vendredi 11 mars 2011

Les énormités schlingueuses du Pélicastre jouissif


Je suis en train de lire les toutes dernières pages de cet ébouriffant Manifeste nauséabond. Personnellement, je n'ai pas trouvé qu'il sentait tant que cela, mais il est vrai que je refoule moi-même assez gravement, et que mes propres puanteurs ont pu me niquer l'odorat, à force. Oui parce que, tout de même, entre mille autre aperçus vigoureux, roboratifs et souvent originaux sur notre monde tel qu'il ne va plus mais s'admire d'être si détraqué, le Pélicastre jouisseur – qui signe son manifeste L'Ubiquiste, allez comprendre… – n'hésite pas non seulement à affirmer l'existence de ces bonnes vieilles races humaines (dont aucun esprit sain n'a d'ailleurs jamais douté), mais en plus à dresser le constat de leurs inégalités. Waouf ! ça fout la trouille, non ? Il est vrai que, de la part d'un garçon qui s'imagine voir des différences entre les hommes et les femmes, on peut s'attendre à n'importe quelle énormité schlingueuse, non ?

En tout cas, vous devriez le lire.

32 récriminations intempestives:

  1. Est-ce qu'il parle des animaux aussi?

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  2. Races humaines et différences hommes-femmes? Ah non, je n'ouvrirai pas ce bouquin. Si ça se trouve je risque de tomber sur des concepts tels que 'tradition' ou 'méritocratie', je ne suis pas sûre de pouvoir le supporter.

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  3. Ah vous avez raison de vous méfier, ma chère ! C'est plutôt une boisson d'homme, comme dirait l'autre.

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  4. En fait de boisson, c'est peut-être une purge!

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  5. Est-ce qu'ils ont pensé à un statut des "races", avec une grande "expo" à la clef?

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  6. Merci, cher Didier.
    Certes, je parle des races, des inégalités, des différences, mais aussi de la transexualité qu'il faut assumer pour vivre épanoui-e.
    Il y a aussi du suspense, c'est bien écrit et copieusement documenté. À un moment donné, je parle aussi de la nécessité de respirer.
    Bref, si vous avez aimé Alice au pays des merveilles, vous aimerez Manifeste nauséabond.

    (Pour préserver notre Couche d'ozone bien aimée, le livre est imprimé dans du papier hygiénique recyclé).

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  7. Ah, si c'est bien écrit, ça change tout.

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  8. Je n'ai pas encore lu... c'est peut-être (sans doute) très bien, mais je ne comprends toujours pas pourquoi on a besoin de parler de races (il suffit de parler de peuples) et si on admet l'existence de races (je ne suis pas contre...) pourquoi on a besoin de leur inégalité pour justifier la défense de la nôtre... Supposons -même que la race blanche soit une race inférieure! En quoi cela devrait-il empêcher les blancs de se protéger contre l'invasion des races supérieures?

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  9. Justement NV, le propos n'est pas de dire qu'elles doivent disparaître si elles sont inférieures (vous verrez d'ailleurs que la race blanche n'est pas forcément "supérieure"). Il s'agit plutôt d'expliquer pourquoi elles sont fondamentalement incompatibles.
    Et cette incompatibilité est une question majeure, incontournable, et surtout mortelle si l'on continue de l'ignorer.

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  10. "il suffit de parler de peuples"

    Hélas non.

    Il n'y a guère de différence entre, par exemple, le peuple français et le peuple allemand. Tous deux ont des origines génétiques similaires, et ont fait preuve d'un génie voisin (et immense). En les mêlant, on ne changerait pas la qualité intrinsèque des individus. Le QI et la proportion de surdoués, voire de génies, resterait la même.

    Alors que les peuples africains (la race noire) n'ont rien à voir, n'ont jamais rien conçu ni produit, n'ont jamais créé de société organisée autre que tribale, et que le mélange entre race noire et race blanche entraînera inéluctablement une baisse massive du QI et une baisse encore plus prononcée de la proportion de gens "très intelligents", ceux qui sont nécessaires pour qu'une société se maintienne.

    L'évolution postcoloniale des pays d'Afrique noire montre que les Africains sont absolument incapables de maintenir une civilisation.

    Ce n'est pas une question de peuple, mais de race.

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  11. "Il n'y a guère de différence entre, par exemple, le peuple français et le peuple allemand."

    Oh, merde, deux guerres mondiales pour rien !

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  12. Admettons qu’il y ait des races, qu’elles soient des différentes, qu’elles soient incompatibles par nature. Et même qu’il soit sensé d’établir une hiérarchie entre elles. Vous voyez, je ne fais pas de polémique.

    Mon propos est simplement que MEME si ce n’était pas le cas, la nécessité d’une réaction rapide (si ce n’est pas déjà trop tard) face au péril mortel qui menace les peuples européens n’en serait pas moins là !

    Poser la question en terme de races n’est peut-être pas erroné anthropologiquement (je ne discute donc pas ici le fond même du débat sur cette question), mais c’est délicat politiquement (on va vous ressortir les HLPSDNH), c’est compliqué scientifiquement (en tout cas vous trouverez toujours des contradicteurs…), et surtout ce n’est pas indispensable pratiquement.

    Mon idée est qu’une action n’a pas besoin d’être « légitimée » par un fait pour être défendue. Je n’ai pas besoin d’une théorie de la vanille et du chocolat pour exprimer ma préférence pour la glace au chocolat par rapport à la glace à la vanille (ou vice versa). Je n’ai pas besoin d’une théorie de l’antériorité de la présence des peuples en Palestine pour soutenir l’Etat d’Israël. Je n’ai pas besoin d’une théorie de la menace pour souhaiter me protéger contre cette menace.

    Il est sûr –et là j’essaie d’anticiper une objection- que la nature des mesures à prendre dépend parfois de la nature de la menace. Si je préfère la glace au chocolat à la glace à la vanille, je peux avoir besoin d’identifier la différence pour me rendre chez le marchand de glace au chocolat et pas chez le marchand de glace à la vanille (surtout qu’à première vue, je risque de confondre la vanille et le chocolat blanc). Mais précisément, quand le marchand est le même, mon besoin de théorisation est limité ( Je dis bonjour Monsieur, je voudrais de la glace au chocolat). Et s’agissant des mesures à prendre face à une invasion, je ne suis pas sûr qu’on ait tant besoin de théories sophistiquées…

    D’autant, et la réacosphère a examiné récemment ce type de problématiques, qu’il est aujourd’hui urgent de ne pas trop se perdre dans les polémiques internes. Face à l’enjeu, il faut réunir les juifs, les catholiques et les laïcards, les libéraux et les dirigistes, les vieux républicains et les monarchistes, etc… Leur vision de la société est sans doute différente, probablement irréconciliable, mais ce n’est vraiment pas le problème pour le moment. Je me demande donc (c’est seulement une question à ce stade) s’il est souhaitable, à l’intérieur de notre propre camp, de créer ou d’entretenir une fracture entre ceux qui pensent (à tort ou à raison) que la question raciale est déterminante, et ceux qui pensent le contraire.

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  13. Voyons, Dorham, un distingué girardien comme vous devrait savoir que c'est entre gens se ressemblant que naissent les plus violents conflits. C'est la montée aux extrêmes définie par Clausewitz…

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  14. @Dohram

    ""Il n'y a guère de différence entre, par exemple, le peuple français et le peuple allemand."

    Mongolito fait encore le troll: )

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  15. Je serais plutôt de l'avis de NV, pour ce qui est de l'opportunité de convoquer la question raciale.

    Mais, d'un autre côté, le fait qu'il soit INTERDIT de seulement prétendre l'examiner, cette question, la rend irrésistiblement attirante…

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  16. Didier, oui, bien sûr...

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  17. @NY

    Tout à fait. J'ajouterais ceci: tout ce qui est évident est indéfinissable. Pourquoi vous sentez-vous bien en famille, avec vos cousins, votre mère avec vos enfants plutôt qu'avec ceux des voisins? C'est indéfinissable. Pourquoi ressentez vous de l'amitié pour Pierre, qui est un gentil garçon, plutôt que pour Jacques, qui est aussi un gentil garçon? C'est tout aussi indéfinissable. Pourquoi tombez-vous amoureux de Claire alors que sa soeur Clara vous laisse froid? Indefinissable, encore.

    Et je ve vois pas pourqoui, moralement, il faudrait définir ses choix, les motiver.

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  18. Oui, Nicolas Gomez davila dit quelque chose comme cela: Le jugement de valeur s’appuie sur lui-même. Tout argument le dégrade.

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  19. XP, peut-être que ce n'est pas indéfinissable. En réalité, en cherchant un peu, on peut le comprendre et le définir. C'est en partie cette curiosité infinie -et désintéressée- qui fait toute la valeur de notre science occidentale.
    Que l'on sache comment fonctionne l'amour ne lui enlève à mon sens pas sa valeur.

    L'absence de définition devient un piège lorsque certains s'acharnent à détruire ces choses indéfinies. Sans victime concrète, il n'y a pas vraiment de coupable.

    Vous avez raison : nous ne devrions pas avoir à motiver nos choix (sont-ce d'ailleurs vraiment des choix ?). Pourtant, c'est bien ce que nous devons faire aujourd'hui, avant que nos choix naturels ne soient interdits. Il faut démontrer que cette obligation de choix contre-nature est mortelle.
    C'est exactement ce que j'essaie d'expliquer.

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  20. "Le jugement de valeur s’appuie sur lui-même. Tout argument le dégrade".

    Si plus personne n'a le courage d'exprimer ou de faire respecter ce jugement de valeur (les valeurs n'ont plus le droit d'exister), la question de l'argumentation est malheureusement dépassée.

    Pour pousser les gens à s'y intéresser, il est urgent d'énoncer ces vérités abstraites, histoire de pouvoir faire l'inventaire de ce que le progressisme détruit.

    Bref, c'est le réalisme racial contre l'illusion morale.

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  21. Didier,

    Vous avez raison. Vous savez bien du reste que ce commentaire n'avait d'autre objet que d'emmerder gentiment ce cher Pakounta. Et de mériter un commentaire de Rantanplan Ier.

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  22. Ah j'oubliais, on est au pays des blogueurs (je dis ça pour XP qui n'a pas compris que je n'en étais pas), donc : :) :p :o^^

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  23. Puis-je adopter une position intermédiaire entre celle d'XP(et NV)et du Pélicastre?
    Admettons - juste pour les besoins de la discussion - que nous n'ayons pas à justifier le fait que nous sommes attirés par Claire plutôt que par Clara (quoique, si nous hésitons entre Claire et Clara il faudra sans doute commencer à réflechir). Le problème se pose de manière très différente en politique, car il vous faut convaincre les autres de vous suivre. Vous devez nécessairement argumenter, même de manière très imparfaite, pour justifier vos positions. En revanche j'aurais aussi tendance à penser que baser explicitement un argumentaire politique sur la question des races est aujourd'hui très peu opportun. Il me semble que cela vous confinera à la plus totale marginalité, dans le meilleur des cas. Mais rien n'empêche d'examiner cette question, effectivement intéressante, entre nous, et de tirer les conclusions qui s'imposent. La politique n'est pas un séminaire de philosophie, il n'est pas toujours nécessaire d'exposer publiquement les bases théoriques de votre action.

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  24. Pelicastre, Vous avez raison c’est une question de courage. Je doute simplement qu’au point où nous en sommes, l’énonciation de vérités abstraites, qui ne convaincront pas vos contradicteurs (vous avez déjà vu quelqu’un convaincre quelqu’un d’autre sur le blog de Didier par exemple ?), transforme un pleutre en parangon de courage…

    La question des conséquences du modernisme est délicate. D’un côté, je partage le constat qui est le vôtre en général et plus généralement celui de Christopher Lasch, par exemple, sur les destructions du progressisme. Je suis en revanche très réservé sur la possibilité de revenir en arrière et de rétablir les systèmes de valeur détruits par la modernité. A mon avis, la pensée moderne a définitivement détruit la légitimité des systèmes de justification anciens. J’irai même plus loin. La pensée moderne, prise sérieusement (pas le gloubi-boulga de la Ligue des droits de l’homme ou du MRAP) a détruit la possibilité même de systèmes de justification. A partir de ce moment, j’ai deux soucis. Le premier est que ces systèmes de justification anciens ne soient pas remplacés par des systèmes de justification modernes qui n’ont pas les avantages des anciens, qui en ont tous les inconvénients (le remplacement de Dieu par l’Homme est à cet égard l’exemple le plus facile) et qui sont, philosophiquement, tout aussi indéfendables. Le second est que cette destruction des systèmes de justification n’empêche pas d’avoir des préférences et de les exprimer.

    Mais encore une fois, nous avons manifestement les mêmes objectifs. Et le débat que nous effleurons ici sur la possibilité ou pas de les fonder sur des vérités abstraites me parait, alors que la maison brule, vraiment très très secondaire…

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  25. Mais transexuel métis, ce doit être quelque chose!
    Il va s'en sortir celui-là, vous croyez, Docteur Pélicastre?

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  26. Pierre,

    Je suis bien conscient du problème que cela vous pose ainsi qu’à vos semblables, mais la politique traite des masses. Elle ne peut se préoccuper du sort des individus. D’où l’absurdité qu’il y a, dans les débats politiques sur le budget, la monnaie, la fiscalité ou n’importe quoi, de voir ces journalistes grotesques faire intervenir Mme Michu, qui est seule, pauvre, vieille, moche, malade et qui a 10 enfants tuberculeux en bas âge, et demander « M. Le Président (ou député ou ministre) qu’est ce que vous allez faire pour Mme Michu ? » Alors évidemment, le président ne peut pas dire qu’il se fiche de Mme Michu, que le problème ce n’est pas Mme Michu, qu’il n’est ni payé, ni élu pour s’occuper de Mme Michu en particulier, et qu’il est scandaleux de détourner la question en faisant pleurer dans les chaumières sur le sort de Mme Michu. D’où le niveau consternant du débat politique. Mais ici on a de la chance. On peut dire, Pierre, votre transsexuel métis, on s’en tape.

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  27. NV, vous faites de la politique ici? Non?
    Je voyais plutôt ce lieu comme un étal de boucherie, ou une triperie, un peu de nègre par ci, un peu d'arabe par là, du Chinois, de l'inférieur, du supérieur, des bas morceaux, des morceaux de choix, voyez-vous je n'avais pas saisi que la politique c'était ça, je croyais qu'on avait abandonné depuis longtemps déjà ces idées dans lesquelles vous évoluez si élégamment.

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  28. Vous faites l'âne pour avoir du son, Pierre. La politique n'est pas une question d'inférieur ou de supérieur mais d'amis ou d'ennemis. Et les ennemis c'est bien une question de tripe (ou de boucherie quand la tripe s'exaspère). Et c'est bien de cela qu'il s'agit ici.

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  29. Jacques Etienne11 mars 2011 14:46

    "Je voyais plutôt ce lieu comme un étal de boucherie, ou une triperie"

    Peut-on savoir, cher Pierre, d'où vous vient cette manie de venir traîner dans les boucheries-triperies?

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  30. Je fais parie des restos du cœur, Jacques Etienne, je quémande mais vous avez raison, je risque de ne rien trouver ici de compassionnel ou de charitable.

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  31. "je fais par(t)ie des restos du coeur"

    Vous pouvez me dire, mon Pierrounet, à quoi ressemblent les clients ? Combien acceptent la choucroute garnie ou le cassoulet, même Lidl ?

    Qui fait attention à la triperie, de peur que sa supériorité allaïque et musulmeuse ne soit profanée par la bouffe kouffar ?

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  32. @Pelicasse

    Je suis d'accord avec vous, je pense que l'on peut expliquer scientifiquement le genre d'affinités que nous évoquons, et que c'est le propre du génie occidental que de se lancer dans ce genre de recherches.

    Mais ce que je voulais dire, c'est qu'elles ne s'axpliquent pas à priori, et que moralement, nous ne sommes pas tenus de les expliquer pour les justifier, qu'il est moralement indécent de nous demander de les justifier.

    Je ne vous contredisais donc pas, je tachais de compléter.

    C'est tout à fait passionant de savoir pourquoi, à priori, je e sens plus d'affinité avec ma mère qu'avec une autre dame pourtant tout aussi aimable qu'elle, mais pour autant, je n'ai pas à fournir ces explications pour avoir le droit de préférer ma mère.

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