mardi 22 octobre 2019

Les aventures de Gabriel, le méchant philopède


Bien sûr, je pourrais prendre la défense de Gabriel Matzneff, ce fut d'ailleurs mon premier mouvement, tant l'affaire dont il est le centre depuis quelques jours éclate de ridicule, avec ses minuscules haines maquillées en grands principes et ses bigoteries sous-jacentes. La “pédophilie” a ceci de commun avec le “racisme” – les guillemets sont là pour marquer l'égale et complète impropriété de ces deux termes – qu'elle autorise, dès que le mot est prononcé, ses pourfendeurs à dire absolument n'importe quoi, à proférer les énormités les plus saugrenues d'un ton n'admettant aucune réplique, ni même la moindre nuance.

Sur Causeur, une demoiselle Pélaprat écrit notamment ceci (c'est moi qui souligne), à propos de l'homme qu'elle a pris pour cible : « […] il revendique fièrement des rapports pédophiles qui, par définition, ne sont jamais librement consentis par les mineurs de moins de quinze ans. » Par définition, vraiment ? Définition de quoi ? Établie par qui ? En fonction de quelles prémisses ? À quel usage ? Et quelle puissance divinatoire êtes-vous donc, Mademoiselle, pour savoir aussi sûrement ce qui se passe dans le cerveau de tous les adolescents de moins de 15 ans, au moment où une main adulte se glisse dans leur culotte ? À quelle expérience mystérieuse vous adossez-vous pour écarter avec tant d'assurance toute possibilité de plaisir, voire de fierté, dans quelques-uns de ces cerveaux-là ?

Personnellement, j'ai horreur des enfants, en particulier de ceux des autres. Et, lorsque j'en étais un moi-même, jamais la moindre grande personne n'a eu l'idée d'attenter à mon innocence sacrée. En revanche, j'ai connu trois ou quatre personnes – dont une femme – à qui c'était arrivé et qui, par-delà les années, n'en conservait qu'un souvenir plutôt amusé ; ou disons : indulgent. Je n'en tire évidemment aucune conclusion générale, ni le moindre par-définition. Et je sais bien que, placés dans les mêmes circonstances, d'autres ont pu en souffrir terriblement.

Je ne tire pas de conclusion, mais je m'étonne que l'on puisse tranquillement, sereinement, avec la belle conscience du devoir accompli, appeler au lynchage d'un homme qui prétend avoir eu des rapports sexuels avec des enfants. Car, tout de même, on parle ici d'un écrivain qui, sous couvert d'autobiographie, peut bien raconter ce qu'il veut, vrai ou non, exagéré ou minimisé. Que savons-nous de la réalité ? Y a-t-il eu plaintes de ses nombreuses “victimes” ? Vous avez des dossiers à charge pour justifier vos appels au meurtre citoyens ?

Oui, décidément, j'aurais eu de quoi prendre la défense de Gabriel Matzneff, même sans compter les trois ou quatre arguments supplémentaires que je me garde dans la manche pour ne pas lasser les patiences. Mais j'ai choisi de renoncer. Simplement parce qu'il m'est apparu avec une quasi certitude que M. Matzneff lui-même devait, vis-à-vis de ses procureurs vociférants, n'éprouver autre chose que le plus insouciant mépris.

Car le philopède est toujours assez hautain. Par définition.

91 commentaires:

  1. Lui avez-vous fait part de vos réflexions sur le site de Causeur? Si oui, ils sont peut-être noyés dans la masse des 216 commentaires.
    Orage

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. D'où l'intérêt des blogs confidentiels : les commentaires ne risquent pas de s'y noyer.

      Supprimer
    2. Je ne commente jamais sur aucun site. Enfin, plus précisément, je ne le fais plus.

      Supprimer
  2. Vous êtes trop dur avec cette dame, qui a juste oublié un mot : par définition . Ça ne correspond à rien, bien sûr, mais il faut bien simplifier le travail des juges débordés.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Évidemment, il manque le mot essentiel : par définition JURIDIQUE.

      Supprimer
  3. Parce que vous avez, Didier Goux, écrit ces mots avec une sagesse bien oubliée aujourd'hui, il vous sera beaucoup pardonné.

    RépondreSupprimer
  4. Eh bien je ne croyais pas qu'en ne défendant pas Matzneff je serai l'avocat du diable ! Il faut pourtant que quelqu'un se charge du sale boulot...

    Je ne cautionne pas la prise à partie subie par l'écrivain chéri (parce qu'il est quand même très loin d'être maudit, soit dit en passant), mais je ne vois pas ce que l'on peut reprocher à ses détracteurs qui se placent sur un plan moral. Vos arguments, cher Didier, ne me convainquent pas.

    D'abord, le "par définition" me semble pleinement justifié. Les "moins de seize ans", et parfois les moins de douze ans, ai-je cru comprendre, ne sont "par définition" qu'assez rarement assez mûrs, assez expérimentés et instruits par la vie pour avoir une activité sexuelle consentie, épanouie et pour tout dire adulte. Il est bien évident qu'un enfant et qu'un jeune adolescent sont, "par définition", non-adultes. Si l'on n'établissait pas un critère de cette sorte, rien n'empêcherait de considérer qu'un enfant de six ans peut avoir une maturité exceptionnelle le rendant parfaitement apte à une vie sexuelle débridée. Je préfère considérer qu'il est par définition incapable de cet exploit.

    Il me semble que la loi ne se trompe pas trop en définissant la majorité sexuelle autour de quinze ans (j'ai la flemme de vérifier), en assortissant cela d'une nuance importante : tout dépend de l'âge de l'autre. Un gamin de quinze ans séduit par une femme de trente-cinq ans, qui a "autorité" sur lui, comme dit à peu près la loi, ce n'est pas la même chose que deux gamins de quinze ans qui découvrent l'amour.

    Je ne dis pas d'ailleurs que cela tourne toujours mal, mais que le risque est grand que cela tourne mal.

    J'ajoute que la question du consentement n'est pas le fond de l'affaire. Moralement (et encore juridiquement, mais plus pour longtemps peut-être), certains comportements sont interdits malgré le consentement général des parties. On n'a pas encore le droit de se vendre soi-même comme esclave, ni d'autoriser autrui à vous manger (je renvoie à une affaire peu banale d'outre-Rhin qui doit dater d'une quinzaine d'années).

    L'argument qui consiste à distinguer les faits, non avérés, des écrits, peut-être hyperboliques, me paraît également spécieux. Peu importe ici que Matzneff fabule ou non, il reste qu'il vante un mode de vie, qu'il incite à la débauche, si vous préférez une vieille expression juridique, et cela suffit. Ou alors cessons de condamner les appels au meurtre.

    Je ne vois nulle "haine" dans le dégoût que la pédophilie inspire. Je rappelle que ce qui fait la pédophilie ce n'est pas l'érotisme ni la simple pulsion sexuelle, qui trouvent à s'exprimer autrement, mais le plaisir sadique de salir ce que l'on considère comme pur. Ce ne sont pas les anti-pédophiles qui en font des tonnes sur "l'innocence de l'enfant", c'est le pédophile, qui trouve-là le ressort de son vice. (Je ne parle pas ici du pédophile d'occasion, qui prend ce qui lui tombe sous la main. Visiblement Matzneff ne fait pas partie de cette catégorie).

    Pour finir, j'ai lu un certain nombre de chroniques de Matzneff, et rien d'autre, ce qui ne me qualifie pas pour parler de son œuvre. Mais ce que j'ai lu de lui m'a toujours paru parfaitement plat, alors même que j'étais plutôt d'accord avec lui sur le fond. Aucun grand écrivain n'accepterait de descendre, même pour gagner sa croûte, à un tel niveau de banalité dans l'écriture, si bien que je ne trouve rien à sauver chez Matzneff.

    J'ai conscience enfin que cela ne l'émouvra qu'assez peu, mais ne croyez pas qu'il se moque de sa dernière petite aventure (qui ne fut qu'un chahut). Son ami Roland Jaccard, le faux-suicidaire, explique qu'il souffre horriblement de la situation.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je n'aurais qu'un mot : bravo !

      Supprimer
    2. Bravo en effet et merci

      Joël

      Supprimer
    3. Mon cher Polo,

      Vous répondre sur tous les points que vous examinez (je suis d'accord avec certains, pas du tout avec d'autres…) reviendrait à écrire un nouveau billet : je ne suis pas sûr d'en avoir l'envie, ni encore moins le courage !

      On verra dans le courant de la journée…

      Supprimer
    4. Ce n'est pas un problème.

      Supprimer
    5. Allons allons, mon bon ami, à 15 ans,on est mur ( avec un chapeau sur le u) pour des rapports en toute connaissance de cause
      Comment sinon expliquer que notre presipede se soit laissé aller entre les cuisses de sa professeureu de vronzais ?

      Supprimer
    6. Cette sanctuarisation des adolescentes non sur la base de leur attractivité mais sur l'idée qu'elle représente un bien intouchable et virginal devient ridicule et traduit une méconnaissance de la complexité des relations. Le prédateur d'un côté, l'oie blanche de l'autre est une vision bonne pour le camp du Bien. Laissez cette autre forme de moraline à ces idiots utiles. Par ailleurs, les vrais pédophiles, eux, restent bien cachés et protégés.

      Supprimer
  5. Quitter Louis XIV pour Matzneff, n'est-ce pas déjà, en soi, une faute de goût impardonnable ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'avais mes raisons…

      (Voir le journal de ce mois, d'ici une grosse semaine…)

      Supprimer
  6. Vous nous avez réveillé Marco Polo, c'est malin !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tant qu'on ne voit pas rappliquer Marchenoir, on peut s'estimer heureux !

      Supprimer
  7. Cher Marco Polo, devenu Parco Polo ( c'est plus joli)

    Impossible de tout reprendre, mais juste des pistes de réflexion :

    - le concept d' adolescent est tout récent ( début du XX ème siècle ), depuis qu'une période supplémentaire d' études est venue s' intercaler entre le Certificat d' Etudes et l'entrée dans la vie active.Avant, il n'y avait qu des enfants et des adultes.Alors : à quel âge commence la pédophilie ? À quel âge commence la majorité sexuelle ? Et si,demain, on fixait la majorité légale à 17 ans au lieu de 18 ?

    - "le besoin de salir la pureté" ( quelle pureté ?) n'est pas la motivation la plus fréquente des pédophiles. Il s'agit le plus souvent de gens peu sûrs d'eux dans les rapports entre adultes sexuellement expérimentés, et plus à l'aise avec des très jeunes et inexpérimentés.

    - pourquoi notre époque est-elle devenue soudain (à juste titre, sans doute) tellement sensible à la pédophilie, auparavant assez bien tolérée? Et pourquoi ne parle-t-elle jamais de la gérontophilie, qui est une réalité bien dissimulée ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La question de l'âge limite est évoquée dans mon commentaire. Il n'y a pas de critère scientifique permettant de définir le niveau de maturité, c'est pourquoi il faut fixer cette limite juridiquement, et que celle-ci peut évoluer. Il revient au juge, quand il y a lieu, d'établir le niveau de maturité de la victime éventuelle. Mais il me semble que le bon sens vient tout de même à notre secours, et qu'il est permis de considérer qu'à douze ans, il est peu probable que l'on soit "mûr" pour une vie sexuelle débridée.

      Ce que vous dites des motivations des pédophiles me paraît très partiel : " Il s'agit le plus souvent de gens peu sûrs d'eux dans les rapports entre adultes sexuellement expérimentés, et plus à l'aise avec des très jeunes et inexpérimentés". En admettant que ce cas soit fréquent (j'en doute, les clones de Mickaël Jackson sont heureusement rares), il ne correspond en rien à celui qui nous occupe, Matzneff étant assez à l'aise dans le domaine des relations sociales entre adultes.

      Vous semblez mettre en doute la "pureté" de l'enfant. Vous êtes peut-être intoxiqué par le docteur Freud et son pansexualisme théorique. Voyez les belles pages de Houellebecq sur le drame de la puberté et la perte de l'innocence, par exemple.

      Vous semblez nier, du coup, l'existence même des pervers. Peut-être avez-vous conservé votre âme d'enfant et êtes-vous incapable d'entrapercevoir les méandres obscurs de l'âme humaine. Je vous déconseille dans ce cas la lecture de tel ouvrage sur les pervers pédophiles, vous risqueriez la syncope.

      Je ne crois pas que la pédophilie ait jamais été "assez bien tolérée", sinon peut-être, médiatiquement, dans les horribles années soixante-dix du vingtième siècle, dont je rappelle en passant le mauvais goût vestimentaire avéré (portiez-vous des pattes d'eph et une cravate orange sur une chemise marron ? Si oui, je refuse de discutez plus longtemps avec vous).

      Enfin, je conçois qu'à votre âge, cher monsieur Arié, vous ayez envie de croire à l'extension trop dissimulée de la gérontophilie.

      Supprimer
    2. (suite) N'oubliez pas avec quel naturel, dans "La Prisonnière " de Proust,(1923) une de ses amies va lui chercher des enfants pauvres dans la rue, et "les forme" avant de les lui remettre...Que, dans l'antiquité anthénienne, les très jeunes étaient réservés au plaisir et les femmes adultes uniquement à l'enfantement; qu'il était banal, dans nos sociétés royales et nobiliaires d'autrefois que de vieux rois de plus de 40 ans épousent des princesses de moins de 15 ans; et que, encore aujourd'hui, la majorité des rapports sexuels avec des enfants ont lieu dans les familles ( les plus fréquents étant grand-père /petite-fille...mais l'inceste est un autre problème ).

      Supprimer
    3. Flûte, j'ai laissé une faute. Vous corrigerez par vous-même.

      Supprimer
  8. Nos commentaires se croisent...

    Les mœurs des anciens grecs ne peuvent être comparées aux nôtres sans faire un effort de contextualisation. La "pédo-pédagogie" athénienne ne concernait pas les très jeunes enfants, comme vous le dites, mais justement ceux ayant atteint l'âge de raison. Socrate ne s'intéressait pas du tout aux "gosses". Il est vrai que jadis on pouvait épouser des filles de douze ou treize ans, mais cela concernait presque exclusivement les princes et les rois, pour des raisons d'alliances politiques qui ne pouvaient être retardées. Renseignez-vous : on s'épousait plutôt assez tard, en général, pour limiter le nombre d'enfants. Mais tout cela dépend des époques et des circonstances, et je ne nie pas qu'il y ait eu des changements.
    Vous en revenez pour finir à la pédophilie d'opportunité, de type intra-familial. Cela n'a que peu à voir avec les mœurs de Matzneff.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Votre" Tout cela dépend des époques et des circonstances" me paraît une excellente synthèse de mon opinion...

      Supprimer
    2. Et, pour terminer, lisez ceci ;

      4https://fr.m.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rontophilie

      Supprimer
    3. J'ajoute que quand les rois, ou futurs rois, étaient mariés aussi jeunes, la consommation du mariage était retardée jusqu'à un âge décent. Ainsi, le duc de Bourgogne, petit-fils de Louis XIV, avait 14 ans lorsqu'on l'a marié avec une héritière de Savoie (son nom m'échappe) qui en avait elle-même 12 : on ne les laissa seuls dans la même chambre que deux ans plus tard.

      Supprimer
    4. Je prendrai le contrepieds de votre phrase : « Je ne vois nulle haine dans le dégoût que la pédophilie inspire ». Si on examine la question de manière dépassionnée (ce qui est extrêmement difficile, j’en conviens) ce point peut être contesté : ce serait moins aux enfants que pensent les plus virulents des pourfendeurs de la « pédophilie » qu’aux pédophiles, qu’ils massacreraient bien à la tronçonneuse. La motivation me semble donc en général moins l’amour et la protection de l’enfance que la haine de ceux qui sont censés la profaner.
      Pour mieux me faire comprendre, j’emploierai une image inspirée par un documentaire où l’on voit un gorille en fureur récupérer un bébé gorille des mains d’un homme : que fait le gorille ? Il récupère le bébé et s’enfuit. Il ne massacre pas l’homme. Nos contemporains poseraient le bébé gorille par terre et massacreraient l’homme, sans même songer ensuite (pour les plus virulents d’entre eux) à reprendre le bébé gorille tant ils sont satisfaits d’avoir accompli leur grande mission.

      Supprimer
    5. Entièrement d'accord avec vous sur ce point. Il suffit d'aller voir les très nombreux commentaires faisant suite à l'article de Causeur que j'ai mis en lien : tous ces braves gens ne rêvent que tortures et massacres.

      Supprimer
    6. Je crois pouvoir être d'accord avec votre proposition, monsieur Féray, à ceci près que le mot "haine" sert à trop de choses, aujourd'hui, pour être encore utilisé valablement, raison pour laquelle j'ai préféré le rejeter. La "haine" est si mal cotée qu'on refuse même de l'éprouver à l’égard des assassins du bataclan ("Vous n'aurez pas ma haine").
      Pour mieux me faire comprendre à mon tour, je dirai que l'homme a ceci de différent avec le gorille qu'il est doté d'un sentiment de justice, ce pourquoi, en effet, il veut punir le coupable, et pas seulement protéger l'innocent. Mais dans un monde où l'on se targue d'avoir aboli la peine de mort, peut-on encore comprendre cela ?

      Supprimer
    7. Merci à vous, Marco, en qui je salue l'honneur de ce blog !

      Supprimer
    8. C'est aimable pour les autres !

      Supprimer
    9. @ Didier Goux
      L' héritière de Savoie qui dut accomplir (peut-être joyeusement ?) son devoir conjugal à 14 ans serait considérée aujourd'hui comme une victime de la pédophilie.

      Supprimer
    10. @ Marco ( dommage, j'aimais mieux Parco ) Polo

      Je crois ( suis pas le seul ) que les gens vont casser la gueule, dans la rue, à des homos qu'ils ne connaissent pas le font non pas pour rétablir je ne sais quelle justice, mais pour affirmer leur virilité...donc pour "casser la gueule " à leurs propres tendances homosexuelles.

      Extrapoler ce raisonnement à ceux qui vont casser la gueule aux pédophiles peut conduire à des réflexions intéressantes.

      Supprimer
    11. @ Marco ex- Parco Polo

      La peine de mort relève de la vengeance, et non de la justice, puisqu'elle considère qu'il y a des coupables à jamais amendables, notion qui me semble très peu chrétienne...mais on ne va pas se lancer là-dedans.

      La notion de punition juste apparaît avec les Hourrites et le code d' Hammourabi (vers - 1700 AC) et son fameux " oeil pour oeil, dent pour dent ", toujours interprété à l'envers : il signifie que crever un oeil à celui qui a cassé une dent à un autre est un châtiment disproportionné.

      Ce souci de la proportionnalité du châtiment va d'ailleurs jusqu'à un ďélire amusant, mettant au 2ème plan la responsabilité individuelle, puisqu'il y est écrit que " Si une maison s'écroule et que le maître de maison est tué, l' architecte qui l'a construite sera mis à mort; si c'est le fils du maître de maison qui est tué, c' est le fils de l'architecte qui sera mis à mort ".

      Supprimer
  9. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  10. Pour ajouter un peu de sérénité à ce débat, je remarque que ce brave homme appelé Mahomet a épousé la petite Aïcha alors qu'elle avait 6 ans et qu'il en avait plus de 50, qu'il a quand même attendu qu'elle ait 9 ans pour consommer le mariage, et que la Cour européenne des Droits de l'Homme nous interdit, par son arrêt du 25 octobre 2018, de dire que c'est un pédophile, ce que je me garderai bien de faire...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Où l'on constate qu'il ne fallait rien moins que la Cour européenne des Droits de l'Homme, pour que vous soyez enfin sur la même longueur d'ondes que Didier, notre maître !
      J'espère que vous ne manquerez pas de marquer cet instant d'une croix blanche !

      Supprimer
    2. Je ne crois pas que Mahomet était un pédophile, puisque c'était l'usage de son époque et du lieu où il vivait; il n'avait donc pas de goûts sexuels particuliers ou "pervers" puisqu'il était dans les normes de sa société, et ne pouvait pas imaginer qu'on épouse une femme de 30 ans. Et la notion de "pervers" n' est qu'une notion de minorité statistique dans la société où l'on vit : dirait-on d' un musulman ou d'un mormon polygames qu'ils sont "pervers" ?


      Et, sans aller si loin dans le temps et dans l'espace, rappelons-nous que Phèdre, la vieille belle-mère quasi-pédophile parce qu'amoureuse du jeune Hyppolite ( ou Hippolyte ? J' ai oublié ) avait 30 ans.

      Supprimer
    3. Mais enfin, Elie Arié, vous êtes dans un complet relativisme. Avec une telle attitude (je ne parle pas de raisonnement), vous justifiez tout. Mais voilà le hic : comment expliquez-vous que l'on puisse être critique de ses propres mœurs, des coutumes de sa propre société ? C'est pourtant ce que l'Occident (à peu près lui seul, il est vrai) a été capable de faire. Si vous n'êtes ni cannibale, ni pédophile, c'est uniquement parce que vous êtes né dans un pays et à une époque où cela ne se pratique pas ? Si vous n'avez pas eu dix-huit femmes en même temps et que vous vous êtes toujours refusé à éviscérer des nourrissons, c'est par simple conformisme ?

      Vous semblez nier la raison et être prêt à tout tolérer. C'est une bien folle et bien fausse sagesse.

      "Je ne crois pas que Mahomet était un pédophile, puisque c'était l'usage de son époque et du lieu où il vivait; il n'avait donc pas de goûts sexuels particuliers ou "pervers" puisqu'il était dans les normes de sa société, et ne pouvait pas imaginer qu'on épouse une femme de 30 ans".

      Petit détail : Mahomet, à 25 ans, épouse sa première femme, âgée de 40 ans. C'est pourtant une histoire assez connue.

      Quant à l'idée qu'on casse la gueule aux gens parce qu'ils nous ressemblent trop, c'est de la psychologie de bazar. D'autant qu'en l’occurrence personne n'a cassé la gueule à Matzneff, qui n'a fait que subir un petit chahut (les images sont sur internet). Les chahuteurs semblent d'ailleurs bien incapables de casser quoi que ce soit, même une tasse de fine porcelaine.

      Supprimer
    4. Marco Polo

      Aucun de nous ne sait comment il se comporterait dans une société dans laquelle la polygamie, la pédophilie, le cannibalisme, les sacrifices humains aztèques, etc. seraient des normes sociales majoritaires.

      D'ailleurs, ce que je viens de dire est assez idiot, puisque nous ne serions pas les mêmes : nous aurions été façonnés par les normes sociales de la société dans laquelle nous vivrions, et,comme la majorité de ses citoyens, nous nous y intégrerions.

      Ce que vous me demandez, c'est comment nous nous intégrerions, tels que nous sommes, si nous étions transplantés dans une société très différente dans le temps et dans l'espace : très mal, sans doute, mais ce voyage spatio-temporel est impossible.

      Vous

      Supprimer
    5. Mais non. Le mensonge est universellement répandu, tout le monde le pratique, mais vous êtes capable, j'imagine, de le condamner quand même. On a légalisé et facilité le divorce, on a même supprimé le divorce "pour faute", on tolère toutes les formes d'adultère, mais cela ne vous empêche pas de considérer que la fidélité et l'engagement sont des valeurs plus hautes. Vous niez tout simplement la notion même de morale. Vous considérez que l'homme n'est qu'un pantin dans les mains de son environnement, que le déterminisme absolu règne, qu'on est le fruit exact de son milieu, en oubliant que des gens qui quittent leur milieu, cela existe.

      En niant l'existence d'une morale transcendante, vous vous interdisez de porter le moindre jugement en termes de bien et de mal. La Shoah, pour prendre l'exemple consacré, n'est donc ni un bien ni un mal, seulement un fait correspondant aux mœurs d'un temps. Un coup on a le droit d'épouser une gamine de six ans, un coup on n'a pas le droit, mais tout se vaut et les hommes ne sont responsables de rien.

      Vous semblez ne pas avoir eu vent de quelques révolutions dans l'histoire des hommes. Ce que l'on nomme le "miracle grec", par exemple, l'avènement de la raison, de l'autocritique, de la remise en question, du débat contradictoire. Le rationalisme de Descartes, aussi, sans oublier le siècle des Lumières, dont vous avez peut-être vaguement entendu parler, et encore les propos étranges d'un dénommé Jésus, ce drôle de type qui remet en question les usages de son temps et condamne les hypocrites. Tout cela, dans des registres divers, présente le point commun d'une prise de recul par rapport à soi-même comme par rapport à la société dans laquelle il est donné de vivre.

      Je suis moi-même un militant de la tradition, c'est-à-dire que je pense qu'il ne faut pas "émanciper" les esprits brutalement, mais c'est précisément parce que cette émancipation est possible, et qu'elle peut être brutale, destructrice. Il ne faut pas laisser toute la place à la raison, mais elle existe et il faut lui accorder une place.

      Supprimer
    6. Là, on serait beaucoup plus d'accord.

      Mais, derrière les individus qui remettent en question les normes des sociétés dans lesquelles ils vivent, il y a des mutations profondes des structures de ces sociétés qui rendent soudain leur discours audible.

      La Révolution Française de 1789 et l' esprit des Lumières qui l'a
      longuement précédé auraient-ils été possibles sans la longue prise du pouvoir économique par la bourgeoisie, et ne se ramènent-ils pas, en définitive, à la prise logique du pouvoir politique par la bourgeoisie sur la noblesse qui en est la conséquence ( en dehors de la brève parenthèse robiesperriste à laquelle il fut rapidement mis fin ) ?

      Supprimer
    7. Eh bien vous voilà marxiste à présent !

      Supprimer
    8. " Moi, je ne suis pas marxiste !"
      Karl Marx

      Supprimer
    9. Non, soyons sérieux :
      - nuit du 4 août : abolition des privilèges nobiliaires et ecclésiastiques ;
      - loi Le Chapelier
      -suffrage censitaire

      Assez bourgeois, non ?

      Cela ne changea d'ailleurs pas

      -sous les journées de juin dela II ème République, qui s'en prit à toute cette populace qui sentait mauvais : plusieurs milliers de morts et 10 000 fusillés, excusez du peu ;

      -sous la Commune, qui ne déclencha pas un franc enthousiasme chez Thiers et la bougeoisie

      Supprimer
  11. Commedisait Coluche (j'élève le débat…) : « Ça tache pas… c'est des gosses ! »

    RépondreSupprimer
  12. Cher Marco Polo, vous nous parlez d'une "morale transcendante". J'ose à peine vous faire remarquer jusqu'où l'exercice intensif de cette morale transcendante a amené certains ecclésiastiques...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et moi j'ose vous faire remarquer qu'il ne faut pas confondre une morale - qu'elle soit transcendante ou pas - et sa transgression.

      Supprimer
    2. Tout dépend de l'importance de la transgression; lorsque celle-ci est largement pratiquée et surtout unanimement dissimulée par les autorités supérieures,on peut considérer que cette morale n'est plus qu'un leurre pour ceux qui la prêchent.

      Supprimer
  13. On parlait de consommation de chair fraîche délicatement et on en vient à des leçons d'histoire... On verra tout sur ce blog de haute volée.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et, entre nous, pour avoir été obligés de voir ce portrait chaque fois qu'on cliquait sur ce blog, finalement quelle tête à claques ce Matzneff !

      Supprimer
    2. Vous aurez remarqué, très cher, que je me garde bien de m'en mêler…

      Supprimer
    3. Mais il n'y a pas de quoi s'en vanter ! Je me demande même si vous ne commencez pas à en avoir honte ?

      Supprimer
  14. Je plussoie. Mais que MP et EE sont lassants !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Évidemment, cela ne vaut pas vos descriptions détaillées de travaux domestiques et autres bricolages. Chacun fait ce qu'il peut.

      Supprimer
    2. Vive le bricolage et la bière.

      Supprimer
    3. Cher Marco Polo je suis fier des divers usages que je fais de mes doigts, dont le bricolage. J'en fais aussi des descriptions détaillées dans mon blog comme Jacques Etienne avec lequel je me solidarise pour le coup.

      Supprimer
    4. La solidarité entre bricoleurs, c'est sacré.

      Supprimer
    5. D'un autre côté, est-il vraiment illégitime de considérer la philosophie comme une forme de bricolage conceptuel ?

      Supprimer
    6. C'est votre côté macronien ! Promettre à Marco Polo : "Vous répondre sur tous les points que vous examinez...
      On verra dans le courant de la journée…"
      Et puis rien ou si peu de chose que c'en est à pleurer !

      Supprimer
    7. @ Jacques Étienne
      Ouf! À une lettre près,je me serais senti visé par votre réflexion désobligeante.

      Supprimer
    8. Ah ! Mildred ! la reine de la citation tronquée, tronçonnée, manipulée…

      Supprimer
    9. Eh bien me voilà au moins la reine de quelque chose, moi qui, lorsque j'étais enfant et que je disais : "Je suis la reine !", on répondait : "Tu es la reine de ta soupe, et encore quand elle est dans ton ventre !"

      Supprimer
    10. @ M. Polo : Je conçois que l'on puisse, comme vous, s'intéresser à des choses éthérées. C'est bon pour l'ego. On se croit habile jongleur. Tandis que, lorsque l'on utilise ses mains, on passe pour un bas du front, un être sans aucun fond. Alors qu'il n'en est rien. Ayant fait l'expérience des deux, je peux vous affirmer qu'il est souvent plus complexe de rénover entièrement une installation électrique que de disserter sur de fumeuses notions. C'est d'ailleurs pour cela que nombre d'habiles disserteurs se gardent bien de faire quoi que ce soit de leurs dix doigts.

      Chacun fait ce qu'il peut, certes. Vous comme moi.Cependant, je ne sais quelle tendance paranoïaque me fait soupçonner que votre commentaire ait été un brin méprisant. Je ne vous en veux pas. j'imagine que porter votre prénom n'est pas facile, M. Polo. Vous le devez probablement à des parents facétieux si un peu lourdingues. Je serais vous, malgré la répugnance que cela m'inspire, je prendrais un pseudonyme.

      @ M. Arié : J'ai dû vous confondre avec le lac, noyé que j'étais sous le flot de vos interventions. Veuillez m'en excuser.

      Supprimer
    11. J.E. :
      Parce que c'est moi qui suis méprisant ? Mais peu importe, votre message m'a convaincu de laisser tomber toute velléité de commenter ici. Je vous dis donc adieu et vous laisse en bonne compagnie.

      Supprimer
    12. @ M.Etienne : apprenez à nager, et vous pourrez goûter à tout le sel de ce lac.

      Supprimer
  15. Dieu que la pédophilie fait causer !
    Pour ma part je me réjouis que ce qui était admis sous Mahomet (et encore aujourd'hui pour les adeptes de cette religion), par les romains ou autres soixante-huitards soit considérée et jugée désormais pour ce qu'elle est : un crime.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tout comme le prosélytisme qu'en fait Matzneff devrait être, pour le moins,un délit grave.

      Ajoutons que ce personnage qui se vante de séduire les enfants et qui avoue faire du tourisme sexuel ne se rend pas compte que, dans ce cas-là,il ne les séduit que par son argent, comme dans toute prostitution.

      Ce qui n'a aucun rapport avec le débat: pourquoi la tolérance envers la pédophilie varie-t-elle selon les époques ou les sociétés ? Comment est ressentie la pédophilie par les enfants dans les sociétés oû elle est la norme sociale ? Existe-t-il une morale universelle, invariable dans le temps et dans l'espace ?

      Supprimer
    2. (suite) Pour aider à rentrer dans le débat ceux qui ne semblent pas avoir compris sur quoi il porte: les témoignages des conquistadors espagnols qui assistaient aux sacrifices humains ayant atteint des propositions très élevées chez les Aztèques ont été frappés par le fait que les jeunes ( toujours jeunes ) voués à être sacrifiés en étaient fiers.

      Supprimer
    3. des PROPORTIONS, pas des propositions !!! (p..... de clavier !)

      Supprimer
  16. Un peu hors sujet : de l'époque où Matrneff tenait une chronique quotidienne sur Le Monde, je ne garde que le souvenir d'un incompréhensible boulibougla d'admiration pour la Sainte Russie, le pouvoir absolu du tsar et l'anarchisme ( comprenne qui pourra !)

    RépondreSupprimer
  17. Faudrait que Jacques Etienne vienne commenter chez moi : j'ai aussi des commentateurs à virer.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est possible. Mes tarifs peuvent a priori sembler chers mais, quand on constate mon efficacité, on oublie le prix.

      Supprimer
    2. Je paie en fonction des résultats.

      Supprimer
  18. Il faudrait arrêter de dramatiser ces histoires.
    Les enfants avec qui j'ai eu des rapports sexuels ont eu beaucoup de plaisir. Moi aussi.
    Et j'ai toujours gardé d'excellentes relations avec leurs parents.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. D'excellentes relations sexuelles à la fois avec les enfants et leurs parents, c'est assez rare. Les parents sont-ils majeurs ?

      Supprimer
  19. Finalement, Gabriel Matzneff,c'est le Pervers Pépère de Gotlieb, la Sainte Russie en plus et l'humour en moins .

    https://bibliotheques.paris.fr/2018/doc/SYRACUSE/46743/pervers-pepere?_lg=fr-FR

    RépondreSupprimer
  20. Georges, Marchenoir, jazzman et maintenant Marco qui vous quitte aussi ! Faites attention, Didier, ce ne sera bientôt plus un blog mais un jardin du souvenir où on n'entendra plus que le Dr. Élie Arié jacasser pour l'éternité !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Curieux, certaines antipathies qui se créent d'emblée sur mes forums, indépendamment des propos de chacun.
      Mais comment en irait-il autrement, lorsque s'y trouvent associées une extrême agressivité er une extrême susceptibilité ?

      Supprimer
    2. "mes" forums ; faute de frappe ou lapsus révélateur ?

      Supprimer
    3. Tu as tendance à ne pas comprendre, ce qui au fond est bien naturel, voire à ton honneur, que tu n’es qu’un vieux casses couilles sans intérêt et à moitié gâteux. C’est ballot. Un con ne sait jamais qu’il en est un. Alors pour un sénile...

      Supprimer
    4. Qui parlait d' "extrême agressivité " sur les forums ? Zut, j'ai déjà oublié ! Ce doit être ça, la sénilité...

      Supprimer
    5. Oui. Qui ? C’est quoi un forum ?

      Supprimer
    6. Un forum est à peu près le seul endroit où il est impossible de débattre.

      Supprimer
  21. « votre message m'a convaincu de laisser tomber toute velléité de commenter ici. »

    Monsieur Polo est un sage, qui vient de me rejoindre dans le silence.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le silence de l'ordonnateur des pompes funèbres ?

      Supprimer
  22. Autre conclusion possible...

    L'argument très fort de la Shoah utilisé par Parco Molo au nom d'une morale universelle est assez troublant...Moi, qui défends la corrida, que j'aime beaucoup, dois-je défendre aussi les pogroms en Russie, sur le même argument des traditions folkloriques locales à respecter ?

    On m'objectera qu'il faut faire une différence absolue entre l'homme et les autres animaux: mais cet argument tiendra-t-il longtemps la route à l'époque des végans, qui veulent faire de l'homme omnivore un végétarien total,alors que les lions seraient libres de rester des carnivores ? La différence entre hommes et autres animaux n'est-elle pas en train de s'inverser au profit de ces derniers? Assistons-nous aux débuts d'un nouveau changement de cette pseudo- morale soi-disant universelle et éternelle ?

    RépondreSupprimer
  23. Le plus drôle, dans tout ça, c'est que je n'ai jamais trouvé que Matzneff fût un écrivain bien remarquable…

    RépondreSupprimer
  24. Le Service de Financement Le_Meridian a surpassé ses exigences pour m'aider avec mon prêt, ce qui m'a permis d'élargir mon activité de pharmacie. Ils étaient des joyaux amicaux, professionnels et absolus avec lesquels travailler. Je recommanderai à toute personne à la recherche d'un prêt de contacter. Email..lfdsloans @ lemeridianfds.com ou lfdsloans@outlook.com.WhatsApp ... + 19893943740.

    RépondreSupprimer
  25. Qu'on laisse tranquille Gabriel Matzneff !Il a subi toute sa vie ce genre d'attaque et, même s'il a en être blessé, il s'est toujours bien défendu.
    Comme vous le dites fort justement Didier, c'est un écrivain, remarquable ou pas, il n'en demeure pas moins un.

    Pour le connaitre un peu, et beaucoup l'écrivain, je le trouve tout aussi bon que bien d'autres dont on nous rabat les oreilles.
    Ne tombons pas dans le travers Asensio qui le poursuit de sa haine depuis toujours, on se demande pourquoi, lui qui admire Léon Bloy, non absout de certaines actions bien basses...

    Son Journal est parfois pénible à lire avec ses descriptions d'exploits sexuels, mais ses autres ouvrages sont parfois passionnants; quant à ses chroniques au Point je les trouves très judicieuses.

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.