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samedi 13 janvier 2024

Quand je pense que je vais manquer ça !

 

Tour oblique… donc moderne.

Fi des remaniements et des guerres israélo-hamasiennes ! Grâce à Touitère, j'apprends des choses nettement plus importantes, pour ne pas dire décisives.  Par exemple, la tenue dans deux semaines, à Paris, d'un nouveau séminaire organisé par La Littérature à l'oblique. Qu'est-ce qu'une “littérature à l'oblique” ? vont peut-être demander quelques naïfs. Hélas, je n'en sais pas plus qu'eux sur ce sujet que je devine pourtant capital. Quant au nouveau séminaire, il a pour intitulé : Frontières et littératures lesbiennes. Même s'il demeure lui aussi imbitable, je trouve à ce titre un petit côté “Arsenic et vieilles dentelles” tout à fait charmant.

Sur le site des organisateurs asilaires et obliques, il est précisé ceci : « Cette séance sera consacrée à la question des frontières, entendues à la fois comme signification concrète et comme concept critique nécessaire à l’élaboration de catégories littéraires et poétiques lesbiennes et queer. Camille Back (Université Sorbonne Paris Nord) et Marie-Agnès Palaisi (Université Toulouse Jean Jaurès) seront les intervenantes de cette séance. Elle s’appuieront plus particulièrement sur les textes et la pensée de la poète et théoricienne chicana Gloria Anzaldúa afin de relire nos existences lesbiennes au prisme de l’espace frontière. » Les fautes de français sont garanties d'origine oblique.

Tout de même, c'est dans des moments comme celui-là qu'on regrette de ne pas être un peu gouine soi-même. Car que ne donnerait-on pas pour pouvoir, ne serait-ce qu'une fois, relire son existence au prisme de l'espace frontière !
 
Même de manière oblique.