mardi 20 août 2019

Le caviar à la brouette


Il y a quelques jours de cela, sous un billet particulièrement échevelé qu'elle venait de publier à propos du féminicide, ce nouveau cheval à bascule de nos sœurs de combat, je laissais à la très-charmante Élodie un commentaire qui se voulait en bonne partie humoristique. C'était une façon comme une autre de lui montrer que j'étais passé par chez elle, si on veut, et je crois bien qu'elle l'a pris ainsi. Là-dessus, surgit un énergumène congestionné qui, à son tour, laisse le commentaire suivant, adressé directement à la maîtresse des lieux :

« On se demande pourquoi vous répondez à ce gros beauf enfariné, tortillant son gros cul merdeux, qu'est ce Goux dégoûtant. Ce con mérite à minima le mépris, au pire un crachat sa sale gueule de pédant. »

En tant que pédant estampillé, je me suis empressé de signaler à l'éructant énervé que dans l'expression a minima, il ne fallait pas mettre d'accent sur l'a. Mais ce n'est pas mon objet. Ce qui m'a fasciné (enfin, n'exagérons rien…), c'est de constater, une fois de plus, à quel point certaines créatures, d'un ordre probablement inférieur, mais je ne suis pas zoologue, ignorent tout du maniement de l'injure, de l'insulte, de l'épithète infamante, etc. Et, de ce fait, sont capables, par leur maladresse, de les rendre tout à fait inoffensives. Ils sont inaptes à voir que les insultes sont comme des perles, qui ne prennent tout leur éclat que solitaires et soigneusement serties : l'accumulation sans mesure les affadit, éteint leurs couleurs, brouille leurs reflets, finit par les rendre aussi indiscernables que de vulgaires cailloux. C'est comme d'ajouter dix litres d'eau à trente centilitres d'un grand cru, dans l'espoir d'obtenir davantage de vin et donc d'ivresse : on ne multiplie, à boire le mélange, que les envies de pisser.

Il y a même des effets franchement négatifs : on s'est imaginé cracheur de venin et l'on n'a, au bout du compte, rien fait d'autre que dégobiller sur son propre plastron. Simplement parce que l'olibrius a confondu la richesse et l'excès, ce qui arrive souvent aux esprits rudimentaires. Or, l'excès juge celui qui s'y adonne, de manière souvent implacable et irréversible. Si vous vous présentez chez des amis et leur tendez une jolie boîte de caviar (attention à ne pas rompre la chaîne du froid, malheureux !), vous passerez pour un hôte raffiné. Mais si, empoigné par l'hubris, vous déversez sur leur paillasson une pleine brouette de grains de beluga, il y a grand risque que l'on vous tire longue figure.

Mais allez donc faire comprendre ce genre de subtilité byzantine à un hominidé ne sachant même pas écrire a minima

71 commentaires:

  1. Moi, je le traiterais bien connard mais il y a toujours des cons qui se vexent.

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  2. ça fait beaucoup d'insultes pour un seul homme.

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  3. Est-il bien la peine d'y perdre son temps ? Vous savez d'avance ce que vous allez y trouver sur ces blogs de grands penseurs de l'époque, l'amusement éventuel qu'on en retire au passage est vite éculé.

    Quant aux subtilités et nuances... Comment s'étonner qu'elles ne soient plus perçues et comprises, puisque le sens des mots à la base n'est plus connu de l'écrasante majorité de nos contemporains, tout se vaut, tout est utilisé à tort et à travers, l'école ces dernières décennies et l'inculture de masse ayant rempli leur mission programmée.

    C'est bien pour ça que dans la vie courante je réduis toute communication avec mes semblables au minimum, hélas ! car j'ai remarqué que désormais tout ce que vous dites est systématiquement interprété de travers, déformé, ou bien, dans le meilleur des cas, vous êtes obligé de reformuler pour vous faire entendre. Les personnes avec lesquelles on peut échanger sans quiproquo sont devenues rares.

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    1. Heureusement, il reste ce blog…

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    2. En effet. Heureusement qu'on a Didier Goux... (rires dans la salle)

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    3. Tiens ! j'ai fait mouche on dirait, j'ai eu droit à un commentaire de la néo-féministe de passage... Qui prouve ce que je dis.

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    4. Chère Madame, désolé de vous contredire mais il me semble que Mme Jauneau répondait M. Goux.

      Mais comme vous semblez prendre tous les autres pour des imbéciles...

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    5. Autant que vous sans doute.

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  4. Je crois que l'imbécile a son compte. Beau billet !

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    1. Un imbécile n'a jamais son compte ! Comme dirait l'autre : c'est même à ça qu'on le reconnaît.

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    2. Conte pour un imbécile qui n'en a jamais assez
                (des tombereaux d'injures)

              Le caviar et la brouette

      Il y a quelques jours de cela,
      Sous un billet échevelé,
      Laissant à la très-charmante
      Élodie,
      Un commentaire,
      là-dessus
      Surgit un énergumène
      Congestionné.
      A son tour,
      il laissa le commentaire
      Suivant
      Ce gros beauf enfariné,
      Son gros cul merdeux,
      Ce Goux dégoûtant,
      Qu'on mérite à minima.
      Mépris,
      Pire
      Crachat,
      Sa sale gueule de pédant.

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  5. Sur le commentaire du commentateur je ne ferai pas de commentaire, en revanche je crois assez vain de tenter comme vous le faites de convaincre miss Elodie. Elle me semble être du genre à ne jamais douter d'elle, d'être assez convaincue du bien fondé de ses arguments, de l'élégance de son écriture inclusive etc, etc...
    De plus rien sur l'aspectculturel de beaucoup de ces crimes.
    Bref, elle a tous les attributs de la petite sotte.

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    1. Voir un crétin comme Fredi traiter Elodie de sotte est jouissif !

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    2. Élodie n'est pas sotte. Elle a, certes, ce côté "bougiste" propre à sa génération, mais elle n'est pas sotte. Il n'est pas sûr non plus qu'elle soit entièrement dupe des discours qu'elle tient en public, il faudrait voir.

      Pour le reste : vous en connaissez beaucoup, des gens qui ne seraient pas "convaincus du bien fondé de leurs arguments ? On en est tous un peu là, non ?

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    3. On en est tous un peu là, non ?

      Certes.
      Mais il me semble que nous savons nous remettre en question, douter.
      C'est notre supériorité morale.

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    4. Dit l'andouille qui anone les mêmes âneries dans les commentaires de blog depuis plus de 10 ans...

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    5. Comme un gros frisé du Kremlin-Bicêtre...

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    6. "Dit l'andouille qui anone les mêmes âneries dans les commentaires de blog depuis plus de 10 ans..."
      J'allais le dire !
      Donc autant vous dire que me faire traiter de sotte par un tel énergumène, si j'étais Nicolas, je dirais que ça m'en chatouille une sans faire bouger l'autre.
      Quant au doute, il m'habite (vous l'avez ?). Continuellement.
      Sur ces belles paroles, je me casse, émue d'avoir été indirectement une source d'inspiration pour votre billet.

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    7. Mais, ma Chère, vous m'êtes toujours une source d'inspiration !

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    8. Et quand le doute il l'habite, un petit tour chez Arnaud Mouillard s'impose !

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    9. Il existe donc toujours, ce grand crétin niais ? Ça ne va rajeunir personne…

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  6. Ne pas s'énerver
    Et garder son calme
    Malgré les pédants
    Et voilà le
    Secret pour
    Imposer
    Son intelligence

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    1. C'était un acrostiche… (bon, vite fait; mais Didier comprendra mon goût - enfin, j'espère)

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    2. J'avoue que je ne l'avais pas repéré à la première lecture…

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  7. Dites, Didier, c’est à vous de troller chez moi et chez mémère. Je n’ai pas que ça à faire de troller chez vous.

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  8. A propos de trollage, Sarkofrance a fait un billet sur les réacs. Le vieil Arié le commente alors qu’il avait promis de ne plus le faire. Faudrait pas vieillir. Sans compter qu’il a fait deux fois le même commentaire et continue à faire la promotion de ses anciens billets, du temps où il n’avait pas de blog et où un torchon gauchisant (mais républicain, un des derniers) publiait ses âneries.

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  9. @ Nicolas

    Relisez le billet de Didier Goux sur l'usage de l'injure, billet auquel vous n'avez manifestement rien compris; mais je doute qu'une seule relecture suffise...
    Elie Arié

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    1. Je vous laisse entre vieux réacs…

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    2. @ Didier Goux

      Pas drôle : Anastase a des convictions solides qu'on peut démolir(même s'il ne répond alors jamais ), Jégou ne croit en rien et la richesse de ses commentaires (qui, d'après lui, feraient celle des blogs) se borne à des "Mouarf" et des "Bof", et à la démonstration de la stupidité et de l'inutilité des réseaux sociaux dans lesquels il passe l' essentiel de son temps.

      Elie Arié

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    3. C'est celui qui dit qui est patati patata.

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    4. Enfin,rectifions: Anastase et vous avez tout de même un point commun, celui du plaisir infantile que procure le pouvoir de censurer les commentateurs que l'on veut.

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    5. Ce n’est pas spécialement infantile. Je vire les casse couilles qui empiètent dans mon domaine où j’essaie de maintenir une certaine bonne humeur. Mon blog m’appartient mais est dans un espace public. Je ne vais pas chier sur le paillasson du voisin.

      Par ailleurs, je vire surtout ceux (les casse couilles) qui sont incapable de partir sur un constat de désaccord et voudraient absolument convaincre les autres. D’où mes « bah » et « Mouarf ». Ces derniers sont aussi explicables par les types qui veulent me faire débattre sur un sujet alors que je n’ai pas envie.

      Imagine que j’organise un dîner dans mon jardin et que mon voisin casse couilles (je me répète) viennent discuter avec mes invités par dessus la haie. J’ai deux solutions : soit je butte le voisin mais ce n’est pas très aimable (et en plus c’est interdit mais je ne vois pas trop pourquoi) soit je fais entrer tout le monde dans la maison et je ferme les portes mais ça a des inconvénients comme obliger les fumeurs à sortir pour ne pas incommoder les autres.

      Cela étant, on fera difficilement admettre à un voisin casse couilles que c’est un voisin casse couilles. Il va se braquer, penser que tu es encore plus con que lui et tout ça.

      Par contre, on peut avoir un voisin sympathique qui ne s’impose pas et bien que pas d’accord vous a une discussion intéressante, ne serait-ce que par l’humour et un certain second degré ou détachement.

      Parmi les casse couilles, il y a ceux qui pensent être intéressants ou avoir de l’humour. Être persuadé d’être drôle est une calamité. Tout comme se prendre au sérieux ce que tu fais trop souvent (ce qui n’est pas nécessairement le cas de tous les types que j’ai bannis de chez moi).

      Et il y a en plus les abrutis qui n’arrivent à signer leurs commentaires. Généralement, j’arrive à me rappeler pourquoi je vire les gens (pour Alix, j’ai oublié. Tant pis). Pour toi, je le sais très bien. C’est quand Hollande a fait son truc sur la déchéance de nationalité, tu as fait des dizaines de commentaires chez moi pour que « j’avoue » que c’était une erreur. Tu n’as pas le cerveau assez subtil pour comprendre pourquoi je ne considérais pas ça comme une erreur (c’est pourtant simple un type qui a deux nationalité dont la Française peut être déchu de notre nationalité sans émouvoir la terre entière et je conchie les types qui se prétendent de gauche et apportent de l’importance à la nationalité). Surtout, Hollande était déjà grillé auprès des types faussement de gauche, il pouvait bien s’exprimer pour satisfaire les braves gens : un type qui projette des attentats chez nous peut bien être viré (s’il a une autre nationalité, celle de couillons acceptant de le recevoir). Tu m’as réellement fait chier. Je t’ai viré. Et maintenant tu me fais chier chez Didier (et j’ai un peu de temps vu que j’ai un quota de bières à boire). Mais tu te crois plus intelligent que tout le monde tout en ayant persuadé d’avoir un sens électoral supérieur aux autres. Pour ma part, je fréquente des types de droite et des réactionnaires du même métal. Je les écoute. Je les reprends quand je n’admets pas un truc mais pour mieux comprendre. Je suis le gendre idéal. Je vais, en plus, dire bonjour aux copains dans les blogs, ce qui peut se traduire par une vanne idiote selon l’inspiration du moment ou un simple « Mouarf ».

      Et tu es le voisin casse couilles. Désolé. C’est ainsi. Je ne te soignerai pas. C’est à toi de te prendre en main (ce n’est jamais trop tard) pour assimiler une des règles du savoir vivre : ne pas faire chier ses contemporains. Ils peuvent le faire tous seuls.

      Tu n’es pas obligé de répondre à ce commentaire. Tu vas te forcer à déployer de l’humour pour passer auprès des autres imbéciles abonnés aux commentaires mais ils s’en foutent.

      Et tu as essayer de profiter des commentaires de Didier pour régler tes comptes avec moi mais c’est raté. Les autres s’en foutent.

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    6. 3 remarques, simplement:

      1- Je signe mes commentaires depuis quelques jours parce que Google a remplacé mon nom par Unknown, et que ceux qui me connaissent aiment bien savoir à qui ils parlent ;

      2- Si votre voisin de derrière la haie discute avec certains de vos invités, cela prouve que ceux-ci sont intéressés par ce qu'il dit;

      3- Je ne vois pas comment on peut botter les fesses de quelqu'un qui est derrière une haie.

      Élie Arié

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    7. 1. Rassure toi : on reconnait ton style pompeux.
      2. C'est le voisin qui discute et mes invités sont polis donc répondent.
      3. Qui parle de botter les fesses ?

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    8. Mouarf.

      ( En style pompeux, ça donne: Rien n'est aussi variable d'un individu à l'autre que le sens de l'humour,et il n'y en a pas un qui soit supérieur à un autre. Personnellement, Louis de Funès n'a jamais réussi à m'arracher un sourire, il provoque chez moi le sentiment de gêne de voir un grand malade; alors qu'une fois, l'Italien Toto m'a fait tomber de ma chaise de cinéma tellement je me marrais. Mais chacun croit que le vrai sens de l'humour, c' est le sien; j'ai déjà entendu des gens me dire " Je ne suis pas très intelligent ", mais jamais "Je n'ai aucun sens de l'humour ")

      Elie Arié

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    9. Bon, Didier Goux, il serait temps que vous arbitriez ce débat, parti de la censure et qui en est au sens de l'humour..

      Elie Arié

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    10. Je n'arbitrerai rien du tout !

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    11. Bon, alors c'est moi qui arbitrerai :

      https://f7td5.app.goo.gl/3Nfci

      Élie Arié

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    12. Cette vieille andouille ne sait toujours faire un lien sur lequel on puisse cliquer mais en plus totalement hors sujet. Néanmoins respectons les débris qui font des recherches pour savoir ce qu’aiment les jeunes.

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  10. Le sujet est trop grave pour qu'on ne puisse pas s'en saisir. S'il faut troller, je m'y résous : Bien plus snob que pédant, Monsieur Goux nous a souvent permis d'apprécier son visage, grêlé par ce qu'il a considéré comme les bonheurs de la vie, personne ne pourrait le lui reprocher. Cependant, il n'a jamais montré son cul, et c'est là que la question se pose : celui-ci serait-il merdeux comme le suggère ce contributeur Olf, ou cette personne est dans l'outrance, comme vous semblez vous en défendre. Le peuple murmure et c'est à vous de mettre les choses au clair.

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  11. L'injure a remplacé le débat c'est une des avancées de l'Internet... S'il est vrai que "les ratés ne vous rateront pas ", attendez à recevoir plus de brouettes de caviar que de boites. PS: Je suis allé faire un tour chez votre amie Elodie, quelle étrange période... Au-delà de ce blog, l'armée de réserve du capitalisme joue son rôle à plein.

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    1. L'injure a toujours eu droit de cité, et même bien plus qu'aujourd'hui : relisez les journaux de la Troisième République, vous verrez !

      Quant au fameux "débat", il n'y a jamais eu rien à en attendre. C'est simplement l'équivalent "policé" des anciens jeux du cirque.

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  12. Décidément, je préfère en rester à votre "famille des années 60", au sourire de votre père et à sa séduction à la Tyrone Power !

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  13. Quelqu'un aurait-il ou pourrait-il avoir des nouvelles de jazzman ?

    Le 15 avril il commentait ainsi "La peste soit des céliniens" :

    jazzman 15 avril 2019 à 17:30
    Je ne boude pas, j'ai refait un petit passage aux urgences, mais cette fois je suis tombé sur un jeune de la vieille école et il a réussi à réduire mon hernie par quelques passes magiques, ce qui m'a évité le bloc opératoire alors qu'on avait déjà réveillé le chirurgien. Ils m'ont gardé par acquis de conscience et parce qu'ils avaient aussi réservé le lit.
    Puis il m'ont renvoyé chez moi le samedi, et comme ils m'avaient confisqué tout mon argent par crainte des vols, et que la caisse n'est pas ouverte le week-emd je suis rentré en métro. Comme disait l'humoriste involontaire, ma vie est un roman.
    J'ai vérifié dans les vieux grimoires qu'on trouve sur internet, les passes magiques de réduction des hernies sont connues depuis quelque siècles.
    Ils m'ont donné 3 semaines de rab pour les fêtes de Pâques, affaire à suivre donc.

    Il commenta encore les billets des 16, 17, et 18 avril, puis plus rien !

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    1. À mon avis, il a été enlevé par les services secrets israéliens, façon Eichmann.

      Ou alors, il a réussi à fuir en Bolivie, où il se fait désormais appeler Ricardo Pastaga.

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    2. Le gars il commente chez vous affection pendant trente ans et quand vous annonce sa probable mort vous en rigolez. A la limite, ça serait Arié...

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    3. L’anonymat a ses limites…

      Tout le monde n’a pas la chance de s’appeler unknown...

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    4. Bah...
      C'est vrai que tous les commentateurs de ce blog ne tiennent plus que par un fil.
      Faut se faire une raison.

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    5. Enfin je souhaite longue vie à son tenancier...

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    6. Par contre, toi, tu peux crever.

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    7. Même le plus haï ça ne ce fait pas de souhaiter la mort de son prochain...

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    8. Soyez indulgent, M'sieur Maque : le commentaire a été posté un samedi soir peu avant onze heures…

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  14. Si d'aventure Fredi avait raison, je vous livre cette phrase prise à Michel Tournier que j'ai lue dans le train me ramenant de Bretagne, dans son "Gilles & Jeanne" :

    "Ainsi quand nous approchons de l'heure de notre mort, notre vie familière peut paraître inchangée, l'au-delà hurle à nos oreilles un chant profond qui tourne en dérision toutes nos petites préoccupations."

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    1. Lire Tournier : quelle bizarre idée ! Cela dit, je l'ai eue, cette idée, il y a quelques moi et, bravement, j'ai tenté de relire Le Roi des aulnes, découvert avec enthousiasme il y a une quarantaine d'années environ : je ne suis pas allé au-delà de la trentième page. Poubelle jaune.

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    2. Je n'avais jamais rien lu de Tournier, même pas il y a quarante ans, donc l'honneur, selon vos critères, est sauf !
      J'ai trouvé ce "Gilles & Jeanne" chez ma fille qui m'a permis de l'emporter "pour le train". Il correspondait à un Valeurs Actuelles qui avait fait un numéro sur Jeanne d'Arc et c'est à ce titre que je me suis intéressée à lui. L'honneur est, toujours selon vous, sans doute un peu moins sauf ? Qu'importe !
      La phrase que j'ai citée - la seule que j'aie soulignée - m'a interpellée comme on dit en français moderne.
      Devrais-je vous demander de m'excuser de ne pas destiner ce livre à la poubelle jaune ?

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    3. Comme il s'agit d'un livre prêté, la poubelle jaune serait très mal venue !

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  15. Pour en revenir à jazzman, je viens d'interroger un de mes amis, chirurgien :
    "On ne meurt pas d'une hernie, même étranglée, surtout à Genève ! Mais il peut avoir fait un AVC ou un arrêt cardiaque, ou les deux ! Moins de dix pour cent des arrêts cardiaques s'en sortent."
    Donc au mieux, il est handicapé. Ou bien il est mort.
    Comme le dirait jazzman lui-même : "Affaire à suivre !"

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