mercredi 11 septembre 2019

Pour une nouvelle croisade féministe


Depuis quelques jours, la progressistosphère est toute bruissante d'indignation, en raison d'une vague d'homophobie – ne devrait-on pas plutôt dire, dans ce cas précis : une ola d'homophobie ? – qui déferlerait sur les tribunes et les pelouses des stades, semant la mort, le chaos et la désolation, telle une peste noire dans la France médiévale. Homophobie car, si j'ai bien compris, supporters, joueurs, arbitres, marchands de glaces en cornets : tout le monde s'entre-traiterait volontiers d'enculé. Ce qui semblerait signifier que, dans l'esprit de ces êtres, sans doute un peu frust(r)es, l'enculage serait un domaine exclusivement réservé à nos frères pédés.

Pour mettre fin à de tels préjugés, évidemment inacceptables (on est quand même en 2019, quoi, merde !), je pense qu'il est grand temps que nos sœurs de combat, nos défonceuses de plafond de verre, nos vaillantes féministes en un mot, se lancent dans une nouvelle croisade, en exigeant des pouvoirs publics la mise en place d'une sodomie strictement paritaire.

58 commentaires:

  1. Mais pour les féministes lesbiennes on fait quoi ?
    C'est bien compliqué c't'histoire...

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    1. Les lesbiennes, ces touche-pipi, ne sont nullement concernées par la question. Enfin, je crois… il faudrait creuser…

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    2. Les lesbiennes plutôt que d'être touche-pipi, sont plutôt broute-minou !

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  2. On peut subir toutes sortes de frustrations, c'est vrai, mais on en restera peut-être fruste mais jamais frustre !

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    1. C'est presque comme dans la chanson :

      "Ôte ta gaine, gretchen, que j'baise ta croupe !"

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    2. Je me demande si je vais m'en relever, de celle-là !

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    3. J’ai connu: “baisse ta gaine, Berthe, que j’tâte"

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    4. Et en plus je me suis trompée, alors je corrige :

      "Ôte ta gaine, gretchen, que j'lèche ta croupe !"

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    5. Les chansons de Didier.
      https://alliance89.skyrock.mobi/1408614435-Chanson-by-Didier-Les-oiseaux-gazouillent-au-printemps.html

      Je vous laisse en faire un lien correct, avec l’iphone Je ne peux pas.

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    6. Mildred : si ma mémoire ne me joue pas de tour (il y a belle lurette que je n'écoute plus ce grand con prétentieux de Brel), la citation exacte doit être : « Baisse ta gaine, Gretchen, que j'baise ta croupe, ein ! zwei ! »

      Mais enfin, on ne va pas se battre pour ça non plus…

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    7. Nicolas : votre zigoto ne mérite pas un lien correct !

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    8. Bravo Nicolas ! C'est en effet de cette chanson qu'il s'agissait ! Cela dit, comme aurait fait remarquer ma grand-mère : il y a plus d'un chien qui s'appelle Didier !

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    9. Votre guignol n'a fait que reprendre (en la déformant) une expression forgée par Brel dans une chanson intitulée Caporal Casse-Pompon. Laquelle – je parle de l'originale – est bien celle que j'ai dite.

      Rompez !

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    10. Et parce qu'à la fin d'une chanson indigeste, Brel cite une phrase d'une autre chanson, vous en déduisez que cette dernière chanson est de lui ?

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  3. "sodomie strictement paritaire"...A exiger, les féministes ont un train de retard, vu que sur la question, un représentant de l'Islam a déjà pris les devants chez Bourdin. ��
    Simon Ide

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    1. Prendre les devants en matière de sodomie, c'est faire la preuve d'un certain manque de sens commun…

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    2. "Prendre les devants"...Il fût un temps où dans le sens commun: englander = sodomiser.
      "Un soir au mur y a eu scandale, un Sidi monté comme un âne englandait un petit pâtissier, pour le plaisir, tout près de la guérite du gardien" (Céline, Mort à crédit)
      Simon Ide

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  4. « l'enculage serait un domaine exclusivement réservé à nos frères pédés »

    Je n’ai aucun frère pédé. Au fait, je crois bien qu’il a une nouvelle grosse mais peu importe.
    Par contre, des tantes pédés, ça doit faire ouvrir se faire.

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    1. Vous CROYEZ n'avoir aucun frère pédé, mais la vie est pleine de surprises.

      Et puis, ne sommes-nous pas tous frères ?

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  5. cette histoire est hallucinante, moi qui est beaucoup traîné du côté du Parc des Princes....
    quand j'étais petit et que j'y allais avec mon père, j'ai traité une fois un joueur d'enculé (Christian Perez, je me souviens très bien...il faisait un mauvais match), j'avais moins de dix ans car je l'avais entendu dire derrière moi...mon père m'a clairement " tu redis cela je t'emmène plus au stade..." Je ne l'ai plus dit en sa présence...Ensuite dans les kops, chanter "Marseille, Marseille, on t'encule...", faudra m'expliqer la logique homophobe là-dedans...
    Alors l'histoire, c'est qu'on a une ministre des Sports (Roxana Maracineanu) qui a assisté pour la première fois de sa vie à un match psg-om et elle a entendu des "Marseille, Marseille, on t'encule..." et elle en a conclu que c'était homophobe alors que jamais même une association ne s'était montrée choquée, bref comment créer un problème qui n'existe pas...
    Mais les ultras ont très bien répondu par leurs banderoles...
    Je n'ai jamais vu un homosexuel se faire frapper dans un stade de foot de ligue 1, mais c'est plutôt compliqué pour eux dans les vestiaires des clubs de banlieue..

    Cette Roxana est tout à fait pareille à ses dames patronnesses qui au 19ème siècle, une fois l'an, allaient voir comment vivaient les ouvriers et s'offusquaient que ceux-ci boivent de l'alcool et se mit donc en tête de leur faire arrêter la boisson...Mon dieu!

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    1. rectificatif première phrase, "moi qui ai" et non "moi qui est...", quelle horreur, je pensais mettre autre chose...

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    2. Le pire n'est pas d'avoir un ministre prénommé Roxana : c'est de l'avoir mérité.

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    3. Absolument d'accord. Le débat initié par Roxana n'est que de la sodomisation de diptères. A Marseille ces expressions imagées ne sont que des signes de ponctuation selon Patrick Bosso. Ainsi la phrase dictée "Aujourd'hui virgule il fait très beau point" s'exprime ainsi "Aujourd'hui putain il fait très beau enculé"

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    4. @AGAN
      Phrase qui, à Toulouse, se traduit par : "Aujourd'hui con, qu'est-ce qu'il fait beau con !"

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    5. A Toulouse et tout autour, on laisse entendre un “cong", plutôt. C’est çà qu’est dingue.

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  6. @ Didier Goux

    Hors sujet, mais non: la définition du réactionnaire devrait vous intéresser et même inspirer votre prochain billet ( pas pu le lire, pas abonné au Figaro)


    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/mark-lilla-le-reactionnaire-comme-le-revolutionnaire-est-un-type-un-caractere-20190911

    Elie Arié

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    1. Parce que vous trouvez que j'ai un genre à être abonné au Figaro ?

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    2. Il confond avec Valeurs Actuelles.

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    3. Auquel je ne suis pas davantage abonné.

      D'ailleurs, je ne suis plus abonné à rien.

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    4. Tout de même, un article qui vous est consacré...

      Elle Arié

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    5. @ Didier Goux

      Mais c'est vrai que, comme le suggère la partie accessible de l'article, un réactionnaire n'est pas quelqu'un de passif en politique, et est plus proche du révolutionnaire: comme ce dernier, et comme l'indique l'étymologie du mot, c'est quelqu'un qui "ré-agit" à une évolution qui lui déplaît: dans "réactionnaire ", il y a "action"

      Elie Arié

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  7. Tiens: vu je ne sais plus où Juan expliquer que l'invention de termes exclusivement utilisés par lui ( Sarkofrance,Macronista ) lui permet d'être sur la 1ère page de Google sans avoir à payer pour ça.

    Elie Arié, qui songe à se rebaptiser Alie Erié

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    1. Si il est heureux d'être dans Google avec des recherches de gens qui le connaissent... Devinons qui est en tête avec "DidierGouxBis" ou "Jegoun" ?

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    2. Moi, je suis même en tête avec "Didier Goux" tout court.

      Cela dit, il faut vraiment être un niais, en effet, pour s'épater d'être en tête des recherches avec un nom que l'on est rigoureusement seul à porter.

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    3. C'est vrai pour le mot Sarkofrance, moins pour le mot "macronista ": certains peuvent vouloir savoir ce que ça désigne exactement. Et "certains ", sur Google, ça peut représenter quelques centaines de milliers de gens.

      Elie Arié

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    4. Ce qui n'empêche pas Juan d'être un grand niais.

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    5. Ouf, ça y est : enfin censuré du blog de Juan ! Je commençais à être vexé...

      Elie Arié

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    6. Dommage : j'aimais bien vos petites passes d'armes surréalistes avec tous ces archéo-staliniens, notamment avec la pleurnicheuse Sylvie 75 et le semi-mongolien Bobards. Ça va me manquer…

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    7. " pleurnicheuse"
      Un minimum d'explication s'impose et je regrette mais je n'ai que peu de passes d'armes avec Elie ! Des désaccords souvent mais toujours mesurés à mon avis !
      Dommage l'humour de ce billet et des intervenants ( surtout mildred , nicolas et d'autres) méritait mieux

      Sylvie

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    8. Il y a quand même un problème médical avec le psychisme de Juan. Cet énorme travail d'information pour son billet hebdomadaire, 10 ans de discours exclusivement à charge contre Sarkozy puis Macron, exclusion de tous ceux qui le contredisent et qui le "fatiguent" (être fatigué par la contradiction, c' est bizarre...)au point de ne se retrouver qu'avec 4 commentateurs (Sylvie, Bobards, Stanislas et "petite plume perdue ").

      Elie Arié

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    9. Enfin, tant que Juan a oublié de me censurer sur son billet hebdomadaire ( ces fameuses "semaines"), je continue là -bas...Censeur est un métier qu" il faut exercer avec rigueur, même si on est "fatigué ".

      Elie Arié

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  8. P'tain, ne plus pouvoir dire en pénétrant au "Foxy Bar" ou dans n'importe quel rade à footeux : « Salut les hommes, tant pis si j'me trompe ! » ... Voilà qui est terriblement fâcheux.

    Époque maudite.

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    1. Non, non, pas maudite, ce serait encore lui faire trop honneur : seulement ridicule.

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    2. Ridicule en effet, comme Roxana Maracineanu horrifiée d'avoir entendu l'expression "Ho, Hisse, Enculé" lors d'un match de foot comme était horrifié le narrateur proustien lorsque qu'Albertine avait laissé échapper qu’elle aimerait mieux « se faire casser le pot ».

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    3. Puisqu'il est question de Proust, vous ne serez sans doute pas étonné de savoir que le poëte fréquentait le bordel vedette, le quatre étoiles de la fesse, "Le Chabanais" où il se livrait à quelque bizarrerie ainsi narrée par Alphonse Boudard.

      "Est-ce au "Chabanais" que Marcel Proust allait s'offrir une volupté tout à fait étrange en piquant un rat enfermé dans une petite cage avec de longues aiguilles ? L'histoire m'a été racontée par Joseph Kessel, un soir que nous dînions à la Tour Montlhéry. En face, rue des Prouvaires, les flics avaient un commissariat célèbre qu'on trouve dans Balzac. Kessel avait eu droit à des confidences inédites du commissaire, un homme, on voit, qui s'intéressait à la littérature."
      Alphonse Boudard – La Fermeture. Le Livre de Poche n° 6380. p. 168.

      Certaines fermetures offrent d'inattendues ouvertures. Merci tonton Alphonse !

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    4. Vieux ragot qui traîne un peu partout depuis environ un siècle ! Et si Proust a pu fréquenter les bordels, ce n'était sûrement pas au Chabanais qu'allait ses préférences.

      Bref, Kessel et Boudard racontent n'importe quoi.

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  9. On va bientôt avoir des scrupules à sodomiser nos épouses sous prétexte que c'est une pratique de tafiole.

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  10. Étrange billet, pour dire le moins (sans parler des commentaires). Bien entendu que si un homme (joueur, arbitre ou marchand de glace en cornets) est traité "d'enculé" (à ne pas confondre avec "enculeur") c'est que c'est un pédé, ou qu'il ne vaut pas mieux qu'un pédé. Si vous y tenez absolument: il ne vaut pas mieux qu'une femme.

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    1. Pédé étant l’abréviation de pédéraste, heureuse tradition de nos contrée occidentale, ce n’est pas une insulte. Cela étant si je dis que tu es un connard, ce n’est pas que tu es un connard mais que je pense que tu es un connard.

      J’espère avoir été clair ce qui es assez difficile pour moi après deux heures d’apero

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    2. La pédérastie désigne la relation particulière entre un homme adulte et un jeune garçon; elle avait une valeur éducative dans la Grèce Antique.
      Ce mot n'est synonyme ni d'homosexualité ni de pédophilie.

      Elle Arié

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    3. C’est bien connu que les pederastes ne s’enculaient pas.

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    4. Dans le domaine de l'amour homosexuel, il ne faut pas confondre prédestination avec pédestination, encore que tout homme peut être pédéraste par voie étroite de prédestination pédestinée.
      Pierre Dac ; Les pensées (1972)

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  12. (entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem)
    traduction : Faut toujours décomposer les mots compliqués en mots simples:

    sodomie = sot + dos + mis

    ( CQFD des nécessités d'une croisade féministe )

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  13. So dome & go more:
    Epitaphe. Requiescat in culo. Qu’il repose en cul. C’est la formule dont Francisco de Quevedo (1580-1645) recommande d’user à la mémoire d’un pédéraste décédé, en remplacement de la formule catholique Requiescat in pace (Qu’il repose en paix).
    Et cette fameuse tirade de Joris-Karl Huysmans: « J’eus l’idée de l’enfer. Songez à ceci : l’homme qui a ce vice se retire de lui-même du commun des hommes. Il mange dans des restaurants, se fait coiffer chez un coiffeur, habite dans un hôtel, dont les patrons sont de vieux sodomites. C’est la vie à l’écart, dans un coin restreint, une confrérie se reconnaissant à la voix, à l’œil fixé droit, à ce ton chantant et affecté qu’ils ont tous. D’autre part, ce vice est le seul qui supprime les castes. Homme propre et larbins sont égaux – et se parlent naturellement, vivent sans différence d’éducation. Ce vice réalise ce que la charité ne peut faire, l’égalité des gens. Est-ce assez étrange et inquiétant.»
    Les sodomites seraient atteint d'un vice plus grand: le communisme....

    Simon Ide

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