vendredi 24 juillet 2015

Après Paludes…


Puisque j'ai appelé Paludes le roman de moi qui devrait paraître (aux yeux éblouis) en début d'année prochaine, et qui ne se nommera évidemment pas ainsi, je viens de décider que le prochain – qui m'occupe fort depuis quelques jours – sera désigné sous le nom de Pot-Bouille. Pour l'élémentaire raison qu'il y sera question d'un immeuble et des gens qui l'habitent. Si jamais je parviens à l'écrire et qu'il est adapté au cinéma, j'espère que j'aurai droit à une distribution aussi glamour que celle qui me sert d'illustration. Mais ça m'étonnerait.

Cela dit, je m'en fous, car je n'ai jamais compris ce qu'on pouvait trouver à Gérard Philipe.

20 commentaires:

  1. Putain de border, le vieux ! Arrêtez de faire de livres.Je suis obligé de les lire par amitié.

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    1. Je vous apprendrai la manière de faire croire à l'auteur qu'on a lu son livre : c'est tout simple.

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  2. Dire que même avec ses oreilles décollées, qu'il n'a jamais consenti à faire modifier, il a gardé cette séduction - ce glamour - comme vous dites, qui séduit, et séduira longtemps encore, toutes les femmes de la planète. Pour ma part, je n'en ai jamais rencontré une seule, de sept à soixante-dix-sept ans, qui se demandait ce que les autres femmes "pouvaient trouver à Gérard Philippe".

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    1. Je parlais de l'acteur, non de l'homme…

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    2. En tout cas, le regard que lui lance Danielle Darrieux sur la photo en dit très très long...

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    3. Alors là, c'est la meilleure ! L'avez-vous seulement vu jouer ?

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    4. Sur scène, non, évidemment (j'ai, de toute façon, une sainte horreur du théâtre) ; mais au cinéma, oui.

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    5. Clark Gable avait, lui aussi, les oreilles décollées. Il a quand même réussi à jouer dans "Autant en emporte le vent". Ce que n'a jamais réussi à faire Gérard Philipe.

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    6. Encore une belle daube, ça, entre parenthèses.

      De plus, pour être emporté par le vent, il me semble préférable d'avoir les oreilles décollées.

      (Et j'ai toujours trouvé Gable assez ridicule.)

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    7. Et puis, hein, quand on s'appelle Pignon, on ne la ramène pas !

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    8. Le problème de Clark Gable, du moins ce qu'en avait dit sa partenaire, c'est qu'il puait de la gueule, ce qui transformait les scènes d'amour torrides en véritables tortures physiques.

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  3. Il sera projeté, j'en suis certain.
    Quand ?

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  4. Ma doué, envisagez-vous froidement de faire un "remake" de La vie, mode d'emploi ?

    (En version légère, au cinoche, ça donnait Derrière la façade d'Yves Mirande et Georges Lacombe, ce dès 1939, et c'était assez amusant.)

    Quant à Philipe Gérard, j'ai longtemps pensé comme vous (ce qui, ne le niez pas, vous rassure énormément) avec toutefois l'exception de Monsieur Ripois, de René Clément, où il était absolument irremplaçable.

    Je maintiens mon goût immodéré pour Monsieur Ripois, meilleur film de Clément et meilleur "film de" Gérard Philipe, pour moi.

    Mais depuis, j'ai vu ou revu Le diable au corps d'Autant-Lara, Les orgueilleux d'Yves Allégret, voire Fanfan la Tulipe de Christian-Jaque ou Les grandes manœuvres de René Clair, tous films où je le trouve très comme il faut.

    Essayez-les ou revoyez-les, suggéré-je discrètement.

    … Tiens, [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Philipe]intéressante biographie dans fr.wiki[/url].

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    1. Ah, mais, je ne demande qu'à réviser mon opinion, moi !

      Cela dit, vous avez raison : sur disque, il est à chier. Surtout quand il chante viens Poupoule ou encore À la cabane bambou

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    2. D'un autre côté, cabane bambou ou pas, il est difficile de l'imaginer avec une autre voix !

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  5. (Cela dit, et puis que j'ai l'article de wikipedia sous les yeux, on est d'accord qu'il faut éviter absolument sa discographie. Gérard Philipe, il est à voir, pas à entendre.)

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  6. Gérard Philippe m'a envoutée.

    Quand il est mort j'avais douze ans et j'ai voulu devenir religieuse tant le choc a été grand.

    Je ne me suis jamais posé la question de savoir ce que je lui trouvais ...

    hélène dici

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    1. Oui, bon, d'accord, je comprends très bien. Mais, moi, je parlais seulement de l'acteur ; tandis que, vous, c'est typiquement hormonal : je ne peux pas lutter…

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  7. En tous cas , votre journal de juin n'est toujours pas paru, et le fait d'avoir écrit un roman entretemps constitue une bien piètre excuse ( tout le monde est capable d'écrire un roman en un mois ) .

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    1. Et combien de fois vais-je devoir répéter que le journal est publié l'avant-dernier jour ouvrable de chaque mois (soit jeudi, ce mois-ci) ?

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