jeudi 12 janvier 2012

Moi aussi je peux parler du quotient familial, si on insiste

C'est curieux cette impression que l'on a, lisant les blogs de gauche, et surtout depuis deux ou trois jours, en raison de cette affaire hautement excitante pour l'esprit et à forte teneur spirituelle, je veux parler du quotient familial : celle que, pour eux,  tout l'argent qui circule dans ce pays va directement dans le gigantesque pot de l'État, à qui il appartient de droit, et que, ensuite, seulement ensuite, celui-ci décide dans sa grande bonté qui aura droit d'en avoir un peu, beaucoup, un peu plus que le voisin, un peu moins, etc. C'est très divertissant à observer, comme pathologie.

Sinon, il y a un argument que je n'ai encore lu nulle part, qui milite pourtant de manière incontestable, me semble-t-il, pour le maintien de ce fameux quotient – et c'est précisément celui que les camarades étatistes et redistributeurs utilisent en faveur de sa suppression : les mesures préconisées par François Hollande vont désavantager les familles aisées ayant de nombreux enfants et profiter aux familles pauvres ayant également de nombreux enfants. 

Or, qui obtient généralement une progéniture intelligente, bien élevée, lavée sous les bras, réussissant dans ses études, menant des carrières qui seraient lucratives pour elle si on abrogeait le socialisme, et donc susceptible de payer vos sacro-saintes retraites ? Les riches. Et qui infeste la société de petits drogués braillards, stupides, violents, RMIstes par vocation, détrousseurs de vieilles dames par nature, dès le départ aigris par l'état de semi-clodo qui sera de toute façon le leur ? Les pauvres. Lesquels, parfois, ne parlent même pas la langue et sont d'un blanc douteux, je le note au passage. 

Donc, non seulement il ne saurait être question de toucher au quotient familial tel qu'il est, mais il conviendrait au contraire d'accentuer encore le favoritisme qu'il engendre. Et, dans ce même élan de réalisme que je préconise, on pourrait commencer à songer à la suppression pure et simple des allocations familiales, ce qui agirait très certainement comme une sorte d'hystérectomie mentale sur ces empafées de smicardes qui se font faire à la chaîne des enfants en louchant – un œil sur la lézarde du plafond, l'autre sur le compteur de la pompe à phynances.

135 commentaires:

  1. Très juste. Le problème est que le quotient familial n'a pas été créé pour établir je-ne-sais-quelle "justice" sociale mais pour encourager la natalité en offrant un avantage aux familles ayant des enfants, quel que soit leur niveau de revenu, par rapport à celles qui n'en n'ont pas. D'autre part, cet avantage étant plafonné, je crois que nos chers de gôche devraient tourner leur rage égalisatrice vers d'autres "injustices". Mais nous ne sommes pas à la veille du jour où ils seront capables de nous sortir autre chose que des âneries.

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  2. Il faut dire que là, ils ont fait fort avec leur réforme à la con du Quotient familial. Et il faut voir d'où ça vient ! (j'ai mis dans ma signature le lien) : le sieur Piketty, attaqué en justice par son épouse pour violences conjugales, déclare vouloir ainsi réduire la fracture sociale entre hommes et femmes. Jugez du peu...

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  3. "on pourrait commencer à songer à la suppression pure et simple des allocations familiales"

    Voila qui va faire plaisir à votre ami La Crevette qui s'en goinfre, elle, au mépris de ses convictions.

    Il est vrai qu'elle est blanche.

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  4. Je n'ai lu que le premier paragraphe pour l'instant.

    "tout l'argent qui circule dans ce pays va directement dans le gigantesque pot de l'État, à qui il appartient de droit, et que, ensuite, seulement ensuite, celui-ci décide dans sa grande bonté qui aura droit d'en avoir un peu, beaucoup, un peu plus que le voisin, un peu moins, etc. "

    Justement, on met le sujet sur la table, on en débat, pour ne pas décider tout seul...

    Alors que le gouvernement actuel prend un tas de mesures sans consulter les électeurs et contraires à son programme, souvent.

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  5. Ah ! On retrouve un bon vieux billet réac et raciste.

    Ouf ! J'avais cru Didier perdu...

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  6. Le fameux axiome si cher à la droite que vous nous ressortez là. Vous êtes d'un conformisme. Des décennies qu'on entend cela. Laissons l'argent aller aux riches parce que c'est la seule manière de créer des axes de redistribution ; en tablant sur leur bonne volonté (comme si l'être humain n'était pas naturellement égoïste). Donc, favorisons les riches pour...etc... Cette idée semble logique et pourtant, elle ne marche pas. D'une part, les riches auront toujours assez, même lorsque le quotient sera supprimé. D'autre part, ils ne redistribuent rien si on ne le leur impose pas. Votre argument est foireux et au contraire de ce que vous dites, on l'entend à longueur d'année sur toutes les ondes et dans la bouche de chaque ministre.

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  7. Dorham, je me demande s'il est vraiment nécessaire de commenter sérieusement ce type de billets…

    D'autre part, vous dites que les riches auront “toujours assez”. Qu'en savez-vous ? Qu'est-ce que vous connaissez aux besoins des riches ? Et si la richesse commence à 4000 euros de revenus, comme le déclarait naguère votre candidat d'élection, êtes-vous certain que les gens à la tête d'une aussi colossale fortune n'aient que des fins de mois ouatées ?

    Enfin, qui vous a mandaté, qui a mandaté qui que ce soit pour “redistribuer” l'argent des autres ?

    Ce terme même de “redistribuer”, vous ne voyez pas ce qu'il a d'aberrant ? Quand l'argent a-t-il été “distribué” ? Il me semble qu'il a plutôt été gagné, par les uns et par les autres, en proportions inégales, mais au grand jamais “distribué”. Ce terme même confirme ce que je disais dans le billet : vous (pas vous personnellement, vous les étatistes fonctionnairolâtres) considérez que TOUT l'argent appartient moralement à l'État et que c'est à lui de distribuer ensuite sa petite enveloppe à chacun.

    Bref, pour parler comme le camarade Marchenoir, vous êtes communistes.

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  8. Oui.
    Encore que les vrais pauvres, ceux qui ne paient pas l'impôt sur le revenu, s'en foutent un peu du quotient familial.

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  9. Vous ne le savez sans doute pas mais il y a des couples avec 3 enfants qui touchent environ 4000 € par mois et qui ne PAIENT PAS DU TOUT d'impôts sur le revenu grâce à ce fameux quotient et à différents types d"exonérations ; notamment sur les frais qu'impliquent la garde des enfants. Et je ne parle pas des impôts locaux, qui sont bien moindres également quand on a au moins 3 enfants (ce qui est mon cas).

    Vous maîtrisez mal le sujet.

    "Ce terme ["distribution] même confirme ce que je disais dans le billet : vous (pas vous personnellement, vous les étatistes fonctionnairolâtres) considérez que TOUT l'argent appartient moralement à l'État et que c'est à lui de distribuer ensuite sa petite enveloppe à chacun."

    Vous avez bien compris et cela ne me choque pas.

    "Bref, pour parler comme le camarade Marchenoir, vous êtes communistes."

    Si vous voulez. Vous avez une définition du communisme, vous et Marchenoir, particulièrement sommaire. En l'espèce, je me demande là encore si vous avez jamais vraiment entrepris d'en comprendre la théorie. Vous et Marchenoir êtes parfois étrangement semblables de vos amis anti-racistes, vous avez le qualificatif à portée de main, toujours prêt à servir.

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  10. Par ailleurs, Didier, je ne vous pensais pas sot au point de verser dans cette sorte de haine de l'État. Vous qui êtes plutôt souverainiste, plutôt partisan d'une fermeture des frontières visant à aboutir à une immigration zéro, vous pensez pouvoir vous passer de l'État ? Vous n'êtes pas raisonnable.

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  11. Je n'ai a priori aucune haine de l'État, au contraire, mais à condition qu'il fasse son travail (sécurité, justice, intégrité du territoire, éducation…) plutôt que de se mêler de régenter ma vie et mes pensées, et de se considérer comme une sorte de nounou universelle. Et qu'il le fasse au moindre coût.

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  12. @ Dorham : J'aimerais que vous me disiez si vous trouvez injuste que soit "encouragés" par des avantages fiscaux ceux qui, élevant des enfants, assurent l'avenir du pays par rapport à ceux qui, à revenu égal, n'en élèvent pas.

    Car la question du quotient familial se pose à ce niveau et pas ailleurs.

    Cette phrase :"Vous ne le savez sans doute pas mais il y a des couples avec 3 enfants qui touchent environ 4000 € par mois et qui ne PAIENT PAS DU TOUT d'impôts sur le revenu grâce à ce fameux quotient et à différents types d"exonérations ; notamment sur les frais qu'impliquent la garde des enfants." Semble indiquer que vous trouvez scandaleux que ces gens qui gagnent tant (4000 € pour 5 personnes ! C'est scandaleux ! Surtout si parmi les enfants certains poursuivent des études supérieures!)ne paient aucun impôt.

    Quand je lis cela, je me demande dans quel monde de misère vous vivez : écrivez-vous du Burkina Fasso, participez-vous du quart monde ?

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  13. Les heureux élus qui gagnent +ou- 4000 Euro par mois font partie de cette fameuse tranche dite des couillons.
    Leur supprimer le quotient familial reviendrait à les prendre pour des supers-couillons.

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  14. Je me demande d'ailleurs si les socialistes se rendent bien compte que c'est essentiellement parmi les ménages ayant des revenus de cet ordre qu'ils puisent le gros de leurs électeurs.

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  15. "Je n'ai a priori aucune haine de l'État, au contraire, mais à condition qu'il fasse son travail (sécurité, justice, intégrité du territoire, éducation…) plutôt que de se mêler de régenter ma vie et mes pensées, et de se considérer comme une sorte de nounou universelle. Et qu'il le fasse au moindre coût."

    Vous exagérez !

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  16. Didier,

    Par rapport à votre dernier commentaire : oui, c'est notre coeur d'électorat, les bobos... Ceux qui ne votent pas pour eux... Alors autant aller chercher les autres.

    J'aime bien votre conversation avec Dorham mais il y a un point qui est rigolo.

    Vous ne voulez pas être régenté par l'état mais vous gueulez quand la gauche supprime une mesure incitative de l'état...

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  17. Dites-moi que c'est un troll ce Dorham ? C'est un véritable repaire ici !

    D'autre part, ils ne redistribuent rien si on ne le leur impose pas.

    Les riches n'ont pas à redistribuer. Ils sont riches parce qu'ils ont échangé des biens, des services ou des capitaux contre une rémunération. Les riches n'ont rien volé à personne, et n'ont rien à rendre à qui que ce soit : ils ont déjà enrichi la société d'une valeur égale à leur fortune.

    C'est vous qui, visiblement, ne "maîtrisez pas le sujet", et ce au niveau le plus basique.

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  18. Jacques,

    Non, je suis pile poil la cible ; allez, un peu au-dessus. Et j'ai pile 3 gosses. Voyez ? C'est ça être de gauche. Mettre en accord ses idées et ses actes. [bon, je sais, c'est un peu nase, je ne raye pas ça mais vous pouvez ignorer cette sentence débile].

    Maintenant, je n'ai pas dit que j'étais nécessairement pour la suppression du quotient familial. Ce que j'ai dit, c'est que l'argument de Didier était à la fois faux et éculé.

    Je suis pour qu'on puisse en tout cas réfléchir à la politique familiale parce que certaines situations sont absurdes. Par exemple, l'année dernière, je n'ai en effet payé aucun impôt sur le revenu, sans comprendre véritablement pourquoi. Bon, du coup, je vais pouvoir augmenter le montant de mes prélèvements pour le denier.

    Vivre à 5 avec 4000, 4500 euros par mois, ce n'est certes pas rouler sur l'or, mais on y arrive si on ne gère pas son argent comme un con. Pour ma part, je ne suis pas un hyper-consommateur dont la vie est indexée sur T.E.G. Je ne rêve pas de gagner un loto, ni rien. Et je trouve qu'il y a plus à plaindre que nous. D'autre part, on mesure que la participation des familles dans cette situation précise serait loin d'être ultra exigeante (100 €/an à peu près). C'est quand même pas la mer à boire. Enfin, je me demande qui fait des mômes en se demandant si la politique familiale de son pays est adaptée à sa situation, à part les gens très très cons ; ou ces couples qui se marient et divorcent au bout de cinq ans de mariage parce que les efforts qu'il faut déployer pour vivre en couple toute une vie sont trop contraignants pour eux. [Je suis sorti du sujet mais je serais bien pour qu'on cesse de légiférer pour faciliter les procédures de divorce (ou alors, qu'on durcisse l'accès au mariage)].

    Il n'y a que les gens mal informés pour croire que seuls les pauvres ne paient pas d'impôts.

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  19. "Les riches n'ont pas à redistribuer. Ils sont riches parce qu'ils ont échangé des biens, des services ou des capitaux contre une rémunération. Les riches n'ont rien volé à personne, et n'ont rien à rendre à qui que ce soit : ils ont déjà enrichi la société d'une valeur égale à leur fortune."

    Total ne doit rien à l'État ? Elf ne doit rien à l'État ? L'Oréal ne doit rien à l'État ? Les patrons de ces entreprises n'ont fait qu'échanger des biens ? Vous me faites marrer, vous...

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  20. Par ailleurs, je ne suis pas un troll. A une époque, Didier était même persuadé que je finirais par devenir un gros réac tout comme vous tous. Je lui avais pourtant dit que ça n'arriverait jamais.

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  21. De toutes façons, pas la peine de vous battre : nous sommes tous d'atroces salauds qui n'avons jamais rien créé et mis le monde à feu et à sang, réduit toute la planète en esclavage.

    Sur ce thème, un merveilleux exercice de haine de soi.

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  22. On n'a jamais assez d'argent. Sotheby's a vendu à Big Brother, € 2 millions environ, une paire de terrines provenant de Georges III d'Angleterre, qui eussent fait merveille chez un collectionneur privé. Pour cent briques, t'as plus rien.

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  23. "ils ont déjà enrichi la société d'une valeur égale à leur fortune."

    Merci, pour l'éclat de rire que cette affirmation a provoqué chez moi. C'est bientôt midi, tout cela m'a mis en appétit.

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  24. Total et Elf bénéficient du quotient familial?
    Combien ont-ils eu de petits barils?

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  25. Dorham : je n'ai pas changé d'avis sur ce sujet…

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  26. C'est quoi ces questions sans aucun rapport avec ce que je dis ?

    Je vous dis que les riches n'ont pas à redistribuer leur richesses, et vous me dites que des entreprises "doivent quelque chose à l'Etat" et que "les patrons échangent des biens" ?

    Vous vous foutez de la gueule de qui ?

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  27. Si un jour ça arrivait, je le garderais pour moi, je me tirerais,
    j'irais élever des chevaux en Argentine.

    Et en plus, vous mettez un lien chez les Ruminants. Je vous le dis tout net : c'est sans moi. De toute façon, pour eux, je ne suis qu'un intégriste, sans doute un infiltré chez les gens de gauche pour le compte de l'Opus Déi.

    ---

    En passant,

    Touché. Dorham, fallait pas l'inviter, il change de sujet comme de chemise.

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  28. Dorham : mais c'est EN TRAIN de vous arriver ! Seulement, il faut des années, parfois, pour en prendre conscience. Et quand vous en avez conscience, vous ne partez pas en Argentine ni ailleurs, puisque vous trouvez ça très bien, vous avez l'impression d'être enfin libéré de vos égarements de jeunesse.

    Pas facile, tout ça…

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  29. La seule réforme fiscale qui vaille, c'est celle qui dira "arrêtons de piquer dans la poche des Français de quoi acheter la paix sociale ailleurs, de quoi financer l'instalation inutile dans un pays en crise, de 300000 nouveaux français par an".
    Si la France n'a plus les moyens de sa générosité qu'elle le dise. Mais cessons de prendre aux moins pauvres de quoi faire vivre les plus pauvres. Car au final il n'y aura plus que de la misère à partager.

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  30. Le Diable,

    Restez poli ! Je suis sûr que même le Diable peut l'être quand il s'en donne les moyens.

    Vous avez l'air de dire que les riches peuvent garder toute leur thune, de bon droit, puisqu'ils l'on gagné. Moi, je dis que ce gain, ils ne le doivent pas qu'à eux-mêmes, que ce qu'ils ont gagné provient très majoritairement d'efforts d'autrui, du travail des salariés qu'ils emploient notamment (je parle des riches qui entreprennent, pas des rentiers parasites qui ne servent à rien) et parfois de l'Etat, qui a donc le droit de leur demander de participer à la redistribution nationale, ce qu'ils ne font pas d'eux-mêmes en payant les gens comme des cons.

    Mais, "en passant" a sifflé la fin de la récré. On doit parler quotient familial et ch'ti couple de 3 n'enfants qui gagne 4000 € par mois.

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  31. Le diable intervient, donc plus rien d'intéressant ne sortira des commentaires. Ceux qui ne sont pas d'accord avec lui sont des trolls...
    Cependant, si la Crevette est là, on aimerait entendre son point de vue, en effet.

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  32. Non, le Diable, un troll est une créature fantastique. On en trouve notamment dans les romans d'heroïc fantasy ; les trolls n'existent pas.

    Je suis un être humain. A human being. Bien sur, votre qualité de diable vous empêche de comprendre de quoi je parle...

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  33. Les salariés qu'ils emploient sont... salariés. Ils échangent leur travail contre un salaire. Ils sont payés. L'entrepreneur ne leur doit rien d'autre que leur salaire. S'ils sont payés "comme des cons", c'est de leur fait, personne ne les empêche de trouver un travail mieux payé ailleurs s'ils ont les compétences.

    Les riches payent ce qu'ils doivent à l'Etat comme tous les autres. Cela n'a strictement rien à voir avec la redistribution des richesses au profit des "pauvres".

    Vous ne comprenez strictement rien à ce dont vous parlez.

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  34. J'ai écrit : "redistribution nationale". Et vous avez pensé aux pauvres tout de suite. Mon ami, vous allez plus vite que la Musique et vous ne savez pas lire. Restons-en là, j'ai lu vos discussions avec d'autres... J'ai bien compris que vous étiez un idéologue et je n'ai aucune envie de poursuivre en votre compagnie. Je ne relève même pas le reste ; manifestement, vous ne savez pas ce qu'est le marché du travail. Vous êtes peut-être retraité. Le Diable à la retraite, remarquez, ça nous ferait des vacances.

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  35. Le diable, vous êtes un âne.
    Il ne suffit pas de dire que les riches payent à l'Etat ce qu'ils doivent, pauvre nul, il faut établir ce qu'ils doivent avant de le leur réclamer. Toute la question est là.
    Pauvre Troll que vous êtes.
    Rarement vu autant de bêtises en si peu de mots...
    les salariés mal payés sont des cons, dit cette crapule. Je suppose que le diable est l'un de ces enfoirés de restaurateurs bas de gamme parisiens qui emploient au black des pakistanais en cuisine...

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  36. "Ce terme ["distribution] même confirme ce que je disais dans le billet : vous (pas vous personnellement, vous les étatistes fonctionnairolâtres) considérez que TOUT l'argent appartient moralement à l'État et que c'est à lui de distribuer ensuite sa petite enveloppe à chacun."

    Vous avez bien compris et cela ne me choque pas.


    Superbe. Parfait. A encadrer et à conserver précieusement.

    It is the eternal struggle between these two principles -- right and wrong -- throughout the world. They are the two principles that have stood face to face from the beginning of time, and will ever continue to struggle. The one is the common right of humanity and the other the divine right of kings. It is the same principle in whatever shape it develops itself. It is the same spirit that says, 'You work and toil and earn bread, and I'll eat it.' No matter in what shape it comes, whether from the mouth of a king who seeks to bestride the people of his own nation and live by the fruit of their labor, or from one race of men as an apology for enslaving another race, it is the same tyrannical principle.

    Le premier qui trouve de qui est cette citation gagne une sucette de la part de l'Etat (à qui tout appartient).

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  37. A chaque fois que j'interviens, ce qui m'arrive de moins en moins, vu la qualité et la politesse des échanges, Aristide finit toujours par ramener sa fraise. Il m'est arrivé une fois d'envoyer Aristide sur les roses et cette atteinte à sa réputation est depuis comme un petit os de poulet qui lui reste coincé en travers de la gorge. Allons, Aristide, remettez-vous mon vieux. Vous voulez un câlin ?

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  38. Bon, qu'est-ce qu'il fout, Marchenoir, bongu d'bongu ?

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  39. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  40. Abraham Lincoln.

    Et j'offre ma sucette à un pauvre.

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  41. Abraham Lincoln.

    Et j'offre ma sucette à un pauvre.

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  42. « Et j'offre ma sucette à un pauvre. »

    Si en plus Jacques Etienne se prend pour DSK maintenant…

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  43. Par ailleurs, il ne faut jamais tirer de conclusions à propos des échanges que je peux avoir avec Didier. Il est mon stacle : il y a des choses, comme cela, qui dépassent l'entendement...

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  44. "Bon, qu'est-ce qu'il fout, Marchenoir, bongu d'bongu ?"

    Il est avec le Diable. Ce midi, ils déjeunent avec le patron de Nike.

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  45. Excellent Didier !!!! Mes collègues se demandent pourquoi je me roule par terre en hurlant comme un damné... C'est parce que je rigole...

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  46. C'est quand même vraiment bizarre que les rédutions d'impôts ne profitent qu'à ceux qui payent des impôts...

    (Ironie...)

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  47. Je crois bien davantage que c'est vous qui ne savez pas ce que c'est que le marché du travail. Ni ce qu'est un marché en général.

    Pour paraphraser C.P. Snow, vous êtes comme tous ces intellectuels typiquement français qui se piquent d'être cultivés, et dont le savoir économique (et scientifique, n'en doutons pas) n'atteint pas le niveau le plus élémentaire, soit l'équivalent dans votre "culture" de savoir à peu près qui sont Molière, Racine ou Louis XIV.

    Vous seriez pas prof comme Marco Polo ? Il y a que des abrutis pareils pour se croire en position de donner des leçons aux autres, de leur dire d'aller lire des livres, alors qu'ils sont eux-mêmes de parfaits ignares.

    Vous me dites que j'aurais mal interprété vos propos en parlant de redistribuer l'argent des riches aux pauvres (que j'avais bien pris soin de mettre entre guillemets pour signaler leur pauvreté relative), et que ça n'aurait semble-t-il rien à voir avec la "redistribution nationale". Mais de quoi parlez-vous alors ? Un concept dorhamien de la redistribution se serait-il développé récemment ? Non, je crois plutôt que comme vos potos, dès que vous abordez ce genre de sujets, vous êtes en roue libre total. Vous êtes donc un troll, et vos propos n'ont de valeur qu'humoristique.

    Le marché du travail :
    http://andorjakab.blog.hu/2012/01/06/this_is_why_i_don_t_give_you_a_job
    http://andorjakab.blog.hu/2012/01/08/i_don_t_give_a_job_am_i_being_antisocial

    Thatcher vs. Dorham :
    http://www.youtube.com/watch?v=Ah3xj1ZXapU

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  48. Ou pour ceux qui ne liraient pas la langue de Shakespeare :
    http://h16free.com/2012/01/11/12145-pourquoi-tu-nas-pas-de-travail

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  49. Les sujets où l'on parle de sou-sous sont promus à un bel avenir.
    Celui-ci n'échappera pas à la règle.

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  50. Jacques Etienne : bravo.
    Veuillez remplir le formulaire D (comme Dorham)-756f en deux exemplaires, que vous n'oublierez pas de faire dûment tamponner au bureau 6c (3ème étage, porte à gauche) du ministère de la redistribution, en y joignant une enveloppe affranchie au tarif en vigueur pour l'envoi de la sucette.
    Il n'est pas possible de choisir son parfum, ni de redistribuer ladite sucette sans avoir obtenu l'accord des autorités compétentes.

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  51. Je remercie Dorham d'avoir pondu un billet si convaincant dans lequel je me retrouve parfaitement.

    Concernant la brève introduction du drôle de Goux, je trouve que ses effets comiques tombent à plat, comme souvent quand il parle économie politique.

    En attendant les conclusions d'un certain Marchenoir qui m'a toujours fait beaucoup rire tant son expertise approximative et ses notions d'économie datent du 19ème siècle !

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  52. Fredi,

    En ce qui me concerne, je ne nourrirai pas davantage notre diable de retraité en Méphisto, je vais le laisser gloser tout seul.

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  53. Mais non Dorham, je suis simplement un de vos fans, c'est tout.
    Et rassurez-vous, je sais très bien qu'il ne faut jamais tirer de conclusions de ce que vous dites, puisque vous êtes capable de soutenir tout et son contraire avec le même aplomb pyramidal.
    Pour la même raison je sais aussi qu'il est inutile d'essayer de discuter sérieusement avec vous.
    Adieu, donc.
    Jusqu'à la prochaine fois.

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  54. "Bon, qu'est-ce qu'il fout, Marchenoir, bongu d'bongu ?" (Didier)

    Marchenoir, il écrivait ceci chez l'Amiral avant qu'Aristide ne lui signale le présent billet :

    Le gauchiste alcoolique du Kremlin-Bicêtre, justifiant la suppression du quotient familial :

    “Tout d’abord, le quotient familial est un machin pour faire baisser les impôts : c’est donc une niche fiscale.”

    Bon ben voilà, c’est clair : tout ce qui ne fait pas augmenter les impôts est néfaste. Les impôts, par définition, doivent être infiniment élevés et en constante augmentation. Tout ce qui déroge à cette politique est un cadeau de l’Etat, une munificence envers les citoyens.

    La situation normale est le communisme où l’Etat vous vole 100 % de votre travail, puis vous en refile quelques miettes pour vous permettre de ne pas crever.

    A part ça, les gauchistes sont “contre l’exploitation” et “pour les opprimés”.

    http://amiralwoland.wordpress.com/2012/01/11/le-faux-debat-de-la-suppression-du-quotient-familial/#comment-14734

    Mais ce "raisonnement" n'est pas propre à Nicolas. Cela fait longtemps que je relève que le discours de nombreux journalistes, hommes politiques de gauche et même de droite, anonymes ou autres suppose, implicitement, que la totalité des richesses produites en France appartient par défaut et par principe à l'Etat.

    Et c'est exactement la définition du communisme.

    Ce n'est nullement une caricature, comme l'affirme Dorham. Ce qui est une caricature, c'est le discours dominant en France, qui est objectivement un discours communiste, comme je viens de le montrer.

    Concernant le quotient familial, ce qui me troue le cul, c'est que je n'ai lu nulle part une justification, de la part des socialistes, de la raison d'être de cette mesure.

    Ils veulent supprimer le quotient familial et le remplacer par un crédit d'impôt.

    Très bien : on est une fois de plus chez les savants fous de l'usine à gaz soviéto-fiscale à la française, qui s'imaginent "agir" quand ils tournent quelques manettes et pressent quelques boutons sur une tuyauterie infernale à laquelle plus personne ne comprend rien.

    Mais quel est le but recherché ? Même cela ils ne le disent pas.

    Un coup on appuie sur le bouton bleu, un coup on appuie sur le bouton jaune, et ça passe pour une "politique". "Volontariste", la politique.

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  55. Margaret Thatcher (je cite de mémoire) :

    "L'argent de l'Etat, ça n'existe pas. l'argent de l'Etat, c'est celui qu'il prend aux contribuables."

    "L'Etat doit être le serviteur des citoyens, et non l'inverse."

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  56. Marchenoir c'est le Nadine Morano de l'ultralibéralisme!

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  57. Oui mais Morano est baisable (pas à jeun, certes).

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  58. C'est tout Léon, ça...
    On discute sérieusement avec des arguments et tout et lui y balance un coup bas. C'est moche!

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  59. Quoiqu'il en soit un petit d'homme c'est un investissement, un pari pour l'avenir et nous n'en faisons que trop peu. Ca a un coût aussi, et il est bien normal de considérer ce coût.
    François Hollande s'est totalement fourvoyé.
    Au PS ils sont totalement à côté de la plaque sur presque tous les sujets. Ca promet...

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  60. On notera d'ailleurs les invraisemblables contorsions auxquelles se livre le "blogueur de gauche" pour se sortir des contradiction inhérentes à l'idéologie stato-gauchiste :

    1. "Tout d’abord, le quotient familial est un machin pour faire baisser les impôts : c’est donc une niche fiscale..."

    Le stato-gauchiste nous rappelle que niche fiscale = baisse d'impôt = pabien, capitaliste, ultra-libéral.

    2. "...Toute niche fiscale est justifiée en elle-même parce qu’elle défend une politique..."

    Le stato-gauchiste se ravise : il vient de se rendre compte qu'une niche fiscale, c'est aussi une "politique fiscale", et que donc cébien, car politique fiscale = Etat fort, Etat stratège, Etat qui met ses grosses mains pleines de doigts partout, Etat qui sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, Etat qui redistribue la richesse et procure la "justice sociale".

    3. "...Mais le cumul des niches fiscales rendent [sic] l’impôt sur le revenu totalement illisible et injuste puisqu’elles permettent aux plus riches de se soustraire au seul impôt qui pourrait être juste."

    Ah oui mais non, le stato-gauchiste vient en fait de se rendre compte que l'axiome surpême, celui qui l'emporte, c'est "il faut punir les riches", donc finalement les niches fiscales cépabien et le quotient familial cépabien.

    Démerdez-vous avec ça.

    C'est un "blog politique de gauche".

    http://www.jegoun.net/2012/01/providentiel-pave-dans-la-marre-la.html

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  61. "Margaret Thatcher (je cite de mémoire) :

    "L'argent de l'Etat, ça n'existe pas. l'argent de l'Etat, c'est celui qu'il prend aux contribuables.""

    Pour le filer à la famille royale, je suppose...

    "Le gauchiste alcoolique du Kremlin-Bicêtre"... Rien que pour ce début de phrase, Marchenoir, vous êtes discrédité pour toute discussion.

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  62. Je répète, Dorham, puisque cela a l'air de vous faire plaisir : le gauchiste alcoolique du Kremlin-Bicêtre.

    Moi je l'aime bien. Pas vous ? Tant pis pour vous.

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  63. Il faut vraiment être de gauche pour penser que même bourrer, Morano est baisable...

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  64. Margaret Thatcher, encore :

    "Les socialistes voudraient que nous soyons tous des numéros identiques dans un ordinateur. Nous somme tous inégaux, Dieu merci."

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  65. Dorham,

    Bob est un con.

    Il invente des trucs pour se faire plaisir. Il invente, par exemple, que je voudrais punir les riches. Où a-t-il vu ça ?

    Ne comprenant rien, il reste bon pour souligner les fautes d'orthographe.

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  66. Robert,

    Comprenez-moi bien. Cela ne me heurte pas ni me fait plaisir. Ce genre de propos n'est salissant que pour celui qui en est l'auteur, un peu comme le propos antisémite ne salit que l'antisémite, le blasphème le blasphémateur lui-même, etc... C'est dire beaucoup de choses sur soi, sur les rapports que l'on entretient avec autrui, sur qui l'on est. Mais vous pouvez changer. Tout homme en est capable.

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  67. Au final, comme il n'y a qu'a ceux qui payent des impôts que profitent les niches fiscales (ce que vient de découvrir par miracle une grande partie de la gauche), supprimons les niches fiscales et l'impôt sur le revenu. CQFD.

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  68. Quelqu'un pourrait-il me dire en quoi le blog de Nicolas -auquel réagit R.Marchenoir- mérite tant d'intérêt?

    Est-ce le nombre de ses billets? J'y verrais plutôt une forme d'incontinence...

    Est ce la pertinence des propos?
    Ce n'est pourtant même pas un blog politique, c'est un blog militant, au sens strict du terme (vous savez, les militants, ceux dont ont dit que ce sont des militaires qui portent leur uniforme à l'intérieur)...

    Est-ce sa convivialité, son amabilité de blogueur? J'ai comme un doute.

    Le fait qu'il soit alcoolique le rendrait plutôt sympathique et la complicité qui semble le lier à Didier Goux laisse supposer que l'homme est plus estimable que le blogueur.

    Mais bon, je m'interroge.

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  69. "Il faut vraiment être de gauche pour penser que même bourrer, Morano est baisable... "

    Je m'inscris en faux, cher Skandal. Bien que pas très à gauche et à jeun, je me la ferais bien, moi, la Nadine...

    Quand je dis bien, ça veut dire volontiers... Ne nous vantons pas.

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  70. Ne vous faites pas du mal pour rien Pulcino, comprendre du complexe ça n'a pas l'air d'être pour vous.
    Restez sur vos certitudes, nul ne viendra vous déloger.

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  71. Vous m'auriez dit NKM ou Jouannot, j'aurai pu acquiescer, mais pas avec Morano…

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  72. comprendre du complexe ça n'a pas l'air d'être pour vous.

    Ou comment passer du quotient familial au quotient intellectuel...

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  73. Avec Dorham dans le rôle du Rital chanteur de charme, Richard Quotient…

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  74. "il n'y a qu'a ceux qui payent des impôts que profitent les niches fiscales "

    Oui et non. Tout le monde paye des impôts...

    Pulcino,

    C'est ce con de Bob qui parle de mon blog ici, il ne suscite pas d'intérêt en dehors de sa pensée aigrie.

    Si je comprends bien, un blog militant ne pourrait pas être un blog politique.

    Ce qu'il y a de bien avec les réacs, c'est qu'on n'a pas le droit de faire de la politique si on n'est pas d'accord avec eux. On devient alors militant.

    Pourtant, je passe mon temps à discuter des affaires publiques, de la manière de mener l'état, ...

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  75. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  76. "Oui et non. Tout le monde paye des impôts..."

    Non, tout le monde ne paye pas l'impôt sur le revenu.

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  77. "Non, tout le monde ne paye pas l'impôt sur le revenu."

    Ben, non, il n'y a pas que l'impôt sur le revenu dans la vie, non plus.

    On me fait dire que je gueule parce ceux qui ne payent pas d'impôt ne peuvent bénéficier du quotient familial or tout le monde paye des impôts...

    Si on veut une politique en faveur de la natalité (et des gugusses qui se prétendent libéraux, ne devraient pas), il n'y a aucune raison de n'y affecter que le seul impôt sur le revenu, avec effet de bord de torpiller la progressivité qui fait son principal intérêt.

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  78. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  79. Mais qu'est-ce qui leur prend, à tous, de se mettre à bégayer comme ça ?

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  80. "avec effet de bord de torpiller la progressivité qui fait son principal intérêt."

    Son seul interêt puisque cet impôt ne rapporte plus rien et que seul 50% des français le paye.

    Certes il y a d'autres impôts mais ils ne sont pas basés sur les revenu du contribuable.

    Au contraire, les liberaux sont pour une politique nataliste à condition qu'elle evite l'import massif de "main d'oeuvre étrangère".

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  81. Et hop, 86 ème commentaire, vous voyez Cher Didier comme je participe!

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  82. Pour apporter de l'eau à votre moulin: http://amiralwoland.wordpress.com/2011/01/05/mort-a-la-pauvrete-et-a-la-maladie/

    Et non je ne sais pas faire les liens, donc je le mets dans l'url.

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  83. Un vrai DSK ce probable Diable, il parle d'économie, se fait tirer la queue par ces salauds de pÔvres et fait le 87 ème de la gazette!

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  84. "Vous m'auriez dit NKM ou Jouannot, j'aurai pu acquiescer, mais pas avec Morano… "

    Comme quoi, Skandal, le monde est bien fait : si jamais l'occasion se présente, vous pourrez embarquer NKM ET Jouanno en me laissant la Nadine et tout le monde sera content...

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  85. Avec plaisir Jacques Etienne !!

    J'appelle Dodo la Saumur qui va nous organiser tout ça !

    :)

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  86. Perso, je mets une option sur Rachida…

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  87. Le lien de l'Amiral.

    Pluton : vous êtes le plus synthétique, donc le meilleur.

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  88. Ah, moi c'est Fillon mon option, comme président de la République j'entends, non mais.

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  89. "Perso, je mets une option sur Rachida…"

    Quand je pense que certains osent vous traiter de raciste...

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  90. Jacques : justement ! qui vous dit que Didier ne fantasme pas Rachida en "esclave"? Colonialiste un jour...etc

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  91. Moi je me suis payée le luxe d'être pauvre. Oh ça doit bien faire une petite dizaine d'années maintenant..

    Je dois bien dire que je me demande comment mon fils aurait pu poursuivre ces 6 dernières années d'études de médecine si je ne m'étais pas arrangée pour rester sage au quotient familial nécessaire afin qu'il touche sa bourse de 800 euros mensuel..

    Vous savez le logement toussa toussa pour un étudiant qui part pour 12 ans de médecine hein..ben vaut mieux pas que ses deux parents soient moyennement riches sinon à la fin des comptes restent plus que les yeux pour becter et des enfants aussi imbéciles que le revenu minimum.

    Mais que voulez-vous c'est bien l"Etat qui nous a forcé à ne plus devenir riches avec toutes ces super aides sociales, ça tire vers le bas ces petites bêtes ! Puis la jalousie aussi, ben ouais des centaines et des centaines arrivants de masse qui touchent et qui touchent et qui découchent avec tous leurs bambins, qui quand on les connait bien on pige vite fait leur système aux nouveaumodernesfrançaispasdesouches, sont allocataires ici, propriétaires de méga baraques sur leur sol de souche, se prennent un mois de vacances chaque année ramadan faire leur ti import-export territorial,..alors on se dit, quand on n'est pas trop cons nous français qui étions moyennement riches ( disons 4500 euros 2 gamins par mois ) ben vaut peut-être mieux descendre le plafond que se casser le cul pour deux francs six sous de + !

    Tant qu'il y en a pour eux ( les zimmigrés et les branleurs de quartiers ) ben pourquoi pas pour les autres ! en fait c'est une grosse saloperie, un cercle vicieux, un circuit infernal qui tire tout le pays vers le bas, côté fric mais aussi côté quotient INTELLECTUEL les ZAIDES !

    Faut tout supprimer, alloc etou itou, qu'on en chie tous une bonne fois pour toutes, que tous les branleurs, profiteurs et voleurs se cassent, quitte à crever, je préfère encore ça que voir cette France devenir aussi pouilleuse qu'un bidon ville de Mexico.

    Comme on dit vaut mieux apprendre à son prochain à pêcher que lui donner une tonne de poissons car il finira par vous bouffer le filet l'enfoiré !

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  92. "Son seul interêt puisque cet impôt ne rapporte plus rien et que seul 50% des français le paye.

    Certes il y a d'autres impôts mais ils ne sont pas basés sur les revenu du contribuable. "

    Heu...

    Et la CSG ?

    (Sans compter les charges qui reposent sur le travail qu'il serait peut-être bon d'asseoir aillers...).

    Je confirme par ailleurs que des ministresses sont "plus bonne" que Madame Morano.

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  93. Sand aussi, on dirait du Nadine Morano!

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  94. L'autre jour, j'ai regardé un bout de vidéo où c'est qu'y avait que des riches en train de s'amuser, et ça m'a fait envie. Ils étaient tous bien bronzés, voir un peu plus que ça, jeunes et athlétiques, parfois beaux. Y avait que des hommes, ça m'a surpris. Ils étaient 22 dans une prairie super bien tondue, répartis en deux équipes de 11, et ils couraient derrière un ballon. Derrière les barbelés, y avait des milliers de pauvres très excités qui les applaudissaient. J'ai trouvé que la vie était bien faite. J'en ai pleuré de bonheur.

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  95. Léon, arrêtez de m'insulter svp

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  96. on entend quelques bêtises, quand même.
    Celle-là par exemple, attribuée à la pauvre Tatcher :

    "Les socialistes voudraient que nous soyons tous des numéros identiques dans un ordinateur. Nous somme tous inégaux, Dieu merci."

    Mme tatcher montre ici qu'elle n'a pas bien réfléchi à la question. L'égalité ce n'est pas l'identité; la différence, ce n'est pas l'inégalité. C'est précisément parce que nous sommes différents que la notion d'égalité a un sens. il faut distinguer ce qui relève du fait (la différence, l'identité de deux jumeaux) et ce qui relève du droit (égalité ou inégalité). Dire que nous devrions êtres inégaux parce que nous sommes différents est un sophisme connu sous le nom de "paralogisme naturaliste". Autant dire qu'on a le droit de bouffer nos bébés parce que les poissons bouffent les leurs...

    Ne me remerciez pas tous en même temps pour ce bel étalage de science. J'aime instruire mon prochain.

    Sur le fond, je ne trouve pas anormal que les hauts revenus ne puissent pas échapper à l'impôt grâce à leurs mioches (même si cette mesure n'a rien de prioritaire). En revanche, il serait intelligent de ne pas payer pour les gosses que les étrangers produisent à la chaîne.

    Enfin, beaucoup semblent oublier ici que les impôts ne sont pas quelque chose que l'on prend à des gens, mais quelque chose que les gens rendent à l'Etat. Si vous empruntez les routes et utilisez les hôpitaux (que vous seriez bien en peine de pouvoir construire avec votre seul argent soi-disant gagné à la sueur de votre front), il est normal de participer au financement des biens collectifs à hauteur des usages que vous en faites.
    On devrait même payer plus d'impôts, si ça se trouve.
    (la dernière phrase est uniquement destinée à Robert, qui pourra l'isoler et se fendre la poire en la commentant).

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  97. Ce sont les larmes de la liberté monsieur Yanka..

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  98. Bon, je suis en week-end. Je me désabonne des commentaires, on est arrivés à 100.

    Tout ça pour un billet "LOL" du vieux...

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  99. "Enfin, beaucoup semblent oublier ici que les impôts ne sont pas quelque chose que l'on prend à des gens, mais quelque chose que les gens rendent à l'Etat."

    Excusez-moi Marco, mais pour une connerie, c'est une belle connerie: en effet, si on suit votre raisonnement, l'état paierait avec ses fonds propres les équipements, services et tout et ensuite il nous demanderait de le rembourser ? Mais d'où lui viendrait cette fortune première ? Du ciel, directement ?

    L'état n'a et n'a jamais eu d'argent qu'en imposant les contribuables, que ce soit pour construire Versailles ou des hôpitaux dans le 9-3.

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  100. "Mme Thatcher montre ici qu'elle n'a pas bien réfléchi à la question."

    Toute l'arrogance de l'intellectuel franchouille subventionné est résumée dans cette phrase.

    Thatcher a consacré une vie entière à défendre ses convictions contre des millions de gens, y compris dans son propre parti et son propre gouvernement ; elle a maintenu sa politique face à une pétition de 360 économistes distingués qui lui promettaient par écrit qu'elle conduirait l'Angleterre dans le mur ; elle a mis ses convictions à l'épreuve des faits ; elle a dirigé une guerre (qu'elle a gagnée) ; elle a été élue et réélue ; elle a eu raison contre tous ses contradicteurs de droite et de gauche, professeurs compris, car sa politique a réussi sur toute la ligne ; mais à part ça, un professeur français dont le plus gros risque qu'il court dans sa carrière est de se voir refuser une mutation affirme : Thatcher n'a pas bien réfléchi à la question.

    Pas : Thatcher a tort, Thatcher se trompe, Thatcher a nui aux intérêts de x, y ou z, non : Thatcher n'a pas bien réfléchi à la question.

    C'est vertigineux.

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  101. Herr Doktorr Gill12 janvier 2012 à 20:14

    Je trouve que Didier va mal. D'abord un jeu de mot sur Richard C. qu'on dirait sorti de mon cerveau malade, ensuite il dit qu'il aimerait bien s'envoyer en l'air avec Rachida. Il faut qu'il se remette à boire. Si j'ai raté un épisode et qu'en fait il n'a jamais arrêté, il faut qu'il boive plus.

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  102. Bof... C'est ce que dit R.Camus dans "décivilisation".
    Bonne lecture d'ailleurs. J'en prends la moitié, j'en jette l'autre.
    Mais Didier Goux s'endort. Depuis longtemps d'ailleurs.L'intelligence?

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  103. Cher Yanka, j'ai les mêmes à Marseille, parfois plus violents, mais je ne comprends toujours pas ce qu'ils disent! Ah, si tout de même, "argh" quand ils arrivent en réanimation après la "baston". S'ils savaient...

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  104. Tenez: la meilleure synthèse sur le sujet.
    Ne me remerciez pas.

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  105. Je me demande d'ailleurs si les socialistes se rendent bien compte que c'est essentiellement parmi les ménages ayant des revenus de cet ordre qu'ils puisent le gros de leurs électeurs.

    E. Levy ne dit pas autre chose à la fin de son billet.

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  106. Euh....Luc Rosenzweig, plutôt, mais bien chez E.Levy.

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  107. Tatcher a peut-être gagné une guerre et tenu tête aux bobos de son époque, mais question philosophie, elle avait quelques lacunes. Son propos est une connerie, c'est tout (mais je vous accorde que le paralogisme naturaliste est un grand classique).

    jacques Etienne, vous ne semblez pas comprendre ce qu'est l'Etat. L'Etat n'est pas une institution chargée de vous emmerder en vous piquant votre pognon, c'est le garant de la continuité nationale. Sa responsabilité est d'assurer la cohésion et la perpétuation à peu près harmonieuse de la nation. Ce n'est qu'un outil, si vous voulez. Ce n'est pas lui qui a construit Versailles, et tout ce dont nous profitons aujourd'hui, ce sont les Français depuis des dizaines de générations ; c'est à eux que nous devons à peu près tout. L'Etat est là, normalement, pour empêcher que quelques profiteurs ne dilapident l'héritage à leur seul profit, pour maintenir ce que les Anciens ont édifié et, si possible, pour inciter à améliorer encore un peu cet héritage. Les individus, seuls, ne peuvent gérer ce genre de choses (tout le monde le reconnaît sauf les anarchistes, les marxistes et les libertariens).

    La fortune première dont vous parlez ne vient certainement pas des quelques millions d'individus qui vivent en France actuellement, mais des milliards de Français qui les ont précédés. Et cette fortune doit être conservée pour les milliards de Francais qui, en théorie, devraient nous succéder. J'espère que vous ne pensez pas que Versailles et Notre-Dame ont été construits pour votre usage exclusif, hein ?

    la fortune, ce n'est pas l'argent, c'est le travail accumulé. Quand vous ouvrez un magasin de chaussures aujourd'hui, vous profitez des infrastructures établies depuis des siècles par d'autres que vous. Vous n'êtes pas l'unique héritier légitime de ces infrastructures, et il est normal que le pauvre touche autant que le riche les dividendes du travail des ancêtres. C'est pour ça que ceux qui en profitent le plus sont plus taxés, et qu'on redistribue aux autres. Il y a bien redistribution, puisque ce que vous touchez vous ne l'avez pas "gagné" tout seul.

    La "collectivité", ça vous dit quelque chose ?

    C'est pour cela aussi qu'il y avait le service militaire, et qu'il y a toujours en théorie l'obligation de risquer sa vie dans une guerre pour sauver la patrie.
    C'est quelque chose que vous rendez au pays, pas quelque chose qu'on vous vole.
    Mais l'Etat n'est légitime que s'il est l'expression de la nation, l'organe de sa continuité. Dès qu'il s'hypostasie, tout déconne.

    Pardon, c'est dit un peu en vrac.

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  108. Marco Polo,

    Sérieusement? L'Etat garant de la continuité nationale alors que ça fait 50 piges qu'il la détricote?

    Vous savez, il existe d'autres institutions que l'état qui ont construit plein de trucs et qui les ont géré parfaitement bien jusqu'à ce que l'état les lui pique parce qu'il savait mieux faire.

    Pareil, confondre collectivité et état est très inquiétant. C'était le truc de Khadaffi par exemple.

    Alors oui, nous devons tout aux français qui nous précèdent et nous avons le devoir de passer tout ça à ceux qui suivent parce que la véritable richesse des nations est immatérielle. Mais croire qu'on doit quoi que ce soit à l'état (en particulier au monstre obèse qu'il est devenu)c'est une farce.

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  109. Oui, enfin la question n’est pas de savoir si nous devons payer des impôts mais si tout appartient à l’Etat (c’est à dire concrètement aux hommes politiques et aux fonctionnaires qui prétendront être l’Etat). Ce n’est pas tout à fait pareil.
    Qu’une contribution soit nécessaire pour assurer certaines fonctions communes, c’est une chose.
    Mais dire que tout appartient à l’Etat revient à dire que nul n’a aucun droit sur le fruit de son travail. S’il en garde quelque chose c’est uniquement par pure générosité de l’Etat (=voir plus haut). Et d’ailleurs pourquoi en garderait-il quelque chose ?
    C’est supposer aussi que la richesse n’est pas créée par le travail des hommes. Elle est toujours déjà là. Comment ? Ca reste à élucider.
    Dire que nous avons des devoirs envers notre patrie ne signifie pas que rien n’est à nous individuellement et que nous n’avons jamais aucun droit à opposer aux exigences de l’Etat (=voir plus haut).

    Mais pour ne pas relancer encore une fois le bouzin sur la question de leulibéralisme (©Marchenoir) et pour revenir à l’objet premier de ce billet : derrière cette histoire de quotient familial il y a quand même l’idée que les pouvoirs publics pourraient influer sur le taux de fécondité de la population.
    Un gouvernement est très capable de faire baisser ce taux, ça s’est vu maintes fois. Mais est-il capable de le faire augmenter ?
    J’ai des doutes.
    Singapour par exemple est un vrai paradis du point de vue de la politique nataliste. Mais en 2011 leur taux de fécondité était de 1,2.
    Bref, est-on sûr que le quotient familial remplisse ce qui est censé être son objectif, à savoir inciter les gens à avoir des enfants ?
    Ca ne me parait pas franchement bien prouvé.
    Cela n’empêche pas, à mon avis, qu’il ait son utilité aujourd’hui : dans la France actuelle tout ce qui permet de faire baisser la pression fiscale me parait salutaire, surtout la pression sur les classes moyennes et supérieures.
    Mais comme instrument de politique nataliste, hum...

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  110. Comme quoi l'on voit que tout ce qui touche à la famille nous prend tous aux couilles...
    Mais que dire de plus après tant de sonneries de cloches ?
    Tiens, si : ce n'est pas l'Etat qui éduque nos gosses, ce sont leurs parents (Hein Didier !)
    L'Etat (avec nos sous à tous) peut éventuellement "instruire" nos enfants en leur enseignant que l'argent ne pousse pas sur les arbres afin de leur faire comprendre que les mots "A R G E N T" et "A R B R E" ont des racines beaucoup plus profondes que l'E N A" ou encore "M C D O" ou J C ou Z E U S ou E T C
    Par ailleurs, (mais je vais me faire engueuler, comme d'hab) ce sont les commentaires de Dorham et de Marco Polo qui me semblent les plus intéressants dans cette affaire, dans la mesure où, à mon sens, ils expriment — avec intelligence — un certain doute ou du moins, un certaine réflexion.
    Enfin, paraphrasant une citation qui m'est très chère : "les vases sont bien communicants, mais ils sont VIDES"
    Dig it (comme chantaient les Beatles)
    Bien à vous

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  111. Tiens je rajoute en mode colère "ON" parce que ça me pompera toujours ce truc ; à propos de l'ÉGALITÉ" qui est un tiers de la devise de notre festif Frankistan, (ne l'appelez plus France SVP !) : il s'agit de l'égalité des citoyens DEVANT LA LOI ! (Pas entre eux hein !)
    Dès lors, si la loi (fiscale ou pas) est nulle, nous sommes tous nuls et bêtes à nous bouffer entre nous — et nos enfants avec et surtout. Voilà...
    Mode colère off.

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  112. Free speech is the most important of a constellation of rights that also includes the following, among others:

    - The right to keep and bear arms.

    - The right to be secure in one’s person and property.

    - The right to assemble peaceably without hindrance.

    - The right not to be detained without due process in an open court of law (habeas corpus).

    - The right, when accused of a crime, to be tried by a jury of one’s peers.

    These rights form the collective basis for what we generally consider the Rule of Law. They serve to check the excesses of the power-hungry State.

    They are not granted to citizens by the state, nor to subjects by the monarch. They are God-given rights. They are the gift of the Creator to His Creation.

    They may be — and often are — usurped by a tyrannical State, but such usurpation can never gain legitimacy, no matter how long it persists.

    It is the right — and even the duty — of conscientious and morally aware individuals to band together and overthrow any system that revokes these rights, and re-establish the Rule of Law.

    It is clear that we are moving into an era in which the Rule of Law no longer applies to citizens of the Western democracies who have long been accustomed to its benefits.

    The denial of any or all of the rights described above is a violation of what I call the sovereign autonomy of the individual.

    The genius of European Christianity lay in its identification of the individual as an autonomous source within God’s creation. From this insight arose the concept of Natural Law, whose precepts explicate and codify the rights of the individual within a secular polity.

    The individual may be said to possess a sovereign autonomy, since he recognizes no one but his Creator as a source of permanent authority. While exercising their sovereignty, individuals may grant their government authority over themselves, but only on a temporary and contingent basis.

    The most important fact to remember is this: The State may harass you and impoverish you. It may incarcerate you. It may even kill you, but it cannot take away your sovereign autonomy.

    Sovereign autonomy cannot be taken away from any conscious individual — it can only be given away.

    http://gatesofvienna.blogspot.com/2012/01/reclaiming-our-sovereign-autonomy.html#more

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  113. Oui Robert, la LIBERTÉ (individuelle) est le "sine qua non" de toute VRAIE démocratie...
    Tout le reste est dictature à chier sur notre patate de Terre.
    Pour l'heure, nous sommes encore sur Mars...

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  114. Comme je l'ai dit, Amiral, l'Etat n'est qu'un outil, et devient obèse et pénible (voire totalitaire) quand il sort de son domaine et finit par remplacer la nation. C'est bien le problème avec la "République française", qui voudrait en effet se confondre avec la France, la remplacer, au lieu de la représenter et de la servir (d'où par exemple une volonté d'Etat de nier le fonds chrétien de la France, et de faire commencer son histoire à la Révolution). Nous sommes donc bien d'accord sur ce qu'est devenu l'Etat en France, mais l'Etat, normalement, ce n'est pas ça.

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  115. 120 commentaires pour un “billet LOL”, comme dirait Nicolas : vous n'êtes pas raisonnables, les gens…

    Et pour couronner le tout, voilà Marchenoir qui se met à jacter en patois d'outre-Channel !

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  116. Marchenoir,

    Je serais vous, je laisserais Dieu en dehors de ça. Ou alors, je serais vous, j'ouvrirais séance tenante un Evangile à n'importe quelle page.

    Dieu et la liberté, c'est l'évidence. Mais quelle liberté prônez-vous ? En est-ce vraiment ? Il y a une très nette différence entre faire ce que l'on veut, dire ce que l'on veut et exprimer sa liberté. La liberté que nous a donné Dieu, c'est uniquement celle qui permet de distinguer le bien du mal. Cela n'a rien à voir avec cette pseudo-liberté qui consisterait à faire du fric comme bon vous semble et à tout garder pour votre pomme.

    Vous savez quand même ce que le Christ exige des riches ? Je pense que ça doit vous défriser de temps en temps... Qu'ils se dépouillent, purement et simplement.

    Et vous préférez peut-être ne pas entendre ce qu'il dit de l'argent. Mathieu, chapitre 6, verset 24 : "Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l'un et aimera l'autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon."

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  117. @Dorham:
    Vous vous adressez à R.Marchenoir mais j'aimerais faire remarquer:
    - être libéral ne signifie pas que l'on veut "garder tout pour sa pomme", cela signifie que l'on refuse que le fruit de notre travail soit confisqué et redistribué par les représentants idéologisés d'un état obèse.
    La seule vision binaire du salaud de libéral "renard libre dans le poulailler libre" est pathétique de sottise.

    - manifestement, vous êtes plus familier des Evangiles que je ne le suis, mais je trouve que citer St Matthieu pour en arriver au bout du bout à prouver que le quotient familial favoriserait trop les familles gagnant 4000€ avec 3 enfants, ça se discute...

    Dieu à la rescousse des élucubrations collectivistes?

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  118. Pulcino,

    Je n'ai jamais dit que le quotient familial favorisait trop les familles de 3 enfants vivant avec 4000 €. Je répète d'ailleurs que je suis exactement dans ce cas : marié, père de trois enfants, à la tête d'un revenu légèrement supérieur. Peut-être d'ailleurs suis-je le seul ici à être dans ce cas. Je sais donc ce que c'est, comment l'on vit avec un telle somme pour cinq têtes, de quelles aides on dispose et ce que l'on paie comme impôts dans ce cas. Je ne connais pas lémarchés mais, excusez du peu, j'ai cette expertise concrète que vous n'avez peut-être pas.

    J'ai dit que j'étais favorable à une révision de la politique familiale, dans un cadre bien plus large que ne le serait celui d'une simple réforme de la fiscalité des familles.

    Je n'ai pas évoqué Dieu une seule seconde pour exprimer cette position, bien que je sois catholique pratiquant. C'est Marchenoir qui s'en est chargé, dans le cadre d'une citation libérale. Dieu est une référence assez prisée des libéraux, ces derniers temps, ce qui me chagrine un peu, voyez-vous. Dieu et l'idéologie font mauvais ménage à mon avis. Mais les libéraux n'ont honte de rien. Ils se servent donc de Dieu pour légitimer leur courant de pensée, alors même que le Christ récuse tout ce qui en constitue le fondement, notamment l'argent, la richesse (appelez cela comme vous voulez).

    Dieu n'est pas valide pour légitimer l'éventuel bien fondé de la pensée libérale ; il ne l'est bien sûr pas davantage pour régler une discussion sur le quotient familial. Ce serait bien dérisoire. Il est bien heureusement très largement étranger à nos petites affaires d'épiciers. Qu'il ne daigne même pas toucher de surcroit. Le Christ à qui l'on tendait de l'argent exigeait que l'on rende à César ce qui était à César. Giovanni Papini écrit de très belles pages sur le rapport du Christ à l'argent et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y trouve pas matière à rendre les hommes libres.

    Je l'ai du reste dit - vous l'auriez compris si vous m'aviez lu attentivement - en expliquant que la liberté donnée par Dieu consistait EXCLUSIVEMENT en cette capacité qui nous est offerte de distinguer le bien et le mal et de pouvoir choisir en toute conscience comment il s'agit d'articuler nos existences par rapport à cela. Nous avons la liberté de le suivre ou de l'ignorer. Là est la liberté que nous donné Dieu et UNIQUEMENT là.

    Vous me faites donc un bien mauvais procès, qui ne tient sur rien, sinon, sur une lecture trop rapide.

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  119. "être libéral ne signifie pas que l'on veut "garder tout pour sa pomme", cela signifie que l'on refuse que le fruit de notre travail soit confisqué et redistribué par les représentants idéologisés d'un état obèse."

    Très bien. Laissez-moi donc vous poser quelques questions. S'il ne s'agit pas de tout garder, vous consentez à dire qu'il faut en donner un peu - je rappelle ici que le Christ exige quant à lui le dépouillement, il ne sera donc d'aucun secours, ni à Margaret, ni Marhenoir.

    Un peu mais combien ? Et j'ai bien compris que vous ne souhaitiez pas le donner sans savoir pour quelle utilisation. Alors, je vous le demande aussi. Quelle utilisation souhaitez-vous que nous fassions de votre argent, de ce que votre grande bonté consent à nous offrir ?

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  120. Je ne voulais pas vous embarquer sur une réponse aussi longue. C'était une simple taquinerie. Désolé.
    J'ai 3 enfants et même si nous payons un solide IR, je pense qu'en terme d'expérience concrète, on peut se parler... En passant, les abattements sur les impôts locaux pour charges de famille ne s'appliquent pas à tous les contribuables ayant des enfants, ça, c'est du concret aussi.

    C'est sur le premier point que j'étais le plus sérieux: on peut être libéral (i.e: penser que Tatcher & Reagan avaient toujours raison et que Friedman est un gourou indépassable!) et être généreux, charitable, bon mari, bon voisin, citoyen exemplaire (c'est plus dur en France 2012), etc...
    Entendre sempiternellement qu'un libéral ne peut être qu'un trader cocaïnomane ou à un retraité-rentier atrabiliaire ou, tout au moins, un salaud qui veut tout garder pour sa pomme est gonflant.

    Bonne journée à vous.

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  121. Je n'avais pas lu votre second commentaire avant de valider le mien. Ce n'est jamais bon de faire plusieurs choses à la fois.
    Répondre à vos questions risquerait d'être un peu long!
    Ce que je souhaiterais au moins, c'est que, dans notre pays, on puisse évoquer l'idée de baisser les dépenses publiques sans se faire traiter de salaud d'ultra-libéral et sans que l'on se fasse répondre que de toute façon, c'est impossible.
    Ensuite, il y a 1000 façons de comparer ce qui est fait en France avec ce qui est fait ailleurs, avec ce qui était fait en France avant.
    Commençons par nous aligner sur les moins-disants des pays comparables (donc, pas la Chine, par ex) et déjà on aura beaucoup d'idées de dépenses à baisser, de statuts à supprimer, de missions à abandonner.
    Notre pays à des dépenses publiques à hauteur de 56% de son PIB. Il doit y avoir de quoi diminuer.

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  122. Il faudrait tout de même rappeler que le libéralisme, à tout le moins son volet économique, est fondé sur l'échange. Votre petit laïus sur les libéraux qui "gardent tout pour leur pomme" est une vue de l'esprit.

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  123. Pulcino,

    Je sais bien, rassurez-vous, que tous les libéraux ne sont pas d'immondes salauds prônant l'esclavage et la rapacité comme nec plus ultra de mode de vie. Du reste, je me garde bien de juger les individus car ce jugement ne m'appartient pas.

    Ne pensez pas non plus qu'un individu favorable à un partage juste et équilibré des richesses soit nécessairement un cinglé ultra-collectiviste derrière qui se cache un futur surveillant de goulag. Ce que pense sans aucun doute Marchenoir.

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  124. Le Diable,

    Je suis désolé de vous le dire encore une fois mais vous ne m'intéressez que très modérément. Votre réponse n'apporte rien, comme toujours. Une vue de l'esprit, hein... Comme si ces échanges n'étaient pas principalement des vues de l'esprit. Je me demande si vous n'êtes pas un peu idiot, avec tout le respect que je vous dois.

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  125. Je ne connais pas R.Marchenoir et me garderai donc de parler en son nom.
    Mais, à le lire, j'ai l'impression qu'il s'agit de quelqu'un qui a quelque chose à dire mais qui a renoncé aux circonvolutions réthoriques (notamment celles qui finissent par vous faire admettre tout seul le contraire de ce que vous voulez dire). Il dit ce qu'il pense. De façon parfois rugueuse, peut-être... Mais le fond est solide.

    Bon j'arrête la lèche pour vous répondre que je suis tout à fait d'accord pour un partage juste et équilibré des richesses ET pour des taux de prélévements obligatoires et de dépenses publiques aux alentours de 25%.

    Vous voyez, on peut tomber s'entendre!

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  126. Je ne crois pas que le fond (de commerce) de Marchenoir soit si solide que cela. Sur les retraites, l'autre jour, Marchenoir n'a dit, à peu de choses près, que des conneries. Le gonze a lu des rapports mais il a oublié de se documenter sur l'existant, ce qui est le principal défaut des "libéraux". Par ailleurs, ces citations de Margaret ne sont convaincantes que pour lui (Marco Polo - ce satané coco qui s'ignore - dit cela très bien plus haut), tout comme son utilisation frauduleuse de Dieu qui ne lui a rien demandé.

    Vous noterez certainement des contradictions chez moi, je n'en doute pas et ne suis pas assez fou pour les nier. C'est que je ne pars jamais avec sous le bras mon idée toute prête. Je ne suis pas un "convaincu", un "certain", encore moins un idéologue. Si quelqu'un m'aborde de front, il aura le droit à un propos tout à fait exagéré de ma part. Il l'aura mérité car l'on retire d'une conversation ce que l'on y apporte. S'il vient en y mettant plus de forme, il récoltera un Dorham adouci, aimable, prêt même à reconnaitre ses outrances, ses approximations, ses erreurs.

    Désolé toutefois de vous dire que ce que vous proposez ne me semble pas juste et équilibré. Pour que cela soit juste et équilibré, il faut aussi plafonner les rémunérations, établir des règles dans la répartition des dividendes, etc... C'est le système dans son intégralité qu'il faut repenser. Si l'on écoute les libéraux, on a l'impression de vivre dans une société de voleurs régie par des kolhkozes. C'est troublant lorsque l'on sait que les riches en France le seont de plus en plus et qu'un groupe comme Total ne paie qu'un impôt relatif par rapport à ce qu'il génère comme bénéfice. Je ne suis pas un égalitariste mais prétendre que les dés ne sont pas pipés en l'état, vis à vis de la richesse, est une forme d'aveuglement, dans laquelle il me semble que vous versez gaiement et volontiers.

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  127. Et voila 132 commentaire Mr Goux va se reposer au moins une semaine c'est malin

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  128. Je viens de balancer un billet qui devrait nous en valoir déjà nettement moins…

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  129. Je fais le 134 pcq notre échange est bien sympathique mais je crois que le patron veut qu'on passe à autre chose (et il me semble que vous y êtes vous-même passé).
    - Voleurs & kolkhozes, non; mais c'est simplement pcq historiquement on sait que cela ne marche pas. Nous passons 56% du PIB de dépenses publiques.
    Le poids des impôts et des taxes, le volume de réglementations et normes (toujours en mouvement), le zèle ou l'apathie d'une foule de fonctionnaires protégés par leur statuts rend étouffante la vie du pauv'gars solvable, blanc et respectueux de la loi (comme moi et vous d'ailleurs mais vous avez l'esprit de sacrifice, probablement), qui est le dindon de toutes les farces.

    - "Qu'il y ait des riches, c'est très bien, c'est la pauvreté qui est un problème". C'est de l'Attali. Je suis un peu d'accord avec lui mais pas tout à fait (mais a priori déjà loin de vous): le problème serait que l'on soit "assigné à résidence" dans l'une de ces 2 catégories et je sais qu'un système d'économie libérale est celui qui favorisera le plus la mobilité entre ces 2 catégories (ce qui n'empêche pas que beaucoup de riches restent riches et l'immense majorité des pauvres de rester pauvres).
    - Pour Total, c'est juste le principe de réalité. L'essentiel de la Valeur Ajoutée produite par ce groupe est hors de portée des griffes de l'état.

    Pour tous vos gri-gris, plafonnement de ceci, rerépartition de cela, je n'y vois que les ébauches d'outils de pouvoir qui me reviendront très fort dans la gueule à court ou moyen terme (pcq je suis un pauv'gars solvable, blanc et respectueux de la loi, qui est le dindon de toutes les farces et parce que je suis toujours à portée de tir de l'état)...
    Vous pensez que certains outils permettront d'améliorer le monde (efficacité de l'état, régulation égalisatrice) et je crois qu'il s'agit d'outils qui assurent mon asservissement actuel et qui le renforceront dans le futur.

    Je pense que nous avons identifié d'assez près ce qui nous sépare.
    Et c'est déjà bien.
    Bonne fin de journée.

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  130. Non, non, le patron s'en fout : babillez tout votre saoul, mes bons amis.

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