lundi 7 septembre 2015

À quoi ressemblait un journaliste “people” dans les années quatre-vingt ?




Photographies accablantes, retrouvées hier par ma mère, traîtreusement, alors qu'elles dormaient sagement depuis près de trente ans dans un tiroir de buffet.

Rien à dire : on avait le sens de la fête, en ce temps-là, ma bonne dame. Et en plus, pour ça, on était très bien payé.

57 commentaires:

  1. AHAHAH ! Je l'savais qu'vous étiez d'gôche ! Impossible de nier maintenant !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?

      Supprimer
    2. La barbe et le pantalon de velours peut-être ?

      Supprimer
    3. Oui, la photo n°2 nous donne une indication gestuelle assez accablante

      Supprimer
    4. Pas la moindre trace de mélancolie…

      Supprimer
  2. Réponses
    1. Je sais : quand on n'y est pas préparé, c'est violent.

      Supprimer
  3. J'en avais un qui savait faire le même genre de singeries, et pourtant il n'était pas journaliste !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il devait avoir manqué sa vocation profonde.

      Supprimer
    2. C'est effectivement ce que lui avait affirmé l'épouse d'un de ses patrons, après une revue de fin de semestre où il s'était particulièrement distingué, lui disant : "Vous auriez pu faire beaucoup mieux que de la médecine !" Mais je ne crois pas qu'elle pensait au journalisme.

      Supprimer
  4. A qui voulez-vous faire croire que vous carburiez à l'Evian ?
    Belle collection de bretelles.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Surtout à cette époque…

      Cela dit, les ivrognes boivent généralement beaucoup d'eau : le lendemain, pour dissiper les miasmes de la veille et faire patienter le gosier jusqu'à l'heure de l'apéritif du soir.

      Supprimer
  5. Je pense qu'elle ne peut pas ne pas savoir comme vous vous moquez d'elle. Elle vous ignore complètement, et vous y revenez toujours. En mérite-t-elle autant ? Elle va son petit bonhomme de chemin, elle se dit heureuse, elle a l'air d'aimer ses amis, ses enfants, sa vie... et vous pouvez gratter, elle n'a pas les côtés louches, méchants, prétentieux, d'une Rosaëlle qui renvoyait la balle avec une bêtise qui nous émerveillait tant. Enfin, faute de grives...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. À ceci près que vous vous êtes carrément trompée de blog, pour ce commentaire…

      Supprimer
    2. C'est à cause de la gnôle qui accompagne le café de onze heures, ça ! (faut que j'arrête le café, c'est mauvais pour les nerfs)

      Supprimer
    3. Mais oui ! le café avec la gnôle, c'est très très mauvais !

      Supprimer
  6. Vous avez, sans le vouloir certainement, inventé le look geek.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alors que, à l'époque, on écrivait encore à la main : trop fort, le barbu.

      Supprimer
  7. Encore un mythe qui s'effondre !
    Et pourtant la petite photo studieuse dans la marge gauche ne laissait rien deviner d'une jeunesse aussi difficile que parsemée de handicaps...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sauf que, sur cette photo, ce n'est pas moi…

      Supprimer
    2. Ah! vous me rassurez, je le savais... intuitivement j'en étais convaincue.
      C'est donc ainsi que vous testez vos fans ?

      Supprimer
    3. Je m'étais posé la même question il y a fort longtemps. Et Mr Goux pour toute réponse m'avait renvoyé vers l'un de ses anciens billets qui, je dois le dire, m'avait bien peu éclairé.
      La petite photo studieuse reste pour moi un mystère.

      Supprimer
    4. Monsieur Goux est gaucher :
      Sur les photos le "barbu" est gaucher (il porte sa montre à la main droite comme font quasiment tous les gauchers). Au contraire sur la photo en haut à gauche le jeune homme écrit de la main droite. Donc la photo en haut à droite est mise pour attirer les femmes en mal de jeunes écrivains romantiques des années soixante-dix. (Un piège à filles, en somme).
      Elémentaire chère Barbara.

      (ps : ça m'a fait un choc de voir une bouteille d'Evian entre les mains du tenancier du blog. Je m'attendais, naturellement, à y trouver une bouteille de quelque chose avec des "degrés").

      Supprimer
    5. Finement observé.
      Mais ça ne nous dit rien de la photo mystère.

      Supprimer
    6. "Mais ça ne nous dit rien de la photo mystère."

      Un indice

      La jeune femme de l'histoire me fait penser à cet ami de Renaud Camus qui en rencontrant Aragon dans une réception lui avait lancé : "Alors, Renaud me dit que vous aussi vous êtes écrivain ?"

      Supprimer
    7. Ah mais c'est plus qu'un indice !
      Se serait-il trompé dans son lien autrefois ?

      Supprimer
    8. Starshooter...
      J'écoutais ça dans les années 80.
      De mémoire :
      je me suis viandé méchant
      j'ai toutes les tripes à l'air
      on me condamne, j'suis pas mort !
      achevez-le !!!

      Supprimer
  8. Nous savons maintenant que Master Goux fut Grand Dragon dans le Klan.
    Manque quand-même une croix enflammée en arrière-plan.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On ne voulait pas déclencher les arroseuses automatiques.

      Supprimer
  9. Réponses
    1. Oui, c'est ce que je disais (mais l'option "anonyme" n'est pas admise, même quand on a tourné un joli compliment signé).
      Or donc, je disais que Monsieur Goux était un précurseur. De hipster ou, plus moderne encore, de bobonobo.
      Trouvé dans les fiches détachables du magazine "Causette" sous-titré ""Plus féminine du cerveau que du capiton", c'est dire) :

      "Il [le bobonobo] écrit des moyens-métrages, adore la vie berlinoise et le cinéma de Xavier Dolan. Il reste persuadé que le son électro moldave est l'avenir. Il aime faire des retraites, dormir dans une yourte climatisée. Ses enfants s'appellent Halle, Julie-Sophie, Agamemnon, Compote."

      C'est tout lui, non ?

      Supprimer
    2. A quand même fallu que j'aille voir sur Goux Gueule ce que pouvait bien être un hipster : en effet, c'est tout moi.

      Supprimer
    3. Le hipster adepte du son électro moldave, c'est franchement mieux que le kéké des sous-bois qui écoute du bon son, c'est-à-dire du David Guetta. Ou le rasta à sarouel qui tape sur un djembé mais va se mettre à la basse parce que c'est vach'ment plus deep quoi tu vois ?

      Supprimer
  10. Ah,oui quand même !

    C'est votre présenté Eau qui m'interpelle, un reste du service militaire, mais de l'eau quand même.
    Une légende s'effrite.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et, en plus, en bon gauchiste qui s'assume, je n'ai même pas fait mon service militaire…

      Supprimer
    2. Tu peux te permet, Fred. Ce type est un escroc. Je lui ai envoyé un mail pour une pige pour mon blog (le CR d'hier). Je n'ai aucune nouvelle alors que j'allais le rémunérer grassement.

      Supprimer
    3. La proposition était tellement absurde (moi, écrire sur un politicien, alors que, contrairement à vous et à vos petits camarades, je refuse même d'approcher cette sale race…) que j'ai cru à un gag.

      Supprimer
  11. Sinon une qami, avec la barbe cela s'impose.

    RépondreSupprimer
  12. Ah oui, c'est pas mal, il manque juste le bonnet rouge, la pipe et la brouette...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pour le nain de jardin, il me manque le gabarit, tout de même.

      Supprimer
    2. Alors ce sera un grand nain de jardin, peu importe la taille, les nains de jardins, ça passe partout!

      Supprimer
  13. Réponses
    1. Je fus assez clownesque, en ma jeunesse folle, oui.

      Supprimer
  14. Finalement, est-ce que ce serait si mal que ça, le Grand Remplacement ?

    RépondreSupprimer
  15. Nous faire croire que vous carburiez à l'eau d'Evian est de la menterie mais nous fait savoir que vous étiez payé en sous main pour faire de la réclame pour une multinationale.
    Jégou n'aurait jamais accepté une telle compromission.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'étais bien obligé de bosser pour les multinationales, si je voulais pouvoir payer les whiskies du soir et de la nuit. Soyons cohérents et logiques.

      Supprimer
    2. Et ceux du petit matin... soyons réalistes et honnêtes. ;-)

      Supprimer
  16. Ah, ce n'est pas l'idée que je me faisais de vous! Je suis déçue! Je vous préfère vieux ... Et puis cette barbe ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il ne faut jamais se faire une idée des gens…

      Supprimer
  17. Christian Robertson9 septembre 2015 à 11:19

    Ces images resteront imprimées dans ma mémoire, je le crains.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais non, mais non ! Elles avaient bien réussi à sortir de la mienne…

      Supprimer
    2. L'efficacité du refoulement est d'autant plus grande s'il s'agit de la résilience du concerné au couvre-chef admirable...

      Supprimer
  18. C'est quoi votre problème ? Laissez-moi deviner : vous avez pris des migrants - pardon, des réfugiés - chez vous, et vous n'avez plus une minute pour vous occuper de votre blog ?

    RépondreSupprimer
  19. Qui est l'artiste au fameux coup de crayon sur le premier cliché ??!!!...

    RépondreSupprimer
  20. N'y aurait-il pas là comme une appétence pour le mythe napoléonien (bicorne, posture,gestuelle militaire), qui trahit, malgré les pitoyables tentatives vestimentaires de donner le change, une très ancienne fascination droitière pour le bonapartiste?

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.