mardi 30 janvier 2018

Noël en décembre


Fait suffisamment rare pour être signalé : nous avons vécu une fin d'année à la fois sobre et balzacienne.

14 commentaires:

  1. vous faites terriblement chuter ma productivité, je n'ai lu que les 2-3 premiers paragraphes...et je ne peux m'empêcher de d'applaudir vos dons de prescience...

    ". La description qu'il m'a faite de quelques mises en scène “modernes” dépasse en comique de cuistrerie tout ce que je pouvais imaginer. Les metteurs en scène semblent vraiment receler un très haut pourcentage d'imbéciles conformistes mais à posture de rebelles, comme il se doit, de nos jours, quand on est conformiste. Comme me le disait Michel en substance : « Beaucoup aiment situer l'action dans les années vingt ou trente du XXe siècle, parce que ça leur permet de fustiger le nazisme. » On n'est pas plus rebelle, n'est-ce pas ? Ce qui m'étonne, moi, c'est que chefs d'orchestre et chanteurs supportent de participer à de telles pantalonnades prétentieuses et grotesques, qui contribuent – surtout les chanteurs – à les déconsidérer. Mais le pire c'est qu'ils trouvent peut-être cela très bien, très fort."

    à mettre en rapport direct avec le type qui a rebrandé (j'allais l'écrire avec un l en lieu du d) Carmen façon #metoo. ici

    ici

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    1. Vous devriez aller lire, si ce n'est déjà fait, l'article que Michel Desgranges a publié hier sur son blog (L'iconoclaste réactionnaire, dans ma blogoliste).

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  2. Il y a un truc qui ne va pas le 23 décembre : " trois quarts d'heure d'entretien au siège banlieusard de ce grand groupe de presse européen qui sollicite mes services rémunérés, contre quatre heures d'embouteillages, pour y aller et en revenir. La cerise sur ce gâteau malodorant a été de retourner ensuite à Évreux pour y récupérer Liselotte, laquelle se faisait coquettement changer le pare-brise"

    Si la voiture était au garage, comment avez-vous pu traîner dans les embouteillages ?

    Désolé, c'est pour montrer que je lis et je suis maniaque.

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    1. Excellente observation, mon cher ! C'est que Mme Volvo, dans sa grande munificence, m'avait prêté un véhicule dit "de courtoisie". Lequel, n'étant pas équipé de GPS, m'a permis de me paumer dans Ivry…

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  3. Où on voit défiler Modiano, Soljenitsyne, Leonardo Castellani, Marie Noël, l'abbé Mugnier, Patrice Jean, Benedetto Croce, Gomez de la Serna, Blaco Ibanez, Thibaudet, Bardèche...
    Ce n'est que le 22 décembre, que Didier sent que "l'envie de relire Balzac lui-même s'est faite impérieuse" ! Si j'ai bien compté le mot "Balzac" figure 15 fois entre le 22 et le 31 décembre !
    S'il clôt l'année avec Eugénie Grandet, on a tout de même appris qu'avant cela, il avait écourté un séjour chez les Desgranges; avait rompu tout seul, comme un grand avec Renaud Camus; espérait passer sous la barre des 90 kg; avait trouvé un "nouveau travail d'appoint" qui devait rapporter quelques dizaines de milliers d'euros, plus un abattement fiscal de 7650 euros; imprimait quelques exemplaires de "Retour au camp de base" suite de "En territoire ennemi"; passait une "journée de merde" à discuter de son nouveau job; n'avait eu qu'un bref "apéritif dîniforme" pour tout réveillon du 24 décembre; relisait le journal de 2017 pour en faire un livre pour sa mère; décidait avec Catherine de zapper le réveillon du 31 qu'il passa donc, comme on l'a vu plus haut, en compagnie d'Eugénie Grandet.

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  4. Pour mettre fin à vos scrupules anti-alcooliques, vous qui êtes spécialisé dans les nécrologies, avez certainement lu que Danielle Darrieux, décédée en 2017 à 100 ans, s'accordait tous les soirs un "double whisky" (expression qui laisse toute liberté sur l'interprétation de la quantité que cela représente); depuis, je m'y suis mis, et ne peux que m'en féliciter.

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  5. Quelques dizaines de milliers d'euros pour écrire des articles du fond de votre cambrousse vous êtes plutôt vernis vous ! Quelle retraite dorée sur tranche vous vous mitonnez ! Mais n'y a-t-il donc plus de jeunes talents ?
    Quoi qu'il en soit prévenez-nous dès la parutions des premiers articles.

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    1. Les articles ne paraîtront (si le projet aboutit) que sur le net et je puis déjà vous assurer qu'ils ne seront nullement intéressants. Enfin, disons que les lecteurs de ce blog ne me semblent pas correspondre au "cœur de cible"…

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    2. Enfin, disons que les lecteurs de ce blog ne me semblent pas correspondre au "cœur de cible"

      Vous nous permettrez d'en juger.

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  6. Ah moi aussi, en lisant Modiano, je me suis fait cette remarque au sujet de Jean Puyaubert !
    Car à ma connaissance, de tous ceux dont je lis le Journal, Renaud Camus était le seul à évoquer ce médecin -radiologue qui aimait tant les artistes.

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  7. Juste ceci, mercredi 13 décembre début du deuxième paragraphe : "je me suis résigné à abandonné", c'est abandonnER je crois.

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  8. Impossible d'accéder à votre journal des mois de décembre 2018, janvier et février 2018. L'avez-vous supprimé ?

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    1. En effet, je les ai supprimés (momentanément, je pense), pour des raisons… disons : professionnelles.

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