dimanche 1 juillet 2018

La Vendée des cartes postales (et aussi des crayons)


Pardon pour le titre : n'ai pu résister.
Il est pour annoncer le journal de juin.

53 commentaires:

  1. Pardon pour le titre

    Ha non c'est très bon !
    D'autant qu'il est incompréhensible pour les moins de vingt ans et sûrement beaucoup d'autres.

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  2. Et en plus vous m'avez mis l'air dans la tête pour toute la matinée...

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  3. Allez, tiens ! faisons un geste pour vos jeunes lecteurs.

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  4. La mésange bleue étant un prédateur naturel de cette saloperie qu'est la pyrale du buis, tous ces oisillons sont les bienvenus.

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    1. Même sans pyrale, ils sont les bienvenus !

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  5. Il me semble bien, en effet, que les polars de Raymond Chandler et de Dashiell Hammett se prêtent davantage à de grands films classiques (surtout lorsque le scénario est revu par Faulkner...) qu'à la lecture; par contre, il n'en va pas de même de William Irish.
    (à noter qu'à à son éditeur qui lui demandait " Mais qui a tué X ?", Chandler avait répondu " Mais comment voulez-vous que je le sache ? "

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    1. William Irish ? Je note.

      Pour l'heure, je m'amuse beaucoup avec Chester Himes.

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    2. Vu l'hystérie ambiante, je me demande si la façon, disons décontractée, dont Himes parle des noirs d'Harlem dans ses romans, ne vaudrait pas au couple Ed Cercueil et Fossoyeur Jones la mise à l'index immédiate et définitive.

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    3. C'est ben possible, en effet.

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    4. Aux USA, les noirs sont aussi racistes que les blancs ; ils considèrent bien le fait d'avoir la peau noire comme une caractéristique raciale, mais en positif.(voir leur enthousiasme lorsqu'on a découvert, il y a une dizaine d'années, un médicament anti -hypertenseur présenté comme actif uniquement sur les noirs...jusqu'à ce qu'on découvre qu'il n'avait jamais été testé sur des blancs, chez lesquels il s'est avéré tout aussi actif: c'était une opération marketing d'un labo pharmaceutique ).
      .
      Il faut quand même savoir que si toutes les civilisations ont pratiqué l'esclavage, c'est le fait que les esclaves, aux USA, étaient tous noirs qui est à l'origine du racisme tel que nous l'entendons aujourd'hui (une couleur de peau justifiant un état et un statut social inférieurs: même le Code Noir de Louis XIV n'a jamais prétendu ça ); Gobineau utilisé beaucoup cet argument.

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    5. "c'est le fait que les esclaves, aux USA, étaient tous noirs qui est à l'origine du racisme"

      Ah? Bon?
      Donc, les noirs du Zimbabwe et, maintenant, d'Afrique du sud "combattent" pour les anciens esclaves des US (qui étaient en fait originaires de l'Afrique de l'ouest)

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    6. Le "racisme" est ce qu'il y a de plus équitablement partagé entre les différentes races humaines, et aussi entre les individus eux-mêmes. Ce, depuis la nuit des temps, et sans doute même un peu avant.

      Donc, pas la peine de se mettre la rate au court-bouillon pour ça.

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  6. C'est presque un crime de résumer ce journal de fin de printemps débordant d'amour pour la nature, les animaux et la famille et où les livres sont, pour une fois, au second plan.

    Donc, les mésanges bleues ont pris leur envol : les parents et les onze petits se sont volatilisés on peut retourner à Thomas Wolfe "l'âme sereine et Lecoeur apaisé."
    Bloody Miami est "réjouissant" mais on regrette encore le va-et-vient des mésanges".
    On fait tout de même les honneurs du journal à Sarkofrance même si c'est pour le traiter de "petit bourgeois parisien boboïde dans toute sa décrépitude…"
    Le Dimanche 3 on n'a rien fait que lire Thomas Wolfe. Charlus s'est fait toiletter, et on décide de remplacer l'abonnement résilié à Canal par un abonnement à Netflix.
    "Moi Charlotte Simmons" est déclaré "inférieur" au "Le Bûcher des vanités". Est-ce la faute du traducteur ? On n'aura pas la réponse.
    On se fait "paramétrer" Netflix par le voisin. Et on nous en remet une couche sur Thomas Wolfe et ses traducteurs.
    Dimanche 10 juin : départ pour la Vendée à laquelle des souvenirs d'enfance le rattachent (à lire).
    Retour Vendredi 15 :mais on n'en a pas encore fini avec les souvenirs. C'est ici que se situe l'épisode :"Découverte de l'eau" dont tout le monde se devrait de garder un souvenir ému.
    Mais voilà qu'un des personnages de "La Montagne magique", nous l'envoie chez le Zibaldone (?) de Leopardi dont les développements sont hors de portée "faute de culture gréco-latine suffisante".
    On se plonge dans Oz, on boucle Lost, et on progresse dans l'"ascension de La Montagne Magique."
    Ici un paragraphe entier est réservé à faire la différence entre "intéressant" et "important" ce qui nous fait tout de même passer "sur l'autre versant de la Montagne".
    Le e-magicien est passé :on est connecté à Netflix.
    Au chapitre des dépenses : des chaussures de marche à 150 euros et un blouson à 150 euros aussi, ce qui fait regretter que l'opération d'un coussinet de Charlus dans lequel il s'était fiché une épine, n'ait coûté que 133 euros.
    Le Dimanche 24 on a beau se "surbranler la pensarde" on ne trouve rien à noter.
    Le lendemain, Lundi 25, on se dit "cruellement déçu" par Buzzati et ses Tartares. Le roman est trop court : "il y eût fallu 900 pages." Donc la "cuvée juillet en matière de livres s'annonce assez grisâtre". Paul Auster et son Mr Vertigo, on oublie. Mais ne pas manquer le dernier paragraphe du Mardi 26 et son "spectacle étonnant".
    Mercredi 27 :"Petit changement dans les habitudes conjugales", traduire : on va marcher après le petit déjeuner "plutôt que sous le soleil de midi". Mais à cinq heures c'est-à-dire à dix-sept heures on est "saisi d'une pulsion soudaine" et on décide de se faire par Mme Amazon les ouvrages de Raymond Chandler, Dashiell Hammet, Jim Thompson, James Hadley Chase et autres Chester Himes, que d'habitude tout le monde a lu - et oublié - autour de ses vingt ans !
    Alors là, déception ! Le Grand Sommeil ? Jeté l'éponge à la moitié. Thompson ? On aime beaucoup Pottsville, 1280 habitants : "extrêmement drôle, saugrenu, cruel, absurde, cynique".
    Dashiell Hammet ne vaut pas mieux que Raymond Chandler. On a abandonné Le Faucon maltais après 80 pages lues !
    Mais une promenade au "laboratoire d'analyses médicales" nous apprend qu'on a "un sang de bébé" et cela vaut bien "deux ou trois gin-tonics" à moins que ce ne soit : deux ou trois gins tonics ou encore : deux ou trois gins-tonics. Mais après tout, "on s'en fout" !

    matière

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    1. Ah, tout de même ! je commençais à m'inquiéter…

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    2. Le Dimanche 24 on a beau se "surbranler la pensarde" on ne trouve rien à noter.

      C'est du San A. tout craché.

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    3. Si vous êtes le seul à vous "inquiéter", ce n'est pas grave. Mais pensez à ces dizaines de lecteurs - et des plus éminents, à ce qu'il se dit - qui n'attendent que mon résumé, n'est-ce pas, Catherine ?

      Erratum: Le Mercredi 27 : on décide de se faire livrer...
      Et cette "matière" dernière, venue on ne sait d'où, n'a pas lieu d'être.

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    4. Charlotte Simmons est moins bon que le bûcher des vanités, personnages plus stéréotypés, histoire moins drôle et satire moins féroce

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    5. Est-ce la faute du traducteur ? On n'aura pas la réponse.
      Ben voyons !
      Bernard Cohen, le nom indique qu'il n'est pas à son poste pour ses qualités, mais pour son appartenance communautaire. Il se définit lui-même comme traducteur en bâtiment. On se demande où il a bien pu pêcher cette idée, sans doute une blague française qu'il a mal comprise lors d'une de ses lectures trop rapides...
      S'il travaille vite et mal, c'est d'abord par appât du gain, mais aussi, du moins le pense-t-il, pour saboter la littérature.
      Il a d'ailleurs déclaré : La destruction de la race blanche passe aussi par la destruction de sa littérature, et j'apporte ainsi ma modeste contribution au plan Kalergi.
      Il s'est aussi laissé convaincre qu'il valait mieux que cela par un de ses copains, Jacky Desgreniers, grand connaisseur de littérature échangiste. Le sieur Cohen a donc produit un opus Thom Wolfe's Masterpiece, heureusement non traduit en français, dont le titre était selon lui un super coup de marketing.

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    6. QUI a encore planqué les petites pilules roses de M. Jazzman ? J'exige que le coupable se dénonce dans l'heure, sinon c'est toute la classe qui sera punie, je vous avertis !

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    7. Quoiqu'il dise, jazzman ne se départit jamais de ce petit air de gratin qui se détache des nouilles.

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    8. Jazzman ne peut être que Juif pour jouer avec une telle constance le rôle de l'antisémite obsessionnel: un Woody Allen, l'humour en moins.

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    9. Mildred : Jazzman ne se DÉPART jamais…

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    10. Cela me rappelle l'anecdote de cet interne des Hôpitaux de Lyon - originaire de Saint-Etienne - qui au cours de la visite du patron, lui présente une malade et dit : "Elle s'est tombée !" Le patron le reprend : "Elle est tombée !" Et lui : "N'importe comment, elle s'est fait mal!"

      N.B. A Saint-Etienne ON SE TOMBE !

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    11. Bof...
      Départit ça le fait aussi.
      Vous allez nous la vexer...

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    12. Merci Fredi ! Et puisque vous m'en donnez l'occasion, je dirai que c'était une faute vénielle pour une ancienne étrangère dont le français n'est que la quatrième langue !
      Je regrette seulement que cette petite leçon - dont je saurais tenir compte à la prochaine occasion - n'ait occulté notre jazzman sous la forme "de gratin qui se détache des nouilles". Et dans le rôle des nouilles… mais je m'arrête car je tiens à ne vexer personne. Même pas vous, Fredi.

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    13. Si ça peut vous consoler, la plupart des gens conjuguent (fautivement) "départir" comme "répartir" alors qu'il doit l'être comme "partir" ; y compris des écrivains confirmés.

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    14. Mon e-dico me dit :

      Indicatif présent

      je départis
      tu départis
      il départit
      nous départissons
      vous départissez
      ils départissent

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    15. Je regrette pour ma part que cette histoire de gratin n'ai occulté le rôle de Jacky Desgreniers dans mon histoire (toute ressemblance etc, vous connaissez la formule). Cela ne remet-il pas en cause ses facultés de jugement littéraires ? Quant à ses facultés de jugement tout court, je les laisserai pudiquement de côté, il faut des nouilles pour faire un gratin, c'est un fait de la dure réalité culinaire.
      Pour tout dire, je craignais d'être censuré, mais je comptais sur la grande largesse d'esprit du taulier (je pallie comme je peux l'absence de Barbara).

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    16. Alain : consultez plutôt un vrai dictionnaire, du genre Littré ou Petit Robert, plutôt que ces e-machins hâtivement compulsés par des analphabètes.

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    17. Le Littré - Le dictionnaire de référence de la langue française - volume 5 - Crépuscule à Détourner - page 557 -

      "D ÉPARTIR (dé-par-tir; je dépars, tu dépars, il départ, nous départons, vous départez, ils départent,; je départais; je départis; je départirai; je départirais; dépars, qu'il départe, départons, départez, qu'ils départent; que je départe, que nous départions; que je départisse; départant, départi),v.tr Distribuer, partager."

      Et s'ensuivent quatre colonnes très serrées d'explications en tout genre agrémentées d'exemples pris dans la littérature. Vous noterez la subtile manière dont sont départis les virgules et les points-virgules.
      (A ma grande honte j'avais commencé à écrire : "dont se départent" puis "dont se départissent", mais je crois que j'ai su redresser la barre !)
      Mais le plus grave c'est que je m'étais aussi trompée sur le sens car en écrivant: "jazzman ne se départit jamais de ce petit air de gratin qui se détache des nouilles" je voulais signifier qu'il ne renonçait jamais… qu'il gardait ce petit air.
      Et là je dois dire que c'est carrément la honte : un faux-sens et même un contre-sens !

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    18. Je vous crois volontiers, mais mes vrais dictionnaires étant dans des cartons, je fais avec ce que j’ai.

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    19. Mildred, vous n'aviez nullement fait un faux sens, vous aviez, tout naturellement, utilisé le deuxième sens du verbe, qui signifie bel et bien "abandonner" ou "se défaire de". Sens qui est à peu près seul à subsister de nos jours, du reste.

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    20. Si vous me permettez une remarque argotique, Mildred a le cul bordé de nouilles.

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    21. Je suis retournée aux pages 558 et 559 de mon Littré en 20 volumes, et voilà ce que j'ai trouvé : DÉPARTIR v.tr. signifie Distribuer, partager. Mais aussi, ACCORDER, dans le sens accorder une faveur. Mais la surprise est venue quand j'ai trouvé, SE DÉPARTIR v. pr. SE DÉSISTER - S'ÉCARTER, "Loi dont il n'y a pas un seul exemple que les Romains se soient départis", Boss., Hist., III,
      Être réparti, accordé, octroyé.
      Ce fut particulièrement éprouvant car je fus baladée du XIIème au XVIIIème siècle sans découvrir le sens : ABANDONNER ou SE DÉFAIRE DE !

      Merci, jazzman, mais il va de soi, au gratin, les nouilles !

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    22. Déjà, il faut être très fort pour posséder un Littré en 20 volumes…

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    23. Le cul bordé de nouilles, c’est pas argotique, c’est populaire...

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    24. Ne diffuser qu'après 23h, lorsque les enfants sont couchés.
      Amis de la poésie française, bonsoir.
      Aujourd'hui nous nous intéressons à l'expression avoir le cul bordé de nouilles.
      Essayons d'abord d'être aussi politiquement correct que possible.
      Celui qui est ceint de médailles pieuses est susceptible d'avoir de la chance. Bon. Mais les médailles ne se portent pas autour du cul. Avoir du cul, c'est avoir de la chance en argot. Certes. Mais le rapport entre médailles et nouilles ?
      La nouille est la bande épaisse qui ceint le képi des officiers supérieurs. Mouais.
      En fait, la nouille désigne souvent le pénis en argot. On quitte ici définitivement la correctitude chère à Ségolène...
      bordé de nouilles peut se référer à ceux qui attendent leur tour. Pas mal ça, coco.
      Peut aussi faire penser aux hémorroïdes provoquées par la foule qui est déjà passée par là. Moins romantique, dommage.

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    25. Dieu soit loué, je n'ai jamais eu à faire à un homme dont le pénis m'ait fait penser à une nouille !

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  7. Ce qui me trouble le plus, c'est cet étrange pseudo de " Sarkofrance" !

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    1. Un rien vous trouble : vous êtes trop sensible…

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  8. En tant que lecteur de polars, je trouve très bien votre intérêt nouveau pour le genre. Tom Wolfe et beaucoup de romanciers US contemporains pourraient entrer d'ailleurs dans cette catégorie.

    Je vous recommande Michael Chabon "Le club des policiers yiddish".

    Le sud-africain Deon Meyer est époustouflant.

    La trilogie berlinoise de l'anglais Philip Kerr est une réussite.

    Peu de français en dehors de ADG et Leo Malet à la réputation sulfureuse.

    You

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    1. Ah, tiens, oui, j'essaierais bien ADG.

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    2. Alors pour le coup c'est moi qui peux vous donner un conseil : commencez par «Pour venger pépère».

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    3. Sans oublier "Notre frère qui êtes odieux".
      Mais vous savez c'est un auteur un peu moisi hein, ami de JMLP je crois bien, pas vraiment classé dans le camp progressiste.L'opposé d'un Manchette qui sévissait à la même époque.

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    4. Je compte acheter un ou deux Manchette aussi : comme ça, je suis paré.

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  9. Bonjour,

    Pour Hammett et Chandler, je partage aussi ce sentiment de déception. Ils n'ont d'intérêt que dans le fait que ce sont, dans la littérature, eux qui lancent, disons le genre, le roman noir, le policier...et les détectives hard_boiled, aujourd'hui on dirait badass...et je suspecte aussi toute cette sympathie envers Hammett car il a été sur la liste du plus grand chasseur de cocos de tous les temps, Mccarthy, après avoir été enquêteur à la célèbre agence Pinkerton....Comme on sait que Ellroy et tutti quanti ne vous conviennent pas trop, j'ai le souvenir d'un livre que j'avais bien aimé il y a plus d'une décade désormais qui était Sylvia d'Howard Fast...Quelques rares romans de Thierry Jonquet, Robin Cook ou encore David Peace...ou encore l'Italien Piergiogio di cara...mais vous êtes difficile...

    Sinon pour Oz, c'est une de mes fétiches. J'ai découvert cette série par hasard, je me souviens vers mes 17-18 ans sur Série Club, ce fut un choc. Pendant la diffusion des épisodes qui avaient lieu le samedi soir vers 22.30, je ne sortais plus et restais chez moi ou chez des amis à regarder cette fantastique série. Et dire que les Sopranos arrivent quasiment au même moment sur HBO, j'ai l'impression que ce fut un âge d'or que cette fin des 90's pour les séries, totale liberté, simple contrainte du format et encore. Et ce qui est absolument paradoxale, c'est que c'est une série qui décrit le communautarisme le plus tribal sans être politiquement correcte. Aujourd'hui lorsque certains me parlent de séries en milieu carcéral, je leur dis non, j'ai couvert le sujet avec OZ.

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    1. On s'aperçoit rapidement, en ce qui concerne Oz que la prison n'est qu'une toile de fond, un prétexte (même si primordial, évidemment). Le vrai sujet de la série, c'est l'alternative Damnation/Rachat.

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  10. Bouffer des nouilles au gratin, c’est un luxe de petit bourgeois, ou une manière de s’encoquiner...

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    1. Mille regrets, mais (S')ENCOQUINER qui devrait se trouver dans le volume 7 -EMPORTER à FAGOTEUR - à la page 63, entre les mots ENCOQUER et ENCOCÛRE, ne s'y trouve pas.
      Mais peut-être vouliez-vous faire allusion à S'ACOQUINER v. pr. S'attacher trop, s'adonner trop. "Tous les hommes sont accoquinez à leur estre misérable", MONT., IV, 289.
      Volume 1 page 156 entre ACOQUINEMENT et ACORE
      A noter : la forme ACCOQUINER existe page 117 avec renvoi à la page 156.

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  11. A Jazzman : je suis de retour après deux semaines d'hôpital pour problèmes respiratoires.
    Merci de vous être inquiété de mon absence : "je pallie comme je peux l'absence de Barbara".

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    1. Des problèmes respiratoires ? Mais enfin, personne ne fait plus ça, voyons ! Si vous voulez vraiment être moderne, faites-nous plutôt un bon petit "burn out" : voilà qui vous pose son homme (voire sa femme).

      Enfin, ravi de vous voir de retour.

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