samedi 1 août 2015

Se garer des cloaques de la blogoboule


Il y a tout juste une semaine, je publiais ici même (ayez la bonté de remonter un peu le courant de ce blog…) un billet intitulé assez pompeusement Physiologie du gauchiste ; j'aurais aussi bien pu le nommer Silhouette du malfaisant ou encore Anthropologie du nuisible. C'était ma façon de prendre congé. Aussitôt après, j'ai supprimé de mes liens (mes liens invisibles) trois ou quatre fâcheux, dont je ne comprenais plus, soudain, quel plaisir j'ai longtemps pris à aller patauger dans leurs cloaques : inutile de citer des noms, chacun trouvera facilement de qui je parle. Il faut dire que, de simplement stupides qu'ils étaient et demeurent, ils sont en train de virer au méchant. Par je ne sais quel phénomène de métamorphoses n'ayant rien du tout d'ovidiennes, ou simplement portées par les vents dominants,  les bécasses se sont fait hyènes, et on les voit désormais, l'écume aux babines, hanter les tribunaux, rameuter les juges et exiger des châtiments. Ils les obtiendront ou non, peu m'importe : je ne veux plus aller barboter dans leurs marécages. – Et je m'en sens fort bien.

18 commentaires:

  1. Eh bien, dites-moi, vous avez mis le temps ! Cela dit, je ne sais même pas de qui vous parlez !

    RépondreSupprimer
  2. ça veut dire quoi "L'ami du genre humain n'est point du tout mon fait".?

    RépondreSupprimer
  3. Hé ho ! Retournez au moins troller chez moi, grosse fainéasse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais je n'ai jamais cessé de le faire !

      Supprimer
  4. Les Modernœuds® risquent d'y perdre.

    Je dis cela, je ne dis rien...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est aussi ce que je me suis dit, mais tant pis !

      Et puis, il me reste toujours la digital mother et les titres d'Atlantico

      Supprimer
  5. C'est teigneux le blogger gauchiste, il se métamorphose en cloporte peu ragoûtant.

    Toujours un plaisir de vous lire.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On ne peut pas aller bien longtemps contre sa nature profonde, que voulez-vous.

      Supprimer
  6. Etant domiciliée dans un pays voisin du vôtre, je n'ai pas la chance d'être initiée aux arcanes du gratin littéraire et blogophile parisien. J'ai donc beaucoup de mal à décrypter les allusions sibyllines de votre plaidoyer. Les béotiens auront-ils droit à un supplément d'information ?
    Barbara S.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si j'ai un conseil à vous donner, c'est de demeurer dans la saine ignorance où vous êtes de ces petites crapules, qui se drapent de vertu pour tenter de camoufler leurs inextinguibles envies de répression.

      Supprimer
    2. Pardon pour ma précédente apparition en personnage anonyme, à demi masqué !
      Il se trouve que j'ai été persécutée par une installation de Windows 10, couronnée par une perte d'identité numérique. Que je viens de récupérer à grand renforts de consultations de Google et de tasses de café.

      Supprimer
  7. Le gauchiste exècre par dessus tout la liberté d'expression révélatrice de sa nature monstrueuse. Aussi s'érige-t-il en ennemi absolu de la liberté, sa hantise. Il sera toujours malfaisant malhonnête, tel est son fardeau. Car enfin...

    ... Un seul tabou suffit à provoquer une paralysie intellectuelle totale, car il y a sinon toujours le risque, quand on pense librement, qu'une idée quelconque ne mène, de fil en aiguille, à celle qui est frappée d'interdit ...

    George Orwell, Où meurt la littérature. Polemic, n°2, janvier 1946. In Essais, articles, lettres. Volume IV. Editions IVREA.

    Même ceux qui se déclarent favorables à la liberté d'opinion se gardent en général de la revendiquer dès lors que ce sont leurs adversaires qui sont l'objet de persécutions.

    George Orwell, La liberté de Hyde Park. Tribune, 7 décembre 1945. Même référence.

    RépondreSupprimer
  8. Billet très habile, dans lequel personne ne se sentira visé, et chacun pensera que vous parlez des autres .

    RépondreSupprimer
  9. Tiens, je vais twitter ce billet, histoire de passer pour un social-traitre.
    (Si je retrouve mes putains de codes, je ne suis pas chez moi...Quelles merdes ces mots de passe).

    RépondreSupprimer
  10. Je suis scié, ça marche.

    Sinon, je ne vois pas du tout de qui vous parlez : " les bécasses se sont fait hyènes, et on les voit désormais, l'écume aux babines, hanter les tribunaux, rameuter les juges et exiger des châtiments."
    Non, vraiment, aucune idée.

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.