samedi 3 octobre 2015

Retour de Corrèze…

Pour la photo, les explications sont par là.

 … et replongée dans le journal d'août.
 

26 commentaires:

  1. Chic, vous êtes rentrés !
    Les photos de madame m'ont rappelé de bons souvenirs mais je vais d'abord lire le Journal d'août.

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    1. On finit toujours par rentrer. Heureusement.

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  2. Et cette idée, tout de même vertigineuse, que la mort nous lie autant que la vie le fait depuis 25 ans, est une des choses les plus douces qui puissent se concevoir.

    C'est'y pas beau ça...
    Il y en a une qui doit bicher à c't'heure !

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    1. Faut bien faire plaisir de temps en temps, n'est-ce pas ? Et puis, ça me met en position de force quand il s'agit de négocier pour savoir qui va aller chercher le pain ce matin…

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  3. Excellente demi-journée, passée hier dans la compagnie de Koltchak, venu déjeuner ici

    Ça reste fréquentable un royaliste en 2015 ?

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  4. Journal d' août : quel que soit le lieu que vous choisirez pour votre retraite:

    - pensez à le visiter aussi à la mauvaise saison ( ma fille, qui est médecin de campagne en Corrèze, ne cesse de voir des retraités emballés après un ou deux étés, qui s'y achètent une maison...et qui s’enfuient dès qu'ils découvrent qu'en hiver, les routes sont enneigées et verglacées et qu'ils sont bloqués chez eux.)

    -pensez que plus on vieillit, plus on passe du temps dans les hôpitaux et chez les spécialistes (et, en Corrèze, le niveau des deux laisse vraiment à désirer).

    -je vous signale qu'au Portugal (dont le climat, en hiver, est assez pluvieux pour vous séduire), les retraités étrangers qui y résident (au moins 180 jours par an) et qui s'y font verser leur retraite sont totalement exonérés d'impôts pendant 10 ans; c'est une mesure récente, mais il y a déjà 50 000 retraités Français qui s'y sont installés.

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    1. Eh bien, figurez-vous que cette semaine a été salutaire, puisque nous avons décidé… de ne plus déménager du tout ! Et en partie à cause de ces histoires de médecins et d'hôpitaux…

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    2. Monsieur Arié, en bonne québécoise, j'aime la neige, le froid, le verglas, tout ça me manque. Quand je retourne au Québec voir ma fille, c'est en hiver !

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    3. Ah, mais si vous aimez, c'est différent : ce que je voulais dire, c'est qu'avant de choisir un endroit pour y passer sa retraite, il faut bien savoir ce qu'on va y trouver.

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    4. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis contente que vous ne déménagiez pas en Corrèze, la raison ?
      mystère et boule de gomme, peut-être que parce que ça m'angoisserait d'y habiter pour les raisons évoquées par Elie.

      hélène dici yavaitdeschampignons ?

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    5. Ah, vous restez en Normandie ! Très bien, me suis-je dis, car, me suis-je demandé, a-t-il vraiment regardé les courbes des températures de ces îles particulières où pour 6000 habitants il faut se farcir un évêque, un député et un sénateur ?...

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  5. J'ai lu les Corps tranquilles il y a trente ans. J'en garde un bon souvenir. Mais je me demande si dans ce bon souvenir de se cache pas (en bon clandestin) ce qu'un prof de français appellerait le contexte. De même qu'on peut aimer une chanson médiocre juste parce qu'elle nous rappelle de bons et amers souvenirs, on peut aussi aimer un roman pour le simple moment où on l'a lu. En tout cas, j'avais à l'époque, assez peu de bagage littéraire - et suffisamment de naïveté - pour mettre sur le même plan le roman et l'environnement dans lequel je le lisais. Chose que je ne ferais plus aujourd'hui à cinquante ans passés. Encore que...

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    1. Je pense que le plus sage serait de rester sur votre bon souvenir. D'autant que, 900 pages, tout de même…

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    2. Le contexte d'une lecture est en effet très important, comme le dit M. Malbec. Je me rappelle avoir lu "Les Corps tranquilles" pendant mon service militaire, et en particulier pendant les longues nuits de garde que cette lecture rendait beaucoup moins fastidieuses. Je ne saurais plus dire exactement de quoi il est question dans le livre, mais j'aimais beaucoup me perdre dans les longues digressions dont on ne savait jamais où elles allaient conduire le lecteur un peu interloqué mais finalement ravi. J'ai encore le très gros volume relié en toile bleue, éditions de La Table Ronde (acheté une dizaine de francs chez un bouquiniste de Perpignan), mais je ne l'ai plus jamais ouvert...

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  6. C'est pas le tout d'être rentré, encore faut-il vous remettre au boulot !

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    1. J'ai décidé que ce ne serait pas avant le retour de l'heure d'hiver !

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    2. Se remettre en boulot pour subvenir à l'essentiel, avant de quitter définitivement la France africanisée pour l'île tant désirée puisqu'il ne reste plus que la fuite, quoi qu'on dise.

      "Toute finalité individuelle conforme à l'intérêt d'un système fermé, celui d'un groupe quel qu'il soit, donc forcément antagoniste, ne peut aboutir qu'à la destruction, à la négation, à la disparition de l'autre. Et ce ne sont pas les beaux sentiments qui changeront quelque chose."
      Henri Laborit, Éloge de la fuite. Folio essai.

      Sans même avoir besoin à le nommer nous savons tous quel groupe doit disparaître.

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    3. Sans même avoir besoin de le nommer...

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  7. C'est dingue mais c'est rigoureusement exact : dès que l'on pose les yeux sur le livre fraîchement imprimé, on y trouve une vilaine coquille. C'est un talent d'auteur. Moi, quand je reçois un de mes livres, je ne l'ouvre pas pendant des semaines. Je demande à ma femme de tourner les pages et de me dire si tout paraît normal. Et puis des mois plus tard, quand plus personne ne s'y intéresse, j'y jette un œil.

    Bon, je raconte cette anecdote à seule fin de briller parmi les commentateurs en leur faisant savoir que j'ai écrit plein de bouquins, mais outre cela, il est quand même merveilleux de constater comme vous cette étrange malédiction.

    Il faudrait se faire relire par un champion, mais on hésite à imposer cette tâche à nos meilleurs amis qui pourtant seraient les seuls à l'accepter . Alors on se résigne, on se dit qu'après cinq relectures complètes on est blindé. Eh non. Tous les défauts apparaissent quand c'est trop tard. Une consolation : alors que je sais, moi, où se trouvent les fautes et les coquilles, aucun lecteur ne m'en a jamais parlé. Soit ils ne les voient pas, soit ils s'en moquent.

    Pour vous, sur le blog, c'est différent. Comme on vous sait rewriter, tout le monde s'amuse à vous signaler les petites erreurs. Vous ne devriez pas le prendre mal : c'est un genre de clin d'œil amical.

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    1. En général, je le prends très bien. Mais il m'arrive, comme à chacun, d'être de mauvais poil…

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    2. @Didier
      Vous avez raison de bien le prendre, et ainsi de laisser un peu de grain à moudre - parmi l'aréopage des grands esprits, qui hantent ce blog - à ceux qui, comme moi, n'ont pour eux que leur orthographe qui, comme ma fille ne me l'a pas envoyé dire, est "la science des ânes".

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  8. Bon et sinon la Corrèze, J. Etienne, tout ça...
    Vous nous racontez quand ?

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    1. Dans les journaux qui seront publiés fin octobre et fin novembre…

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    2. Petit conseil,si vous me permettez, n'achetez pas de fusil à pompe mais un simple 12 juxtaposés me paraît plus adepte.
      Le claquement de la pompe lors du réarmement peut impressionner le contrevenant mais dans les mains d'un néophyte, ce dernier peut s'enrayer ce qui est impossible avec fusil à deux coups et la gueule de ses canons est refroidissante.
      Voilà, c'est tout.

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  9. C'est drôle, j'ai du mal à imaginer Madame Verdurin avec un fusil à pompe.

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