mardi 14 novembre 2017

Exécution d'un garçon coiffeur par un chauve triomphant

Ygor Y. en villégiature perchée au Plessis-Hébert

Je viens de retomber, à la suite de déambulations qu'il serait vain de reconstituer, sur un magistral texte que, en 2012, ses yeux enfin dessillés, l'ami Ygor Yanka consacrait à Juan Asensio, dont je vous entretenais naguère. Il est certes assez long, mais mérite d'être savouré dans son entier. Si l'on n'en a pas encore assez, on lira aussi avec jubilation et profit le texte que, de son côté, l'excellent Pierre Cormary consacrait au même as de la brillantine, et que Yanka donne en lien dans son propre billet ; lequel se trouve ici.

Si l'on n'en a pas encore assez (bis), je ne peux qu'encourager à se plonger dans la masse des commentaires, et notamment, bien entendu, ceux du shampooineur himself.

29 commentaires:

  1. Cretinus Alpestris14 novembre 2017 à 18:09

    On trouve également dans l'article de Pierre Cormary un lien sur la vidéo de l'émission de Taddeï où apparaissent conjointement Renaud Camus et Juan Asensio.

    Quelques minutes de visionnage suffisent amplement à se fabriquer un avis.

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    1. Oui, c'est de l'écroulement intellectuel en direct : édifiant. Comment se prosterner aux pieds des histrions télévisuels en espérant qu'on vous octroiera un petit strapontin régulier devant les caméras.

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    2. Par pitié, mettez-nous directement le lien sur la vidéo de l'émission de Taddeï, et qu'on en finisse !

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    3. Cretinus Alpestris15 novembre 2017 à 09:41

      Le lien de la vidéo en question (dès 8'40'') :

      https://www.youtube.com/watch?v=A7FMkqrVn3k

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    4. Merci pour le lien ! Depuis, il me semble qu'on a fait beaucoup de progrès, puisque pour un mot on peut se trouver trainé devant les tribunaux et condamné. Demandez à Zemmour ce qu'il pense de notre fin du monde qui revit petitement !

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  2. Beaucoup de bruit (et de fureur) pour rien.

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  3. ça fatigue, son inutile érudition, quand il vous fourre vingt-huit références de très haut niveau dans un paragraphe de vingt lignes ; ça fatigue, la technique récurrente du name dropping ; ça fatigue, les phrases de vingt-cinq kilomètres seulement ponctuées de virgules, où le sujet dont il est question à la ligne deux est oublié, pour revenir soudain, sous la forme d'un improbable et incertain « il », soixante-six lignes plus bas, tandis que dans l'intervalle d'autres « il » sont passés en rafale, dont on ne sait jamais à qui, à quoi ils se rapportent précisément, puisque l'auteur néglige de le signaler, se prenant pour Faulkner.

    Là faut reconnaître qu'il met dans le mille le père Ygor.

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  4. Ah mais voila ! Tout s'explique !

    Vous me dites (comme l’éthylique Didier Goux, par lequel tout a commencé) (en commentaires).

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  5. Eh bien, en voilà une note ! Bravo à Ygor !

    Inutile de dire qu'il a fort justement pointé les travers du basque bondissant, mais qui aujourdhui les ignore ?
    J'ai bien aimé "les petites fiches" que Juan Asensio feraient de nous. J'ai en effet toujours été ébahie par la rapidité qu'il a, non seulement de surgir dès que vous écrivez sur lui, mais du flot de gracieusetés qu'il peut déverser sur nous dès que son courroux s'embrase !
    L'ennui c'est qu'il a tout faux. Il ne nous connait pas, et surtout il ne veut pas nous connaitre, nous ne sommes que valetaille à ses yeux.
    Il nous accorde un regard si on s'esbaudit sur ses écrits et gare, comme le l'écrit Ygor, à nous si on ose émettre le moindre doute.

    Le mieux serait peut-être de l'ignorer, car à trop parler de lui, il va finir par se croire indispensable.

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  6. Ygor Yanka,Pierre Cormery,la video et plus si affinités...Quand trouvera-t-on le temps de lire un peu,dites?
    Asensio,en croisant une colombe,a peut-être fini par trouver son chemin de Damas.

    Vendémiaire.

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  7. " Comment se prosterner aux pieds des histrions télévisuels en espérant qu'on vous octroiera un petit strapontin régulier devant les caméras."

    Aux sous-merdes ça vient naturellement.

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  8. Cette réédition signifie-t-elle que le zoïle des Pyrénées a commis récemment une brutalité de son cru ? J'avoue n'être plus curieux du tout de ce bizarre énergumène, au point qu'il y aura cinq ans bientôt que je n'ai plus lu de lui la moindre ligne. Il est passé chez Ruquier ? Chez Drucker ?

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    1. Il a essayé de me régler mon compte ici. Et ça m'a amusé de lui répondre

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    2. J'ai raté mon second lien. Sur .

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  9. De lien en lien, j'ai retrouvé sur le site de Vehesse billet du 4 mai 2010 les pages consacrées par RC dans son journal 2007 "Une chance pour le temps" p 104-107

    ...

    You

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    1. Ah, ben… de lien en lien… vous auriez pu en mettre un ici ! Pour l'édification des foules ignorantes des homériques combats de jadis.

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    2. Désolé je suis incapable de copier coller avec un smartphone.

      You

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  10. http://vehesse.free.fr/dotclear/index.php?2010/05/04/1483-l-avis-de-renaud-camus-sur-le-comportement-de-juan-asensio

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    1. Il faudra demander à Renaud Camus où il se fournit en parenthèses. Elles doivent en effet être à un prix imbattable, au vu des quantités astronomiques dont il fait usage pour truffer ses phrases.

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    2. Oui, il a eu sa "période parenthèses"…

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  11. Il y avait quand même de singulier dans cette affaire qu'Asensio semblait au départ avoir la meilleure opinion de Camus et la plus grande estime de sa personne. Il n'a que peu bronché quand Camus a exigé que ce soit Valérie Scigala qui écrive sur lui dans les Infréquentables au lieu de Paul-Marie Coûteaux (pas le premier venu, quand même). Ça a commencé à merder quand Scigala s'est plainte que Camus se trouvait en bien néfaste compagnie, tandis qu'elle s'efforçait de le ramener dans le camp du Bien par ses écrits fleuris et parfumés. Cela a fort énervé Asensio, à raison, car rien n'avait été caché à personne du projet, ni des noms des écrivains dont nous parlerions et qui en parlerait. Erreur de Camus de s'être mêlé de ce qui, dans le fond, ne le regardait pas. Il était important dans le schéma du bidule du fait qu'il était à ma connaissance et dans mon souvenir le seul contemporain vivant du numéro. Erreur d'Asensio d'avoir accepté la substitution de Coûteaux par Scigala et erreur de Scigala de s'être désolidarisée d'un projet qu'elle connaissait dans toutes ses composantes et qu'Asensio avait conduit de main de maître. Moi, j'aime bien la castagne à l'occasion. Il y a un moment où ce n'est plus drôle toutefois, et les haines corses ne sont pas ce que je préfère. Or, c'est cette haine (de Camus) qui emplissait Asensio chez Taddéi. Il ne pensait pas à la Shoah, mais aux Infréquentables et à dynamiter le Gersois devant le téléspectateur ahuri. Et ça, nous n'étions que quelques-uns à le comprendre. Je me suis dit que ce gars-là, en temps de guerre, trahirait son camp. Ganelon. Pour l'anecdote, j'ignore si c'est rancune de sa part, mais Camus n'a jamais accepté mon amitié sur Facebook. Par contre, il a relayé déjà l'une ou l'autre de mes rares interventions sur Twitter, il est vrai lui adressées (je le suis sur Twitter, et lui ne me suit bien sûr pas), car je le documente volontiers sur son thème de prédilection du Grand Remplacement. People are really strange...

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    1. Je me soviens, moi, d'un dîner avec Juan Asensio et un blogueur de l'époque, Criticus) (Asensio y fait allusion dans son venimeux poulet consacré à ma modeste personne…), où, la conversation venant sur Renaud Camus, je lui avait demandé de ne pas laissé la "polémique" récente influer sur son jugement littéraire. Il m'avait toisé et répondu d'un ton offusqué qu'il était encore capable de séparer les deux choses. Évidemment, dès la semaine suivante ou presque, il se mettait non seulement à déverser des baquets de merde sur la tête de Camus, mais à dénier tout intérêt aux livres de lui qu'il disait admirer encore la veille.

      Tel est le bonhomme : des nerfs de bonne femme.

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    2. Criticus : Roman Bernard de son vrai nom.

      Sinon je ne sais que penser des nerfs asensiens. Je pense qu'il sait très bien ce qu'il fait et se prend réellement pour un fauve christique, moitié Bloy pour la colère, moitié Bernanos pour la profondeur de la réflexion et la vision. Or... Nous nous prenons tous pour quelqu'un d'autre à un moment ou un autre, mais quand on arrête ces puérilités, ça soulage, ça purge.

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  12. Tiens, on y parle justement de vous, Didier ! ;)

    " Didier Goux, comme à peu près tout le monde désormais, a lui-même son blog et il y a parlé du dossier sur les "Infréquentables". Il a dit s'être précipité sur le texte à moi consacré par Valérie Scigala, qu'il admire beaucoup, pas seulement pour ses talents littéraires..."

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    1. C'est logique : c'est tout de même moi qui, en parfaite innocence, ai approché à l'époque (2007 donc), l'allumette du baril de poudre.

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  13. Je m'amuse beaucoup à vous lire (si si). Saluons l'ex-ami Ygor Yanka qui adopte une vision assez juste ma foi des choses, ce dont je le remercie malgré nos... différends ultérieurs (à son billet), et qui remet la (fameuse !) querelle des Infréquentables en perspective, même s'il y manque bien des éclaircissements, puisque nos débats furent homériques sur le forum de RC. Un point tout de même, qui me choque et me navre : non, je n'ai jamais goûté la prose camusienne autrement que pour ses analyses de la langue française, du reste assez piètres si on les compare (ce que je n'avais pas fait à l'époque) avec celles d'un Jaime Semprun, et il est parfaitement faux de prétendre que, sur le plateau de Taddéi, ce n'est que par haine du bonhomme (bien réelle, cela, je vous le confirme, même si cette haine n'est rien comparée à mon mépris pour icelui) que je l'aurais allumé, n'en déplaise à ce même Yanka. Ah oui, Yanka (le seul auquel il vaille quelque peu la peine de répondre, parce que pour les autres, le placide Goux en tête, à la mémoire formolisée si vive qu'il se souvient encore d'un dîner sorti de ma mémoire, et la pauvre matznévienne transie Crétinopopoulos, sorte de perroquet sans ramage mais à quadruple langue, ma foi... : la bêtise incarnée, cette femme, lourde comme une brique d'Acropole !...), ah oui, donc, Yanka, nous nous prenons tous pour quelqu'un : vous aussi, n'est-ce pas ? Allez, bye les souchiens.

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    1. Bon, je vous ai validé celui-ci, afin que les gens qui ne vous connaissent pas, soit l'essentiel de la population de ce pays et d'autres limitrophes, prennent connaissance de votre "style". Mais il est inutile d'y revenir.

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  14. Tiens donc, Goux ! Vos lecteurs ont donc le droit, tous ou presque, d'y aller de leur petit commentaire merdailleux (voir l'autre note où vous évoquez ma longue critique de votre navrant navet), voire franchement désobligeant à mon endroit mais, moi, je dois me contenter de vous lire ? Veillez, dans ce cas, à modérer le langage de certains, je n'aime pas trop être chatouillé, voire carrément insulté, sans pouvoir réagir. Si, par ailleurs, certains de vos éminents lecteurs ont quelque chose à me dire, mais directement, qu'ils n'hésitent pas : juanasensio@hotmail.com, mon adresse électronique est publique et je n'ai, pour l'heure, pas reçu la moindre missive de ces bravaches rêvant de bouter l'Arabe hors de France, mais restant planqués derrière un écran. Sur ce, mon cher non-critique.

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  15. Pour ma part, je n'aurais aucune envie de correspondre directement avec Juan Asensio, parce qu'il est soit très con, soit très menteur. En fait il est certainement les deux, mais quand même plus con que menteur. Je sais cela pour avoir vu la vidéo de son intervention chez Taddeï. Je n'en dirai pas plus puisque c'est interdit par la loi.
    Je pense d'ailleurs la même chose de bien des intervenants de ce blog.
    Pas tous, comme seuls l'auront remarqué ceux qui sont moins cons que les autres. Et puis par la magie de Google, quelqu'un d'intelligent peut atterrir ici par hasard, si on ne peut plus rêver...
    Et un con peut être honnête, il faut lui laisser ça.
    Par contraste, chez H16, les gens sont plus menteurs que cons, ce qui est plus ignoble quand on y réfléchit.
    Pour finir, nous autres lecteurs communs aurions été censurés pour certaines choses que Juan Asensio a eu le droit de dire, même si je voyais l'Acropole plutôt en pierre de taille qu'en brique.

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