mercredi 2 octobre 2013

Pour plus de sécurité, exigeons le permis de port d'arme dissimulée !


Les Américains, peuple sage et surtout pragmatique, semblent être de plus en plus nombreux, je parle en fait de leurs États, à autoriser ce qu'on appelle le port d'arme dissimulée. Partout où c'est le cas, la grande criminalité aurait diminué dans des proportions significatives, alors qu'elle resterait stable, voire en augmentation, dans les États refusant d'accorder ce droit. Une piste féconde pour l'avenir des Européens ?

Avant de hurler à la mort (!), camarades progressistes, je vous encourage vivement à lire la trilogie d'articles fort documentés que vient de publier l'irremplaçable Aristide.

On en reparlera demain, en ce qui me concerne.

182 commentaires:

  1. Putain vous gueulez quand je fais un billet trop long et vous nous filez à lire des tartines réactionnaires ! Je ne lis pas tout. Cela étant, faites vous plaisir entre réactionnaires.

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    1. Je vous trouve bien prolixe là. Vous auriez pu vous contenter de "on s'en fout" ou "peu importe", comme d'habitude.

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    2. Je ne vois pas ce que le "réactionnariat" a à voir dans cette histoire. Si être réactionnaire (pour vous), c'est dire : "c'était mieux avant", alors cette histoire de port d'arme dissimulée serait plutôt "progressiste", puis que, si l'on suit Aristide, c'est un phénomène relativement récent et qui, de plus, a permis des progrès.

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    3. Aristide, je dis peu importe ou on s'en fout dans des longs billets. Là je fais une plaisanterie à pendre au premier degré ! Quand je fais un billet trop long Didier m'engueule (enfin, se fout de ma gueule).

      Je vais être sérieux : il est persuadé que personne ne lit mes longs billets parce qu'ils ne m'intéressent pas. Vos billets étant long et sur un sujet qui ne m'intéresse pas, je ne vais pas les lire...

      Didier, j'appelle réactionnaire parce que Marine Le Pen porte plainte si on dit qu'elle est d'extrême droite. Pas pour jouer, pour que les médias arrêtent d'utiliser ce terme.

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  2. Je suis absolument contre.
    Je pense que ça peut "marcher" (faire baisser la délinquance) uniquement dans les Etats où existe la peine capitale, ce qui limite les démangeaisons à l'index, et comme je suis contre là aussi...
    En deux mots cela me semble une régression.
    Bien entendu je suis convaincu que les personnes cultivées et favorables au port d'arme ne sont pas des agités et seraient capables de gérer avec calme la plupart des situations mais il y en a d'autres...
    Je précise que je suis amateur d'armes, très bien achalandé et que je n'hésiterais pas une seconde à distribuer du petit plomb si on vient me réveiller à deux heures du matin et du gros si on insiste.

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    1. Je saisis mal le rapport avec la peine capitale…

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    2. Tous les Etats ayant une loi right-to-carry n'appliquent pas la peine capitale, bien loin de là. Et on ne constate pas que les citoyens ordinaires possesseurs d'une arme aient plus de "démangeaisons à l'index" dans les Etats où la peine de mort n'existe pas que dans ceux où elle existe.
      Par ailleurs il ne suffit pas de tuer quelqu'un pour être condamné à mort. Il y faut des circonstances aggravantes, qui sont rarement réunies.
      Bref, pas besoin d'avoir la peine de mort pour autoriser le port d'armes. Les gens ordinaires ne deviennent pas des excités de la gâchette parce que vous leur mettez une arme entre les mains.

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  3. C'est bien aimable à vous de me faire cette publicité, cher Didier.
    Je précise qu'en 2013 ce sont désormais TOUS les Etats américains qui autorisent leurs habitants à porter une arme dissimulée. Depuis 25 ans ce type de loi n'a cessé de gagner du terrain et jamais un Etat ayant adopté une loi right-to-carry n'est revenu dessus.
    Ah oui j'oubliais, la criminalité aux Etats-Unis a diminué d'à peu près 40% depuis 1992.
    Etrange non?

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    1. J'ai lu tout cela chez vous, en effet, qui m'a paru fort troublant (a priori, j'aurais eu plutôt tendance à être contre…) et digne d'être examiné et, éventuellement, discuté. Mais je vois, aussi bien chez Nicolas que chez Elie Arié, que l'anathème et l'ironie lourde suppléent d'emblée à l'examen.

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    2. Pourquoi n'en suis-je pas surpris?

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    3. Didier, vous vous trompez. Plus exactement il n'y anathème ni ironie lourde, seulement ce que je disais à Aristide ci-dessus : une plaisanterie au premier degré et un constat : que seul les personnes intéressées par le sujet vont lire. De même que vous ne lisez pas mes billets longs quand je parle de fiscalité...

      Je vais aller plus loin : les billets d'Aristides (les trois que j'ai survolés) sont sûrement intéressants. Mais trop longs j'y reviendrai (je ne veux pas critiquer l'auteur il fait ce qu'il veut, seulement donner une impression) et ils manquent de liens que je puisse vérifier la source des informations. Si les chiffres sont fournis par des syndicats de policiers, ils n'auront pas la même crédibilité que s'ils viennent d'agences officielles.

      Ils sont trop longs. Il faudrait faire un seul feuillet résumant le tout pour permettre à un type qui doute, comme moi, d'avoir envie de creuser le sujet ou à un type qui s'en fout qui lit pour une raison particulière de tout lire (par exemple, j'ai cliqué parce que vous l'avez recommandé).

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    4. Eh oui, c’est long. Mais lorsqu’on veut marcher la preuve à la main on peut très rarement faire court. Quant aux liens, les liens sont une excellente chose, mais tout ce qui est intéressant n’existe pas sous forme de liens.
      En fait il existe un très vieux truc qui s’appelle un livre, et qui reste encore, bien souvent, la seule manière d’étudier en profondeur un sujet.
      Si vous voulez vraiment vérifier les sources, la seule manière de faire est donc de vous procurer le livre, comme je le dis d’ailleurs au début du premier billet.
      Enfin, bien entendu, Lott ne s’appuie que sur des statistiques officielles, les mêmes qu’acceptent ceux qui s’opposent au port d’armes.

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    5. Je suis assez d'accord (pour une fois) avec Jégoun, les longs billets sont contre-productifs, il vaut mieux en écrire plusieurs petits, donnant l'occasion aux lecteurs de réagir point par point. Je suis conscient qu'il n'est pas toujours facile de saucissonner un texte, surtout lorsqu'il transcrit une seule et même idée mis la réalité est que les gens ne lisent pas les longs textes, les longs e-mails.... et les longs commentaires, donc je m'arrête.

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    6. Aristide, quand je suis dans la blogosphère je ne lis pas des livres mais des billets de blog. Et je ne veux pas me documenter sur un sujet qui ne m'intéresse pas. C'est à vous et à Didier de me convaincre de m'y intéresser.

      Bar a raison (vive les bistros). Je fais moi même des billets trop longs. Et tout blogueur a des compteurs de visites qui lui permettent de constater les billets qui fonctionnent. Par ailleurs, l'étude des commentateurs est significatives. Mes longs billets réussis sont beaucoup plus commenter par des blogueurs reacs qui me viennent a priori de la blogroll de Didier que de types de gauche qui, par contre, sont plus habitués à donner des avis dans Twitter (je ne sais pas s'ils lisent les billets).

      Prenons les choses dans l'autre sens : avec votre billet, vous avez convaincu des types favorables au port d'arme qu'ils ont raison. Ce qui aurait été intéressant c'est que vous tentiez de me convaincre que je pouvais me tromper ou de convaincre Élie, qui connait bien mieux le sujet que moi, de revoir ses positions et d'avoir une autre lecture. Or, en entrant en conflit (enfin pas vous, les commentateurs de ce blogs en général), vous avez tout gâché. Vous avez seulement convaincu des gens qui pensent "un truc" qu'ils ont raison.

      Et dans votre argumentaire, vous finissez par me traiter d'inculte. Comment voulez-vous finir par m'intéresser ?

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    7. Mais non Bar, je vous assure qu'il existe des gens qui lisent des textes longs sur internet. J'ai un lectorat fidèle, et pas mal de passage, merci.
      Bien sûr ceux qui acceptent de passer 15/20 minutes pour lire un texte argumenté sont moins nombreux que ceux qui lisent des petits billets rigolos. C'est normal.
      Mais si vous voulez traiter un sujet un peu sérieusement, vous n'avez pas le choix. Il faut accepter de faire (relativement) long.

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    8. Je ne lis pas tout.

      Vos billets étant long et sur un sujet qui ne m'intéresse pas, je ne vais pas les lire...

      Et je ne veux pas me documenter sur un sujet qui ne m'intéresse pas. C'est à vous et à Didier de me convaincre de m'y intéresser.

      Ce qui aurait été intéressant c'est que vous tentiez de me convaincre que je pouvais me tromper

      Donc le sujet ne vous intéresse pas, vous refusez de consacrer 15 minutes de votre temps à vous documenter et à lire ceux qui ont fait des recherches sur le sujet, mais vous prétendez que je devrais essayer de vous convaincre que vous pouvez vous tromper ? C’est bien ça ?

      En vérité Nicolas, c’est vous qui me prenez pour un imbécile, ou qui prenez pour des imbéciles ceux qui nous lisent.

      Je n’ai absolument jamais cherché à vous convaincre. Je sais bien que c’est inutile, comme vous venez de le prouver une fois de plus. Je n’ai pas davantage cherché à convaincre Elie Arié. Les « échanges » que j’ai pu avoir avec lui sur d’autres fils m’ont appris qu’il était inaccessible à l’argumentation, au moins sur ce sujet.
      Quelqu’un qui ne sait que répéter en boucle les mêmes clichés usés jusqu’à la corde, qui ne répond jamais aux arguments construits que l’on se donne la peine de lui présenter, et qui avec ça se drape majestueusement dans le manteau de sa supériorité morale, ne mérite pas d’être mieux traité que Robert Marchenoir et moi-même l’avons traité.
      Et encore je trouve que nous sommes restés bien gentils et bien polis.

      Et pour finir vous prétendez que je vous ai « traité d’inculte », alors que j’ai simplement répondu à votre plainte sur l’absence de liens dans mes articles, en expliquant que les liens ne peuvent pas tout et qu’il faut parfois accepter de lire les livres auxquels renvoient les articles si l’on veut des « preuves » - très exactement ce que je dis dans mon premier billet. Que bien sûr vous n’avez pas lu.
      Mais j’ai l’habitude. Vous qui passez votre temps à traiter vos commentateurs de « connards » et autres gracieuseté vous avez une sensibilité de pucelle dès qu’il s’agit de votre propre personne et vous voyez des insultes partout. Particulièrement lorsque vous n’avez rien à répondre sur le fond.
      C’est amusant, je le reconnais. Mais vous devriez peut-être songer à vous renouveler. Même le meilleur comique de répétition peut finir par lasser.

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    9. Les degôches ne lisent pas "les billets" longs car ils risqueraient d'y trouver des arguments qu'ils ne pourront contester.

      Surtout ne lisons pas trop, ne réflechissons pas trop de toute façon le gouvernement sait mieux que nous ce qu'il faut faire...

      Enfin... Je crois....

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    10. Mais cette polémique est grotesque. Je ne lis pas ce que vous voudriez que je lise. Et vice versa. Quand on fait de la politique, on ne pond pas des tartines.

      Vous lisez des "livres de gauche, vous autres ?

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    11. Non seulement j'en lis mais il m'arrive même d'en faire des compte-rendus (des "tartines"). Par exemple ici

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    12. J'ai lu une fois la déclaration des doigts de l'homme et ça m'a suffi.

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  4. Baisse spectaculaire de la criminalité à New-York, devenue la ville la plus sûre des États-Unis.

    Ces résultats sont dus, comme le montre la très récente saisie de 250 armes à feu illégales, «la plus importante de l'histoire de la ville», à la lutte contre le trafic d'armes à feu, à l'origine d'environ 57% des meurtres commis à New York en 2013. et au «stop, question and frisk», c'est-à-dire à l'arrestation et à la fouille au corps brève et inopinée de toute personne soupçonnée de crime ou de port illégal d'armes.

    http://tinyurl.com/njtab9j

    (oui, j'ai lu tout l'article, inutile de me parler de la politique répressive de Giuliani, qui a aussi joué son rôle).

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    1. La question de la baisse de la criminalité à NY vous intéresse? Ca tombe bien, j'ai aussi ça en magasin ici.
      N'hésitez pas, l'entrée est libre.
      Et si par hasard vous croisez madame Taubira (j'ai cru comprendre que vous étiez socialiste), n'oubliez pas de lui dire que la répression ça marche, et même très bien.

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    2. "j'ai cru comprendre que vous étiez socialiste"
      Vous avez mal compris.

      Et le reste aussi: le tout-répressif est aussi débile que le tout-préventif; et, à moins de condamner tout voleur de pommes à la peine de mort ou à la prison vraiment perpétuelle, le problème de la récidive à la sortie se pose toujours, si on veut lutter contre la délinquance.

      Quel message envoyé aux « jeunes cailleras des banlieues » lorsque Leroy-Merlin et Castorama ont ouvert leurs magasins dimanche dernier, passant outre à la décision de justice les enjoignant de les fermer (c'est vrai qu'elle est laxiste, Taubira, en ne faisant rien pour essayer de mettre leurs dirigeants au gnouf) ? Ou par Berlusconi menaçant de déclencher une crise politique majeure et de plonger son pays dans le chaos uniquement pour empêcher l’application d’une décision de justice qui ne le visait que lui seul...ce qui me semble autrement plus grave que les méfaits d'un petit dealer, non?

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    3. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 13:51

      Où voulez-vous en venir ? Votre intervention est typique de l'incompréhension des Français, et de la gauche plus particulièrement, vis-à-vis de la fonction des armes dans une nation, du droit, de la criminalité et des statistiques.

      Cet article attribue la sécurité dans New York à la lutte contre le trafic d'armes à feu (sans, d'ailleurs, fournir la moindre justification à cette affirmation -- mais admettons). Vous suggérez donc que les armes à feu sont mauvaises en soi, que les armes à feu génèrent la criminalité.

      Mais vous avez mal compris l'article que vous citez. Il attribue un rôle positif à la lutte contre le trafic d'armes. Le mot important, là-dedans, c'est "trafic", ce n'est pas "armes". L'article dit que la lutte contre les armes illégales fait baisser la criminalité. Ce qui est une évidence.

      Les gens qui possèdent ou vendent des armes illégalement sont des délinquants. Lutter contre les délinquants fait baisser la délinquance (bien que la gauche française passe son temps à nous dire le contraire). Ce sont les meurtriers qui tuent, pas les armes. C'est précisément l'argument des défenseurs du droit au port d'armes.

      Votre raisonnement implicite suppose que des milliers de New-Yorkais honnêtes, ceux qui ne commettent pas de délits en dehors la possession d'armes (qui est n'est pas autorisée à New York, contrairement à la situation qui prévaut dans la plus grande partie du pays), se sont massivement équipés de pistolets acquis illégalement, qu'ils ont été attrapés grâce à une action résolue de la police, et que cela a fait baisser la criminalité.

      Ce serait la preuve que les milliers d'Américains honnêtes, pacifiques et respectueux de la loi qui possèdent des armes légalement dans le reste du pays devraient être désarmés, car les armes qu'ils possèdent seraient susceptibles de les faire basculer dans la criminalité.

      La faille du raisonnement est évidente : les New-Yorkais honnêtes, pacifiques et respectueux de la loi qui sont favorables au port d'armes légal ne possèdent pas d'armes, puisqu'elles sont illégales à New York. Ce ne sont pas eux qui ont été arrêtés. Ce sont les délinquants d'habitude, qui possèdent des armes illégalement. Ce sont des hommes dont la mentalité est criminelle, qui sont portés au crime, que cela ne gêne pas de violer la loi, indépendamment du fait qu'ils aient accès à des armes ou non. Ce sont des gens qui tuent, qu'ils aient la possibilité de le faire avec des pistolets ou non.

      Bien sûr, si ces gens-là ont accès aux armes à feu, ils seront plus dangereux que dans le cas contraire. Mais ils n'y ont pas accès, précisément. Dans tous les Etats américains, quelle que soit leur degré de tolérance des armes, les personnes qui ont un casier judiciaire significatif n'ont pas le droit d'en acheter. Dans ce cadre, il est évident que si la police fait appliquer la loi en faisant la chasse à ceux qui achètent ou vendent des pistolets illégalement, la criminalité va diminuer.

      Une avalanche de statistiques confirme que ce sont les meurtriers qui tuent, pas les armes à feu. Par exemple, celle qui révèle que davantage de meurtres sont commis aux Etats-Unis à l'aide des pieds et des poings qu'à l'aide des fameux "fusils d'assaut" que les ennemis du Second amendement aimeraient tant voir interdire.

      Toute étude scientifique sérieuse doit se faire toutes choses égales par ailleurs. Les armes à feu étaient illégales avant les fameuses "saisies" auxquelles votre article fait allusion, elles le sont restées après. Le paramètre qui a varié (si l'article rapporte la vérité) est l'action de la police pour faire respecter la loi, pas la loi elle-même.

      Cet article confirme donc le point de vue de la droite, et non celui de la gauche.

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    4. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 13:54

      Si vous voulez évaluer le rôle sur la criminalité, non pas de l'action de la police pour faire respecter la loi sur le port d'armes, mais de la loi sur le port d'armes elle-même, il faut comparer la criminalité entre les Etats ou les villes où la législation sur les armes est libérale, et ceux où elle est restrictive.

      Ou bien, il faut comparer l'évolution de la criminalité dans un même Etat, ou une même ville, avant et après un changement de la législation sur les armes, dans un sens plus libéral ou plus restrictif.

      Sans surprise, de telles comparaisons confirment le point de vue de droite, le point de vue des défenseurs du droit au port d'armes. La criminalité à Washington a explosé après que le droit au port d'armes y a été aboli.

      J'ajoute que votre article du Figaro omet l'éléphant dans la pièce, bien qu'il y fasse allusion (la politique du "stop and frisk" serait "raciste") : les gens qui sont arrêtés à New York parce qu'ils font du trafic d'armes sont les Noirs. C'est l'arrestation des Noirs qui permet de faire baisser la criminalité, car ce sont les Noirs qui sont, de façon tout à fait disproportionnée, à l'origine de la criminalité.

      Le "stop and frisk", qui effectivement touche les Noirs de façon disproportionnée, c'est ce que la gauche, en France, appelle le "contrôle d'identité au faciès". Eh bien, cet article prouve que le "contrôle d'identité au faciès" est un bonne chose :

      La juge Shira Scheindlin a considéré que cette pratique était fondée sur une «discrimination raciale» au moment des interpellations. La mairie, qui a fait appel de cette décision, considère néanmoins qu'elle a pu sauver des milliers de vies ces douze dernières années.

      Donc, d'une part le contrôle d'identité au faciès est "raciste", d'autre part il permet de sauver des milliers de vies.

      Le "racisme" (qui consiste simplement à tenir les gens responsables de leurs actes, à poursuivre le mal là où il se trouve, et, pour les Blancs, à défendre la survie de leur ethnie) est une bonne chose. Le "racisme" fait baisser la criminalité et sauve des milliers de vies.

      C'est "l'anti-racisme" qui est une politique criminelle. Ce sont les "anti-racistes" qui sont des criminels.

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    5. Ah bon, j’ai mal compris ? Vous n’êtes pas socialiste ?
      En ce cas je crois être excusable d’avoir mal compris. Mais si vous ne vous considérez plus comme socialiste, peut-être devriez-vous informer vos lecteurs de quel côté penche votre cœur, sinon on pourrait vous reprocher de chercher à tromper le chaland :

      Né en 1938, cardiologue retraité, ancien enseignant en économie de la santé au CNAM, 30 ans de PS, depuis 8 ans au MRC (Chevènement) dont 2 comme Secrétaire National à la Santé, graphomane invétéré (tribunes libres, bouquins, etc.)

      Pour le reste, vous mélangez tout et ne répondez à rien, comme d’habitude.
      Il y a déjà eu des échanges au sujet du port d’armes ici même et chez Jacques Etienne, après l’affaire du bijoutier de Nice, et jamais vous n’avez apporté le moindre contre-argument à ce que Robert Marchenoir et moi-même avons pu dire. N’importe qui peut aller le vérifier.
      Là c’est la même chose.
      Il est inutile que je prenne la peine de répondre à votre article sur la criminalité à NY puisque Robert l’a déjà fait dans les grandes largueurs (merci, Robert).

      Je passe sur votre sortie au sujet de Castorama et Berlusconi, c’est tellement grotesque et sans rapport avec le sujet, tellement évidemment destiné à noyer le poisson, que je pense que même vous devez en avoir un peu honte rétrospectivement (enfin j’espère).

      Reste l’affirmation selon laquelle à moins de condamner tout voleur de pommes à la peine de mort ou à la prison vraiment perpétuelle, le problème de la récidive à la sortie se pose toujours, si on veut lutter contre la délinquance.
      Pour que ce que vous écrivez ait un sens, il faudrait que les délinquants soient d’une espèce entièrement différente de nous, qu’ils soient entièrement insensibles au châtiment et n’effectuent jamais un calcul coût/avantage, si grossier soit-il, avant de passer à l’acte. Si vraiment c’est ce que vous pensez, j’attends avec impatience que vous nous administriez la preuve de ce que vous avancez. Ce sera sûrement intéressant.
      Sinon, si les criminels sont comme vous et moi sensibles au châtiment, il est bien évident que les punir sans faiblesse pour chaque crime qu’ils commettent est un moyen de prévenir « la récidive à la sortie », et surtout de dissuader d’autres jeunes gens d’entrer à leur tour dans la carrière.
      Une police efficace, une justice qui assume pleinement sa fonction punitive, voilà la meilleure prévention de la récidive qui existe.
      Ah oui, et aussi des citoyens armés et prêts à se défendre. Plus d’armes, c’est moins de crimes.

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    6. @ Elie, comment pouvez-vous mettre sur le même plan les commerces qui ouvrent le Dimanche et qui ne font strictement de mal à personne et des délinquants qui empoisonnent la vie de tous ?

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    7. "C'est "l'anti-racisme" qui est une politique criminelle. Ce sont les "anti-racistes" qui sont des criminels."

      ====>>Complètement d'accord!
      Toutes ces associations de merde entretiennent le sentiment de victimisation de la part des immigrés, et en plus elles coûtent un fric monstre. L'anti-racisme c'est dire que les blancs sont racistes, qu'ils ont la haine. Il est sous-entendu que dans le sang du blanc coule la haine de l'autre. Alors que c'est faux, archi-faux! Le Français n'aime juste pas qu'on l'emmerde dans son quotidien. Il n'aime pas qu'on lui dise qu'il doit s'occuper de la politique, car sinon c'est un con et un bouseux! Le Français s'est fait supprimer la paix sociale par ces idéologues à la noix! Ces sectes ne sont là que pour entretenir la haine entre groupes de gens. Le blanc n'aime pas le noir qui lui même n'aime pas l'arabe qui n'aime pas le juif.

      Cirque de merde, politique de caniveau! Tout est à jeter.

      Ah oui, et le bonus dans tout ça, c'est le fric que nous coûtent ces associations qui diffusent le poison, et encore plus scandaleux, tout ce qu'il rapporte à ses éminents dirigeants depuis plus de 20 ans! Traîtres à la nation!

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    8. @ Aristide
      Vous n'aviez pas encore compris que Elie Arié est ariéïste ?
      Qu'il est grisé par sa propre pensée ?

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    9. @Bar : "@ Elie, comment pouvez-vous mettre sur le même plan les commerces qui ouvrent le Dimanche et qui ne font strictement de mal à personne et des délinquants qui empoisonnent la vie de tous ?"

      Il est degôche... la cohérence intellectuelle n'a donc aucun interêt pour lui...

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  5. Jean-François Brunet2 octobre 2013 à 21:36

    Vos efforts pour ressembler à Sarah Palin sont admirables de constance, mais à moitié convaincants. Essayez une perruque.

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  6. L'analyse documentée d' Aristide est excellente -- il faut lire aussi "Le droit de porter des armes " de l'économiste et essayiste Pierre Lemieux ( fondateur avec Alain Laurent de la collection "Iconoclastes").
    La haine hystérique de la gauche contre ce droit fondamental s'inscrit parfaitement dans son idéologie totalitaire.

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  7. Si les multi-récidivistes violents étaient en tôle pour des années, on n'aurait pas ce genre de problèmes.
    Seulement, laisser en liberté des prédateurs permet de créer des faits divers, de gratter du papier et de désigner un ennemi parfait, le fn, afin de mieux dissimuler qui est le véritable adversaire du peuple.

    Tiens, je vais aller me préparer un petit thé. Non je rigole, je n'aime pas ça.

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    1. Pour qu'il y ait un véritable adversaire du peuple, il faut qu'il existe un véritable peuple.
      Où est il donc ? L'avait vous rencontré ? Que vous a t il dit ?
      Je vois des individus qui me parlent du peuple et qui voudrait surtout que le peuple fasse et pense ce qu'ils pensent eux mêmes, le germe du totalitarisme est là.

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    2. Ca m'étonnerait dsl que je soies pour le totalitarisme.
      Je suis juste pour une justice efficace qui met à l'écart de la société les trop nombreux prédateurs. Il n'y a rien de totalitaire là-dedans. Je suis pour la défense des honnêtes gens. Pas vous il semblerait, après tout c'est un choix. Vous avez le droit d'aimer la délinquance, c'est un choix de société qu'ont fait de nombreux ministres socialistes.
      Vous êtes juste un gauchiste qui croie dur comme fer que tout ce qui n'est pas socialiste est forcément totalitaire. Vous êtes mignon, mais avez été embrigadé. Tenez, regardez, il y a Elie qui voudrait un gros calinou, n'hésitez pas à rentrer en contact avec lui.

      "Totalitaire", n'importe quoi...

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    3. Le peuple, c'est celui des commerçants et producteurs obligés de mettre la clé sous la porte à force de braquages et de vols de marchandise. Arrêtez un peu avec votre baratin, votre morale socialiste, ça ne prend plus, c'est fini mai 68.

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    4. Cher fil, je vais prendre la peine de vous répondre bien que vous n'ayez fait aucun effort de me lire.
      Dans la réponse que je vous ai faite, vous a t il échappé que je n'ai pas donné mon opinion sur le port d'arme, la délinquance, la criminalité et leurs relations respectives, ni même sur la gauche, la socialisme ou la droite ?
      Si je ne l'ai pas donné, c'est que je n'ai pas souhaité le faire donc je souhaiterais également que d'autres comme vous ne disent pas à ma place ce que je n'ai pas souhaité dire.
      Ma seule intention était de vous faire réfléchir sur la notion de peuple et d'adversaire du peuple qui me semble à moi le germe des totalitarismes de tout bord. Là j'ai donné mon opinion, mon avis, je n'ai pas dit que vous étiez adepte du totalitarisme, ni que je l'étais, ni même que j'étais contre d'ailleurs, je n'ai même pas donné mon avis sur le totalitarisme, non, la seule chose que j'ai faite c'est de remettre en question cette notion de peuple et d'adversaire du peuple.
      Si cette discussion là ne vous intéresse pas, restons en là, mais de grâce, à l'avenir, gardez vous de me donner des opinions, des pensées, des positions que je n'ai pas moi même exprimé, cela n'est peut être pas le germe du totalitarisme, mais en tout cas c'est un manque de savoir-vivre et de politesse.

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    5. En effet dsl, je vous présente mes excuses pour la méprise à votre égard.
      Pour moi, la délinquance et la multi-récidive entretenue par le socialisme est un ennemi du peuple, dans la mesure où ça empêche la paix sociale. Trop d'honnêtes gens vont rester traumatisés à vie parce que la Justice a mal fait son travail.
      Mais je vous répondrai la même chose. Vous me prêtez des intentions totalitaires, ce qui est parfaitement faux. C'est ce qu'on a fait croire aux électeurs et militants de gauche. A savoir que si on n'est pas en socialie, on est forcément en dictature.
      Et ça, je ne peux être d'accord avec vous. D'une part je ne suis pas un totalitariste, et d'autre part, celui qui ne cherche pas à protéger les gens des prédateurs peuvent être un ennemi du peuple.

      Vous pensez que les affaires de corruption dans lesquelles trempent les dirigeants font d'eux des amis du peuple? J'en doute. Donc merci de ne pas me faire un procès en totalitarisme. Mais si dsl, ne vous défilez pas, vous m'avez dit que mes propos étaient le germe du totalitarisme. Que dois-je en déduire? Que je suis une graine de totalitaire juste parce que je veux à tout prix que les honnêtes gens soient mieux protégés?

      Et oui, le peuple, celui qui est méprisé par la bien pensance, je le connais, le fréquente et écoute avec attention leurs propos. Oui je fustigerai toute ma vie les mecs cagoulés qui rentrent chez vous la nuit par effraction, ainsi que ceux qui attaquent les p'tits vieux. Ce sont des signes suffisamment explicites pour comprendre que notre pays ne vit plus avec des valeurs, supprimées par mai 68, et qu'on arrive à trouver les pires excuses pour les pires méfaits.

      Et oui, le peuple qui travaille, élève sa famille, ne vit pas d'aides sociales, est LE peuple.

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  8. Racisme, port d'armes...Prochain billet: apologie et défense du lynchage?

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    1. Et les chambres à gaz, n'oubliez pas les chambres à gaz qui n'ont jamais existé!

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    2. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 14:07

      Démolition du cliché n°2165897 de la gauche : le lynchage, aux Etats-Unis, n'était pas le massacre aveugle de Noirs innocents par des Blancs racistes.

      1. Le lynchage touchait aussi bien les Blancs que les Noirs. De nombreux Blancs ont été lynchés. Certes, les Noirs en ont été victimes de façon disproportionnée par rapport à leur effectif dans la population, mais c'est parce qu'ils contribuaient, alors comme aujourd'hui, de façon disproportionnée à la criminalité.

      2. Le lynchage ne constituait pas à pendre des innocents. De nombreuses victimes de lynchage étaient bel et bien coupables de crimes graves : meurtres, viols...

      3. Le lynchage était motivé par la crainte que des auteurs de crimes atroces ne soient épargnés par la justice. Si cela vous rappelle quelque chose, concernant un pays de forme hexagonale situé à l'ouest de l'Europe aux alentours du début du 21ème siècle, c'est que vous avez raison. La gauche et la mère Taubira devraient se méfier. A force de déni de justice, il y a un risque que les citoyens prennent la justice entre leurs mains (et pas seulement les bijoutiers).

      4. Aujourd'hui, le lynchage, ce sont plutôt les Noirs qui le pratiquent. Entre eux, en Afrique. Contre des Français, aujourd'hui même à Madagascar.

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    3. Qui vous parle de lynchage de Noirs ou de Blancs, ou par les Noirs ou par les Blancs? Je vous parle de lynchage, c'est tout.
      Effectivement, si vous considérez que les gens lynchés étaient (ou sont) coupables et passibles de la peine de mort, le procès est inutile; d'autant que le procès, lui, commet assez souvent des erreurs judiciaires, dont le lynchage, lui, serait à l'abri.
      À ce stade, je vous laisse entre vous.

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    4. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 19:03

      @Elie Arié

      Qui vous parle de lynchage de Noirs ou de Blancs, ou par les Noirs ou par les Blancs ?

      Les millions d'articles de journaux et d'opinions mal informées émises quotidiennement par la doxa de gauche, qui définissent le lynchage comme le massacre raciste de Noirs innocents par des Blancs.

      Répondez honnêtement : connaissiez-vous les faits que je viens d'énoncer concernant la pratique du lynchage aux Etats-Unis, et dont on ne parle absolument jamais en France ? (Et pas bien davantage aux Etats-Unis, d'ailleurs...)

      En ce qui me concerne, je les ai ignorés toute ma vie, jusqu'à ce que j'en prenne connaissance récemment grâce à Internet, sur certains sites américains tout à fait marginaux (et certainement pas dans le New York Times, ni même dans la presse traditionnelle conservatrice américaine).

      Effectivement, si vous considérez que les gens lynchés étaient (ou sont) coupables et passibles de la peine de mort, le procès est inutile.

      De l'art éminemment de gauche de faire dire aux gens ce qu'ils n'ont jamais dit.

      CERTAINS des gens lynchés étaient, effectivement, coupables, ayant été pris sur le fait. D'autres ne l'étaient peut-être pas, dans la mesure où leur procès n'a pu avoir lieu. Quant au fait de mériter la peine de mort, quel rapport ? Si l'on est favorable à la peine de mort, oui, il est sûr QU'UN CERTAIN NOMBRE des gens lynchés la méritaient. Cependant, si l'on est favorable à la peine de mort, il est précisément essentiel qu'un procès ait lieu, afin que cette peine soit décidée et administrée avec la plus grande solennité possible.

      Une fois de plus, un Degauche fait semblant de ne pas avoir entendu ce qui ne l'arrange pas : je ne vous ai pas dit que le lynchage était destiné à éviter le procès. Je vous ai dit que le lynchage était destiné à empêcher l'absence éventuelle de procès, son retard, voire le laxisme des juges. Il faut être aveugle pour ne pas voir le rapport avec la situation actuelle en France.

      À ce stade, je vous laisse entre vous.

      Oui, comme d'hab' avec les gauchistes. Dès qu'il s'avère que leur point de vue est un château de cartes qui n'a aucun rapport avec la réalité, et qui s'effondre en trente secondes à l'aide d'un simple rappel des faits, les gauchistes quittent la table et "laissent entre eux" les partisans du débat rationnel basé sur la réalité vérifiable.

      Les gauchistes sont d'accord pour discuter de tout, à condition que ce soit entre gens d'accord d'avance sur les postulats essentiels de l'idéologie de gauche.

      La pensée de gauche n'est pas une doctrine basée sur des faits, c'est une religion.

      C'est marrant, parce que même les curés, aujourd'hui, sont plus tolérants et plus ouverts à la discussion que les gauchistes (lesquels font profession d'ouverture et de tolérance à l'année longue).

      Aucun curé ne va claquer la porte si vous lui dites que Dieu n'existe pas, qu'il faudrait envisager de laisser les prêtres se marier ou que l'homosexualité est une disposition normale.

      Un gauchiste se drape dans sa toge et se retire dans ses appartements dès lors que vous suggérez que la pratique historique du lynchage aux Etats-Unis n'a pas été ce que tout le monde en dit.

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    5. Oui, effectivement, je crois que vous pouvez nous laisser.
      Tout le monde aura pu constater que votre contribution à cette discussion était proche du néant, et si vous restez plus longtemps, même les gens les moins clairvoyants finiront par s'apercevoir que vous ne savez qu'aligner les clichés les plus éculés et que vous êtes bardé de certitudes au sujet de questions auxquelles manifestement vous ne connaissez rien.
      Partez donc tant qu'il est encore temps.

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    6. "Oui, comme d'hab' avec les gauchistes. Dès qu'il s'avère que leur point de vue est un château de cartes qui n'a aucun rapport avec la réalité, et qui s'effondre en trente secondes à l'aide d'un simple rappel des faits, les gauchistes quittent la table et "laissent entre eux" les partisans du débat rationnel basé sur la réalité vérifiable".

      et celle-ci :

      "Les gauchistes sont d'accord pour discuter de tout, à condition que ce soit entre gens d'accord d'avance sur les postulats essentiels de l'idéologie de gauche."

      Impayable, ce Marchenoir, l'homme qui va republier sur un blog ami les messages qui trouvent trop de contradicteurs chez l'amiral Woland, mais sans les réfutations argumentées qu'il a essuyées, et sans possibilité qu'on lui réponde grâce à une censure de tous les instants.
      Et c'est ce triste sire qui vient nous donner des leçons de déontologie.

      Le surréalisme n'est pas mort, qu'on se le dise.

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    7. L'attitude du militant socialiste est parfaitement résumée Robert.
      Ces gens ne parlent que de rêve au travers d'un idéal commun utopique, et prend un air hautain dès qu'on leur met la triste réalité sous le nez. D'ailleurs on comprend facilement pourquoi, ce sont eux les responsables de tout ça.

      Pour réaliser leur société parfaite qui ne peut exister sereinement, ils sont obligés d'en ignorer les effets néfastes. A chaque fois qu'un progressiste vous dit "bisou", c'est 2 cambriolages qui s'ensuivent.
      En quelque sorte le baiser de la veuve noire. Les socialos vous embrassent, et pendant ce temps là, la racaille vous fait les poches.

      Quelle saveur ce parti politique. Heureusement qu'ils sont bien payés pour mal faire leur boulot, sinon personne n'y trouverait son compte.

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  9. Prochain billet:
    l'homme de gauche est-il seul détenteur de la morale, au point de se permettre d'être un juge sur les blogs"?

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    1. Bah oui, évidement, et si vous pensez le contraire c'est que vous êtes un fasciste...

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  10. Didier, au sujet de la peine capitale, je crois que cette épée de Damoclès a pour unique intérêt de calmer certaines ardeurs belliqueuses. Je ne suis pas pour que l'on dresse un gibet devant la mairie du 9-3 même si je pense qu'il y aurait un intérêt pédagogique à leur édification et que c'est plus décoratif que les bouses avec lesquelles on décore désormais chaque rond-point.

    Plus sérieusement, il me semble que la plupart des meurtres sont le fait de réglements de compte entre bandes ou bien intra-familiaux, vengeances préméditées, ce qui relativise l'intérêt du port d'arme dissimulé, enfin je crois.
    Etant donné le nombre de dégénérés qui ont tenté de me pourrir la vie, s'il avait fallu que j'ai un port d'arme pour me défendre mon salon serait rempli de trophées, à l'heure actuelle. J'en ai envoyé plus d'un au tapis et j'ai fini une fois à l'hôpital: ce bilan n'est pas trop dramatique comparé à ce qu'il aurait pu être: en effet je ne crois pas trop à l'effet dissuasif du port d'arme contre des personnes psychologiquement dérangées qui ne sont d'ailleurs pas censées savoir ce que contiennent vos poches: couteau, nunchak...
    Bon, vous me le dites si je vous ennuie...

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    1. Non non, quoique je n'ai pas d'opinion tranchée sur la question. Tant qu'à faire, près de la capitale, je préfère le gibet à l'épée de Damoclès. C'est plus propre. Et je n'ai rien contre le fait de décorer les rond-point avec des gibets. Cela fait d'une pierre deux coups si j'ose dire...

      N'importe quoi
      Duga

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    2. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 19:24

      Béret Vert, les statistiques du ministère de la Justice américain infirment vos suppositions. Il y a, aux Etats-Unis, de très nombreux délits qui ont été empêchés par le brandissement d'une arme détenue légalement par un citoyen. Personne n'a été blessé. Aucun coup de feu n'a été tiré. On connaît le nombre de ces tentatives d'agression, de vol ou de meurtre "qui ont bien tourné". Vous pouvez le trouver sur Internet.

      Les délinquants n'ont pas plus envie de mourir que la moyenne de la population. Une minorité de délinquants (malades mentaux, drogués, terroristes islamistes...) ne craignent pas la mort. Ceux-là, l'administration de quelques grammes de plomb, par un citoyen lambda dûment autorisé, est propre à les soigner définitivement. Où est le problème ?

      Il existe des statistiques officielles sur le nombre de cas où un citoyen porteur d'une arme, qui passait là par hasard, a été en mesure de mettre fin à un crime en cours de commission, et donc de sauver des vies.

      Par exemple, un fou est en liberté, en raison de l'idéologie gauchiste qui, aux Etats-Unis comme en France, vers 1968, a massivement supprimé l'internement psychiatrique au motif que c'était "fasciste". Ce fou se procure une arme, légalement ou illégalement, et décide de faire un massacre dans un centre commercial. Il commence à tirer et tue deux personnes. Un civil armé le tue, et sauve par conséquent des dizaines de vies humaines, celles qui auraient été brisées s'il avait fallu attendre que quelqu'un appelle la police, que la police arrive, qu'elle trouve le tireur, qui entretemps a pris des otages, etc.

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    3. "Une minorité de délinquants (malades mentaux, drogués, terroristes islamistes...) ne craignent pas la mort. Ceux-là, l'administration de quelques grammes de plomb, par un citoyen lambda dûment autorisé, est propre à les soigner définitivement. Où est le problème ?"

      L'extermination des malades mentaux, ça s'est fait, à une certaine période.
      (à votre place, je ne serais pas tranquille...)

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    4. @Elie avant d'être un malade mental, c'est un délinquant...

      Quand aux terroristes c'est simple, un bon terroriste c'est un terroriste mort....

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    5. Mais Elie, on a tous compris ici que c'est vous le malade mental, empêtré dans l'idéologie des soixante huitards.
      Ca ne prend pas la propagande, et encore moins les insultes à peine déguisées. Vous avez l'esprit si tordu que vous n'arrivez même pas à percevoir où est le problème. Tous vos commentaires montrent que vous pensez au délinquant en tout premier lieu, et lui trouvez un tas d'excuses.

      Ici nous avons compris que l'enjeu est la paix sociale des Français, supprimée par des idéologues infiltrés dans toutes les hautes sphères. Continuez à insulter poliment, vos faiblesses jailliront chaque fois un peu plus.

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    6. Robert Marchenoir5 octobre 2013 à 16:53

      Ca c'est magnifique :

      J'écris : "Une minorité de délinquants (malades mentaux, drogués, terroristes islamistes...) ne craignent pas la mort. Ceux-là, l'administration de quelques grammes de plomb, par un citoyen lambda dûment autorisé, est propre à les soigner définitivement. Où est le problème ?"

      Et Elie Arié me répond : "L'extermination des malades mentaux, ça s'est fait, à une certaine période (à votre place, je ne serais pas tranquille...)".

      Amalgames malhonnêtes + accusation de nazisme sortie de nulle part + vagues menaces de mort = réthorique gauchiste habituelle.

      Il y a quelques mois, aux Etats-Unis, un drogué fou a dévoré vivant un SDF, dans la rue, en lui mangeant le visage avec ses dents. La police est arrivée, il a continué, rien ne pouvait le raisonner. Il était impossible de la maîtriser. Les flics l'ont tué pour mettre fin à cette barbarie.

      Je suppose que, pour Elie Arié, ces flics étaient des nazis. Ils auraient dû laisser le fou bouffer sa victime jusqu'au trognon, pour que la justice puisse faire ensuite une enquête de personnalité, avant de lui infliger un suivi socio-éducatif à domicile assorti d'une obligation de formation.

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  11. Rappelons-nous que nombre de révolutions socialistes permirent une redistribution au peuple de terres détenues jusqu'alors en totalité par 2 ou 3% de la population constituée de riches propriétaires terriens proches des pouvoirs déchus.
    On vit ainsi de nouveaux gouvernements socialistes, allouer à chaque paysan un bout de terrain à cultiver ... et un fusil pour le défendre, comme au Nicaragua après la révolution de 1979 qui fut pourtant soutenue et montrée en modèle par notre peuple de gauche hexagonal. A cette époque l'idée qu'un citoyen du Nicaragua puisse défendre son bien ne choquait nullement nos bons amis progressistes. Alors pourquoi une telle incohérence avec leur position actuelle ?

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  12. Je voulais les lires ces articles car le voyais le théme de ces articles,en lien de ci de la sur les blogs que je visite souvent,mais cliquant sur votre lien de vôtre article j'ai compris "l'Ostracisme",ayant un jour commenter sur cet ostracisme(a propos d'un article qui louait un certain alcolo nommé Churchill,fervent pilonneur de civils Français pendant la deuxiéme a ce que j'ai lu ailleurs) le tenancier ayant fait allusion a ce que je serais un Abruti,je ne lis donc plus son blog :-)
    Concernant le porc d'arme,je pense qu'il serait pas si mal d'au moins tenter sur une periode,de faire comme "celle sur la photo";CAD arme de poing visible,autoriser ce porc mais sur delivrance d'un permis suite a examen(vous avez dû remarquer ma tendance a ecrire comme un cochon :-) c'est juste par humeur a la plaisanterie a cette seconde)
    Dom.

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    1. Bref, une histoire de porc épique.

      Duga

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  13. Quand je vois certains énergumènes qui deviennent complètement tarés une fois au volant de leur grosse bagnole, j'imagine mal ces même gus avec une arme en main dans la rue.

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    1. Quand vous aurez une minute, pensez à nous expliquer le rapport, ça risque d'être édifiant…

      Ou alors, c'est-y que vous seriez pour l'interdiction totale de la voiture, au prétexte qu'on rencontre effectivement quelques tarés du volant ? Dans ce cas, il faudra aussi interdire les marteaux, abolir les taille-haies, génocider les tronçonneuses, anéantir les couteaux à viande et les rouleaux à pâtisserie.

      Bref, vous dites un peu n'importe quoi. Tout plutôt que de prendre en compte les résultats très précis et chiffrés enregistrés aux États-Unis, et que donne Aristide.

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    2. Vous ne lisez pas tous les faits divers d'altercations entre automobilistes, ou au sortir de boîtes de nuit, ou de n'importe quoi (hier, dans le TGV Paris-Marseille, au Creusot) entre gens au casier judiciaire vierge (enfin: jusque là, plus maintenant...) et qui se terminent par des coups de couteau dont les victimes sortent vivantes le plus souvent? Il suffit d'imaginer les mêmes, mais entre gens dont l'un aurait une arme à feu.
      Un peu lassante, la bien-pensance réac; c'est bien d'être resté jeunes et de continuer à voir la vie comme un western, mais ça a des limites.

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    3. (suite)
      J'oubliais les affaires récurrentes de gens agacés par le bruit qui tirent sur des gamins dans la rue.
      Un gamin, ça ferme sa gueule ou ça crève.

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    4. Allez, un dernier pour la route, parce que ça vient de sortir:

      "Un homme armé a été interpellé aujourd'hui en début d'après-midi dans un cabinet médical de Vitrolles (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris de sources concordantes.Selon les premiers éléments de l'enquête, «l'individu s'est présenté armé d'un fusil de chasse, apparemment pour voir un médecin dont le frère lui devrait de l'argent» (...) Le 19 mars à Marseille, un septuagénaire armé avait tué une dentiste, avec qui il était vraisemblablement en litige pour une facture, dans le cabinet de la patricienne"

      http://tinyurl.com/nz9g2um

      More guns, more crimes.

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    5. Et, bien entendu, cet homme qui entre dans un centre médical avec un fusil de chasse pour régler un compte personnel, c'est exactement la même chose qu'un homme qui après avoir obtenu légalement un permis de port d'arme, la porte sur lui (ou la conserve dans le tiroir de sa table de chevet) au cas où il se ferait attaquer.

      Pour M. Arié, si un homme armé en tue un autre froidement, tous les hommes armés en tueront forcément chacun un autre. À part ça, il paraît qu'on n'est pas censé généraliser hâtivement…

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    6. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 20:38

      @Elie Arié

      Un peu lassante, la bien-pensance réac; c'est bien d'être resté jeunes et de continuer à voir la vie comme un western, mais ça a des limites.

      256 978 136 459 876ème illustration de la propension des gauchistes à vivre dans leur bulle tout en se nourrissant de clichés (ce qui ne les empêche pas d'accuser à tout bout de champ la droite de cultiver des clichés).

      Trois exemples de dames qui, bien qu'ayant beaucoup vieilli, continuent à voir la vie comme un western, et ne s'en portent que mieux :

      Une femme de 65 ans met en fuite 5 cambrioleurs armés grâce à son revolver.


      Une handicapée de 64 ans met fin à un home-jacking en tirant sur son agresseur.


      Une femme de 70 ans, armée d'un pistolet, tient en respect le bandit qui a pénétré dans sa maison le temps que la police arrive.


      Trouvé en quinze secondes sur Internet. Vous aussi, Elie Arié, vous pouvez y arriver. A condition de vous ouvrir un peu à l'Autre, de laisser tomber les préjugés et d'accepter de déconstruire vos stéréotypes.

      C'est fascinant, cette capacité des gauchistes à dire exactement le contraire de la réalité avec l'assurance d'un marchand de matelas d'occasion, tout en accusant leurs adversaires de leurs vices à eux. Ici, la "bien-pensance".

      Et ils s'obstinent. Et ils insistent.

      Bien qu'à moins d'être des abrutis complets (et des fois, on se demande...) ils savent, désormais, que la vérité qu'ils voulaient désespérément cacher est accessible à tout le monde en quelques clics de souris, ça ne les empêche pas de foncer vers le mur en klaxonnant, tout en continuant à hurler :

      a) qu'il n'y a pas de mur,

      b) qu'on a l'impression qu'il y a un mur, mais que le mur est en réalité une construction sociale,

      c) que leur Twingo à roulettes ne craint pas les murs de toute façon,

      d) que la collision a bien eu lieu, mais que c'est la faute du mur.

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    7. Je vais résumer la « pensée » de monsieur Arié : il faut interdire tout ce dont l’on pourrait abuser ou qui pourrait servir à de mauvaises fins.
      Sur cette base, je lui laisse le soin de nous préciser ce qui pourrait être autorisé.
      Bien sûr, un homme même modérément intelligent qui examinerait la question du port d’armes dans le silence des passions comprendrait que les armes sont des instruments, qu’un instrument peut être bien ou mal utilisé, et que par conséquent le fait que certains l’utilisent mal n’est aucunement une raison suffisante pour l’interdire.
      Pas plus que l’existence des chauffards n’est une raison pour interdire la voiture, pas plus que les meurtres commis à l’arme blanche ne sont une raison valable pour interdire les couteaux, etc.
      Mais monsieur Arié, ne comprend pas cela. Monsieur Arié, qui a manifestement une très basse opinion de ses contemporains, ne voit autour de lui que des assassins en puissance, qui, apparemment, ne se retiennent de passer à l’acte que parce qu’ils n’ont pas sous la main une arme à feu.

      Quand on vous dit que le socialisme est un humanisme.

      Bon, à ce stade, je ne vois pas pourquoi je me fatiguerais à continuer d’argumenter avec quelqu’un qui, bien que certainement intelligent, est incapable d’additionner 2 et 2 lorsque cela va contre ses préjugés.
      Je vais donc me contenter de reproduire des extraits de mes billets, billets que monsieur Arié ne s’est évidemment pas donner la peine de lire – il a sans doute eu trop peur de pouvoir y apprendre quelque chose.
      Cela pourra peut-être servir à d’autres.

      « La question n’est pas de savoir si les armes à feu peuvent être utilisées à mauvais escient. Il est évident qu’elles peuvent causer des accidents et servir à commettre des crimes. Mais elles peuvent aussi aider les honnêtes gens à se défendre. La vraie question est donc de savoir si leurs avantages sont supérieurs à leurs inconvénients ; plus exactement, elle est de savoir si libéraliser le port d’armes permettrait, au total, de sauver des vies et ferait diminuer les actes de délinquance. »

      « Statistiquement, le risque qu’un détenteur de permis se serve de son arme à mauvais escient est pratiquement nul. Et bien entendu, lorsque l’on évoque les quelques cas où cela est malgré tout arrivé, il convient toujours de les mettre en rapport avec les cas infiniment plus nombreux où le possesseur légal d’une arme s’en est légitimement servi pour se défendre, autrement dit de ne pas oublier de comparer les coûts avec les bénéfices. »

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    8. Pour moi comme pour tout le monde et comme pour vous, quelqu'un qui donne un coup de couteau pour tuer (ça arrive maintenant tous les jours) aurait tiré s'il avait eu une arme à feu.

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    9. @Elie : vous nous faites la démonstration que même dans un pays, la France, où le port d'arme est très réglementé et de façon générale interdit pour l'ensemble de la population, il s'y trouve quotidiennement des agressions et meurtres par arme à feu. Cela montre bien que les délinquants n'ont que faire de la réglementation et que par conséquent l'interdiction des armes à feu ne protège nullement le citoyen... Au contraire, en l'état actuel des choses, seuls les délinquants et meurtriers en puissance sont armés. Le phénomène prend de l'ampleur avec la vente sur internet de Kalachnikov pour quelques centaines d'euros. Comme le gouvernement n'a strictement aucune idée pour réguler ce trafic, il est donc temps d'équilibrer les choses en autorisant le port d'armes pour tout le monde, et pas seulement les délinquants.

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    10. Elie, vous êtes consternant. Les mecs qui tirent sur les gamins, c'est parce qu'ils ont demandé au moins 10 fois à ces gens de faire moins de bruit, et que ces gamins sont soutenus par les parents qui leur répondent bien souvent d'aller se faire foutre. Je sais que la phrase "il est interdit d'interdire" est un des nombreux commandements du progressisme, mais ce principe empêche la paix sociale dans bien des villes.

      Que vous le vouliez ou non Elie, vous soutenez les empoisonneurs au détriment des gens qui auraient préféré éviter d'en arriver là.
      Elie, ce que vous dénoncez n'est que le résultat du laxisme des socialistes. Il faut regarder les causes avant de condamner les effets.

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    11. @Aristide J'ai une basse opinion de mes contemporains... Comme je le disais chez vous récemment, la seule chose qui me fait être contre le port d'arme c'est que je n'ai aucune confiance dans les français.

      Et pour reprendre un exemple de Fred Camino, je suis extrêmement circonspect quant au fait de "donner" une arme à feux à des gens qui ne savent même pas respecter les règles les plus simples du code de la route.

      En dehors de cela, effectivement, je ne suis pas contre du tout. Disons que ma position est entrain de changer.

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    12. Passer un permis avec un examen psychologique digne de ce nom peut être une alternative légitime en vue d'acquérir une arme.
      Car il ne s'agirait pas de le donner à n'importe qui. Car là où vous avez raison, c'est que la République délivre des autorisations sur à peu près tout et à n'importe qui. Mais avec un examen sérieux, la chose n'est pas si absurde je pense.
      Les gens n'ont pas à se faire emmerder par les chouchous du laxisme.

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    13. Robert Marchenoir4 octobre 2013 à 16:04

      @Elie Arié

      Pour moi comme pour tout le monde et comme pour vous, quelqu'un qui donne un coup de couteau pour tuer (ça arrive maintenant tous les jours) aurait tiré s'il avait eu une arme à feu.

      Et ? Donc ? Qu'essayez-vous de démontrer ? Qu'une arme à feu est plus dangereuse qu'un couteau, et que par conséquent les armes à feu devraient être interdites, bien que les couteaux soient autorisés ? L'ennui, c'est que c'est faux.

      Demandez à n'importe quel spécialiste de l'auto-défense : les instructeurs en sports de combat, ceux qui forment les policiers, les policiers eux-mêmes... Tous vous le diront : se retrouver, dans une situation d'agression, face à un bandit armé d'un couteau, est au moins aussi dangereux, sinon plus, que s'il avait été armé d'un pistolet.

      C'est d'ailleurs pour cela que de nombreux spécialistes de l'auto-défense déconseillent de porter un couteau pour sa propre protection (indépendamment des aspects juridiques, et du fait que c'est interdit en France) : le risque est trop grand qu'en cas d'agression, vous tuiez ou rendiez gravement invalide votre attaquant, même si votre vie n'était pas en danger.

      Il existe, sur le Web, une célèbre vidéo destinée à la formation des policiers. On y voit deux instructeurs, l'un qui tient le rôle du policier, l'autre celui du voyou armé d'un couteau. L'un et l'autre se font face à une distance tout à fait respectable, de l'ordre de cinq ou six mètres. Au signal, le "voyou" simule une agression, et se rue sur le policier pour le poignarder. Le "policier" réagit en légitime défense, dégaine son pistolet, vise... et "meurt", car le voyou a eu le temps de le tuer avant qu'il ne réagisse. Le couteau a été plus fort que le pistolet.

      Un seul coup de couteau bien placé suffit à tuer. Un seul coup de pistolet suffit rarement à tuer. C'est pourquoi les policiers américains ont pour instruction, une fois qu'ils ont pris la décision d'ouvrir le feu, de ne jamais tirer une seule fois, mais de doubler ou de tripler le tir. C'est pour cela que les fusils automatiques de la police et de l'armée comportent, en plus du mode au coup par coup et du mode en rafale, d'un mode de tir par deux ou trois balles successives.

      Dans les films, le méchant s'écroule dès qu'il a pris une bastos dans le buffet. Dans la réalité, ça ne se passe pas comme ça. Il existe de nombreux incidents connus où un agresseur a continué à tirer après avoir été lui-même touché par une balle dans un endroit vital. On connaît un exemple de braquage, aux Etats-Unis, ou le bijoutier (eh oui... un de plus... métier dangereux !) a réussi à loger une balle dans le thorax du bandit (et je crois bien que c'était dans le coeur). Hélas, le bandit a continué à tirer, et le bijoutier est mort. Celui-ci aurait donc dû doubler ou tripler son tir, jusqu'à ce que le braqueur s'écroule.

      Ce qui, en passant, aurait été tout à fait admis par la loi américaine, alors que selon toute vraisemblance, cela aurait suffi à faire sauter l'état de légitime défense pour un juge français.

      Mais il ne faut pas demander aux juges français d'être des spécialistes des armes.

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  14. C'est affreux. Parti comme vous êtes, vous allez devenir survivaliste et Catherine sera obligée de faire des bocaux.

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    1. Catherine ne fait pas de bocauc : elle congèle. c'est une femme moderne.

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  15. Et le tire-bouchon ? Vous avez-pensé à cet instrument, à la fois arme de poing et déboucheur de bouteilles ? Son double rôle le rend doublement dangereux. Il peut à la fois crever un oeil et favoriser l'alcoolisme, ce qui est loin d'être incompatible.
    Surtout quand il est manipulé par quelqu'un sans scruwpull....

    Doublement désolé
    Duga

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    1. Interdisons le vin bouché ! (Et les blogueurs du même nom…)

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    2. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 19:55

      Surtout quand il est manipulé par quelqu'un sans scruwpull.

      Très joli... Je dirais même que ça frôle le grandiose.

      Personnellement, j'en ai cassé un (de Screwpull). Mais je lui ai pardonné. J'en ai racheté un autre. C'est irremplaçable, le Screwpull. Un peu cher, mais ça fait de l'usage.

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    3. D'autant que le tire-bouchon a une forme de queue de cochon...

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  16. Le rapport c'est que si tout le monde avait une arme en France dans la rue ça serait le massacre. Et les US qui ont cette culture de cow-boy s'en sortent bien malgré les faits divers réguliers. Les tués sont peut-être en baisse la-bas mais ça reste le pays civilisé record dans les morts par arme à feux.

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    1. Voilà : un homme qui possède une arme devient automatiquement un tueur névropathe. C'est à la fois subtil et crédible… même quand toutes les statistiques et études dont parle Aristide montrent le contraire.

      Et j'aime beaucoup votre notion de "pays civilisé" : il y aurait donc des pays de sauvages, d'après vous ? Pour un progressiste de votre trempe, c'est pas joli-joli, une pensée pareille. si j'étais d'humeur malicieuse, je qualifierais cela de dérapage

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    2. Pour avoir envie de se balader avec une arme en France il faut être sacrément dérangé du bulbe.
      Pays civilisé en opposition aux pays où il existe quelques petits soucis d'organisation comme l'Afghanistan par exemple.

      Ceci dit beau billet pour satisfaire tout vos fans réacs, je suis même étonné de ne pas en voir certains commenter leur admiration.

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    3. Sauf que la très grande majorité des tués par balle sont des membres de gangs pas vraiment leucodermes. La culture noire américaine est tribale, violente, c'est un fait. Comme l'analphabétisme et la propension à se poser en pov victimes.

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    4. Ce que nous explique M. Camino en creux, c’est que le Français en étant à une phase d’expérimentation plus avancée que l’Américain dans le grand processus de création du post-homme socialiste, en faire un détenteur d’arme aurait des conséquences tout à fait dramatiques, à ce stade de son évolution, compte tenu de ce que ça suppose de responsabilité individuelle.

      Il a parfaitement raison. Ce serait aberrant d’exposer ainsi l’un des échantillons de cobayes qui donne les meilleurs résultats.

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    5. Les tués sont peut-être en baisse la-bas mais ça reste le pays civilisé record dans les morts par arme à feux.

      C'est hors-sujet.

      La question n'est évidemment pas de savoir si les Etats-Unis ont un taux d'homicide supérieur au notre.
      Ils ont toujours eu un taux d'homicide supérieur au notre, pour autant que l'on puisse en juger, et ce même avant la généralisation des armes à feu.
      La question est de savoir si ce taux diminue lorsque l'on autorise les honnêtes gens à se procurer facilement une arme et à la porter sur eux.
      Et la réponse est : oui.

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    6. Dans la rue ce serait le massacre, mon pauvre, si vous saviez le nombre de dérangé du bulbe qui conduisent des bagnoles de plus en plus puissantes, tien on devrait même interdire les bagnoles américaines.

      Dans beaucoup de pays, les hommes se promènent avec des poignards et pourtant pour s'entre-tuer, ils utilisent des bombes, c'est vachement plus sympathique.

      Un exemple me vient en tête dans ce pays de sauvages colonialistes qu' est Israël , les citoyens peuvent être armés, ce qui permit à un colonialiste juif d'abattre un gentils palestinien qui venait d'écraser avec son tracto-pelle, une colonialiste israélienne et son bébé colonialiste , ce gentil palestinien s’apprêtait à remettre le couvert. Mais vous direz monsieur le grand moraliste que ce geste était l'acte héroïque d’un résistant combattant l’oppression de cet état colonialiste qu' est Israël.

      Je fus le possesseur d'un pistolet et je n'ai jamais tués un voisin irascible ni un automobiliste me traitant de connard ou d'une autre amabilité, enfin si éventualité de savoir que l'homme en face de vous soit armée, fera réfléchir beaucoup d'abrutis voulant jouer au bandit de grand chemin.

      Exemple, pourquoi les ravagés du bulbe ne donnent pas de coup de pied à un pitbull, la puissance de la mâchoire du acnidé en question, y serait elle pour quelques chose?

      Même si les cons ça osent tout, l’éventualité de perde sa vie change la donne.

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    7. La France un pays civilisé?
      Désolé mais il l'est de moins en moins. Le degré de sauvagerie à l'égard des personnes âgées et des familles vulnérables, notamment lors des cambriolages en pleine nuit, dément l'idée qu'on est un pays civilisé.
      Un pays civilisé dîtes-vous? Vous voulez dire que quand la Justice laisse en liberté des gens ultra-violents et maintes fois condamnés pour ces faits, vous trouvez ça civilisé?
      Non, la France n'est plus un pays civilisé digne de ce nom.

      Une pensée pour toutes les victimes de violences commises par des multi-récidivistes laissés en liberté par des idéologues.

      Une société civilisée qui considère que le rap fait partie de la Culture Française, tandis que les paroles appellent à la déviance, n'a rien de civilisé. Et des exemples, il y en a la pelle.

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  17. L'usage des armes, dans certains cas, n'est encore principalement qu'un prolongement de l'impuissance, au lieu d'un moyen dans la guerre contre un ou des ennemis clairement identifiés.

    Quand par exemple Mesrine promet une vengeance dans une colère, c'est une parole. Ainsi, avec une témérité suicidaire a-t-il attaqué un pénitencier dont il s'était évadé ! Sa réputation de rigorisme, qui pour lui était une simple dignité, lui a valu respect, à tel point que les journalistes en parlaient avec précaution. Et dans les derniers mois de sa vie, il a été l'un des hommes les plus populaires de France. Mesrine, il est vrai, appartenait à la France d'avant, un baroudeur sans stratégie, qui mérite toutefois mon respect.

    Comme Mesrine, qui était garant de la parole donnée, il nous faut surmonter les préjugés légaux et moraux pour nous montrer à la hauteur de la grande colère des silencieux qui couve, mais sans projet; il nous faut abandonner tout espoir de renverser le cours des choses par les urnes, la démocratie étant par essence la loi du nombre, donc du spectacle.

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    1. Comme la plupart des droits communs, Mesrine était une crapule de bas étage, quelque chose comme la lie de la terre. Ou le fond de la fosse septique, si vous préférez.

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    2. Robert Marchenoir3 octobre 2013 à 19:57

      Ca m'aurait un peu troué le cul si j'avais trouvé un c à septique. Mais je constate que c'est une bonne maison.

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    3. "Et dans les derniers mois de sa vie, il a été l'un des hommes les plus populaires de France." : vous avez lu ça dans Juvénal ? (Il devrait tout de même y avoir parfois une limite au droit d'écrire n'importe quoi !)

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  18. On peut prendre le problème dans l’autre sens, et aboutir à la même conclusion pratique.
    En dépit des travaux de Lott, certains continuent à contester que les lois right-to-carry permettent de faire baisser la criminalité.
    Mais même parmi ceux qui contestent l’efficacité des lois right-to-carry, jamais personne n’a pu montrer qu’elles aboutissaient à une augmentation de la criminalité. L’apocalypse promise par certains (les Elie Arié américains, si l’on veut) ne s’est jamais réalisée.
    Par conséquent, à supposer même que la libéralisation du port d’armes ne ferait pas baisser la criminalité, il n’y aurait aucune raison de maintenir les lois très restrictives qui sont les nôtres.
    La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la Déclaration des Droits de L’homme et du Citoyen.
    Par conséquent, se procurer et porter sur soi une arme à feu devrait autorisé pour la plupart des gens puisque, statistiquement, cela ne nuit pas à autrui.
    Exactement de la même manière que nous sommes (encore) autorisés à disposer librement de couteaux, de tronçonneuse ou autres instruments pourtant potentiellement dangereux.

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  19. Résumé des arguments des pro-armes qui en disent tellement long...non pas sur la criminalité et la sécurité, mais sur eux:

    -le monde serait (génétiquement?) divisé entre deux catégories de citoyens (comme il l'est aussi en races, etc.) : les honnêtes gens (nés honnêtes et destinés à le rester jusqu'à leur mort) et les truands (nés truands et destinés à le rester jusqu'à leur mort) : il faut donc donner des armes aux premiers, et enfermer (à vie?) les seconds; on ne sait d'ailleurs pas trop jusqu'où aller dans les armes à distribuer aux honnêtes gens (car les armes ont progressé, depuis le deuxième amendement de la Constitution américaine, époque où il n'existait que le fusil à un coup) : un PM? un FM? un bazooka? un canon- et pourquoi pas, puisqu' on sait qu'étant honnêtes, ils n'en feront jamais un mauvais usage? Evidemment, dans cette vision binaire, l'hypothèse d'un "honnête gent" à qui on donne le droit d'avoir une arme et qui, quelques années plus tard, fait une crise de jalousie et décide de tuer son conjoint, qui devient névropathe et tue n'importe qui lors d'une rixe, qui craque et tue son patron qui lui refuse une augmentation, ou qui bascule dans la truanderie, est exclue...puisque tout le monde est prédéterminé une fois pour toutes;

    -il serait très facile de s'acheter des armes par Internet, et les pouvoirs publics ne pourraient pas l'empêcher (tiens donc! ce serait si difficile de scanner tous les colis à la poste, comme on le fait pour les voyageurs qui prennent l'avion, si le problème avait vraiment l'ampleur qu'on lui prête?) : mais alors, où est le débat? On laisse chacun s'acheter ce qu'il veut sur Internet (puisque les truands le feraient déjà...), plus besoin de toutes les paperasseries pour une autorisation par définition inutile, puisqu'elle ne concerne que les "honnêtes gens" qui n'en feront jamais un mauvais usage.

    On voit à quel point ce délire de préjugés est différent de la réalité:

    -dans les pays où l'accès aux armes est très limité, les truands, eux, ont toujours été armés, c'est même à cela qu'on les y reconnaît;

    -la criminalité y connaît des hauts et des bas, en fonction de bien de facteurs: crises sociales, adhésion à des valeurs morales et sociales communes (le Japon est le pays développé le moins criminogène du monde, mais personne n'y est armé), répression (mais oui, ça compte), prévention, prévention des récidives (tous les criminologues savent que les peines de prison pour petits délits sont criminogènes), réinsertion; aucun de ces facteurs n'est exempt d'insuffisances, il n'existe et n'existera jamais au monde aucun pays à criminalité zéro; mais il est tellement plus simple et simplet de remplacer la complexité du réel par une distinction binaire, ontologique et définitive entre honnêtes gens et truands...

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    1. Vous savez peu, et le peu que vous croyez savoir, vous le comprenez mal.

      "Evidemment, dans cette vision binaire, l'hypothèse d'un "honnête gent" à qui on donne le droit d'avoir une arme et qui, quelques années plus tard, fait une crise de jalousie et décide de tuer son conjoint, qui devient névropathe et tue n'importe qui lors d'une rixe, qui craque et tue son patron qui lui refuse une augmentation, ou qui bascule dans la truanderie, est exclue...puisque tout le monde est prédéterminé une fois pour toutes;"

      Je vis dans un pays où l'écrasante majorité des hommes et des femmes âgés de 18 à 21 ans sont armés.
      Une grosse minorité des hommes entre 21 en 45 ans sont armés 1 mois par an.
      Une petite minorité des adultes entre 21 et 120 ans sont armés 365/24

      Ils ne portent pas une arme dissimulée, mais une arme de guerre.
      Celles qui acceptent des chargeurs de 30 balles ou plus.

      Parmi ces centaines de milliers de cocus potentiels et de salariés stressés, on peut raisonnablement supposer que quelques milliers sont des cocus certifiés pas contents au boulot .

      Et pourtant ...

      Jamais entendu parler d'hécatombes de femmes infidèles ou de salauds de patrons.
      Bizarre, non ?

      Vous n'avez sans doute jamais tenu une arme à feu, je pense même que vous n'en avez jamais vu une de près.

      Mais vous étalez votre ignorance à longueur de temps.
      Étrange, non ?

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    2. Mais non, je connais la Suisse, elle entre dans le cadre de ce que je disais sur le Japon ( adhésion à des valeurs morales et sociales communes) et qui ne me semble pas être celui de la France, en pleine crise d'identité sur ses valeurs: voir les débats actuels sur la laïcité, etc..

      PS- J'ai fait mon service militaire obligatoire; j'ai eu un permis de détention d'arme (un pistolet Smith et Wesson, avec lequel j'ai été m'entraîner deux ou trois fois par an dans un club de tir) à la suite d'une agression dans mon cabinet médical, arme et permis que j'ai restitués au bout d'une vingtaine d'années, conscient de leur inutilité: en cas de nouvelle agression, je n'aurais jamais fait usage de cette armé -en admettant que l'agresseur m'ait laissé le temps de m'en saisir ("Un instant, s'il vous plaît: j'ouvre ce tiroir et je suis à vous").

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    3. Je ne suis pas suisse, mais passons ...

      Si je comprends bien :
      1. Vous avez été agressé.
      2. Suite à cette agression, vous avez acquis une arme.
      3. Arme rendue après 20 ans de non-agression.
      4. Mais vous êtes conscient de son unitilité.

      Vous ne voyez aucun rapport entre 2 et 3 ?
      Ce qui du coup rend 4 complétement surréaliste ?

      Question :
      Si, ce qu'à Dieu ne plaise, vous aviez découvert, durant ces 20 ans de folie meurtrière potentielle (vous possédiez une arme !), Mme Arié explorant une position compliquée du Kama-Sutra en compagnie de votre chef de bureau, seriez-vous veuf à l'heure où nous mettons sous presse virtuelle ?

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    4. Résumé des « arguments » de monsieur Arié, qui en disent tellement long sur lui :

      Ceux qui sont favorables à la libéralisation du port d’armes sont des semi-déments qui « voient la vie comme un western » et vivent dans « un délire de préjugés », des racistes inavoués, des nazis à peine dissimulés, des adeptes du lynchage et même peut-être – gloups ! – des partisans de la peine de mort - oh, horribile dictu !
      Soyons honnête : ces gens-là devraient être enfermés. Mais comme je suis un humaniste patenté je m’abstiens de demander une telle chose, si terriblement répressive. Qui sait, peut-être un jour verront-ils la lumière ?

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    5. Très fort, Aristide, vraiment très fort :-))) Manifestement, le ridicule tue moins que les armes à feu.

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    6. Robert Marchenoir4 octobre 2013 à 18:20

      Elie Arié 4 octobre 2013 12:45

      Désolé, mais cette fois-ci, je vais être un peu direct. Votre commentaire ci-dessus prouve que vous êtes malhonnête et de mauvaise foi. Je fais confiance au départ, par courtoisie et par principe, mais il faudrait tout de même veiller à ne pas se foutre ouvertement de la gueule du monde pendant trop longtemps.

      Vous avez, sur ce fil, une quantité impressionnante de gens qui se sont donné la peine de vous fournir une quantité impressionnante d'informations et d'arguments, sur un sujet que visiblement ils connaissent infiniment mieux que vous, pour l'avoir étudié.

      Cela ne vous empêche pas de déformer outrageusement leurs arguments, et de leur en attribuer un paquet qu'ils n'ont jamais revendiqué. Cela ne vous empêche pas d'ignorer délibérément ce qui vous a été dit ici, et d'aligner des raisonnements stupides qui ne vous auraient jamais permis de devenir médecin si vous les aviez tenus à la fac de médecine.

      Ah, et pourquoi mentez-vous par omission au sujet du Japon ? Pourquoi ne dites-vous pas que, s'il connaît si peu de criminalité, c'est que c'est un pays "raciste" suivant vos critères, qu'il interdit l'immigration presque à 100 %, qu'il est même "raciste" à l'encontre des immigrés brésiliens d'origine japonaise ?

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    7. Vous vous trompez: tous les arguments auxquels je réponds ont été avancés par certains; je n'en ai pas retenu certains qui ne méritaient pas de l'être (comme waa expliquant que, si je n'ai pas été agressé de nouveau dans mon cabinet médical, c'est parce que j'y détenais une arme...ce que personne ne pouvait savoir; ou Aristide décrétant d'entrée en jeu que le nombre bien plus élevé de rimes par armes à feu aux Etats-Unis n'a aucun rapport avec le plus grand nombre de possesseurs d'armes et est hors sujet).

      Par ailleurs, j'ai fait une incidente entre parenthèses sur l'homogénéité culturelle du Japon, et je ne vois pas en quoi ce que vous écrivez sur sa politique d'immigration serait en contradiction avec ce que j'ai écrit, au contraire.

      Mais il est exact que mon but n'étant pas tant d'y répondre que de comprendre la vision du monde qu'il y avait derrière cette revendication si primaire d'une arme pour tous...sauf pour ceux qui l'utiliseront un jour pour commettre un crime, ça va de soi: il suffit de leur faire signer un engagement, au fond.

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  20. Pfouuuuu.... je suis étonné de la vivacité de ce dialogue. Que de réponses !

    Jusqu'à nouvel avis, il me semble bien que chacun, à moins d'être à poil, possède déjà une arme dissimulée. La preuve : à la différence de leurs collègues d'entre le Rio Grande et les Grands Lacs, les policiers français laissent leur calibre au commissariat. C'est ce que m'avait expliqué mon ancien voisin avant que je ne déménage, qui recevait longuement la voiture de permanence devant chez lui quand lui n'était pas de service.

    Mesrine ? Quelqu'un que je connais l'avait connu, comme quelqu'un de très bien : c'était "tonton Jacques". Il était fort bien reçu, même à la fin où il paraissait plus nerveux. Le métier de justicier n'est pas facile. C'est pourquoi sans doute il a été abattu avant de pouvoir parler devant un juge.

    Au revoir....

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  21. @ Babelouest : Je vous rappelle quand même que Mesrine, apparemment un modèle pour vous, était précisément en permanence armé.

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  22. Débat fort intéressant.
    Il semble à peu près acquis, comme le fait remarquer Aristide (merci à lui et à son excellent blog) que les Etats ayant permis le port d'armes n'ont pas vu exploser les cas de meurtres, bien au contraire.
    Il faut en tenir compte au lieu de raisonner en l'air, comme le fait Elie Arié, parfois mieux inspiré (mais il faut reconnaître qu'il est un peu seul contre tous).

    En revanche un problème me chiffonne : ce qui est valable pour les Etats-Unis l'est-il ou le serait-il pour la France ? Les Américains ont une histoire différente, et récemment encore portaient facilement un colt (si l'on en croit les westerns...), ce qui n'est pas notre cas. Porter une arme ne fait pas de vous un excité de la gâchette, à condition que ce port soit admis culturellement, que le premier but de celui qui y a droit ne soit pas de frimer devant les copines, que ce soit donc relativement banal. Il me semble que cela ne correspond pas à notre situation européenne, hélas !

    Si l'on nous donnait le droit de porter une arme, en France, beaucoup feraient mumuse avec et finiraient par se blesser ou blesser les autres. Sur ce point en tout cas je suis prêt à croire que les Ricains sont plus adultes que nous.

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    1. ce qui est valable pour les Etats-Unis l'est-il ou le serait-il pour la France ?

      Cette question là me semble pertinente. Je ne crois pas qu'il soit possible d'y répondre de manière définitive, mais comme elle m'a déjà été posée plus ou moins dans les mêmes termes sur mon blog, je recopie ici la réponse que j'ai faite (et cela pourra aussi tenir lieu de réponse à Skandal puisqu'il soulève à peu près le même problème) :

      "C’est une question très pertinente que vous posez. Je suis effectivement d’avis que les mœurs de la population sont un élément capital pour le législateur (et en cela je ne fais que suivre les plus grands noms de la philosophie politique). Une même loi, appliquée à des peuples ayant des mœurs différentes, peut donner des résultats diamétralement opposés.

      Maintenant, les Français sont-ils particulièrement malhonnêtes ? J’avoue avoir du mal à me faire une idée sur cette question.

      Mais il me semble que, même en supposant que les Français sont tricheurs, malpolis, etc. comme vous le suggérez, cela ne devrait pas s’opposer à la libéralisation du port d’armes. Frauder le fisc, ne pas respecter les limitations de vitesse (je ne suis moi-même pas toujours scrupuleux sur ce point…), ce n’est pas tout à fait la même chose que tuer un homme et je ne pense pas que ceux qui commettent ces petits entorses ordinaires à la loi se mettraient à tirer à tout va si on leur donnait la possibilité de posséder facilement une arme à feu.

      En général je trouve plutôt mes concitoyens très doux, placides, voire passifs, bien que souvent grande gueule (je ne parle pas là des néo-français, ça va de soi) et en ce qui me concerne je ne serais pas inquiet si davantage d’entre eux devaient être armés (même restriction que précédemment, mais ceux-là ont déjà accès aux armes).

      Et puis la « démoralisation » d’un peuple a aussi pour origine la perte du sens de la responsabilité individuelle induite par un Etat tentaculaire – le despotisme administratif dont parlait Tocqueville – et désarmer les citoyens ordinaires y contribue puissamment, à mon avis. Les Français devraient cesser de tout attendre de la part des pouvoirs publics, et recouvrer un peu de la fierté qui fait que l’on ne peut vous menacer impunément.

      Donc, tout bien pesé, j’aurais tendance à penser que, en France aussi l’équation « plus d’armes = moins de crimes » devrait s’appliquer."

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    2. Merci pour votre réponse Aristide.

      Je rajouterais une chose : la libéralisation du port d'arme ne peut que s'accompagner d'une justice forte et efficace, ne serais ce que pour traiter les cas litigieux de légitime défense.

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  23. Mouhahaha ça faisait longtemps que je n'avais pas lu autant de conneries en si peu de lignes. La magie des blogs. C'est un peu comme les armes, quand tout le monde y a accès, ça devient n'importe quoi.
    Personne ne parle des tueries façon jeu vidéo gore récurrentes aux magnifiques États-Unis d’Amérique ?

    Bande de débiles.....

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    1. Et à part prouver que vous n'avez rien lu, vous auriez des arguments à faire valoir ?

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    2. " La magie des blogs. C'est un peu comme les armes, quand tout le monde y a accès, ça devient n'importe quoi."

      C'est pratique d'auto-confirmer ses propos...

      Démontrez nous en quoi nous serions débiles svp. Vous avea de meilleurs arguments ?

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  24. Allez, je fais le centième, tiens !

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    1. Raté!
      Vous n'avez pas intérêt à avoir une arme, vous...

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  25. Robert Marchenoir4 octobre 2013 à 21:03

    C'est une loi sociologique qu'un corps plongé dans un liquide finit par penser que le monde entier est liquide.

    De même, les Français, qui vivent dans un pays socialiste où l'Etat s'occupe de tout et où les armes de défense sont interdites, ont tendance à penser que si l'on autorisait les armes, alors un paquet de gens pacifiques se transformeraient en démons meurtriers qui défourrailleraient sur leurs voisins à la moindre contrariété.

    C'est un argument stupide, une illusion, et c'est facile à démontrer.

    Je possède chez moi les produits suivants, conditionnés en bouteilles d'un litre :

    - Alcool à brûler

    - Acétone

    - Toluène

    Et le produit suivant, conditionné en boîtes de 100 pièces (au moins) :

    - Allumettes

    Tous ces produits sont en vente libre. L'acool à brûler... brûle, comme son nom l'indique. L'acétone et le toluène sont des liquides extrêmement inflammables (et je ne parle pas de leurs vapeurs, qui possèdent d'intéressantes propriétés explosives).

    Comme chacun peut le constater en lisant mes contributions, je suis un être profondément aigri, rempli de la haine de l'Autre et qui en veut à la terre entière.

    Si les opposants au port d'arme avaient raison, j'aurais déjà dû transformer en torches vivantes un paquet de fonctionnaires, un quarteron de gauchistes -- et une poignée de féministes pour respecter les quotas.

    Or, consultez les journaux : il n'en est rien.

    Mon toluène se morfond dans sa bouteille, mon acétone clapote dans son bidon et mon alcool à brûler fait les vitres.

    En même temps, les médias nous informent de curieuses pratiques, inconnues en nos contrées il y a, disons, un demi-siècle pour compter large : régulièrement, des immigrés venus de pays où règne une religion d'amour et de paix assassinent ou mutilent des personnes avec lesquels ils ont un différend (en général des femmes), en les aspergeant de différents liquides inflammables avant de craquer une allumette.

    D'innombrables Français possèdent les mêmes armes de destruction massive dans leurs placards, sans jamais s'en être servis contre leurs voisins un peu trop bruyants, leur patron un peu trop casse-couilles ou leur femme un peu trop conne.

    Comment se fait-ce ? Cette observation suffit à pulvériser la théorie gauchiste.

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  26. Robert Marchenoir4 octobre 2013 à 21:05

    Autre observation. Le stérétoype veut que si les Français avaient accès massivement aux armes à feu, alors ils pèteraient les plombs et mitrailleraient à tout va.

    L'ennui, avec cette théorie, c'est que les Français ont bel et bien accès, massivement, aux armes à feu. Des millions de Français en possèdent légalement. La France est même l'un des pays du monde dont la population détient le plus d'armes à feu, en toute légalité : je veux parler des fusils de chasse.

    On peut tuer très proprement quelqu'un avec un fusil de chasse.

    Or, qu'observe-t-on ? (Reality check... reality check... reality check...)

    Les Français cherchent à tout prix à éviter les quartiers où vivent certaines populations officiellement enrichissantes. Ceux qui ont le malheur d'y demeurer vivent dans la terreur de leurs voisins, qui, à la moindre contrariété (voire sans aucun motif), sont susceptibles de s'en prendre à eux sans pour autant disposer de la moindre arme (les pieds, les poings, à la rigueur des béquilles et des marteaux font amplement l'affaire).

    En revanche, connaissez-vous un Français, un seul, qui, avant de déménager, de s'installer dans une région, dans un quartier, de choisir une école pour ses enfants, se renseigne discrètement, autour de lui, pour éviter soigneusement le voisinage des chasseurs ?

    Avez-vous jamais entendu des gens vous dire : houlàlà, je n'en peux plus, de ce village, je donnerais n'importe quoi pour me tirer d'ici, c'est blindé de chasseurs dans le coin ; à chaque fois que je sors de chez moi, j'ai une boule au ventre à l'idée de retrouver ma voiture avec les pneus criblés de balles par l'un d'entre eux ; à chaque fois que je rentre chez moi, je dois croiser un pack de chasseurs agglutinés dans mon hall d'entrée, qui me narguent en me pointant leurs fusils sous le nez ; la dernière fois que j'ai fait une réflexion à Madame Duschmurtz parce que ses gamins foutaient le bazar, Monsieur Duschmurtz, le patron du club de chasse local, est venu tirer sous mes fenêtres ?

    En fait, c'est exactement le contraire : les gens qui ont le malheur d'habiter les banlieues mal famées, celles où vous risquez votre santé et votre peau si vous vous avisez "d'énerver" la faune locale (et même sans rien faire), rêveraient d'habiter la campagne profonde, celle, justement, où se concentrent ces féroces chasseurs collectivement détenteurs de 2 millions de fusils meurtriers, selon l'estimation la plus basse, et beaucoup plus selon d'autres.

    Le mythe du type pacifique qui se transformerait en dément meurtrier, simplement parce qu'on lui donnerait le droit d'acheter une arme à feu, n'est qu'une vue de l'esprit.

    C'est l'Etat qui a intérêt à interdire les armes aux citoyens. De la sorte, il les tient à la merci des malfaiteurs, et se pose en seul recours possible. Ce sont les socialistes qui ont intérêt à interdire les armes aux citoyens : c'est le meilleur moyen de leur ôter toute liberté, et de donner tout le pouvoir à l'Etat.

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    1. La démonstration me semble impeccable. Mais il est vrai que ma haine de l'Autre m'aveugle à un tel point…

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    2. Remarquable explication d'un phénomène bien trop méconnu: avant l'immigration des populations venues du Maghreb (en gros, depuis la fin du XIX è siècle, et, plus massivement, après la deuxième guerre mondiale), la criminalité était quasi-inexistante en France.

      Ce qui n'empêchait pourtant pas Paris d'être considérée comme la ville la plus dangereuse d'Europe au XVIII ème siècle, d'où la décision de l'éclairage public nocturne, à l'origine de son appellation de "Ville-Lumière".

      Bizarre, ça...Comme le chantait Boris Vian:

      "Y a quelque chose qui cloche là-dedans,
      J'y retourne immédiatement"

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    3. Marchenoir, laissez-tomber, vous n'y arriverez pas.

      Vous avez, de son propre aveu, quelqu'un qui reconnait avoir détenu une arme pendant 20 ans sans pour autant devenir un défourailleur compulsif, et qui continue à soutenir mordicus que le seul fait de détenir une arme fait de vous un tueur en puissance.

      Lui, c'est l'exception qui confirme la règle.

      Vous n'y arriverez pas.

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    4. Robert Marchenoir5 octobre 2013 à 16:26

      Qu'est-ce qu'on en a à foutre, de la criminalité à Paris au XVIIIème siècle ? Quel rapport avec le sujet ? En quoi est-ce que l'éventuelle présence d'une criminalité importante à Paris au XVIIIème siècle me protège de l'importante criminalité au Paris au XXIème siècle ?

      Donc, vous êtes en train de nous dire que, puisqu'il y avait une criminalité importante à Paris au XVIIIème siècle (vous n'apportez aucun fait précis pour étayer votre affirmation, mais admettons), le fait de stopper l'immigration de masse, voire d'inverser les flux migratoires, ne serait pas de nature à faire baisser la criminalité en France au XXIème siècle ? Quel est le putain de rapport ?

      Non seulement ce genre de rapprochement alacon n'a aucun sens, mais il présuppose en plus qu'il y aurait, en quelque sorte, un drouadlôm à être criminel, qu'il serait nécessaire d'aboutir à la justice sociale et à l'égalité des chances en matière de criminalité, y compris à travers les âges.

      Il suppose que puisque les Parisiens du XVIIIème siècle étaient encombrés de sales cons criminels, eh bien les Parisiens du XXIème siècle méritent bien, eux aussi, d'être encombrés de sales cons criminels.

      Il sous-entend que puisque les Français blancs chrétiens de souche ont été capables de commettre eux aussi, au XVIIIème siècle, un bon petit paquet de crimes (affirmation totalement sortie d'un chapeau, mais admettons), alors les nègres et les bougnoules ont bien le droit, eux aussi, à leur quota de crimes et de saloperies, et qu'il faut leur ouvrir grand les portes afin qu'ils puissent exercer ce droit chez nous, et compenser en quelque sorte les crimes commis par notre race sur elle-même il y a trois siècles.

      Voilà à quelles absurdités aboutissent l'égalitarisme forcené et pathologique de la gauche, sa rage statistique et son intellectualisme dévoyé.

      Pour n'importe quel individu à qui il reste une once de bon sens, il est évident que, si la France accorde à un étranger le droit d'immigrer sur son sol, alors cet étranger doit posséder des qualités largement au-dessus de la moyenne -- et non pas vaguement dans la moyenne.

      Il est évident que, si l'on doit ouvrir la porte à des immigrés (et cela même est discutable), alors il ne faut le faire que pour les étrangers les plus vertueux, les plus honnêtes, les plus travailleurs, les plus talentueux, les plus intelligents, les plus riches, les plus loyaux à la France et ceux qui ont la meilleure santé.

      Les criminels français, eh bien, ils sont français. Ils sont déjà là. On a notre dose, merci. Je ne vois pas bien l'intérêt d'importer des criminels supplémentaires.

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    5. Pas mal Robert !!! Vous et Aristide êtes en train de doucement me convertir...

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  27. Robert Marchenoir4 octobre 2013 à 22:16

    Remarquez... il y en a peut-être certaines auxquelles on devrait interdire l'acétone :

    En se faisant les ongles, elle met le feu à sept voitures

    Des fois, on se demande s'il n'y a pas deux ou trois trucs justes, dans l'islam.

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    1. "L'islam, vous dis-je!"
      Molière, "Le Malade Imaginaire"

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  28. Le raisonnement de Marchenoir n'a rien d'impeccable, comme d'habitude.

    Marchenoir croit pouvoir comparer la possession chez soi de produits entrant dans la composition d'armes chimiques ou hautement inflammables au fait de posséder des armes à feu.
    Il en déduit qu'il n'y a aucun risque à laisser les Français se promener avec des armes à feu, sous prétexte qu'ils se montrent très prudents avec leurs produits ménagers inflammables.
    C'est ridicule.
    Il assimile le fait de posséder chez soi les ingrédients d'une arme, destinés à un autre usage, à celui de porter sur soi en toutes circonstances une arme à feu, destinée à la défense ou à l'attaque. Comme souvent, comparaison n'est pas raison, et la logique de Marchenoir n'est qu'un écran de fumée. Autant vaudrait dire qu'il n'y a aucune raison d'empêcher les gens de se balader avec un lance-flammes dans les librairies sous prétexte que des gens fument dans leur bibliothèque sans causer de dégâts.

    Dans le message suivant, Marchenoir compare le fait de porter une arme dans la rue à celui d'avoir un fusil de chasse chez soi. Les Français possèdent en masse des armes de chasse, et Marchenoir en déduit qu'ils pourraient aussi bien posséder des armes de poing et se promener avec en toute tranquillité.

    C'est encore une comparaison qui tourne abusivement à l'assimilation. Car il n'est pas équivalent de posséder une arme de chasse pour chasser et une arme de poing pour se défendre dans la rue. La preuve est bien entendu que les chasseurs ne se promènent jamais dans les rues avec leur fusil de chasse, bien qu'ils disposent d'un permis, parce que s'il est bien admis de porter une tenue de camouflage et un fusil, dans les bois, pour chasser le gallinette cendrée, il l'est beaucoup moins d'en faire autant pour aller faire ses courses au Super U (qu'il soit ouvert ou non le dimanche importe peu ici).

    Ce sont là des choses différentes. Un homme peut parfaitement maîtriser son arme dans les bois et en faire n'importe quoi dans la rue, parce que le contexte n'a rien à voir. Or, précisément, ce que montre le débat, c'est que tout est affaire de contexte. On ne se comporte pas chez soi comme dehors, à la chasse comme à la ville, et la question n'est pas de savoir ce que font les gens quand ils ont une arme chez eux, mais ce qu'ils feraient s'ils pouvaient en avoir dans la rue ou au bureau.

    L'exemple américain montre que cela peut relativement bien se passer. Soit.
    La question est alors de savoir ce qu'il en serait en France, dans un autre contexte , alors que le rapport aux armes est radicalement différent en France et en Amérique, et depuis longtemps.

    C'est cette interrogation parfaitement sensée que Marchenoir entend démontrer stupide, selon ses propres termes : "C'est un argument stupide, une illusion, et c'est facile à démontrer".

    Toujours courtois et bienveillant, l'animal.

    Résumons : J'ai de l'alcool à brûler chez moi, donc je peux avoir une kalachnikov dans la rue.
    Signé Marchenoir, logicien de choc.

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  29. Robert Marchenoir5 octobre 2013 à 13:35

    Vous êtes toujours aussi con, Marco Polo.

    Toujours aussi con et sophiste.

    Traditionaliste quand ça vous arrange, progressiste quand ça vous permet de faire chier le monde -- c'est à dire souvent.

    Dire qu'un argument est stupide n'est pas discourtois. En des temps plus robustes et moins pollués par l'idéologie de gauche, il ne serait venu l'idée à personne de confondre la critique des idées et la courtoisie envers les personnes.

    Mais de nos jours où le socialisme fournit à chacun le droit de se croire exceptionnel et de réclamer à chaque instant les égards dûs à son statut, il y a de soi-disant philosophes pour faire l'amalgame entre les deux, dans le seul but de démarrer une querelle.

    Marco Polo, un jour vaillant guerrier païen marchant dans les traces de Dominique Venner, méprisant la sensiblerie de ceux qui osent manifester leur gêne devant un suicide à Notre-Dame.

    Marco Polo, le lendemain, Bisounours bien-pensant faisant mine de s'offusquer parce que j'ai qualifié un argument de stupide avant de le démontrer -- et ce sans viser personne, et encore moins Son Insignifiance.

    Marco Polo, un jour, appelant à la révolte dans le cliquetis des hallebardes.

    Marco Polo, le lendemain, paniqué à l'idée qu'on puisse permettre aux Français de posséder des armes pour se défendre.

    Vous êtes vraiment un troll, Marco Polo.

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    1. Vous aurais-je énervé, Robert ? Mon but était seulement pédagogique, car j'ai remarqué chez vous une tendance à construire des raisonnements, disons, expéditifs...

      Merci de nous expliquer, les yeux dans les yeux et sans ciller, qu'il n'est pas discourtois de dire à quelqu'un que son argument est stupide.
      J'imagine même que c'est une marque de sympathie.
      J'imagine en outre que dire de quelqu'un qu'il est con est une autre gentillesse, et sûrement un argument très valable.

      Je me permettrais donc, en toute courtoisie, d'affirmer à mon tour que vos raisonnements sont stupides, et que vous êtes décidément très con.

      Bien, le niveau monte.

      Pour le reste, faites donc comme d'habitude : allez reproduire vos raisonnements "stupides" sur le blog de qui vous savez, bien sûr sans ma réfutation argumentée . Ainsi vous aurez fatalement raison.

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  30. Certes, posséder chez soi des fusils de chasse et porter sur soi une arme de poing, ce n’est pas tout à fait la même chose.
    Néanmoins, on peut remarquer que les 1,3 millions (à la louche) de chasseurs français ne figurent pas précisément parmi les populations à risques.
    Parmi tous ces chasseurs, il doit bien y avoir des dizaines de milliers de cocus ou de jaloux, et cependant on n’entend pas dire tous les matins qu’un chasseur a tué sa femme et son amant avec le fusil à sanglier.
    Il doit bien y en avoir un nombre non négligeable qui est en conflit avec l’un de ses voisins. Et cependant on n’entend pas dire tous les matins qu’un chasseur a tiré par-dessus la clôture sur le voisin qui passait encore sa tondeuse à une heure indue.
    On n’entend pas dire non plus que ces chasseurs s’organisent pour faire des descentes dans les cités sensibles de l’agglomération d’à côté ni dans les camps de roms installés sur la commune. Et pourtant, si j’en crois mon expérience, les ruraux adeptes de la chasse sont parmi ceux qui se plaignent le plus hautement des méfaits de ce genre de population, lors des réunions de famille par exemple. Le côté grande gueule.
    Bref, nos 1,3 millions de chasseurs paraissent quand même indiquer qu’il ne suffit pas de mettre une arme entre les mains à un homme ordinaire pour le transformer en fou de la gâchette – contrairement à ce que présuppose un Elie Arié (qui lui-même dit avoir possédé une arme pendant vingt ans, sans aucun incident bien évidemment, mais qui pense que ses concitoyens, eux, se comporteraient tout différemment de lui).
    Cela n’est pas une preuve absolument démonstrative, certes, mais il me semble que cela devrait au moins renverser la charge de la preuve et la faire peser sur ceux qui estiment qu’il serait dangereux de permettre aux Français de se procurer facilement des armes et de les transporter avec eux.

    Par ailleurs, voici ce que disait Koltchak sur mon blog : « Jusqu'en 1940 les français avaient un accès on ne peut plus facile aux armes. Même si le port était réglementé on ennuyait rarement les honnêtes citoyens contrôlés avec un rigolo dans la poche. Je ne me rappelle pas que les manuels d'histoire aient mentionné cette période comme l'âge noir du far-west hexagonal ».
    Et aussi : « Ma grand-mère maternelle née en 1900, qui a pratiquement vécu toute sa vie d'adulte à Paris, ne sortait jamais, et ce jusqu'à son décès en 1975, sans son petit 6.35 dans la poche de son manteau ou dans son sac à main. Elle n'a jamais eu l'impression de faire quelque chose d'extraordinaire car pour elle c'était on ne peut plus naturel, elle a vécu une époque où c'était normal, de presque culturel. »
    Personnellement je me rappelle fort bien que mes grands-parents possédaient un petit revolver – qui n’avait jamais servi qu’une seule fois, à tirer en l’air.
    Là aussi cela n’est pas absolument démonstratif, mais ce sont tout de même des indices sérieux, il me semble (et peut-il y avoir plus, sur ce genre de question ?).
    On pourrait certes arguer que depuis 1940 le peuple français s’est considérablement « démoralisé ». C’est sans doute vrai à certains points de vue, mais je n’ai pas du tout l’impression que les Français qui ne sont pas commevouzémoi soient devenus fondamentalement plus violents. Au contraire.
    Là aussi, il me semble, en toute justice, que la charge de la preuve devrait reposer sur ceux qui estiment les Français trop irresponsables pour se voir reconnaître le droit de porter une arme, comme les Américains.

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    1. La démarche consistant à faire dire au contradicteur des idioties qu'il n'a jamais dites ("pense que ses concitoyens, eux, se comporteraient tout différemment de lui" "les Français trop irresponsables pour se voir reconnaître le droit de porter une arme")est un signe de grande faiblesse dans l'argumentation.

      Ce qu'on vous répète (mais il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas lire...), c' est que toute population comporte une certaine proportion de gens qui peuvent se trouver, occasionnellement ou de façon permanente, en situation psychologique d'utiliser une arme à mauvais escient (ça ne m'est jamais arrivé, ça aurait pu m'arriver: qui est à l'abri d'un pétage de plombs, à part vous?); et que, aussi faible que soit cette proportion, plus il y aura de porteurs d'armes, plus il y aura de mauvaises utilisations des armes.

      Même si l'immense majorité des chasseurs n'ont jamais commis de meurtres, il y a régulièrement des meurtres commis avec des fusils de chasse.

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    2. « plus il y aura de porteurs d'armes, plus il y aura de mauvaises utilisations des armes. »

      Quand on en arrive là, on ferait peut-être mieux de convenir que le temps du silence est venu.

      Non parce que, sinon, ce genre de sentence marche aussi avec les ongles : plus il y aura de femmes avec des ongles, plus on aura de risques de se faire arracher un œil. Donc, arrachons leurs ongles à toutes ces pétasses potentiellement mutileuses !

      En fait, ça doit marcher avec à peu près tout, ce qui prouve bien que c'est idiot.

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    3. "ça doit marcher avec à peu près tout"

      Oui, et alors?


      http://controledesarmes.ca/diminuer-la-violence-et-les-crimes-par-arme-a-feu/

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    4. L'exemple des chasseurs ne me paraît pas bon, puisque les armes de chasse ne sont utilisées que dans un cadre très particulier. Là, nous réfléchissons à l'usage d'armes en permanence et n'importe où, ce qui n'est pas du tout le cas des armes de chasse.

      Ce qui me chiffonne encore, c'est bien la possibilité de transposer la réussite américaine ailleurs, et notamment en France, alors que les cultures sont assez différentes, et surtout sur ce point de l'usage des armes. Tout ce qui vaut pour le Japon ne vaut pas forcément pour l'Italie ou l'Afrique du Sud.

      Autre chose : peut-on vraiment souhaiter que le port d'armes se répande ? Que tout le monde porte une arme n'est peut-être pas un signe de bonne santé sociale. Il me semble qu'il y aurait beaucoup plus simple à faire avant d'en arriver à cette solution, par exemple arrêter avec le laxisme, construire des prisons, amputer les voleurs (joke), etc. Cela n'enlève rien au caractère passionnant de ce sujet, qui remue en effet les idées reçues.

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    5. J'ai oublié de dire une chose dans mon commentaire précédent (ou plutôt de rappeler une chose) : il n'est aucunement nécessaire que beaucoup de gens se mettent à porter une arme sur eux pour que l'effet more guns = less crimes apparaisse.
      Il suffit qu'une petite fraction de la population le fasse (5 à 10% serait déjà beaucoup).
      Et d'ailleurs on peut penser que peu de gens feraient usage de cette possibilité si elle leur était offerte.
      Mais, je le répète, il n'est pas du tout nécessaire que cette pratique se généralise pour en retirer des effets bénéfiques.

      Par ailleurs, le port d’armes n’est évidemment pas la seule solution pour lutter contre le crime et il ne s’agit nullement d’en faire une solution exclusive.
      Simplement, ce que dit Lott, et qui me semble fondé, c’est qu’il s’agit d’un complément efficace, et qui ne coûte pratiquement rien, à l’action de la police et de la justice.
      Pourquoi s’en priver ?
      La police et la justice sont bien sûr primordiales, mais elles ne pourront jamais tout. Et la plupart du temps elles doivent se contenter d’intervenir après que le crime ait été commis.

      Enfin sur les armes de chasse. Elles bien sûr sont censées être utilisées dans un cadre très particulier. Mais ceux qui les possèdent les ont chez eux en permanence, prêtes à servir.
      Elles pourraient très facilement être détournées de cet usage dans de nombreuses occasions. Or ce n’est pas le cas.
      Si vous possédez une arme de poing que vous pouvez emporter dans la rue, la différence est-elle si grande ?
      Là aussi vous n’êtes pas censé vous en servir à n’importe quelle occasion. Et là aussi vous pourriez être tenté de vous en servir de manière inappropriée.
      Les tentations dans ce second cas sont-elles donc tellement plus fortes qu’il nous faille craindre une avalanche de meurtres commis par des gens auparavant sans histoires ?
      J’avoue que j’ai du mal à le croire (je parle pour la France, bien entendu, car pour les Etats-Unis la réponse est clairement : non).

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    6. Robert Marchenoir5 octobre 2013 à 21:35

      Plus il y aura de femmes, plus il y aura de risques qu'elles se fassent violer.

      Supprimons donc les femmes.

      Remarquez que ça marche aussi avec les hommes. Chacun peut ajuster cette profonde logique à l'aune de sa propre idéologie.

      Cela dit, les lumières qui nous gouvernent ne sont pas loin de partager ce mode de pensée :

      Un rapport propose de baisser la vitesse sur les routes à 80 km/h

      - Abaisser la vitesse à 80 kilomètres/heure sur les nationales et départementales

      Diminuer la vitesse de 10 km/h sur ces axes permettrait de sauver 450 vies chaque année, selon le rapport. Ce dernier évoque deux scénarios: une vitesse à 80 km/h sur l'ensemble du réseau concerné, ou bien uniquement sur les zones dangereuses. Dans ce deuxième cas, le nombre de vies sauvées serait de 200.

      - Supprimer les obstacles sur les routes

      Combien de vies se terminent tragiquement contre un arbre, un poteau, ou dans un fossé? Le rapport du CNSR préconise de supprimer le maximum de ces obstacles mortels, très présents sur les routes secondaires. Cela permettrait d'éviter de 120 à 270 accidents mortels.

      - Supprimer les voitures

      Dans son troisième scénario, le CNSR a calculé que la suppression complète des automobiles individuelles permettrait d'éviter 3 653 morts. Le comité favorise naturellement cette solution, nettement plus performante que les précédentes.

      - Supprimer les abrutis du gouvernement

      Combien de rapport inutiles nous pompent l'air et nous coûtent la peau du cul ? Eradiquer les imbéciles du gouvernement, supprimer un poste de fonctionnaire sur deux et réduire de 80 % les subventions aux associations parasites permettrait d'éviter des milliards d'impôts tous les ans et nous ferait des vacances.

      Ah ! pardon, j'ai dû faire une erreur de copier-coller.

      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/10/05/01016-20131005ARTFIG00289-un-rapport-propose-de-baisser-la-vitesse-sur-les-routes-a-80-kmh.php

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  31. Tiens, personne n'a répondu à ma question: lorsque le deuxième amendement de la Constitution américaine a été voté, justifiant la possession d'une arme par tout citoyen, la seule qui existait était le pistolet à un seul coup; aujourd'hui, ceci vaut-il pour toutes les armes, que ce soit un pistolet ou un revolver, un pistolet-mitrailleur (nettement plus performant), un fusil-mitrailleur, etc.?

    De même, aucune distinction entre la détention d'armes et le port d'armes.

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    1. On ne vous a pas répondu car votre question était stupide.

      L'homme a toujours cherché à améliorer ses armes, les chinois avaient inventé une arbalète à répétition, enfin les soldats et autres avaient plusieurs pistolet jusqu' à 3, ils ne vous avez pas attendu pour se défendre.

      Le port d'armes n'existe pas en France, seule un détention d'armes est donné par es autorités afin de permettre à un tireur de transporter son arme déchargée de son domicile jusqu'au stand où il pratique, l'arme doit être transportée dans une mallette fermée à clef.

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  32. Robert Marchenoir5 octobre 2013 à 17:27

    Heureusement qu'on a des philosophes-fonctionnaires pour poser les vraies questions -- et en en italique dans le texte, encore, ce qui prouve qu'on a affaire à des esprits profonds :

    La question n'est pas de savoir ce que font les gens quand ils ont une arme chez eux, mais ce qu'ils feraient s'ils pouvaient en avoir dans la rue ou au bureau. (Marco Polo)

    La réponse est : rien.

    La preuve ici.

    S'il est bien admis de porter une tenue de camouflage et un fusil, dans les bois, pour chasser le gallinette cendrée, il l'est beaucoup moins d'en faire autant pour aller faire ses courses au Super U.

    La preuve que c'est faux.

    Enfin, tout cela se trouve déjà expliqué en détail dans les commentaires ci-dessus, mais quand on veut jouer au con et faire des phrases, on peut effectivement soutenir n'importe quoi. Apparemment, chez certains, c'est un métier.

    L'une des ficelles de ce métier consistant à caricaturer des arguments quand on est incapable de les réfuter rationnellement, comme ici :

    Autant vaudrait dire qu'il n'y a aucune raison d'empêcher les gens de se balader avec un lance-flammes dans les librairies.

    J'ai de l'alcool à brûler chez moi, donc je peux avoir une kalachnikov dans la rue.

    Ca, c'est du Marco Polo. Ou ici :

    Résumé des arguments des pro-armes qui en disent tellement long...non pas sur la criminalité et la sécurité, mais sur eux: le monde serait (génétiquement ?) divisé entre deux catégories de citoyens (comme il l'est aussi en races, etc.) : les honnêtes gens (nés honnêtes et destinés à le rester jusqu'à leur mort) et les truands (nés truands et destinés à le rester jusqu'à leur mort) : il faut donc donner des armes aux premiers, et enfermer (à vie ?) les seconds; on ne sait d'ailleurs pas trop jusqu'où aller dans les armes à distribuer aux honnêtes gens (car les armes ont progressé, depuis le deuxième amendement de la Constitution américaine, époque où il n'existait que le fusil à un coup) : un PM ? un FM ? un bazooka ? un canon ?

    Ca, c'est du Elie Arié.

    Le fait qu'absolument personne, dans aucun pays, n'ait revendiqué le droit pour les civils de s'armer avec des kalachnikov, des lance-flammes ou des bazooka ne rentre pas en ligne de compte.

    Si l'on donne le droit aux gens d'avoir des pistolets, alors cela équivaut à leur autoriser le bazooka.

    Et c'est la gauche qui reproche à ses adversaires de faire des amalgames !

    Délire logique + mauvaise foi = le genre de conneries que je viens de citer = procédé favori des gauchistes.

    C'est le célèbre "argument" dit "si ma tante en avait, on l'appelerait mon oncle". (Sauf qu'aujourd'hui, ma tante peut fort bien en avoir, et qu'on l'appellera effectivement mon oncle –- mais ne mélangeons pas toutes les conneries gauchistes, à chaque jour suffit sa peine.)

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    1. Ne prenez pas tant les choses à cœur. Il vous reste toujours la possibilité de publier ce que vous voulez dans un blog sécurisé où personne ne viendra vous contredire. Cela devrait vous rassurer.

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  33. J’ai dit dans un de mes commentaires que vous étiez certainement intelligent.
    Je retire ce que j’ai dit. Après vous avoir vu si longuement à l’œuvre, je pense que vous êtes réellement borné, ou pire.
    Soit vous êtes incapable de lire, soit vous êtes incapable de comprendre un raisonnement élémentaire.
    Parce que j’ai déjà expliqué en long en large et en travers, y compris sur ce fil, que la question du risque engendré par les armes à feu devait être comparé aux bénéfices procurés par les armes à feu, exactement comme pour n’importe quel objet.
    Que la question est donc celle du rapport coût/avantage, exactement comme pour n’importe quel instrument ou n’importe quelle technique.
    Il faut vous le dire comment ?
    Si vous multipliez les voitures vous multipliez les accidents. Vous allez interdire les voitures ?
    Si vous multipliez les vélos vous allez multipliez les morts à vélo. Vous allez interdire les vélos ?
    Si vous multipliez le nombre de médecins, vous allez multiplier le nombre de Kermitt Gosnell. Vous allez interdire l’exercice de la médecine ?
    Non bien sûr, parce que vous pensez dans ces trois cas que les bénéfices potentiels sont supérieurs aux risques potentiels.

    Non seulement vous ne comprenez pas ce que comprendrait même un enfant de dix ans, mais en plus vous avez le culot pyramidal de parler de « faiblesse dans l’argumentation » et de vous draper dans le manteau de votre supériorité morale alors que, depuis le début, vous ne cessez de prêter des intentions soi-disant inavouables à vos interlocuteurs sans jamais vous donner la peine d’essayer de répondre aux faits et aux arguments qu’ils vous présentent.
    Il est vrai que, comme vous ne saisissez pas les idées les plus simples, il ne vous reste pas grand-chose d’autre à faire que de prétendre avec superbe que ce qui vous importe, dans le fond, c’est de saisir « la vision du monde » de vos interlocuteurs.

    On ne fait pas plus prétentieux, ni plus ridicule.

    Vous prétendez avoir été médecin. Très franchement, je ne sais pas comment vous avez pu obtenir votre diplôme. En tout cas je n’aurais pas aimé être soigné par vous.

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    1. Vélo, voitures: le risque, ce sont les accidents (morts, blessés); l'avantage, ce sont les transports.

      Armes: les morts et blessés sont à la fois le bénéfice et le risque; la disposition consistant à laisser tous les citoyens détenir une arme engendre plus de morts et de blessés qu'elle n'en évite.

      ( moi, je ne vous ai jamais dit que vous étiez intelligent; vos attaques personnelles -mon diplôme, etc.- le confirment pour ceux qui en douteraient).

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    2. Bon, en fait vous m’avez convaincu.
      Oui, j’étais dans l’erreur, je le confesse.
      Se donner le peine d’étudier longuement un sujet, présenter des faits et des raisonnements construits, tenir compte de ce que disent vos interlocuteurs et essayer sérieusement d’y répondre, tout cela est si fastidieux, si ennuyeux, et surtout tellement inutile.
      Je le comprends maintenant : la seule chose qui compte vraiment, c’est la vision du monde que vous défendez.
      Et c’est notre vision du monde qui est la bonne, sans doute aucun.
      Nous sommes le bien, nous sommes la morale, nous sommes des humanistes laïcs et républicains (et antiracistes, cela va sans dire).
      Oui, vous remarquerez que je dis « nous », car, par votre exemple, vous m’avez fait revenir à mes premières amours, grâce vous en soit rendu.
      Je suis à nouveau de gauche, je le sens. Ô joie sans mélange !
      A moi les plaisirs de l’ironie lourde et de l’insinuation gratuite, à moi les plaisirs des affirmations ex-cathedra, à moi les plaisirs des raisonnements indignes d’un enfant de dix ans, à moi le plaisir de répondre n’importe quoi pourvu seulement que ce soit sans rapport avec le sujet.
      Quand on me parlera criminalité, je répondrai Castorama et Berlusconi.
      Quand on voudra discuter légitime défense, je dirai : « vous êtes pour la peine de mort ! (fasciste !) »
      Quand on me parlera immigration, je parlerai de la criminalité à Paris au XVIIIème siècle.
      Quand il sera question d’armes de poing, je parlerai bazookas, lance-flammes, canons, char d’assaut, B52.
      Et quand on me fera remarquer que je me fous de la gueule du monde à répondre systématiquement à côté, je répondrai que ce qui m’importe c’est de comprendre la vision du monde qui anime les revendications si primaires de mes contradicteurs.
      Et puis surtout, surtout, à moi le plaisir de la supériorité morale, à moi le plaisir permanent du bon témoignage de soi-même pour qui se sait humaniste, laïc et républicain (et antiraciste).
      Quelle vaste et belle carrière s’ouvre à moi !
      Merci, du fond du cœur, merci.

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    3. Faites gaffe, Aristide, le style de Marchenoir déteint sur vous !

      Bon, comme la référence au lance-flammes est de moi, je tiens à préciser que c'était en rapport avec la bouteille d'alcool à brûler du susdit Robert. Il fallait équilibrer les comparaisons fantaisistes.

      Pour le reste, je crois que vous prenez trop à cœur cette discussion avec Elie Arié qui, très probablement, en conservera un doute sur sa position initiale, quoi qu'il en dise.
      Et qui sait, dans un an ou deux, nous aurons peut-être le plaisir de le compter parmi les réactionnaires ! Je trouve d'ailleurs déjà fort suspecte sa propension à traîner chez un Didier Goux dont les idées nauséabondes ne sont un secret pour personne.

      J'espère qu'il mentionnera votre action avec gratitude lors de son coming out !

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    4. Moui, bof. Vous me connaissez un peu, d'habitude je suis quelqu'un de placide et je me lance rarement dans la controverse.
      Mais disons que malgré tout, au delà d'une certaine dose, l'ignorance satisfaite, la vanité bouffie, le mépris de ses interlocuteurs, ajoutée à la prétention à m'expliquer quelle est ma "vision du monde" peuvent m'amener à sortir de mes habitudes.
      Il va sans dire que je ne le fais pas pour la personne en question, mais pour ceux qui peuvent nous lire.
      Mais tout cela est presque terminé.
      J'aurais envie de dire, comme Montesquieu : "on aurait continué à garder le silence si, de ce qu'on le gardait, plusieurs personnes n'avaient conclu qu'on y était réduit."
      Dès demain j'aurai autre chose à faire et ce sera très bien ainsi.

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  34. Elie: « Plus il y a de porteurs d'armes plus il y aura de mauvaises utilisations des armes »: Affirmation non pas idiote mais simpliste.
    Relativisée maladroitement ( à mon sens ) par Elie lui-même: « aussi faible que soit cette proportion »

    Si la proportion est négligeable, pas plus élevée que celle de recevoir un pot de fleurs sur la tête, il n'y a alors aucune raison sérieuse d'interdire le port.

    C’est l’argument d’Aristide : « Que la question est donc celle du rapport coût/avantage, exactement comme pour n’importe quel instrument ou n’importe quelle technique. »

    Cependant, la proportion risque de ne pas être négligeable si l'on considère l'apport, lui non négligeable de décérébrés qui ont le bon goût de nous envahir. Et d’obtenir un port d’armes.

    A partir de là, plutôt que d’autoriser le port d'armes, je soumettrais à votre attention l'arrêt de l'invasion que nous subissons depuis trente ans. Accessoirement cela nous ferait l’économie d’une guerre civile.
    Pour faire baisser la violence ça me semble plus efficace que la légalisation du port d'armes.
    Une fois se problème traité, nous pourrions alors envisager le port d’armes, éventuellement, mais est-ce que ça servirait encore à grand-chose ?

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    1. "Si la proportion est négligeable, pas plus élevée que celle de recevoir un pot de fleurs sur la tête, il n'y a alors aucune raison sérieuse d'interdire le port."

      Une proportion faible n'exclut pas un nombre absolu inutilement élevé, sans avantages comparatifs à mettre sur la balance.

      La majorité des Américains ne meurent pas de crimes par armes à feu; mais c'est bien à cause de la facilité de se procurer des armes à feu que le nombre de crimes par armes à feu (par rapport à la population, faut être honnête) y est tellement plus élevé qu'en France, sans parler du Japon.

      Tout comme la majorité des Français ne meurent pas d'accidents de voiture, mais c'est bien à cause des mesures de sécurité (et, en premier lieu, des limitations de vitesse) que le nombre annuel de morts à 6 jours de l'accident est passé de 10 960 en 1986 à 5 232 en 2004; mais la proportion du nombre de morts a toujours été très faible.

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    2. Rectification: le déploiement des radars n'a commencé qu'en 2003, justement.

      Le nombre de morts annuel sur les routes à 10 jours est passé de 18 034 en 1972 à 7665 en 2002; pendant cette même période

      -sont intervenus:alcoolémie limitée à 0,8 g/l, puis à 0,5 g/l; 50 km/h en ville, ceinture obligatoire à l'arrière
      -nombre de km. parcourus en voiture (en milliards): de 254 à 553

      De 2003 (déploiement des radars) à 2012:

      -nombre de morts à 10 jours: 6058 à 3970
      --nombre de km. parcourus en voiture (en milliards): de 557 à 568.

      Tout ça pour dire que les nombreuses mesures prises pour diminuer le nombre de morts sur les routes ont entraîné, en quarante ans (depuis 1972), une baisse annuelle de 14 000 environ; proportion ridicule par rapport au nombre annuel de morts en France (environ 570 000, soit 2,5 % ): ne fallait-il pas les prendre, pour autant? À plus forte raison pour les armes qui, contrairement à la voiture (transport individuel), ne présentent aucun bénéfice en contrepartie.

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    3. @ Béret vert : "l'arrêt de l'invasion que nous subissons depuis trente ans."

      En 2100, l'Afrique comptera 4,2 milliards d'habitants, le tiers de la population mondiale; la France, elle, 74 millions...
      Seul espoir de freiner l'immigration: une meilleure distribution aux populations d' Afrique de sa croissance économique, qui est actuellement de 6 % par an.
      Petit rappel à ceux qui rêvent d'expulsions: il est impossible (juridiquement, mais, surtout, pratiquement) d'expulser quelqu'un sans l'accord du pays vers lequel il sera expulsé

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    4. Béret vert,

      Je crois qu’il est important de bien garder à l’esprit la véritable alternative qui s’offre à nous.

      En matière d’armes à feu, l’alternative n’est pas armes/absence d’armes, mais armes légalement accessibles/armes légalement inaccessibles.
      Lorsque vous légiférez sur les armes à feu, vous ne légiférez pas – ou presque pas – pour les criminels, mais pour les honnêtes gens, ceux qui, en règle générale, respectent la loi. Il est impossible d’interdire aux criminels d’accéder aux armes à feu. Même dans les Etats totalitaires les voyous étaient armés, alors a fortiori dans un régime démocratique, où le gouvernement ne dispose que de pouvoirs limités.

      Au surplus, nous ne devons pas oublier que, à supposer qu’il soit effectivement possible de retirer toutes les armes à feu de la circulation, le résultat serait de laisser un net avantage aux délinquants - qui sont pour la plupart des hommes jeunes - sur nombre de leurs victimes - qui sont souvent des femmes et des personnes âgées. La seule vraie manière de se défendre, pour ces catégories de la population, c’est de posséder une arme à feu.

      La vraie question est donc : nous trouverions-nous mieux de ce que les gens ordinaires, pacifiques et normalement respectueux de la loi, comme vous et moi, puissent facilement se procurer des armes à feu ?

      Lorsque vous permettez à tout un chacun (ou presque) de se procurer une arme, et de la porter sur lui, vous avez des inconvénients et des avantages potentiels.

      Les inconvénients potentiels sont : les voyous auront un accès un peu plus aisé qu’avant aux armes à feu, vous courez le risque de voir augmenter les suicides, les accidents, et de voir se multiplier les cas de « mauvaise utilisation » des armes.

      Les avantages potentiels sont : tous les crimes, les meurtres, les viols, les vols, les cambriolages, etc. qui n’auront pas lieu parce que les criminels auront peur que la victime puisse se défendre, ou bien qui auront été étouffés dans l’œuf parce que la victime se sera défendue.
      Et je ne parle pas des avantages politiques et moraux qu’il y a à avoir une population qui compte davantage sur elle-même et moins sur les pouvoirs publics. Mais c’est une autre question.

      Le cas des Etats-Unis montre clairement que les avantages l’emportent nettement sur les inconvénients. Les cas d’accidents sont rares, les suicides n’augmentent pas, les possesseurs légaux d’une arme sont excessivement rarement impliqués dans des cas de « mauvaise utilisation » de leur arme, etc. Et en revanche un grand nombre de crimes diminuent.

      Dans ces conditions, qu’est-ce qui s’opposerait à ce qu’il en aille de même en France ?
      N’oubliez pas les Etats-Unis ne manquent pas, eux non plus, de criminels potentiels.

      Je suis évidemment d’accord avec vous sur le fait qu’il serait absolument nécessaire d’arrêter l’invasion migratoire que nous subissons depuis des décennies.
      Ce serait un grand bien, et pas seulement pour la question de la criminalité.
      Mais à supposer que nous y arrivions, et à supposer même que nous parvenions à convaincre la plupart des Français commevouzémoi qu’ils feraient mieux d’aller voir ailleurs, cela ne changerait pas fondamentalement les termes du débat, me semble-t-il.

      Nous aurons toujours des criminels parmi nous, et donc la question des armes à feu se posera toujours.

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    5. Monsieur Arié,

      Dans les années 80, un pays africain ne sait gêné pour renvoyer à coups de matraque les ressortissants du pays voisin qui venaient leur polluer la vie. En 2012 après la libération de la Libye par notre glorieuse aviation, les tributs de tripolitaine ou de cyrénaïque ne sont pas embarrassées de ronds jambes pour renvoyer les toubous voire de les massacrer vers leur frontières plus au sud et nous, nous devrions prendre des gants pour les raccompagner chez eux, vous désirez peut être qu'on leurs donne une voiture pour rentrer avec le plein fait si vous qui payez, pas de soucis.

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    6. @Elie Arié

      La baisse du nombre de mort sur la route entre 1972 et 2002 est essentiellement dû au progrès technique : ABS, ESP, Pneus, crashbox, freins, qualité du réseau routier etc...

      Les restrictions sur l'alcool y sont aussi pour beaucoup.

      Le paramètre le moins efficace est probablement celui de la vitesse, car la vitesse n'est absolument pas la cause première des morts sur la route, avant on trouve l'alcool et la somnolence.

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  35. :--)) Duga,épique votre commentaire en regard du mien !
    Sinon,je suis a penser,un vieux truc d'un vieux grand-père,Italien,que j'ai ouï dire de la bouche d'un ami d'enfance:son grand-père lui avait dit qu'il faut charger(re!) ses cartouches de fusil de chasse avec des grains(seigle ou avoine je sais plus;ceux ci chercheront a germer,la personne les ayant reçus devra impérativement se faire hospitalisée et par là même se faire identifier comme voleur,agresseur!)
    Autre vieux "truc" qui je crois dois être terriblement efficace pour neutraliser,même un fou anthropophage,c'est d'avoir remplacer les plombs de sa cartouche par du gros sel..ça doit provoquer une douleur incapacitante,malgré le taux d'adrénaline immanquable,de la personne a stopper.
    Dom.

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  36. Vous censurez, bien sûr...les traites de la Volvo, toussa...

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  37. Si ce n'est pas de la censure, je soumets à nouveau mon commentaire, avec mes excuses :
    Je suis un amateur d'armes de longue date et dans mon pays les citoyens ont leur fusil d'assault à la maison. Non je ne suis pas Finlandais. Je ne participe plus à ce genre de discussions car je les connais par coeur.
    Par contre j'ai été intéressé par la dernière question soulevée : comment un type aussi con qu'Elie Arié a-t-il pu devenir médecin ?
    Je connais un médecin qui est encore plus con que monsieur Arié. C'est difficile à imaginer, mais c'est possible, et c'est presque un ami d'enfance, disons d'adolescence. Je connais donc sa connerie de près, et depuis fort longtemps.
    Il lui arrive aussi de mentir comme un arracheur de dents, sans vergogne. Il est très maladroit de ses mains et fait peur au volant de sa voiture.
    Il est très sympathique, certainement la raison principale pour laquelle nous sommes restés amis.
    Ses études de médecine furent laborieuses, il s'y reprit à 3 fois pour passer le 3ème propédeutique.
    Je me suis quand même toujours demandé comment il avait fait pour obtenir son diplôme.
    Ce n'est que récemment que j'ai commencé à comprendre qu'il me cachait quelque chose : il avait le droit de mentir aux goyim.

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    1. Je n'aurai pas la mauvaise foi de rajouter cet humour aussi original que désopilant au profil psychologique et idéologique des pro-armes à feu, mais chacun conviendra qu'il ne jure pas trop avec le tableau général que j'en avais déjà dressé dans mon commentaire de 13:06, n'est-ce pas?
      Pas de ma faute, Aristide et Didier Goux, si vous vous attirez ce genre de "supporteurs"; mais en êtes-vous vraiment stupéfaits?

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    2. Quelle saloperie de commentaire !

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    3. Euh, je précise que j'ai écrit le commentaire de16h02 en réponse à celui de Jazzman, de 12h56, sans avoir lu, modération oblige, celui d'Elie Arié à qui je dis que les commentaires antisémites ne sont pas légion sur ce blog.

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    4. Suzanne, toujours là où on l'attend, sans surprise.
      @Elie Arié, ce n'est pas de l'humour, malheureusement. Je n'en rajouterai pas car ce n'est pas le sujet du billet.
      Tout le monde aura remarqué que par exemple Jégou, El Camino ou Suzanne sont à peu près au même niveau de bêtise qu'Elie Arié. Monsieur Goux passe souvent des soirées arrosées en compagnie de Jégou, on peut donc parfaitement vivre et être quelqu'un de fréquentable, avec un cerveau peu performant.
      La différence est qu'en lisant les blogues et commentaires de Jégou, El Camino ou Suzanne, on apprend qu'ils occupent dans la société une place qui correspond à leurs aptitudes intellectuelles.

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    5. La vie selon Jazzman : ceux qui ne sont pas d'accord avec lui sont des imbéciles. Un tel niveau de connerie est réjouissant.

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    6. " on apprend qu'ils occupent dans la société une place qui correspond à leurs aptitudes intellectuelles."

      Merci Jazzman, je vous dois mon premier éclat de rire de la journée.
      Sinon ? Rien d'autre ?

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  38. @ Didier Goux: 137 commentaires, ce doit être votre record absolu, non?

    C'est dire si ce débat est purement politique, passionnel et idéologique du côté des po-armes -je suis ici le seul anti- et que n'a-t-on pas lu de leur côté, comme éléments "rationnels" : les anti sont des "gauchistes", l'islam, les immigrés décérébrés, le seul anti-armes trop con pour être médecin et comprendre ce qu'est un rapport bénéfice/risque (la décision médicale, ce n'est que l'évaluation permanente du rapport bénéfice/risque), la justification du lynchage, la défense de la mise à mort des malades mentaux, etc.; alors qu'aux USA, ces arguments n'ont absolument pas cours parmi les membres de la National Rifle Association.

    Quand on croise ce débat avec celui qui s'est tenu sur le blog d'Aristide, justifiant l'utilisation d'une arme à feu pour tuer un voleur qui s'enfuyait, donc en dehors de toute légitime défense, et afin de faire justice soi-même, on se dit que les armes pourraient être distribuées à tout le monde, sauf à ceux qui ont pris ici la défense de cette mesure.

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    1. Non, j'ai plusieurs fois dépassé les deux cents et je me demande même si on n'a pas, une fois, atteint les trois cents. Mais soyons modestes : c'était sous un billet de Marchenoir et non de moi…

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    2. "la justification du lynchage, la défense de la mise à mort des malades mentaux, etc.; alors qu'aux USA, ces arguments n'ont absolument pas cours parmi les membres de la National Rifle Association."

      Merde Elie, jusque la, je trouvais votre position pas si mauvaise (je ne suis pas du tout un fan des armes, mais il est clair qu'au USA, les mesures décritent chez Aristide sont efficaces) mais la...

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  39. On devrait arriver aux 150 commentaires. Mais ces reacs qui n'admettent pas qu'on ne puisse pas être d'accord avec eux finissent par être amusant.

    Je vais donc résumer : le port d'arme aux États Unis a permis de diviser la criminalité par deux ce qui fait qu'elle n'est plus que le double de celle en France.
    Côté grotesque, on frise le sublime.
    Je dis ça pour relancer le débat. J'ai laissé tomber Élie pendant 24 heures pour cause de mariage. Désolé.

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    1. Ce n'est grotesque que parce que vous mélangez deux choses qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre… ce que vous savez fort bien, du reste.

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    2. Pas d'accord: il y a une certaine relation entre les crimes et le mariage.

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    3. Non. Je ne sais pas. Vous affirmez vos commentateurs affirment. Vous voudriez que je sache. Mais ne me faites pas le coup des autres branquignoles qui le comprennent pas que l'on puisse ne pas systématiquement être d'accord avec eux. Aristide prend tous des contradicteurs pour des cons. Marchenoir semble être payé au nombre de caractères qu'il tape sur son clavier.

      Mais on fait quoi ? On autorise le port d'arme en France ? Il n'y a que deux réponses possibles.

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    4. "Aristide prend tous des contradicteurs pour des cons. ", venant d'un être tel que vous, c'est compliment.

      Une réponse, oui et je suis certain que les petites frappes seraient moins enclins à chaparder le porte-monnaies des mamies, on peut ^tre un con mais pas au point de se prendre du plomb plein le buffet.

      On hésite toujours à donner un coup de pied à pitbull même repu qu' à un chihuahua affamé, la taille des crocs ou la pression au centimètre carré des mâchoires du molosse.

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    5. "Aristide prend tous des contradicteurs pour des cons. "

      Je crois que la réplique adéquate c'est "l'hopital qui se moque de la charité"...

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  40. @ Elie: je ne trouve pas la comparaison avec les accidents de la route très pertinente. La baisse des tués est imputable à la qualité des voitures: les accidents entraînant le décès des motards sont demeurés très élevés pour ces raisons...
    Ensuite ils seraient dû à une prise de conscience des automobilistes qui font moins les guignols qu'autrefois.
    Je reconnais que la limitation de la vitesse est aussi un facteur prépondérant: elle ne peut servir dans votre argumentaire, car quand nous parlons de port d'armes ( je suis contre) ou de possession à domicile pour laquelle je milite, il ne s'agit pas d'armes de guerre (vitesse illimitée) mais d'armes de certaines catégories ( longues, ou bien certains calibres, non auto, etc...), donc "vitesse limitée" si je me tiens à votre comparaison.
    @ Aristide: vous prétendez que les honnêtes gens sont désarmés et les voyous armés. Ce n'est pas toujours vrai. Je fais partie des gens armés à domicile.
    En ce qui concerne les agressions sur l'espace public, la plupart du temps les agresseurs n'ont pas pour objectif de tuer leur victime: ils se contentent généralement de ll'impressionner pour la voler. Le port d'armes permettrait probablement de réduire le nombre d'agressions, viols, etc... dans des proportions difficiles à évaluer (vous en savez probablement plus que moi sur ce point), mais il encouragereait certaine personne à se promener avec leur artillerie, ce qui ne m'enchante guère dans le contexte actuel. La législation présente qui autorise certaines armes dans certains types de situation limite la propagation des armes tout en préservant une relative liberté en ce domaine. Licence de tir et permis de chasse, législation sur le type d'armes autorisées permettent d'encadrer le phénomène, même si je me sens un peu frustré sur ce point. ;-)
    Pour faire baisser la délinquance, je connais d'autres moyens qui passent le plus souvent par la police et la justice ou bien la politique.

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    1. "Pour faire baisser la délinquance, je connais d'autres moyens qui passent le plus souvent par la police et la justice ou bien la politique."

      Tout à fait d'accord avec vous.
      J'ai d'ailleurs indiqué dans l'un de mes commentaires, bien plus haut, une série d'articles sur mon blog au sujet de New-York. A NY c'est avant tout l'action de la police qui a fait la différence.
      Néanmoins je maintiens que la libéralisation du port d'armes serait vraisemblablement une bonne chose.
      Pourquoi se priver d'une mesure qui, au final, sauve des vies et évite des crimes et qui est complémentaire de l’action de la police et de la justice ?
      Je me permets par ailleurs de reproduire ici l’un de mes commentaires plus haut, qui vous a peut-être échappé dans ce fil qui commence à être très long.

      « On peut prendre le problème dans l’autre sens, et aboutir à la même conclusion pratique.
      En dépit des travaux de Lott, certains continuent à contester que les lois right-to-carry permettent de faire baisser la criminalité.
      Mais même parmi ceux qui contestent l’efficacité des lois right-to-carry, jamais personne n’a pu montrer qu’elles aboutissaient à une augmentation de la criminalité. L’apocalypse promise par certains (les Elie Arié américains, si l’on veut) ne s’est jamais réalisée.
      Par conséquent, à supposer même que la libéralisation du port d’armes ne ferait pas baisser la criminalité, il n’y aurait aucune raison de maintenir les lois très restrictives qui sont les nôtres.
      La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la Déclaration des Droits de L’homme et du Citoyen.
      Par conséquent, se procurer et porter sur soi une arme à feu devrait autorisé pour la plupart des gens puisque, statistiquement, cela ne nuit pas à autrui.
      Exactement de la même manière que nous sommes (encore) autorisés à disposer librement de couteaux, de tronçonneuse ou autres instruments pourtant potentiellement dangereux. »

      En ce qui concerne la possibilité de posséder une arme aujourd’hui en France, vous savez aussi bien que moi que cela est extrêmement encadré et contraignant et surtout que tout usage de votre arme de manière défensive risque de vous valoir de longs ennuis avec la justice.
      Bref, je n’ai pas besoin d’insister sur ce point. Je crois donc qu’il n’est pas abusif de dire que, en France, les honnêtes gens sont pratiquement désarmés face aux voyous.

      Je comprends vos préventions, croyez le bien. Pour tout dire je les partageais il n’y a pas si longtemps. Mais en étudiant le sujet, elles sont tombées.

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    2. Béret vert,

      Évitez d'utiliser vos armes même chez vous, la justice vous chercherez des noises.

      Enfin qu’appelez vous vitesse limitée, je serais assez curieux de le savoir. Quant à la classification de fusils ou d' armes d'épaule en armes de guerre, elle est très fantaisiste mais il me semble qu'elle doit changer et que nous n'aurions en France plus que 4 catégories d'armes au lieu des 8 dans l"ancienne réglementation qui date de 1939.

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  41. Bon, je vais mettre fin à ma participation à ce fil, parce qu'Aristide a lâché le morceau dans son commentaire de 13:50 : " je ne parle pas des avantages politiques et moraux qu’il y a à avoir une population qui compte davantage sur elle-même et moins sur les pouvoirs publics. Mais c’est une autre question" -Mais non, c'est toute la question.

    Pour lui, ce n'est pas la mission de l’État, mais celle chaque citoyen d 'assurer lui-même sa sécurité, la prévention non seulement des crimes mais aussi des délits (vols), et même la justice (abattre de dos un voleur qui s'enfuit), en fonction de son évaluation et ses critères personnels ("Rien à cirer de l'abolition de la peine de mort, je tue ce voleur qui s'enfuit et ne me menace pas").

    C'est une attitude assez logique aux États-Unis, qui ont toujours manifesté une grande défiance vis-à-vis de l' Etat fédéral: rappelons que le deuxième amendement de leur Constitution, qui garantit à tout citoyen le droit de porter des armes, a été institué en 1791 par peur que le gouvernement fédéral ne puisse désarmer le peuple afin d’imposer des règles par l’intermédiaire d’une armée de métier: il s'agit bien d'une mesure d'inspiration anti-étatique.

    En France, au contraire, c'est autour de l'Etat-nation que s'est bâtie la société, plus républicaine que démocratique: c'est pourquoi nous ne pourrons jamais nous mettre d'accord.

    Mais il n'est pas impossible que la déliquescence de l' Etat-nation, à laquelle nous assistons depuis la mise en place d'une Europe fédérale supra-nationale et, au-delà, depuis une globalisation de l'économie qui n'en est qu'à ses débuts, accentue les tendances de cette régression civilisationnelle qu'est le "chacun pour soi".

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    1. Ah, je suis percé à jour !

      Non seulement vous êtes un logicien hors pair, non seulement vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur les sujets sur lesquels vous vous exprimez, mais en plus vous êtes un génie du cœur.

      Vous lisez au fond des âmes. Vous savez mieux que moi ce que je pense, ce que je crois, ce à quoi je tiens.

      Comment vous résister ?

      Ah Elie Arié, je me repens, si vous saviez comme je me repens !

      Je vous en prie, guidez-moi vers la lumière laïque, humaniste et républicaine !

      Elie Arié est mon berger : je ne manquerai de rien.

      Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me mène à des eaux paisibles.

      Il restaure mon âme ; il me conduit dans des sentiers de justice, à cause de son nom.

      Alléluia !

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  42. Et terminons par une petite info complémentaire non dénuée d'intérêt:

    "John Lott, ex-professeur de droit de l'université de Chicago, est membre de l'American Enterprise Institute, un prestigieux think tank conservateur. Dans un livre devenu la bible du lobby des porteurs de flingue - More Guns, Less Crime - il soutenait que, lorsqu'une personne agressée exhibe une arme pour se défendre, l'attaquant bat en retraite dans 98% des cas. Affirmation fondée, selon l'auteur, sur 2 000 interviews qu'il prétend avoir effectuées auprès de victimes. Problème: Lott est aujourd'hui incapable de produire ces données qui, explique- t-il, ont été effacées du disque dur de son ordinateur à la suite d'une fausse manœuvre. Plus drôle encore: dans la polémique qui a suivi sur Internet et dans les revues universitaires à propos de son ouvrage, le chercheur a été ardemment défendu par une certaine Mary Rosh, se présentant comme l'une de ses anciennes étudiantes. Malheureusement, Mary Rosh n'existe pas: c'est John Lott lui-même qui l'a "inventée"

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/assauts-de-mensonges_496156.html

    Bonne continuation à tous, je vous quitte là.

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    1. Tiens, puisque vous postez en double exemplaire, je vais en faire autant.
      (La première phrase de votre commentaire chez moi était : "Oui, les graphiques, ça fait toujours sérieux; mais peut-être faudrait-il fournir une information complète?" suivait l'article en question).

      Oui, oui, oui, bien sûr.

      Il est tout à fait évident que pour être « sérieux » il faudrait non seulement que je fasse un compte-rendu de ce que j’ai lu mais aussi que je mentionne toutes le controverses, tous les tuyaux crevés et toutes les rumeurs qui peuvent courir sur internet à propos de l’auteur du livre (et sur Lott, comme sur tout auteur à succès, il en existe des rayonnages entiers).

      Car il est bien évident qu’une seule rumeur de ce genre, relayée par un news magazine français qui appelle les possesseurs d’armes des « porteurs de flingue », suffit pour démolir plus de 15 ans de travaux et pour annuler autant d’années de débats et de controverses.

      Avant que vous ne m’ouvriez les yeux, je pensais naïvement qu’être sérieux consistait à lire soigneusement des auteurs de référence et à essayer de les comprendre.

      Mais grâce à vous je comprends que tout cela est un travail inutile et qu’il suffit, pour se faire une opinion sur un auteur, d’un entrefilet dans un journal français (tout le monde connaît le sérieux des journaux français ainsi que leur absence de préjugés, notamment sur un sujet comme le port d’armes).

      Je comprends aussi qu’il est inutile de s’embarrasser de petits détails, et qu’il est tout fait admissible de transformer une phrase interrogative (« c’est John Lott lui-même qui l’a « inventé » ? ») en phrase affirmative (« c’est John Lott lui-même qui l’a « inventé »). De la même manière qu’il est tout à fait admissible pour le journal que vous citez de transformer un 95% (le chiffre cité par Lott dans son livre) en 98%.

      Il est vrai, n’est-ce pas ? que ce qui compte fondamentalement, c’est la « vision du monde » que nous défendons. Le reste n’est que broutilles et point de détail.

      Vraiment, je vous suis très reconnaissant pour cette leçon, et je suis sûr que mes lecteurs le sont aussi.

      Peut-être devrais-je néanmoins continuer de faire un peu attention à ce que je lis, histoire de ne pas citer un article de presse qui confirme en réalité le contraire de ce que je prétends démontrer, comme cela vous est malencontreusement arrivé récemment chez Didier Goux.

      Pas que cela change quoi que ce soit sur le fond, entendons-nous bien. La vision du monde, voilà l’important.

      Mais enfin, certains esprits faibles pourraient en tirer de mauvaises conclusions à mon sujet, comme au votre.

      J’espère aussi ne jamais tomber, sur internet, sur une rumeur désobligeante à votre sujet, comme quoi, par exemple, vous êtes un vieil imbécile pontifiant qui avez élevé le sophisme au rang des beaux-arts et pour qui la répétition tient lieu d’argument, car en ce cas, en application de vos propres principes, je ne pourrais plus accorder le moindre crédit à ce que vous dites.

      Mais à Dieu ne plaise ! Je suis bien sûr qu’une telle chose n’arrivera jamais.

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    2. Les journalistes français qui évoquent, le calibre 45 américain en centimètres, ou encore par de silencieux sur un revolver et autres âneries du même acabit. Une information, il est impossible de tirer avec un modérateur de son à partir d'un revolver par manque d'hermétisme suaf sur certaines armes de poing russes comme le revolver NAGANT 1895 dont barillet avançait pour venir se coller au canon.

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  43. Robert Marchenoir6 octobre 2013 à 19:55

    Elie Arié6 octobre 2013 12:16

    Petit rappel à ceux qui rêvent d'expulsions: il est impossible (juridiquement, mais, surtout, pratiquement) d'expulser quelqu'un sans l'accord du pays vers lequel il sera expulsé.

    Sans blague ? Et vous sortez ça d'où ? On bombarde la Libye, le père Hollandouille rêve de "punir" la Syrie avec ses gros navions qui crachent le feu, et on ne pourrait pas imposer à l'Algérie, au Mali ou à la Roumanie de reprendre leurs bonshommes arrivés pieds nus et sans armes ?

    Les Etats-Unis ont déjà procédé à des déportations de masse d'immigrés vers le Mexique. Ils ne leur ont pas demandé la permission auparavant.

    Vous lisez trop les médias, qui tentent d'hypnotiser la population en lui répétant : c'est inéluctable... personne ne peut s'opposer à nos volontés... on ne peut pas faire autrement...

    Ben si. C'est possible. Il suffit de le décider. Combien de fois avez-vous entendu, dans les médias, dire que cépapossib parce que la Cour européenne des drouâdlom elle veut pas ? Eh bien, David Cameron vient de déclarer que la Cour européenne des drouâdlom commençait à lui casser sérieusement les roustons, et qu'il envisageait de commencer à se torcher dans les grandes largeurs avec ses avis.

    Voyez, c'est pas compliqué.

    Vous disiez que vous étiez du parti de Chevènement ? C'est pas un souverainiste, Chevènement ? Un souverainiste, ça demande la permission à Trouduculand avant de lui renvoyer ses envahisseurs en paquet-cadeau ?

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  44. Je reraméne ma petite science!
    Pour "Béret vert" je crois,de son commentaire,il fait allusion a permis de chasse,on doit dire et tout le monde se trompe:"permis de chasser"(papier vert format permis de conduire) et le permis de chasse,si mes souvenirs sont bons,c'est un formulaire donnant droit a un proprietaire de donner droit de chasser sur son terrain.
    J'ai mon permis de chasser,mes armes étant chargées a bloc en permanence chez moi;au moindre bruit suspect(exterieur..mais des fois d'dans!:-)) je defouraille a fond la caisse,l'automatique!le tromblon(un coup!500gr de gros sel!!;-))Mince...c'n'était que l'chat:-( bah il a 7 vies le veinard!
    C'etait une touche d'humour,de la part de Dominique.
    Au plaisir.
    Dom.

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    1. Dom, je vois que vous en connaissez pas les Samouraï-Pizza-Cats, car là, vous ne feriez pas le poids,Nagashi-Geri de la patte arrière suivi d'un Fumi-Zuki de la patte avant droite avec Nihon-Nukite de patte avant gauche. là t'es mort.

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  45. Le débat sur les armes est généralement faussé par des confusions volontaires ou pas sur :
    - port / détention
    - automatique / rafale (auto / full auto)
    - arme à un coup / répétition manuelle

    Les cas où l'exhibition d'une arme a fait fuir l'agresseur sont très difficiles à évaluer, comme les sondages sur les gens qui ne répondent jamais aux sondages.
    Les gardes du corps privés sont généralement des trous-du-cul ordinaires, mais plutôt de la variété dangereuse.

    Finalement, quel que soit le type de loi que l'on adopte, tout dépendra de la façon dont on la fait appliquer et là on retombe sur un débat sans fin.
    On peut faire un parallèle instructif avec le permis de conduire, voiture à vitesse automatiques, cylindrée, taille (pour Suzanne), essence ou diesel (poudre sans fumée ou noire) et on garde pour le pousse-café le problème des garagistes et des armuriers.

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    1. J'ai trouvé une petite automobile qui va mettre toute le monde d'accord car pour chasser le contrevenant, c'est du lourd!

      http://www.leblogauto.com/2013/10/hyundai-santa-fe-a-son-tour-exterminateur-de-zombies.html

      Là c'est du zombie mais pour le galopin vindicatif, ça peut le faire.

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  46. Certains échanges qui ont eu lieu ici m'ont amené à faire un petit ajout à mon dernier billet.
    Je me permets de le mettre ici, il pourra peut-être intéresser quelques personnes.

    Addendum : certains commentaires au sujet de ces articles m’ont amené à voir qu’une objection revenait souvent.
    L’objection prend la forme suivante : les Etats-Unis autorisent très largement leurs citoyens à acheter des armes à feu et à les porter sur eux ; la France contrôle très strictement la possession et – sauf quelques cas très particuliers – interdit le port des armes à feu.
    Or le taux d’homicide aux Etats-Unis est bien supérieur à ce qu’il est en France, y compris bien sûr le taux d’homicide par armes à feu.
    C’est donc la preuve qu’il est préférable d’avoir une législation très restrictive, comme la France, plutôt qu’une législation permissive, comme les Etats-Unis.
    Je n’ai pas répondu explicitement à cette objection dans les articles, notamment car il me semblait évident qu’elle n’était pas pertinente.
    Néanmoins, puisqu’elle revient souvent, il est sans doute utile d’expliquer pourquoi elle n’est pas pertinente.

    Lorsque l’on cherche à mesurer les effets d’un changement de législation – ce qui est ce que fait Lott – ce qui importe ce n’est pas la valeur absolue des taux des différents crimes mais leur variation.
    La question ne peut pas être : « est-ce que les Etats-Unis ont un taux d’homicide supérieur à la France ? » parce que ce taux a toujours été supérieur, et que sa valeur absolue ne nous apprend donc rien sur la question du port d’armes.
    Même lorsque les armes à feu étaient peu répandues aux Etats-Unis, les Américains se tuaient bien plus fréquemment que les Européens, à coup de pied, de poing, de couteau, de marteau, etc.
    Ce qui bien évidemment ne nous apprenait pas grand-chose sur les couteaux ou les marteaux et sur la pertinence de limiter leur possession et leur transport.
    Comparer simplement les taux d’homicide actuels en France et aux Etats-Unis et en tirer des conclusions au sujet du port d’armes revient à oublier un principe élémentaire de la science sociale (et de toute comparaison) : ne comparer que toutes choses égales par ailleurs.
    (On pourrait ajouter que les comparaisons internationales sont souvent compliquées car les statistiques ne mesurent pas toujours exactement les même choses d’un pays à l’autre – mais laissons cela)

    La vraie question est donc : est-ce que les Américains se sont trouvés mieux ou moins bien de libéraliser le port d’armes (ce qui est ce qu’ils ont fait depuis une bonne trentaine d’années) ?
    Libéraliser le port d’armes a-t-il eu pour effet de faire augmenter ou baisser le taux d’homicide (pour nous en tenir à ce seul crime) ? A l’inverse, est-ce que contrôler strictement l’achat et le port d’armes a pour effet toutes choses égales par ailleurs de faire baisser la criminalité ?
    C’est à cette question que répondent les travaux de Lott. Et la réponse est dans le titre de son livre : (aux Etats-Unis) More guns = less crime.

    Pour terminer, une statistique qui devrait suffire à prouver que, pour traiter de cette question, comparer des valeurs absolues d’un pays à l’autre est dépourvu de pertinence.
    Aux Etats-Unis le taux d’homicide est aujourd’hui un peu supérieur à 4 pour 100 000 et l’on estimait fin 2011 à environ 8 millions le nombre de titulaires d’un permis de port d’arme, ce qui représente à peu près 3,5% de la population adulte.
    En Israël le taux d’homicide est à peu près de 2 pour 100 000 et l’on estime qu’environ 10% de la population adulte est titulaire d’un permis de port d’arme.
    Si comparer le taux d’homicide de deux pays à un moment donné suffisait pour tirer des conclusions, il faudrait assurément conclure de cette comparaison entre Israël et les Etats-Unis que les Etats-Unis n’ont pas encore assez libéralisé le port d’armes.

    Voilà, cette fois ce sera vraiment tout. Et merci Didier de m'avoir ouvert ainsi votre blog.

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  47. :-)) Grandpas re-dou-ta-bles nos cats!
    Une petite anecdote si Didier le permet,a propos d'un de mes chats;je donne a manger a des oiseaux de la nature,j'ai pourtant réhausser la mangeoire,cette diabolique chatte a fait un saut quasi surnaturel pour attraper un malheureux bouvreuil,elle a sauté sans élan,l'oiseau étant approximativement a 170cms de hauteur!Rassurez vous j'ai placé la mangeoire nettement plus haut.
    Dom.

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  48. Et bein, si Mr Elie pouvait avoir la même verve concernant l'usage de la guillotine à la grande époque, ça ouvrirait le débat sur le bien-fondé de l'Etat-Nation, qu'il a l'air de privilégier au citoyen.
    L"Etat tout puissant, l'Etat providence..., ça a ses limites. Combien de têtes ont roulé pour la création de votre Etat-Nation?

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  49. Robert Marchenoir7 octobre 2013 à 15:34

    Vitriol3 octobre 2013 22:43

    Impayable, ce Marchenoir, l'homme qui va republier sur un blog ami les messages qui trouvent trop de contradicteurs chez l'amiral Woland, mais sans les réfutations argumentées qu'il a essuyées, et sans possibilité qu'on lui réponde grâce à une censure de tous les instants. Et c'est ce triste sire qui vient nous donner des leçons de déontologie.

    C'est pas bien, Marco Polo, de vous cacher derrière un deuxième pseudonyme pour faire croire que vous êtes plusieurs. Ca confirme bien que vous êtes un troll sans dignité, comme je le disais.

    A ce stade, puisque Monseigneur Polo insiste pour me coller au cul depuis plusieurs jours avec son histoire de blog ami, je vais être obligé de mettre les sous-titres, ces allusions répétées étant incompréhensibles pour les lecteurs de Didier.

    Monseigneur Polo a été rendu fou de rage par le fait que j'ai réduit à l'état de petit bois ses arguments contre le travail du dimanche, lors d'une discussion chez l'Amiral Woland. Monseigneur Polo a piqué un accès de jalousie lorsque La Crevette a republié, sur son blog, un commentaire favorable au travail du dimanche que j'avais laissé sur Le Salon Beige, plus un autre pris chez Woland (aucun blogueur n'ayant jugé utile, jusqu'à présent, d'en faire autant avec ses commentaires à lui). Et Monseigneur Polo a carrément pété les plombs lorsque La Crevette, pour des raisons qui la regardent et qui sont donc bonnes, a refusé de valider, sur son blog à modération préalable, le commentaire qu'il a tenté de laisser en réponse.

    Depuis, Monseigneur Polo (professeur de philosophie payé par les impôts des Français, rappelons ce point important), me prend à partie sous prétexte que je "republierais mes commentaires sur un blog ami".

    Il faut croire que je suis le maître du monde, que La Crevette est ma servante, qu'elle publie tout ce que je lui ordonne de publier, et que Monseigneur Polo revendique un droit de regard sur tout se qui se publie ou se republie sur le Web, à partir du moment il s'agit d'un sujet qui l'intéresse. Monseigneur Polo a des choses à dire au monde sur le travail du dimanche, par conséquent il est tout à fait inadmissible que quiconque est en désaccord avec lui, sur ce sujet, soit cité où que ce soit sans son autorisation.

    L'ombre tutélaire de Monseigneur Polo s'étend sur tous les propos de tiers avec lesquels il est en désaccord, et lui confère donc un espèce de copyright sur eux.

    Monseigneur Polo pense que Dieu lui a donné le droit d'imposer ses mauvaises manières et ses raisonnements de sophiste sur tous les blogs existants, et qu'aucun blogueur n'a le droit de lui refuser l'accès, sous prétexte que ce serait une "censure".

    Monseigneur Polo revendique le droit de l'homme de me suivre partout comme un caniche. Où que je m'exprime sur le travail du dimanche, Monseigneur Polo pense avoir le droit de laisser ses petites crottes derrière mes propos, afin qu'ils ne restent pas impunis.

    Où irait-on si La Crevette pouvait faire ce qu'elle voulait chez elle, et inviter qui elle veut ? C'est de l'ultra-libéralisme. Si on laisse les gens à eux-mêmes, ils vont rapidement faire n'importe quoi. Une régulation s'impose d'urgence, et cette régulation, c'est évidemment à Monseigneur Polo de l'assurer.

    Monseigneur Polo fait partie de la police de la pensée, et à ce titre il possède un droit de poursuite sur les blogs du monde entier.

    Monseigneur Polo prétend que je me "réfugie" chez La Crevette pour échapper à ses "réfutations". Comme si je n'étais pas largement présent ici, chez Woland et ailleurs, où Monseigneur Polo a tout le loisir de me "réfuter" tant qu'il veut, sans que quiconque l'empêche de prodiguer toute la mauvaise foi dont il est coutumier.

    Monseigneur Polo prétend m'interdire de m'exprimer sur tous les blogs où lui ne serait pas admis.

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  50. Robert Marchenoir7 octobre 2013 à 15:36

    Donc, si je comprends bien, pour me conformer à la "déontologie" de Marco Polo, avant d'écrire quoi que ce soit où que ce soit, je devrais auparavant :

    - Vérifier si le sujet intéresse Monseigneur Polo ;

    - Vérifier si Monseigneur Polo est persona grata sur le blog où je souhaite commenter ;

    - Dans le cas contraire, exiger de l'auteur du blog que mes trolls attitrés soient admis avec moi ;

    - Et finalement, m'abstenir si le tapis rouge n'est pas déroulé sous les pas de Monseigneur Polo et de ses sublimes avis.

    Il y en a certains à qui leur état de fonctionnaire est vraiment monté à la tête.

    Pour nous résumer, Marco Polo, vous cumulez les comportements caractéristiques du pire trollage :

    - Vous vous dissimulez derrière des pseudos multiples pour ne pas assumer la responsabilité de vos écrits, jetant la confusion parmi les lecteurs, qui sont dans l'impossibilité de savoir qui dit quoi ;

    - Vous importez, sur le blog de Didier, des polémiques non seulement étrangères au sujet traité, mais issues d'autres fils de discussion, sur d'autres blogs, auxquelles les lecteurs ne peuvent rien comprendre, ne les ayant pas suivies -- ce qui est d'une grossièreté et d'une malhonnêteté sans nom. Vous tentez de faire dérailler un débat que vous être en train de perdre, en détournant la conversation par le biais d'attaques personnelles invérifiables ;

    - Vous revendiquez des droits supérieurs à ceux de tous les autres parce que vous n'avez pas l'honnêteté d'assumer vos opinions.

    Vous êtes bien un troll, comme je l'ai dit plus haut.

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  51. Bon, quand on en arrive, au bout de cinq jours, à se traiter mutuellement de cons voire de transsexuels, c'est qu'il est temps d'aller se coucher : commentaires fermés pour ce billet.

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