jeudi 10 mai 2018

Quel imbécile que moi-même !


Depuis avant-hier, je m'étonnais de ce qu'un certain nombre de lecteurs du journal de mars mis en ligne (et “caviardé”) aient pu mettre en doute sa cohérence temporelle ; il m'arrivait même d'en sourire de pitié. Ce n'est qu'il y a une heure que je me suis aperçu de ma grotesque bévue : celui qui fut publié avant-hier n'était pas le journal de mars mais d'avril.

Voici donc (tout aussi caviardé), le véritable journal de mars.


(La conséquence de ce micmac est qu'il n'y aura aucune publication de journal fin mai…)

16 commentaires:

  1. Putain de bordel. Je ne vais pas lire deux fois votre journal.

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    1. Mais c'est pas le mêêême !!!

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    2. Non: dans celui-ci, il n'est plus question de moi (vous pouvez donc le sauter).

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  2. Au gui l'an neuf10 mai 2018 à 15:17

    Pour avoir douté de la perspicacité de vos fidèles lecteurs vous écouterez en boucle l’album d’April March

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  3. Et Charlus alors, il passe à la trappe aussi ? Comme la brillante analyse que je vous avais faite sur un documentaire de ARTE ?
    Il a raison, Nicolas, c'est le bordel !

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    1. Je dois bien reconnaître que c'est en effet un peu le bordel…

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  4. En fait, si vous passez 6 heures par jour à lire les histoires des autres, il est normal que votre journal vous oublie sur votre fauteuil. :-)
    Hélène dici

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  5. Gabriel Fouquet10 mai 2018 à 18:21

    J'avais déjà pris rendez-vous chez un neurologue. Me voilà rassuré.

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  6. Lorsque le lecteur a l'impression qu'on se moque un peu de lui (ou du moins qu'on lui joue le poisson d'avril au mois de mai) que pensez-vous qu'il ressente ?

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    1. Je ne sais pas : à tort ou à raison, je ne me sens pas responsable du "ressenti" des lecteurs.

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  7. Après un clin d'œil appuyé à jazzman qui adore ça, et avant de se rendre chez le cancérologue et le dermatologue on lit le "fort gouleyant" Galtier-Boissière et on nous annonce tout à trac les 58 ans du frère.
    RAS pour le scanner, enfin presque : injection d'iode, bouffée de chaleur jusque dans les couilles, puis il a fallu tousser et encore tousser, mais c'était juste pour faire circuler le produit.
    L'après-midi, on est passé de Galtier-Boissière à Maurice Garçon. Aller-retour chez la dermato pour le vieux mélanome de 25 ans. Le mélanome est guéri mais le dermato qui l'a détecté est mort depuis longtemps on ne sait pas de quoi.
    On cherche le titre le plus prétentieux possible pour un billet sur Garçon, Werth et Galtier-Boissière.
    Le samedi 10 à sept heures dix, on a peut-être fait l'amour, maison n'en dira rien.
    Finalement on renonce à la "Tentation trilogale" et du coup, les "légions de lecteurs" sont carrément privés de billet.
    On va en ville acheter des pantalons et jeter un coup d'œil sur les Renault. On se fout de la gueule du "vendeur", mais on ressort en ayant acheté une Kadjar payée cash !
    On a aussi ramené deux pantalons et on a 62 ans. On pense aux "épousailles religieuses" de 2010.
    Le jeudi 22 à sept heures dix (voir plus haut).
    On a lâché Döblin et Walser pour un certain Lucien Fabre et on a même droit à trait d'esprit sur le "stade Annales".
    Mais on est déjà dans Amos Oz, et voilà qu'à la moitié du roman on nous certifie que "le livre a échappé à son auteur". On lit les dernières pages "au triple galop" et on va se réfugier chez Petitfils. On se lance dans des considérations sur "les ficheurs" et "les fouteurs". On commande deux Marc Bloch. On critique Petitfils sur ses "scies langagières".
    Tiens ! V'là que j'apparais pour la première fois dans le journal. On s'étonne que je le résume après qu'il soit paru. Faudra qu'on m'explique comment je pourrais le faire avant ! Et voilà que mon boulot est taxé de "cruelle extrémité" !
    Mais on tourne en rond, on est même "allé promenÉ le chien" !On ouvre un nouveau livre, on l'abandonne. On se rend compte qu'arrivé "à un certain âge", la vie n'a été qu'un scénario plan-plan, mais c'est mieux que de se prendre une balle dans le buffet par erreur.

    Et surtout ne me remerciez pas, Parrain : tout le plaisir était pour moi !

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    1. V'là que j'apparais pour la première fois dans le journal.
      Meuhnon, le Mardi 6 septembre 2011:
      ... Je viens de fermer les commentaires sur le blog-mère : Mildred et la pseudonommée Vanessa Tapendra commençaient à me taper un peu sur les nerfs...
      Vous voyez que fait longtemps que certaines lui courent sur le haricot...

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    2. jazzman, toujours là où on l'attend sauf à Lyon-Part-Dieu mais nobody's perfect !

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    3. Ah, c'est vous qui présidez à la distribution des bons points...je m'en doutais...

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  8. Cher Didier, dans ce journal vous évoquez votre mariage religieux en 2010; ce fût un très bel événement, très émouvant et ce souvenir m'est très cher.Embrassez Catherine de ma part!

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