mercredi 31 octobre 2018

L'Auvergne produit des ministres, des fromages, des volcans et des routes barrées


En octobre, nous aurions pu être ici…

29 commentaires:

  1. non sans faire une brève halte à l’usine Leclerc que le destin avait placé sur notre route, afin d’y faire trois ou quatre emplettes

    Ouf !
    J'ai cru un instant que vous vous étiez offert une paire de chars...
    Sinon oui Aurillac est une ville à se flinguer.
    Quant à Salers vous n'avez pas manqué grand chose : c'est mignon certes, mais farci de boutiques de souvenirs à la con. Le charme campagnard y est très résiduel.

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    1. Oui, c'est le bien et tristement connu syndrome "plus-beau-village-de-France". Cela dit, grâce à nos amis, il devait s'agir d'une visite historico-artistico-culturelle. Donc, on aurait vertueusement fermé les yeux en passant devant les boutiques pour touristes…

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  2. Dès le premier paragraphe, on apprends que vous êtes abonné à Télérama. Je ne vous félicite pas. Cet éminent commentaire ne me dispense pas de lire la suite.

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    1. C'est de la diffamation pure et simple ! Adolfo, sors de ce (gros) corps !

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    2. Non. C’est prouvé.

      Cela étant je continue la lecture (vous nous avez pondu une tartine ! J’aurais pu faire un billet à propos d’Aurillac - je l’ai d’ailleurs peut-être déjà fait - que j’ai visité par hasard - juste après Saint Flour, d’ailleurs, qui était la ville natale des patrons de la Comète - à force d’imbriquer des tirets dans des parenthèses, je ne sais pas où j’en suis - alors que j’étais en transit pour aller chez Falconhill mais n’avais aucune urgence).

      Je suis tombé sur ce patelin, donc, et ma première préoccupation a été de trouver un hôtel digne dans le centre (il faut un certain niveau de qualité et ne pas avoir à prendre la voiture pour boire des bières, seule activité touristique tolérable). Je prends un hôtel et je vais me promener. J’étais tombé pendant le festival des arts de rue ou un truc comme ça. Ce qui fait que l’image que j’ai d’Aurillac est un ramassis de crétins progressistes.

      Je vais lire la suite.

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    3. Et en plus j’ai oublié de commenter ce pourquoi j’étais repassé ici. Le type qui fait des billets au sujet de ses sorties dans des concerts ou des opéras, et que vous avez trouvé dans ma blog Foll, je suppose, est en effet éminemment sympathique. Il a ma carrure en plus... carré. Et d’une couleur qui pourrait nous le faire passer pour Tonnégrande. C’est typiquement ce qu’on pourrait appeler un jeune des banlieues et voir son intérêt pour des sujets « autres » me réjouit.

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    4. En fait, moi aussi ça me réjouit. Mais j'étais, ce jour-là, d'humeur taquine…

      (Pour Aurillac, c'est pas de chance d'être tombé justement durant cette pure monstruosité que doit être – j'imagine très bien – leur fucking festival de pouilleux.

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    5. Nicolas, t’as peut-être croisé Ludovic 🤡
      Catherine

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  3. Tocqueville me semble être un des écrivains les plus cités et les moins lus : me trompé-je ?

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    1. Comment voudriez-vous que je le susse ? Moi, en tout cas, je le lis.

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    2. Je crois que c'est le destin ( funeste? heureux ?) des écrivains qui ont le sens de la formule percutante ; Balzac ou Flaubert, par exemple, on ne peut que ( en fait : on doit ) les lire, mais on ne peut pas les citer.

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  4. C'est malin, ça, de venir en Auvergne sans me voir. Vos amis cantaliens ont l'air sympa, et il faudrait qu'on fixe un rendez-vous vers Salers, si la route n'est plus barrée. Quant à Gaspard des Montagnes, je me suis contenté de voir le film en noir et blanc (pas trop mal d'ailleurs, si on apprécie le suranné).

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    1. Peut-être êtes-vous destiné à demeurer – pour moi en tout cas – uniquement virtuel ? Allez savoir…

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    2. certains gagnent à le rester. je le dis tout le temps.

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    3. Vous trouvez que ce "Journal" consacré à l'Auvergne n'a pas été assez long ?
      C'est malin, vous voilà renvoyé dans les ténèbres du virtuel d'où vous ne sortirez peut-être jamais !

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    4. Ah mais c'est bien, le virtuel, on n'est pas embêté. Vous aimez la réalité, vous ?

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  5. Pascale est devenue Pascal au fil des jours, j'espère qu'elle va bien !
    est-ce que Catherine a exercé ses talents de photographe sur ces belles églises auvergnates ou son bras la fait-il encore souffrir ?

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  6. Venons-en au samedi 27 et à Éric Zemmour. "Semi-déception que ce Destin français", dites-vous. Mais si c'est "à peine un livre", pourquoi n'est-ce pas une déception pleine et entière ? Ah oui, sans doute parce que Zemmour est un "brillant journaliste", et ça, ça se respecte malgré son "déficit de plume". La vérité - et vous l'avez très vite compris - ce livre ne s'adressait pas à des personnes ayant une grande culture historique, mais à ces milliers de personnes qui, comme moi, ont besoin qu'on leur "mâche le boulot" !
    Mais quand on surplombe à ce point un ouvrage sans prétention littéraire autre que de toucher un large public, n'y a-t-il pas quelque mesquinerie à insister sur de "bégnines bévues" si c'est pour finir par reconnaître "que ce livre a probablement son utilité et même son intérêt" ?

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  7. "lDésormais, je continuerai de marcher avec les autres à l'abîme, mais sans même regarder où je mettrai les pieds ; et encore moins les diverses désolations alentour."

    Je marcherai seule à côté ...

    ....."Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
    Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
    Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
    Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit."...

    Victor Hugo au bons soins d'Helene dici

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  8. Lundi 15, fête des typographes.
    La choix, par hasard...
    Mais vraiment par hasard, hein, rien à voir avec une blague communautaire.
    Et vers la fin du jour : dont je n'avais jamais entendu parlé

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    1. Vous m'intriguez, jazzman, j'y cours !

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    2. Il ne s'agit que de cela : des "bévues bénignes" ! A mon tour d'être déçue ! Mais vous avez raison sur un point : tel est pris qui croyait prendre puisque vous montrez qu'il n'y a pas que les livres de presque six cents pages qui gagneraient à être mieux relus !

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    3. Ah ! ce Jazzman : y en a pas deux comme lui pour faire courir Mildred…

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    4. Vous savez bien que lui et moi c'est "à la vie à la mort" !

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    5. Qui dit course dit sueur, ce qui nous amène naturellement au sujet des chanteuses à sweater, mes préférées...

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    6. c'est ce qu'il y a de plus kitsch et de plus caricatural disait votre pote K., le connaisseur. Passez-vous un peu de Boulez pour oublier...

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    7. C'est vrai que rien ne vaut un vrai méchant pour faire battre le coeur d'une femme !
      A propos, quelqu'un sait ce que Georges est devenu ?

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