jeudi 14 juin 2018

Découverte de l'eau


Bondissant à la poursuite d'une bande de mouettes idiotes (ou de sternes stupides, ou de ce qu'il vous plaira d'imaginer comme volatiles), Charlus s'est retrouvé dans l'océan… à ma plus vive inquiétude : je ne me voyais guère plongeant dans la vague glacée, ou que j'imaginais telle, pour aller sauver de la noyade ce semi-abruti. Car il va de soi qu'il fut le seul à se tremper dans l'eau, et que nous autres nous en sommes bien gardés. Du reste, on n'en a pas beaucoup bu non plus.

16 commentaires:

  1. Soi les chiens savent nager, soi les chiens ne savent pas nager, ou bien, soi Charlus est un chien, soi Charlus n'est pas un chien. Il va de soit que tout ceci tourne au véritable casse-tête !

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    1. Ce n'est pas une raison pour mélanger les soi et les soit…

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    2. Rusée, cette Mildred...

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    3. Et moi qui croyais avoir fait de la pédagogie !

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    4. Purée de nous autres ! Je viens seulement de m'apercevoir que j'avais moi-même pris un soit pour un soi !

      La honte, p'tain, la honte…

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  2. ça ne sait pas nager instinctivement un chien ?

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    1. Si, mais il y a des courants traîtres…

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    2. Des courants traitres, à saint Gilles-Croix-de-Vie ! Et pourquoi pas des baïnes, tant qu'on y est ?

      Au fait, qu'en est-il d'Odette et de sa congénère ? Se figent-elles, pour laisser passer Charlus quand il joue à les courser ? C'est ce que faisaient les nôtres avec le nôtre, de la même marque, donc très facétieux, et elles s'en sortaient très bien. Elles n'y ont jamais laissé une plume -du moins sous nos yeux.

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    3. Charlus n'a pas accès à l'enclos d'Odette et Nana. Et, de toute façon, quand c'était le cas, c'est plutôt lui qui avait peur d'elles car Odette n'hésitait pas à lui foncer dessus quand elle jugeait qu'il devenait un peu trop curieux à leur endroit.

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    4. Et, sinon, comme c'était la première fois que je mettais les pieds dans cette contrée, je ne connaissais rien à la mer qui les borde. Et puis, bon : pour emporter un cocker, point n'est besoin d'un courant bien fort…

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  3. Vous dites que vous n’avez pas bu d’eau. On s’en doute. Maie ce qui nous intéresse est ce que vous avez bu. En tant que lecteurs assidus,nous exigeons une description précise.

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    1. Vins blancs uniquement. Chablis le premier soir et un pinard plus ou moins local le second, qui ma foi, ne faisait pas de façons pour se laisser boire.

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    2. Muscadet, Patron ! J'ignore si c’en était, mais il faut reconnaître aux viticulteurs locaux de louables efforts pour améliorer la qualité, et la finesse du cru local. Coteaux du Layon ou Bonnezeaux vous auraient sans doute laissé plus de souvenirs, et puis avec l'air iodé, hein...

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  4. C’est bien ce que je disais: le trou du diable….

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  5. Ah, l'odeur du chien mouillé à la vague vendéenne ! j'en ai de tenaces souvenirs.

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  6. Ces chiens sont instinctivement attirés par l’eau. Je le sais, j’en ai eu un du même modèle. Attendez qu’il dégote un palud bien puant, vous m’en direz des nouvelles…

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