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samedi 15 avril 2023

Vive la loi ou Les seigneurs des anneaux


 Dans le cloaque touitteuresque où je vais chaque matin tremper un orteil circonspect, je découvre que des excités quelconques viennent d'avoir une mirobolante idée, résumée par le slogan suivant : 

Pas de retrait, pas de J.O.

Si je comprends bien, cela semble signifier que, si le gouvernement s'obstine à rendre effective sa loi sur la réforme des retraites, ces braves combattants du Bien vont désormais tout mettre en branle pour saboter les Jeux olympiques parisiens de l'année prochaine, voire rendre impossible leur tenue. 

À ce jour, c'est de fort loin le meilleur argument que j'ai lu en faveur du maintien de la loi.

mardi 22 juin 2021

Audrey pulvarisée

Grâce à une phrase incidente dans le dernier billet de Nicolas, je découvre avec une certaine jubilation mauvaise, sans doute due à ma nauséabonderie congénitale et extrême-droitière, que la Mairie de Paris s'enorgueillit depuis quelque temps d'un adjoint à l'agriculture

Ou plus exactement, d'une adjointe – sans doute pour endormir la vigilance de toutes nos petites sœurs de parité aux aguets. En l'occurrence, la titulaire de ce poste clé est Mme Audrey Pulvar, ex-bouffonne télévisuelle chez Laurent Ruquier et, à ce qu'on me dit, plus ou moins journaliste dans une vie antérieure. 

Toujours d'après les rumeurs qui me parviennent, l'ex aurait été adoubée comme tête de liste pour la gauche parisienne – qui n'est pas obligatoirement liée à la Rive de même appellation –, lors des élections fantômes qui viennent de faire semblant d'avoir lieu, en s'offrant un premier petit tour sur la pointe des pieds. Il paraît que la dame n'y a pas rencontré tout le succès qu'elle était en droit d'espérer. 

Cela tient sans doute à ce que, dans sa campagne, elle n'aura pas suffisamment labouré le terrain.

dimanche 21 octobre 2012

Vive l'Algérie française ! (Forts applaudissements à gauche.)


Ce n'est pas moi qui le dis mais Friedrich Engels, le petit camarade de jeux de Carlitos Marx, au fil d'un article publié le 22 janvier 1848 dans le journal anglais Northern Star :

« En somme, à notre avis, c'est très heureux que ce chef arabe [Abdel ­Kader] ait été capturé. La lutte des bédouins était sans espoir et bien que la manière brutale avec laquelle les soldats comme [Thomas] Bugeaud ont mené la guerre soit très blâmable, la conquête de l'Algérie est un fait important et heureux pour le progrès de la civilisation.
Les pirateries des Etats barbaresques, jamais com­battues par le gouvernement anglais tant que leurs bateaux n'étaient pas molestés, ne pouvaient être sup­primées que par la conquête de l'un de ces Etats. Et la conquête de l'Algérie a déjà obligé les beys de Tunis et Tripoli et même l'empereur du Maroc à prendre la route de la civilisation. Ils étaient obligés de trouver d'autres emplois pour leurs peuples que la piraterie et d'autres méthodes pour remplir leurs coffres que le tribut payé par les petits­ Etats d'Europe.
Si nous pouvons regretter que la liberté des bédouins du désert ait été détruite, nous ne devons pas oublier que ces mêmes bédouins étaient une nation de voleurs dont les moyens de vie principaux étaient de faire des razzias contre leurs voisins ou contre les villages paisibles, prenant ce qu'ils trouvaient, tuant ceux qui résistaient et vendant les prisonniers comme esclaves.
Toutes ces nations de barbares libres paraissent très fières, nobles et glorieuses vues de loin, mais approchez seulement et vous trouverez que, comme les nations plus civi­lisées, elles sont motivées par le désir de gain et emploient seule­ment des moyens plus rudes et plus cruels.
Et après tout, le bourgeois moderne avec sa civilisation, son industrie, son ordre, ses « lumières » relatives, est préférable au seigneur féodal ou au voleur maraudeur, et à la société barbare à laquelle ils appartiennent. » 

Il a de la chance d'être mort, ce Frédéric de Prusse-là : vivant aujourd'hui, ce serait Cayenne direct, après des propos aussi nauséabonds.

mercredi 25 avril 2012

La France qu'on aime, la France qu'on veut, la France qui fait rêver…


Le changement c'est (blurp ! pardon…)… c'est maintenant, je le crains.

vendredi 10 février 2012

Tremblez, exploiteurs ! Résonnez, musettes !


Maintenant que Le Monde.fr m'a contraint à faire mon coming out en  révélant à ses ouailles stupéfaites mon appartenance au Camp du Bien, je puis enfin mener au grand jour les combats que je livrais auparavant dans l'ombre la plus épaisse et propice. C'est pourquoi je crie bien haut que nous pouvons encore, tous ensemble mes frères et mes sœurs, faire reculer le Grand Capital et museler les valets à sa solde, qui ne seront pas satisfaits tant qu'ils ne nous auront pas pressés jusqu'à la dernière goutte de ce sang impur qui abreuve nos sillons. Pour cela, un seul mot d'ordre :


NE TOUCHEZ PAS AU REPOS DOMINICAL DES TRAVAILLEURS !

DITES NON À L'OUVERTURE DES ÉGLISES LE DIMANCHE !


Putain, ça fait du bien…

mardi 7 février 2012

Le choc des civilisations ? Remettez-nous ça, patron !


Claude Guéant a perdu une bonne occasion de se taire. Non parce qu'il aurait dit une bêtise, ou soufflé son haleine fétide aux délicats naseaux de Modernœud, ou nausé-abondé dans le mauvais sens – mais simplement parce qu'il n'est pas, à ma connaissance, payé sur les deniers de l'État pour proférer des évidences. 

Que certaines civilisations soient plus riches, plus fécondes, plus intenses que d'autres – et, donc, en un mot fort vilain, qu'elles soient supérieures à d'autres –, c'est l'évidence même, et ce ne sont pas les piaulements de la basse-cour progressiste qui changeront quoi que ce soit à cet état de fait. Énoncer cela sur un ton pontifiant et ministériel, c'est nier l'existence du ridicule, ça ne mérite pas qu'on s'y arrête une nanoseconde.

Ce qui est amusant, en revanche, ce sont les arguments utilisés pour attacher ce malheureux Guéant à sa roue : en proférant ce truisme, il aurait cherché à draguer les électeurs du front national. Je reconnais que c'est très laid, de chercher à attirer des électeurs en période électorale ; c'est une chose que les socialistes ne s'autoriseront jamais, par exemple. En dehors de cela, je trouve l'argument parfaitement saugrenu. 

On sait à peu près, je crois, quelles franges de la population fournissent ses gros bataillons de votants au parti de Marine Le Pen : plutôt Mimile et sa casquette que M. le marquis dans sa tenue de chasse à courre, pour le dire rapidement. Donc, je m'interroge, je tergiverse, je dubitative : nos petits camarades de la gauche vertueuse aux idées qui sentent bon croient-ils réellement que, le soir, au comptoir de toutes les Comète de France, on tient des meetings passionnés sur les mérites comparés des civilisations grecque et eskimaude ? Qu'on lance des débats de fond à propos des réalisations et des apports de la Chine et du Monomotapa ? Que l'on s'interroge gravement de savoir si le relativisme culturel est naturel à tous les peuples de la Terre ou bien s'il est une originalité de la civilisation dite occidentale ? Et le midi, à la cantine de l'entreprise, on reprend sur le formica des tables de huit la conversation amorcée la veille au zinc ? Ils croient sérieusement ça, nos amis ?

À mon avis, ils gagneraient à fréquenter davantage les bistrots, ça leur éviterait de proférer de telles âneries. Enfin, non, ce n'est même pas sûr.

mardi 27 septembre 2011

Miracle ! des pneus neufs…


Depuis dimanche soir on nous clame, de çà mais aussi de là, que le Sénat a basculé à gauche. Curieuse erreur d'optique : en réalité, c'est la gauche qui a basculé en sénat. On peut s'attendre à un boum sur les déambulateurs écodurables et les goûters citoyens. Quant à l'avenir radieux, on sait désormais à quoi il risque de ressembler. Et on comprend mieux pourquoi le parti socialiste se préoccupe si fort des questions de retraite.

(Si vous en voulez davantage…)

vendredi 2 septembre 2011

La visite inopinée de Riton-la-pipe

Claude Guéant (à droite sur notre photo, de dos et coiffé d'une jolie casquette) a tenu à accompagner lui-même ses amis roms à la station RER de Saint-Denis.

Je ne vois même pas pourquoi je reviens sur cette pantalonnade, tellement chacun y a été dans son rôle, et principalement nos amis modernœuds qui nous ont tout à trac ressorti les heures les plus sombres de notre histoire de la poche de leur petit blazer, au prétexte qu'une poignée de Roms en situation irrégulière – si j'ai bien compris – avait été véhiculée de Saint-Denis à Bobigny dans des voitures appartenant à la RATP. Je voulais faire remarquer d'emblée que, pour aller de Saint-Denis à Bobigny, et à part l'A86 si l'on est voituré, la RATP est encore ce qu'il y a de plus commode, mais je voudrais d'abord ouvrir une petite parenthèse.

Est-on bien certain que ce qu'on appelle couramment, et sans y penser plus que cela, les heures les plus sombres de notre histoire constitue effectivement les heures les plus sombres de notre histoire ? À chacun sa réponse, bien entendu, mais pour ma part je sais très bien que si on me donnait le choix entre la France de Pétain, toute émaillée qu'elle fût de vert-de-gris, et celle de la grande peste du XIVe siècle avec Guerre de cent ans en option, je n'hésiterais pas une seconde – et d'autant moins que, dans la France du Maréchal, je pourrais retrouver de la famille connue, susceptible de me nourrir. Fin de la parenthèse.

Donc voilà, les fâchistes ont encore frappé, les lou-ou-ou-ou-oups regardent vers Paris, etc. Encore une fois, je n'aurais même pas songé à écrire une ligne là-dessus si, me laissant porter par le vent des blogs, je n'avais atterri sur un dont le taulier faisait remarquer qu'ils n'avaient pas eu droit aux wagons plombés mais que ce devait relever de la simple distraction – ou quelque chose d'approchant. Basculant aussitôt en mode cynique et nauséabond, je me suis dis z'in petto qu'il ne devait bien y avoir qu'eux, les wagons, pour ne l'être pas, plombés. Me demandant d'où j'avais pu tirer une pensée aussi abjecte – mettez-vous à ma place –, j'ai cherché et j'ai trouvé. C'était une remontée de San-Antonio qui, dans un de ses romans – Si Queue-d'Âne m'était conté, je crois bien – évoque un prostitué travesti, poétiquement nommé Riton-la-pipe, dont il dit qu'il avait le fion plus vérolé qu'une roulotte de romanos. (On ne disait pas Roms, à l'époque, encore moins Rroms, en attendant le futur Rrrrroms.) 

De “romanos” à “Roms”, il n'y avait qu'un demi-pas, et pas une beaucoup plus grande distance entre “vérolé” et “plombé”. L'explication vaut ce qu'elle vaut, et je reconnais volontiers que mes glissements sémantiques ressemblent foutrement à des dérapages – lesquels ne risquent pas d'améliorer mon image au sein de ce grand champ de fleurs aux mille parfums suaves qu'est le peuple de gauche.

jeudi 1 septembre 2011

Comment planter sa zone à la primaire socialiste ?


C'est avec une certaine jubilation que je relaie cet appel à la conscience citoyenne de tous mes camarades nauséabonds, les crypto-fafs, les extrême-contre, les désencartés névrotiques, les compagnons de route ne menant nulle part, et tous les autres : il est nécessaire, vital, d'aller massivement voter aux guignolades d'octobre. D'abord parce que ce sera fort amusant, puisqu'on vous demandera de signer un truc par lequel vous affirmerez la main sur le cœur (pensez bien qu'il se trouve – même le vôtre – à gauche, ne vous trahissez pas bêtement) que vous sanglotez d'émotion et d'enthousiasme devant les idéaux de gauche, que vous êtes au bord de vous pisser parmi rien qu'en y songeant, etc. : on n'a pas tous les jours l'occasion d'être félon et parjure. Mais surtout, vous aurez l'occasion  de propulser sur le devant de scène progressiste celui qui ne s'attend à rien moins, de faire porter tous les espoirs de la gauche à des épaules qui tolèrent à peine le poids du tweed. Pour arriver à ce résultat mirobolant, il suffira de glisser dans l'urne le bulletin portant ce nom si beau et si gros d'avenir :


Jean-Michel Baylet

dimanche 7 août 2011

Les blogauches s'ennuient le dimanche…


Je me suis souvent demandé comment un blogueur de gauche faisait pour occuper sa journée du dimanche. Non, non, ne riez pas : c'est une vraie question. Déjà, on sait qu'il ne lit pas de livres – puisque de gauche. Il n'a pas non plus la possibilité d'éplucher la presse de son bled, dans la mesure où il n'y a pas, ou presque pas, de quotidiens le dimanche. Si le temps s'y prête, il peut toujours faire quelques pas avec Mamour en direction de cet avenir radieux qu'il a toujours en ligne de mire, et en profiter pour passer chez Ikéa acheter de nouveaux tapis de salle de bain, puisque ces salauds de capitalistes libéraux sont ouverts le jour du Seigneur ; mais bon : le temps ne s'y prête pas, pour l'heure. Il ne peut pas non plus aller au putes, puisque la prostitution est une honteuse exploitation du corps de la femme. Alors ? Évidemment, il y a toujours le bistrot d'en bas, et j'en connais qui y sacrifient volontiers. Mais enfin on ne peut pas y passer sa vie non plus, de peur de se bloquer une cirrhose qui viendra enrichir les ignobles laboratoires pharmaceutiques, lesquels testent leurs nouveaux médicaments sur de petits nègres crevant la dalle en situation de malnutrition en voie de rassasiement. Pas davantage question de travailler plus pour gagner plus : il est au chômage longue durée. Ou prof.

[À propos de ce mot, prof, je me demandais l'autre jour si les camarades enseignants – obsédés par les nains jusqu'à en deviner au plus haut sommet de l'État – ne le revendiquaient pas avec autant d'empressement que dans l'espoir que l'on ne les prît point pour Simplet.]

Bref, à l'instar des enfants de Charles Trenet (un petit bonjour à Marie-George au passage), les blogauches s'ennuient le dimanche. Sauf quelques-uns qui, aujourd'hui même, se sont trouvé une nouvelle activité, ô combien passionnante et utile.

Ils envoient un signal fort aux marchés.

Si vous ne me croyez pas, allez voir ici ou ou ailleurs. Et la liste est loin d'être limitative, Blogauche aimant se rendre au marché en troupeau, sous la houlette de son bon berger.

« Dis donc, Mamour, et si on envoyait les gosses porter un signal fort aux marchés ? Ça nous laisserait le temps de tirer un petit coup avant que ta mère n'arrive pour déjeuner… »

mardi 19 juillet 2011

Mais qu'est-ce que les Norvégiens en ont à foutre, du 14 juillet ?


« Je ne me sens pas du sérail. Et j’ai l’excuse de ne pas être française. Je viens d’un pays où on ne pense pas comme ici. Être étrangère, ça me sert maintenant, après avoir coûté beaucoup d’efforts pour m’intégrer. »

Eva Joly, Libération, 6 juin 2000.

Piégée, la Fouquière-Tinvillette…

vendredi 24 juin 2011

Les bobos de Montreuil font sous eux



Nathalie, comédienne grandie dans un mas cévenol retapé et équipé de toilettes sèches, a voté Voynet ce jour-là.


Je vous conseille vivement de savourer avec lenteur tout l'article dont cette phrase est issue : la stupidité arrogante de Modernœud, superbement quintessenciée…

vendredi 27 mai 2011

Le candidat idéal pour une gauche enfin unie et acceptant la victoire


La plupart des pêcheurs en rivière vous le diront : le brochet est un poisson carnivore tout en gueule et en queue.

Le brochet semble dont être le résultat d'une hybridation réussie entre Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn.

Les blogueurs de gauche, dans un bel élan d'enthousiasme citoyen, appellent pour 2012 à une candidature unitaire du brochet – souhaitons qu'ils soient entendus.

samedi 14 mai 2011

N'ayez plus peur, les petits, Maman Aubry est là…


Ah mais c'est qu'on s'inquièterait presque pour eux, dites, face à une épidémie pareille ! C'est quoi le truc ? Un virus extra-terrestre ? un champignon galactique ? Une petite invasion de profanateurs de sépultures qui aurait tourné vinaigre ? Et saura-t-on jamais la vérité seulement ? Bref, toujours est-il que, ce matin*, la moitié de la blogosphère sinistrogyre s'est réveillée en claquant des dents face au monstre Sarko qui, comme le savent tous les enfants élevés au bon lait bio de Maman Modernœuse, vit dans l'armoire en face de leur lit, le plus souvent dans le tiroir à chaussettes mais pas toujours. Et ça pleure et ça crie, depuis potron-minet ! Et pas moyen de leur faire entendre raison ! « Mais non, tu as rêvé, mon chéri : l'horrible Sarko ne va pas venir voler ta Gameboy pendant que tu es à l'école. Et de toute façon y a grève, tu le sais bien… » Rien à faire, ils se mettent dans des états effrayants, et d'autant plus que la peur des uns nourrit celle des autres, forcément, comme dans toute hallucination collective infantile. Tenez, allez donc lire ce qu'a écrit ce malheureux gamin sur son ardoise magique, juste avant de tenter de mettre fin à ses jours en s'enfonçant la tête dans le bac à sable du bâtiment C : comment voulez-vous que les hurlements de terreur des autres ne redoublent pas (oui, pour une fois, ce sont juste leurs cris qui redoublent) après une lecture aussi atroce, qui révèle un cerveau à ce point détruit qu'on aurait plus vite fait d'apprendre à penser à la boîte crânienne ?

Et le plus inquiétant, pour les infirmiers spécialisés à qui on a bien dû accepter de confier ces pauvres âmes erratiques, c'est qu'ils savent très bien qu'à peine ils auront réussi à faire s'évanouir l'incube Sarko dans l'esprit des enfants qu'il s'en trouvera forcément un pour s'imaginer découvrir, dans le panier à linge sale ou le placard à chaussures, le masque haineux de la goule Marine.

Alors, devant tant de désespérance citoyenne et de chocottes durables, la question revient nous hanter, bien entendu : quel reste de pitié nous commande encore, ces petits militants en pleurs, de ne point les piquer ?

* Ce billet est celui qui a disparu dans la tourmente Blogger, avant de ressusciter cette nuit. Mais il ne mérite pas d'être actualisé, donc je laisse tout comme c'était avant son passage au tombeau…



(Notre document : deux jeunes bénévoles de RESF, terrorisées et ayant épuisé leur dernière ration de boulgour bio, tentent de sauver leur peau après une nouvelle sortie des urnes du monstre Sarko.)