mardi 19 juin 2012

Donne du Rom à ton home (oui, bon…)


Dans le passage qui suit, daté du 30 mars 1992, l'Eliézer dont il est question est gendarme. (Phrase éminemment stupide : Eliézer ne saurait être gendarme seulement dans le passage qui suit…) Quoi qu'il en soit :

« Pas le temps de faire des phrases, mais : tout semble avoir commencé par l'évocation tout à fait tranquille, dans la bouche d'Eliézer, de l'arrivée des “Manouches” sur une des communes de sa circonscription. Ils viennent tous les ans, à l'occasion d'une fête religieuse. Aussitôt, les gendarmes sont sur les dents, parce que les cambriolages et les vols de toute espèce augmentent de soixante pour cent durant leur séjour. « Tu es sûr de ce que tu dis, ce n'est pas une légende ? » Ma question le fait rire : les statistiques seraient formelles. Il dit aussi que les Manouches ont tous d'énormes et ruineuses voitures, et que si on leur demande leur métier, ils n'ont jamais aucune source sérieuse de revenus à citer : ils répondent tous vaguement qu'ils “travaillent sur les marchés”. Donc, pour lui, aucun doute : presque tous vivent de vols et de recels. Il dit cela sans aucune hostilité particulière, comme on rappelle de simples vérités de l'existence, d'ailleurs très généralement reconnues. Oui, mais…

« Que les Manouches, ou les Gitans, ou les Romanichels, ou les Tziganes (il y aurait sans doute des distinctions à faire), soient pour la plupart ou en très grande proportion, des voleurs, c'est peut-être largement “reconnu” dans la population, mais c'est une affirmation qui a tous les caractères extérieurs du préjugé raciste. A-t-on le droit moral de croire une chose pareille ? Si elle était avérée, aurait-on le droit de la savoir ? »

Renaud Camus, Le Château de Seix, P.O.L, p. 89.

L'auteur pose évidemment les bonnes questions, comme on dit en Journalie. Que doit-on faire d'une information pareille ? La rejeter comme pure élucubration, simple émanation d'un préjugé putride ? Difficile, dans la mesure où la gendarmerie est très scrupuleuse dans la tenue de ses “livres de comptes”… L'inverser mécaniquement, faute de pouvoir la nier tout à fait, comme nous y inviteront avec force et froncement de sourcils les penseurs du vivre-ensemble ? L'inverser, soit affirmer que les “Manouches”, pour reprendre l'appellation eliézérienne, ne sont contraints au vol qu'en raison du racisme ancré et congénital des Français de souche, qui les empêche absolument de trouver du travail, travail auquel ils aspirent tout naturellement, comme tout le monde. Oui, bien sûr, il y a toujours cette échappatoire-là. Mais, outre le fait qu'elle a déjà beaucoup servi, et pour les populations allogènes les plus diverses, elle pourrait finir par exposer ses tenants à la mauvaise humeur des autochtones, qui leur feront remarquer que le chômage frappe aussi largement dans leurs rangs, mais qu'ils ne se sentent pas tenus pour autant de s'affilier à un gang de cambrioleurs ou à une confrérie de voleurs de voitures. Il semble donc que le plus simple est encore, lorsque l'information s'invite dans le débat (je suis un locuteur journalophone hors pair), de ne pas l'entendre, de faire comme si rien n'avait été dit ; ou, à tout le moins, de ne surtout pas la répéter en public – conseil que je m'empresse, on le voit, de ne pas suivre après l'avoir donné. 

Mais c'est que j'ai bien hâte de voir par quels raisonnements byzantins les léons de la blogosphère (j'ai décidé de faire de Léon un nom commun, afin de désigner une race spécifique (aïe !), comme on parle déjà d'un fameux don juan ou d'un vieil harpagon) vont pouvoir innocenter totalement l'accusé et nous expédier, Camus, la gendarmerie nationale et moi, dans les enfers de la nauséabonderie.

130 commentaires:

  1. Mon quotidien professionnel ainsi que mon honnêteté me poussent à corroborer les propos d'Eliezer.

    J'ajoute que les curieux qui voudraient regarder de plus ou moins près une descente de police ou de gendarmerie devraient avoir l'intelligence de s'abstenir. Les gens du voyage, pour reprendre l'expression consacrée, sont tous armés et n'hésitent pas à faire usage de leur artillerie. Fait qui oblige la partie adverse à venir en surnombre avec tout l'attirail qui s'impose.

    Je n'en dirais pas plus, padamalgam oblige.

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    1. Je me doutais que vous alliez corroborer…

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  2. Excusez cette récrimination intempestive.
    J'ai subi il y a quelques années un assez important cambriolage de bijoux.
    La maréchaussée appelée à la rescousse a tout de suite diagnostiqué que les auteurs devaient être originaires du camp de Roms qui venait de s'installer sur la commune.
    A ma question, qu'allez-vous faire ? En regardant sa montre le gendarme m'a répondu, il est vingt-et-une heures, on va se coucher !
    Conclusion : finalement je préfère vous laisser conclure.

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    1. Cela tient à l'organisation de la gendarmerie en communautés de brigades.

      Pour faire simple, auparavant il y avait des brigades territoriales un peu partout. Elles fermaient, certes, entre 18h00 et 19h00, mais restaient joignables grâce au COG (Centre Opérationnel de la Gendarmerie) qui centralisait les appels de tout le département pour ensuite contacter le gendarme d'astreinte. A charge pour lui de se rendre sur les lieux avec un ou plusieurs collègues, selon la gravité des faits.

      Les sousous se faisant également rares dans la popoche des pandores, un technocrate a eu la lumineuse idée de regrouper les brigades sur 3 ou 4 points du département afin de réduire les coûts, mutualiser les dépenses, etc. A l'heure où ils sont passés, il ne faut pas rêver, pas de bloc technique pour relever empreintes et indices divers. D'ailleurs, s'agissant de roms cela ne servirait certainement à rien eu égard au turn over dans leurs camps.

      Enfin, juridiquement parlant, et il faut bien en passer par là puisqu'il s'agit d'officiers de police judiciaire censés respecter le Code de Procédure Pénale, rien ne reliant visiblement votre vol aux roms récemment installés près de chez vous, il n'y avait rien qui permette d'étayer la moindre demande de commission rogatoire. Auraient-ils essayé d'en demander une que le substitut de permanence leur aurait demandé s'ils n'avaient pas bu.

      Tout cela pour vous dire que ce ne sont pas les hommes qu'il faut blâmer, mais le système avec lequel ils doivent se débrouiller.

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    2. Ah, c'est marrant, là, ça marche, on peut accuser le système. Quand je merde, c'est la faute du système. Quand les autres merdent, c'est leur faute à eux et faut balancer leur corps à la baille. Astucieux.

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    3. Système qui a été mis en place par la droite. So what ? Je ne me suis jamais privé de critiquer ce qui était critiquable, que ce soit à l'époque du Big C. ou de Sarkozy. Je ne suis pas encarté. Si je pointe le système, c'est parce qu'il a été entrepris une casse en règle de ce qui fonctionnait correctement. La gendarmerie était une véritable unité de proximité, ce qui compte énormément en zone rurale. Maintenant, il n'est pas rare que les gendarmes aient jusqu'à 45 minutes de trajet, après appel, pour arriver sur les lieux.

      Quant aux autres comme vous dites, personne n'a désiré leur venue. Le regroupement familial a été imposé aux français. Il est donc normal qu'ils râlent et refusent de subir l'enrichissement apporté par ces chances pour la France.

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    4. De toute façon, posséder des bijoux quand on a près de chez soi de pauvres Roms, j'appelle ça de la provocation !

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    5. "Quant aux autres comme vous dites, personne n'a désiré leur venue. Le regroupement familial a été imposé aux français. Il est donc normal qu'ils râlent et refusent de subir l'enrichissement apporté par ces chances pour la France."

      Cette phrase, Koltchak, elle ne veut rien dire. En fait,
      et c'est une évidence, les seules personnes ayant jamais souhaité notre venue sont nos parents.

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    6. Un jour, il n'y aura plus de samaritains sur le chemin parce que des hommes qui se prétendent chrétiens les auront tous foutus dehors. C'est très très bien...

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    7. C'est en écho à la fameuse saillie des degauche "on les a fait venir pour reconstruire la France". Vous ne connaissez pas votre catéchisme ?

      Quant à mes prochains, ils s'appellent Arnaud, Grégoire, Julie, Elisabeth. Et ceux que j'aimerais bien voir partir plombent le quotidien de mes prochains.

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    8. "Quant à mes prochains, ils s'appellent Arnaud, Grégoire, Julie, Elisabeth."

      Je vous renvoie encore une fois à la parabole du bon samaritain. Nos prochains sont les hommes d'où qu'ils viennent, y compris ceux qui veulent notre disparition. Je sais que c'est dur à entendre, certains penseront que c'est - comment dites vous ? - niais. Moi, je ne le crois pas. Quel courage il faut pour vivre ainsi, à l'exemple du Christ, un courage qui nous dépasse. C'est tellement plus facile de vouloir vivre au milieu non de ses prochains mais de ses semblables, comme dans une petite bulle confortable. Je vous dis tout cela sans animosité, comme l'a dit St Paul, les chrétiens ont le devoir de se "corriger les uns les autres".

      Je vous précise que je ne connais pas ce que vous appelez le catéchisme de gauche. "De gauche" selon moi est une sorte de terme générique - que j'utilise parfois pour aller plus vite - mais qui ne veut pas dire grand chose et qui, surtout, ne me correspond pas véritablement, pour tout un tas de raisons qu'il serait trop long d'expliciter. Gauche-droite, je ne dis pas que cela n'existe pas tant il me semble ne pas avoir grand chose en commun avec les gens de droite - si ce n'est qu'ils sont aussi mes prochains - mais il me semble que ce que je suis en tant qu'individu (je ne dis pas "homme", ça ferait pompeux) va bien au-delà de ces définitions un peu fourre-tout. Bref, ça ne me concerne pas vraiment.

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    9. C'est très bien, mais je crois que c'est vous qui vivez dans votre petite bulle confortable. S'il vous plaît de croire que vous pouvez avoir quoi que ce soit de commun avec des gens qui considèrent que la paix sur terre ne pourra exister que lorsque chrétiens, juifs, etc. seront convertis à la seule vraie foi, c'est votre droit. Grand bien vous fasse. Je n'ai pas de goût particulier pour le martyr ou la soumission. Pour ma part, mon idéal chrétien se porterait plutôt vers des miles christi tels que Godefroy de Bouillon, Tancrède de Hauteville. J'ajoute que je ne comprends pas cette manière de folie qui s'est emparée de l'Eglise. Il y a peu de temps, il y a eu une manière de congrès des missionnaires. Et bien, ils ont réaffirmé très haut que leur mission consistait à dialoguer avec les autres religions, les autres cultures mais surtout pas (quelle horreur !) de chercher à évangéliser. Je sais que le monde tourne à l'envers, que les gens marchent sur la tête, mais avouez que l'on n'est pas encore censés aimer ça.

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    10. Bon, c'est attristant, parce qu'à chaque fois que nous devisons, Koltchak, vous parlez d'autres que moi ou de gens qui ne représentent qu'une minorité dans l’Église. L'évangélisation est une des données les plus importantes de la vie d'un catholique. Dans la liturgie du baptême, elle est déjà présent. Et on entend cela dans 95 % des Églises, dans la bouche de 99,9 % des prêtres. Vous n'avez pas de goût pour le martyr (svp, ne mélangez pas tout, le martyr n'est pas soumission, ou alors, vous pensez peut-être que les sacrifices du Christ, de St Pierre ou d'autres sont des soumissions et il faudrait alors songer à changer de crèmerie) ? Mais c'est là l'histoire de la religion dont vous vous réclamez.

      "S'il vous plaît de croire que vous pouvez avoir quoi que ce soit de commun avec des gens qui considèrent que la paix sur terre ne pourra exister que lorsque chrétiens, juifs, etc. seront convertis à la seule vraie foi, c'est votre droit."

      Excusez-moi, mais c'est un peu agaçant. Qu'est-ce que c'est que ce raccourci à la noix ? Encore une fois, Koltchak, il faut savoir dépasser le littéral. Savoir que son ennemi est son prochain (ce qui est dit mot pour mot par le Christ, à moins que vous ne considériez les Évangiles comme une niaiserie de plus) ne signifie ni se soumettre (se soumettre, ce serait répondre à sa violence, devenir EXACTEMENT ce qu'il est), encore moins adopter sa pensée. C'est la plus grande des résistances que d'opposer à l'obscurantisme, à la haine, à la violence, au saccage, la douceur, la tempérance, l'amour, et oui. Et c'est ce que fit le Christ lui-même, recevant crachats, insultes, coups de fouet. C'est dur à comprendre, dur à accepter, mais notre religion demande plus que des paroles, plus que des prières même, mais des actes, des exemples de vie et ce sont ces exemples de vie qui feront luire la Lumière du Christ, dont nous sommes porteurs, depuis le baptême. Aimer un ennemi, ne signifie en aucun cas aimer ce qu'il est. L'aimer, c'est au contraire refuser, récuser, repousser TOUT ce qu'il est. Même un "dix-fois-plus-réactionnaire-que-vous" comme Papini l'a compris et il l'a magnifiquement écrit dans son Jésus de Nazareth.

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    11. Par ailleurs, vous vous trompez, il n'y a rien de plus inconfortable que d'essayer de vivre comme ça, parce que cela renvoie constamment à ses propres insuffisances et les miennes sont ô combien nombreuses. Tant, il est vrai, je suis prompt à la colère et au ressentiment.

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    12. Je parle d'autres que vous ? Peut-être, mais je ne vous connais que peu et pour l'instant je vous vois à travers le prisme de vos amitiés. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que je vous prenne pour un degauche. Ça, c'est pour le côté politique.
      S'agissant du côté religieux, vous revendiquez haut et fort votre attachement à l'Eglise conciliaire, très bien. Les missionnaires tiennent congrès, ce sont des membres de cette église, et ils affirment que l'évangélisation ne fait plus partie de leurs missions. Qu'en penser, surtout lorsqu'ils ne sont pas rappelés à l'ordre par leur hiérarchie ? Vous me dites que l'évangélisation est importante, mais là encore, qui penser d'un cardinal qui a appris la sha'ada et va, à l'occasion, au chevet de mourants mahométans pour la réciter. Je ne me souviens pas d'avoir entendu Mgr. Lustiger raconter qu'il récitait le kaddish et pourtant il aurait été plus légitime que Mgr. Barbarin qui ne peut se prévaloir d'une quelconque origine légitimant sa conduite.
      Quand je parle de soumission, je fais référence à la signification du mot "islam".
      Pour le reste, nos positions sont inconciliables. Vous pensez pouvoir changer les hommes par la douceur. J'ai essayé, longtemps. J'ai compris la leçon. Merci. Je tends encore l'autre joue, mais une seule fois. Pas plus.

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    13. "Quand je parle de soumission, je fais référence à la signification du mot "islam"."

      J'avais compris mais je ne suis pas musulman et les saints martyrs chrétiens non plus.

      "Pour le reste, nos positions sont inconciliables."

      Inconciliables, tant qu'elles restent en l'état. Rien n'est jamais définitif. Le libre arbitre permet de ne pas rester figé. De grandir. D'évoluer. Par ailleurs, je ne sais pas trop ce que vous voulez dire avec "mes amitiés". Je ne crois pas que vous connaissiez mes "amis". Les vrais, j'entends. Si vous faites référence à ceux du web, je vous ferai remarquer qu'ils se disent tous plus ou moins athées, force est de constater que cela ne m'empêche pas de continuer à revendiquer mon identité de catholique - haut et fort en effet.

      L’Église est diverse, bien évidemment et fort heureusement. Il y a des ultra-progressistes, et des ultra-conservateurs, et d'autres au milieu, un peu partout. Il y a même des chrétiens qui disent ne pas croire en la résurrection. C'est absurde, évidemment et il faut le dire, que c'est absurde. Il faut dire aux parents qui demandent le baptême pour leurs enfants que le baptême est un engagement : mission qui m'incombe au sein de ma paroisse. J'évangélise, si vous voulez, au quotidien. Avec douceur mais fermeté, fermeté parce qu'un profession de foi n'est pas une chose avec laquelle on peut transiger. Les mots ont un sens. Bref, cette différence qui s'exprime, se confronte avec la réalité du message chrétien, c'est l'illustration de ce que doit être une communauté : en aucun cas une foule où aucune tête ne dépasse. Parler, comprendre, écouter. Redire, résister à l'impatience. A l'énervement. Je me souviens avoir dit il y a quelques jours à un père de famille qui disait que la baptême était un cadeau que "la vie de chrétien si elle se réalisait", ne pouvait en être un, dans le sens où le chrétien serait toujours rejeté, mis en marge, moqué. Vous auriez dû voir sa trombine. A un autre qui disait : "je n'ai pas le temps d'aller à la messe, avec mes mômes, le boulot", j'ai rétorqué : "j'ai trois enfants, j'ai un boulot à responsabilités, mon épouse itou, nous savons bien le genre d'excuses que l'on se donne pour ne pas faire ce qui doit être fait, pour ne pas consacrer notre temps à Dieu". Pas trop apprécié non plus mais d'autres parents, autour, entendent. On ne fait que témoigner et on ne sait pas ce que deviendra ce témoignage, à l'image de la graine de moutarde, dans la parabole utilisée par le Christ pour symboliser le royaume de Dieu. Encore une fois, Koltchak, je crois surtout qu'il est nécessaire de dépasser l'immédiateté du monde dans lequel on vit. J'en reste là, parce que j'ai encore fait dériver l'objet de ce billet avec mes propos de cul-béni. A plus tard, à un autre jour, sur un autre fil peut-être.

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    14. Mais non, Dorham, vous n'êtes pas cul-béni (pardonnez mon intrusion). On sent que votre foi vous travaille, seulement elle s'accompagne d'un gauchisme qui continue à me dérouter dans la mesure où vous finissez toujours par être à peu près d'accord avec les réactionnaires que vous vous plaisez à fréquenter sur ce blogue. Ce n'est pas une attaque, ce serait même plutôt un compliment.
      Il faudrait que vous nous expliquiez un jour ce qui fait fondamentalement de vous un homme de gauche, parce qu'au fond, moi, je crois que vous ne l'êtes pas tant que cela. Et ne pensez pas que cela me rassurerait que vous soyez finalement de droite : comme enseignant je fréquente pas mal de gauchistes, et certains de mes amis le sont, sans que j'en fasse des cauchemars. L'un d'eux est catholique, en plus, mais comme il est contre l'avortement, le mariage homo et qu'il n'aime pas trop les musulmans (il préfère dire "salafistes"), je me demande aussi s'il ne serait pas secrètement de droite (de droite non libérale).

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    15. Marco, ne soyez pas bêtement cruel : Dorham NE SAIT PAS encore qu'il n'est pas de gauche (même si je lui ai déjà prédit qu'il finirait plus réactionnaire que moi…), il faut donc le ménager un peu.

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    16. Ah non, vous m'avez seulement prédit que je deviendrai réactionnaire, pas plus réactionnaire que vous. Y a comme une inflation, là, Didier.

      Marco,

      Toujours à peu près d'accord ? Ah non, pas avec Koltchak, loin de là. Ne l'a-t-il pas dit lui-même ? Ce qui vous fait peut-être dire cela (et que Koltchak n'a pas relevé), c'est que j'ai l'air dans mes commentaires d'accepter l'idée que l'étranger soit bel et bien un ennemi. Que nenni. Je me suis mis en quelque sorte dans la peau de Koltchak, en sautant cet étape, afin de lui faire comprendre que quand bien même l'étranger serait un ennemi, le catholique serait toujours obligé d'aller au devant de lui et de l'aimer, malgré ses prétendues mauvaises intentions. Mais... Car il y a un mais, je ne considère pas que l'étranger soit un ennemi. L'homme est un loup pour l'homme et les ennemis sont donc légion. D'où qu'ils viennent. Aux catholiques de répandre la bonne nouvelle, l'évangile. D'aider aux conversions du coeur.

      Ce qui fait de moi fondamentalement un homme de gauche ? Le partage, la charité, la défense du plus faible sont des choses primordiales pour moi. Et quand je dis ça, je ne parle pas nécessairement d'immigrés. En fait, cette question n'est un peu étrangère, si elle ne l'est ni pour la droite, ni pour la gauche, que puis-je y faire ? Rien, mais ne comptez pas sur moi pour aller sur ce terrain là. Je ne dis pas que ça n'a pas de sens, mais cette question, cette approche plutôt, est secondaire selon moi - même si secondaire n'est pas tout à fait le mot (je suis confus, là).

      Je sais en revanche que je ne pourrai jamais être de droite, pour une simple et bonne raison, je ne croirai jamais à l'axiome suivant : il faut laisser les gens s'enrichir, la redistribution sera naturelle. C'est à mon sens une escroquerie intellectuelle. Le concept de nation m'est aussi relativement étranger. Je ne voue pas un culte aux objets de la nation. Les gens de droite sont avec le drapeau et l'hymne comme des gosses avec des camions de pompier. Je trouve les gens de droite grandiloquents. Il y a plein d'autres choses qui me permettent de savoir que je ne serai jamais de droite. Je l'ai dit, je ne sais pas si je suis "de gauche", au sens où les gens le sont aujourd'hui. J'ai cette honnêteté là. La gauche d'aujourd'hui est attachée à des choses qui ne m'intéressent pas. Qui me rebutent même. Les machins sociétaux par exemple. Je suis aussi contre le mariage homo. Pas farouchement mais contre quand même. Je suis pour un accès plus restrictif au divorce. Farouchement en revanche. Je ne suis pas contre l'avortement mais pour qu'on en réglemente plus strictement l'accès. Je ne crois pas que la question de l'avortement puisse se résoudre grâce à l'idée que la femme est libre de disposer de son corps (alors même qu'elle tient précisément en son corps, un corps étranger). Quel argument quand on y pense. Je suis sans aucun doute plus un catholique qu'un homme de gauche, mais ce qui est certain, c'est que je suis un catholique qui tient davantage à la solidarité qu'à la nation ou à la République comme on dit toutes les deux secondes chez les gaullistes (République...je vous assure, ça me hérisse le poil)...

      Bref, j'ai sans doute des contradictions, Marco, je ne suis pas d'un seul tenant et je doute énormément, sauf de ma foi, et de l'exemple que fut la vie parfaite, splendide, du Christ. A droite comme à gauche, je vois du reste beaucoup de certitudes, et les certitudes m'effraient. Ce n'est pas très grave, j'aime assez la solitude.

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    17. Eh bien votre démonstration est superbe, Dorham : vous n'êtes pas vraiment de gauche. Ce qui vous gêne, dans l'idée d'être à droite, c'est visiblement le libéralisme. Il se trouve qu'il existe une droite non libérale, solidaire, dont je me réclame (mais au fond, je vous rejoins, l'étiquette droite ou gauche importe peu ici). Je soutiens que la gauche ne s'intéresse pas vraiment aux pauvres, qu'elle les méprise en les assistant, les transformant en parasites. Il y avait une gauche, jadis, qui faisait du travail une valeur, mais elle semble avoir disparu au profit d'une gauche de l'assistanat généralisé.
      Vous êtes réfractaire à l'idée de nation également, dirait-on. Cela vous place en conformité avec 95 % de la classe médiatico-politique, et je ne vous en félicite pas. La nation n'est pas un principe d'exclusion, mais d'inclusion. Ce n'est pas de la haine qu'elle génère, mais de la solidarité. Il faut bien que quelque chose nous relie, non ? Sinon nous ne sommes que juxtaposés, sans langue, sans histoire, sans espoir communs. C'est le programme du mondialisme apatride que tout le monde veut nous vendre, sauf le Front National et Sarkosy, quand il veut se faire élire. Il n'est pas nécessaire de détester les Marocains pour estimer qu'ils ne doivent pas s'installer par millions dans nos campagnes. J'aime beaucoup les Anglais, moi, par exemple, mais j'apprécierais moyennement qu'ils viennent par paquets de dix millions profiter de notre merveilleux système de santé.
      Il ne faut pas mêler le christianisme à ces considérations politiques, mais, je crois, séparer les domaines. Jésus n'a pas fait de politique ; il est dommage que le cardinal 23 en fasse autant qu'il peut, en sommant les chrétiens de France d'accueillir toujours plus de mahométans, tout en se refusant absolument à les évangéliser. Koltchak a raison sur ce point comme sur d'autres. Il me semble que si je voyais un Arabe mourir de faim dans ma rue ou se faire tabasser par quinze racailles françaises (simple hypothèse de travail), j'essaierais de faire quelque chose pour lui, comme le commande la morale et le Christ en particulier. Mais Jésus ne me demande pas de faire venir chez moi toute la misère du monde. Ce serait absurde et criminel. Vous devez vous occuper de vos enfants avant de vous occuper de ceux des autres, sinon vous êtes un salaud. Vous ne pouvez pas aimer Mohammed Merah comme vous aimez votre épouse. La hiérarchie est une bonne chose, quoi, merde, et le mot amour en lui-même ne signifie rien, si l'on ne précise pas de quoi l'on parle. On ne peut pas aimer quelqu'un que l'on ne connaît pas. L'amour du prochain a un sens s'il est vécu, et pour être vécu il faut qu'il soit autre chose qu'un slogan, qu'un voeu pieux ou qu'un programme politique ou même religieux. Je me méfie comme de la peste de tous ces curés qui nous abreuvent de bons sentiments, mais qui n'ont aucune responsabilité, qui n'en ont rien à faire que la France disparaisse et qui se moquent de l'avenir des enfants qu'ils n'ont pas au bénéfice des vingt-cinq rejetons de Bienvenu M'boula. Ceux-là sont des salauds, qui s'achètent une bonne conscience en pourrissant la vie des gens honnêtes.

      (...)

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    18. (...)

      la solidarité, c'est beau, et j'y adhère autant que vous sans doute. Mais elle ne peut exister que dans un cadre. Il n'y a pas de solidarité magique, générale, universelle. Si vous ne créez pas des conditions de vie dignes sur terre, vous ne donnez pas aux hommes la possibilité de développer leur spiritualité. En France, aujourd'hui, les conditions sont de moins en moins dignes. La violence prolifère, avec le matéralisme et l'indifférence individualiste. Il faut être d'une naïveté sans nom pour ne pas voir que l'immigration détruit les liens entre les gens, qu'elle détruit la société, rendant les hommes méfiants les uns à l'égard des autres. En quoi cela pourrait-il correspondre à la volonté du Christ ? En quoi laisser proliférer une religion qui considère la femme comme un sous-homme, promeut la guerre à outrance, autorise et valorise l'esclavage, y compris sexuel, etc. (vous aurez compris que je ne parle pas du bouddhisme) pourrait-il plaire à Jésus ?
      Partout et toujours je lutterais pour la France, sans haine de quiconque, et contre l'Islam, non pas pour tuer les musulmans, ni par haine pour eux, mais pour empêcher que cette "religion" abjecte se répande. Je ne vois pas où est la contradiction avec les évangiles, au contraire.

      J'écris tout cela rapidement, sans soigner les détails.

      Vos incertitudes - dont vous nous faites part pour finir - suffiraient d'ailleurs à vous séparer radicalement de la gauche, qui est le lieu de l'évidence. Cela fait de vous quelqu'un d'éminemment sympathique, pour autant que l'on puisse formuler un jugement. Mais je vous l'ai déjà dit.

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    19. Voilà. Marco Polo, dans la 1ère partie de son commentaire a fort bien résumé ce que je pense et que j'arrive assez mal à exprimer parce que trop entier et il faut l'avouer assez bourrin. Ceci dit, petit bémol tout de même, mon prochain peut être arabe, mais musulman, certainement pas.

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    20. Sauf votre respect, Koltchak, vous n'avez pas dit cela. Vous avez précisément dit que votre prochain s'appelait Arnaud, Vincent, Paul... Ce qui excluait évidemment tout arabe, même non musulman.

      Marco,

      Votre commentaire dit un tas de choses. Il faudrait peut-être se demander : "qu'est-ce que la gauche ?" Pour ma part, je ne crois pas que le concept soit protéiforme, plus exactement, qu'il soit définit par les gens qu'i s'en réclament. On peut tout à fait trahir ce qu'est essentiellement la gauche et s'en réclamer. (Comme on peut très bien se dire chrétien et rêver d'écraser son prochain.) Et, il me semble, que nombre d'hommes politiques s'y sont employés ces dernières années, F. Mitterrand en tête de proue of course. Je n'ai pas trop de temps et cela m'embête. Je vous dirai simplement que ne pas être attaché à la nation ne signifie pas nécessairement haïr un peuple et ce qui le définit. Je ne milite pas pour la dilution des frontières, je dis simplement que la nation est un concept devenu flou que l'on identifie moins par la langue, la culture, que par des signes extérieurs (des objets : le drapeau, l'hymne, l'armée, la fantasme républicain ; toutes choses qui me touchent une boule sans faire bouger l'autre). Par ailleurs, dans son Histoire (très schématiquement) la France a adopté une langue étrangère sans être encore une nation, puis a établi la prééminence d'une autre (la sienne) avant même de pouvoir réellement en faire une langue nationale. Dans les tranchées, en 14-18, on parlait moins le français que les patois locaux. Ce qui me dérange, dans cette idée de la nation, c'est qu'elle fige tout, comme dans un musée. Et qu'il faut s'y soumettre, sans même pouvoir remettre quoi que ce soit en question. Je veux avoir le choix d'aimer mon pays et de savoir pourquoi. Et je l'aime, ça tombe bien. C'est mon tempérament, forcez-moi, vous n'obtiendrez rien.

      Je n'ai enfin jamais dit qu'il fallait accueillir tous les étrangers. Peu, très peu de gens pensent cela, y compris à gauche. J'ai déjà dit plusieurs fois que je m'intéressais très peu aux autres religions et en tant que chrétien, j'ai aussi dit que la logique m'obligeait à ne souhaiter qu'une chose : que le plus grand nombre reçoivent le Christ. Le plus grand nombre. J'ai vu des conversions de musulmans, d'asiatiques, rien de plus émouvant que ces conversions à mon sens parce qu'elles sont à l'évidence des conversions sincères, entières, des conversions du coeur.

      André 23 n'est pas du tout conforme à ce que vous dites, enfin. L'évangélisation, il en parle énormément. Evidemment, il parle aussi de la nécessité de considérer l'étranger avec la plus grande humanité. Je le rejoins, André 23 a ses défauts, mais c'est un homme d'une grande, d'une très grande intelligence. Il est amusant d'ailleurs de constater que les catholiques progressistes (dont je ne suis pas) le trouvent bien trop conservateurs. On ne peut pas plaire à tout le monde.

      "L'amour du prochain a un sens s'il est vécu, et pour être vécu il faut qu'il soit autre chose qu'un slogan, qu'un voeu pieux ou qu'un programme politique ou même religieux."

      Voilà, je vous laisse en retenant la phrase la plus juste de votre commentaire et en vous rassurant sur le fait que bien sûr, je privilégie comme tout parent mes propres enfants. Amicalement,

      (je pense que j'ai oublié plein de choses, pardonnez moi, je n'ai vraiment pas le temps ce soir)

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    21. Un jour, où j'aurais davantage de temps, je vous parlerai de la droite dite sociale et de ce que j'en pense. A bientôt.

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    22. Mon Dieu, je vous en conjure humblement : faites que Dorham n'ait JAMAIS davantage de temps à nous consacrer…

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    23. Avec plaisir, Dorham.

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    24. Didier,

      J'ai quand même deux secondes pour vous dire que je vous merde, espèce de vieux machin !

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  3. "La maréchaussée appelée à la rescousse a tout de suite diagnostiqué que les auteurs devaient être originaires du camp de Roms qui venait de s'installer sur la commune.
    A ma question, qu'allez-vous faire ? En regardant sa montre le gendarme m'a répondu, il est vingt-et-une heures, on va se coucher !"

    C'est une expérience vécue ou une envolée mythomane ? Je parle surtout de la réponse du gendarme parce que j'ai un sérieux doute sur le fait qu'il ait pu réellement vous répondre cela.

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    1. Des roms cambrioleurs, j'en choppe régulièrement. Généralement mineurs, ils sont presque tout de suite relâchés par le parquet, aucune identité ne pouvant être relevée. Assez bizarrement, lorsqu'ils se sont installés les cambriolages et home-jacking ont grimpé de 65% sur la circonscription.

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    2. Eh bien c'est exactement ce qu'il m'a dit et que lui et ses collègues ont fait.
      Et si vous voulez en savoir plus, je vous dirais même que le gendarme avant de partir se coucher, m'a fait venir devant le coffre éventré où étaient mes bijoux et m'a demandé si je les avais déjà reconnus, car ils n'avaient pas tous été volés.
      J'ai donc répondu que j'avais déjà vérifié ce qu'il restait, et tout en parlant je me suis rendu compte qu'un des bijoux qui y était encore avant l'arrivée des gendarmes, n'y était plus.
      Je l'ai dit au gendarme et il a alors sorti le bijou de sa poche en me disant : "C'est ce dont vous vouliez parler ?"
      J'ai répondu : "Oui, mais que faisait ce bijou dans votre poche ?"
      Et il m'a dit : "Je voulais vérifier que vous étiez bien venue reconnaître les bijoux restants."
      Je peux vous dire que cette histoire a beaucoup intéressé mon assureur, qui était blanc comme un linge quand je la lui ai racontée, car en définitive c'est lui qui a payé !
      Un fois de plus je vous laisserai conclure.

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    3. Vous gardez des bijoux dans un coffre ? Mais pourquoi n'avez-vous pas plutôt appelé l'Inspecteur Clouzeau ?

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    4. En plus, un coffre éventré, ça ne sert à rien... Pourquoi vous n'en avez pas fait installer un qui fermait ?

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  4. Tout d'abord, Camus parle de l'arrivée de gens SUR une commune. C'est mal. Il va être cité dans les Modernoeuds.

    Ensuite, il n'est pas exclu que l'arrivée de manouches dans un patelin stresse les gens ce qui fait qu'ils se mettent à commettre un tas de larcins divers pour faire des stocks en cas de guerre. L'augmentation du nombre de vols serait donc totalement provoquée par le racisme des habitants des villages concernés.

    Et paf ! Et si vous voulez d'autres théories, ça sera au comptoir ce soir parce que là, je devrais bosser.

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    1. SUR la commune est, dans ce cas, tout à fait correct : cela signifie “sur le territoire de la commune”, par opposition à “DANS la commune”, qui signifierait que les Roms ont investi le village.

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  5. Nicolas,

    Tu peux mieux faire. Didier veut un truc de gauche. Attends. Qu'est-ce que vous pensez de :
    "il n'y pas de cambriolages, il y a un sentiment de cambriolages".

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    1. C'est presque mot pour mot ce qu'a sorti, il y a peu, la dir-cab de notre ex-député-maire, devenu ministre depuis.

      Je confirme, c'est bien de gauche.

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    2. Ah oui !

      Le système informatique qui calcule les statistiques est géré par une société cotée en bourse appartenant en grande partie à des copains de Sarkozy. Ils faussent les statistiques pour faire porter les débats sur les Rom. Ainsi, les vrais sujets ne sont pas abordés.

      J'ai bon, là ?

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    3. N'insistez pas où je vous fais le discours pavlovien de droite.

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    4. Nicolas : 2 – Dorham : 1. La coupe revient au gros frisé, et le petit Rital teigneux repart sous les hués de la tribune nord.

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    5. Je vous merde, bande de vieux séniles !

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    6. Mauvais joueur ! Rital ! Pléonasme !

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    7. Anacoluthe ! Pizza calzone !

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  6. En fait, ça ne marche pas, faudrait que je puisse mimer, un type de droite, il fait surtout dans le visuel, il se plante sur la Concorde avec un drapeau français et il beugle "on va pas se laisser faire, on va voir ce qu'on va voir, nous on aime les Églises de Campagne et les maréchaux de France et les baguettes tradition et les films de Carné" et puis... et puis, il rentre chez lui. Et rien ne se passe.

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  7. Dorham, tout à fait. Les types de droite ne sont plus ce qu'ils étaient... Faudrait en appeler aux mânes de Videla ou Pinochet pour qu'ils se passent des trucs.

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    1. Ah ouais, ouarf ouarf ouarf. Hé, les gars, vous tirez sur mon petit doigt ? Je suppose que c'est à ça que ça ressemble à l'arrière d'un car de rugbymen ?

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    2. Zêtes pas drôle. Vous ne savez pas reconnaître la sincérité lorsqu'elle est devant vous.

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    3. C'est que je préfère croire que vous blaguez, c'est pour cela. Cela dit, la sincérité via les échanges virtuels, y a quand même plus facile à identifier. Et puis, j'admire. On cite très souvent Franco et Pinochet, c'est la marotte des nationalistes mais Videla, plus rarement. J'ai envie de dire, "chapeau bas".

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    4. C'est quand même marrant que le moindre dictateur, je n'ai pas dit tyran, de droite passe tout de suite pour un salaud, même s'il a été sollicité à plusieurs reprises avant de se décider, même si son bilan humain est infinitésimal en comparaison du plus modeste satrape communiste. C'est quand même marrant de constater que des ordures meurtrières comme les républicains espagnols ont encore le beau rôle, une auréole intacte, malgré toutes les saloperies qu'ils ont pu commettre.
      Oui, j'ai envie de vous dire, "chapeau bas".

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    5. Mais qui vous dit que pour moi, les républicains espagnols ont une auréole intacte ? Vous êtes inapte à la nuance, Koltchak, tel est votre problème. Quant à Videla, c'était une saloperie de boucher. Vous me faites marrer, vous n'avez jamais connu, vécu sous une dictature et vous venez nous expliquer que c'est la solution. Comment vous dire, tout cela me semble un peu, voire un tantinet, facile à dire.

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    6. En fait j'ai cité Videla parce que je suis en train de lire un bouquin qui le mentionne... Et faut reconnaitre que c'est une belle charogne, même avec une étiquette de droite (ce qui se passait dans les sous-sols de l'école des cadets de marine était particulièrement atroce, je ne donnerai pas d'exemple parce que, même pour moi, c'est vraiment trop moche de combiner un rat affamé, les parties génitales d'une jeune fille et le père d'icelle en spectateur forcé). Tout ça pour dire que Dorham, vous êtes rigolo mais il faut être 2 pour jouer à votre jeu.

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    7. Vous avez raison. C'est pour ça que je dis que le web, c'est imparfait pour jouer au jeu de la souris et des parties génitales.

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  8. Tout cela s'explique très simplement.

    1) Il n'est pas vrai que les "gens du voyage" volent plus que les autres. Ce sont les racistes qui disent ça.
    2) Les "gens du voyage" volent plus que les autres parce qu'ils sont victimes du racisme des dupont-lajoie qui croient qu'ils sont voleurs.
    3) De toutes façons vous n'y pouvez rien. Ce qu'il faut c'est cesser de rêver à un âge d'or qui n'a jamais existé et apprendre à vivre ensemble.

    Vous voyez, même pas besoin de tirer Léon de son vernissage pour avoir le fin mot de l'histoire.

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  9. On me dit dans l'oreille que Videla n'est pas mort et que donc on peut faire directement appel à lui sans avoir à passer par ses mânes.

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    1. Hé bé… Doit pas être tout jeune, tout de même ! Le prochain putsch risque d'être mollasson.

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  10. Aristide, vous oublier la théorie freudienne de poche que les manouches, comme les enfants battus, volent pour se conformer à l'image que l'on a d'eux. S'ils volent c'est donc en fait pas amûr de nous!

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  11. râââââh! vous oublieZ bien entendu... Toutes mes confuses.

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  12. Le grand humaniste Renaud Camus extrait ses idées des faits divers recueillis dans les commissariats de police. Gloire à notre grand penseur!
    Cette société qui vous déplait défend les baleines, les thons rouges, subventionne des SPA, elle s'impose des contraintes qui l'honore, et vous voudriez que parce que des gendarmes sont "sur les dents" on se sépare de certaines catégories d'humains, de force je suppose, et par je ne sais quel procédé.
    Je vais vous faire une petite remarque si vous le permettez, nous sommes dans un pays civilisé dans lequel existent une police et une justice,on dirait que vous plaidez pour une autre forme de sécurité qui s'appelle le lynchage.
    Vous ne cessez de dire que les prisons sont pleines de délinquants ethniques, c'est donc bien qu'on les attrape et les met en prison.
    Que voulez-vous de pus?
    Voilà, je ne sais pas si je suis à la hauteur de ma réputation mais le sujet du racisme ordinaire m’horripile tant.

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    1. qui "l'honorent" bien entendu.
      que voulez-vous de plus et non de "pus", encore que..

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    2. Avant de se séparer de certains, il y a quelque pistes qui me semblent exploitables telle que l'interdiction du nomadisme par exemple. Le nomade par nature parasite qui le milieu dans lequel il s'est provisoirement installé, a contrario du sédentaire. Dans la ville où je travaille il y a plusieurs familles de gens du voyage sédentarisées depuis des lustres. Assez bizarrement, ces gens travaillent comme tout un chacun, paient leurs impôts, scolarisent leurs enfants et ne commettent aucun délit. Assez bizarrement, également, ils évitent autant que faire se peut, tout contact avec les nomades de passage, même si parfois ils leurs sont apparentés.

      A titre d'information, le département de l'Essonne attribue d'office le RMI, maintenant c'est le RSA, aux gens du voyage, sans aucune condition de ressources. A ceci viennent s'ajouter les diverses allocations possibles. Quant à imaginer qu'ils puissent s'acquitter de l'impôt comme tout citoyen, ou tout au moins déclarer leurs revenus, il ne faudrait pas rêver. Comment appelle-t-on un individu qui profite sans aucun retour ? Un pa...rasite, je crois.

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    3. Non, Léon, vous forcez votre talent, là. Vous surjouez le rôle.

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    4. Si vous n'avez que ça à répondre, je crois que j'ai tapé dans le mille.

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    5. "l'interdiction du nomadisme"
      Au moins vous êtes cohérent, Koltchak. En supprimant le nomadisme, on supprimera les infractions dues aux nomades.
      Ensuite, vous supprimeriez l'alcool ?

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    6. Ecoutez, ça va faire 20 ans que je me les cogne au quotidien. Que je dresse constat des vols, cambriolages qu'ils commettent. Au passage, je me permets de rappeler qu'une frange non négligeable de ces aimables nomades sont fichés au grand banditisme et font partie de ces truands qui n'hésitent pas à tirer. Cela fait 20 ans que je vois des familles incapables de justifier de la moindre activité honnête, qui empochent toutes les allocations possibles sans jamais remplir une seule feuille d'impôt pour déclarer quoi que ce soit, vivre dans des caravanes à 30.000€ tirées par des voitures qui valent le double.

      Vous aimez le parasitisme, c'est votre droit. Mais ne venez pas faire la leçon à ceux qui en ont assez de se faire tondre en ayant comme seul droit, certains aimeraient bien que ce soit un devoir, celui de la fermer.

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    7. Koltchak : "Vous aimez le parasitisme, c'est votre droit." mais non mais non...
      Ce que vous dites est vrai, vérifiable par n'importe qui. Soit.
      On peut reprendre tout ce que vous dites sur la délinquance des nomades mais ne pas être d'accord sur vos solutions, parce que de solution efficace, à part l'épuration radicale, il n'y en a pas. TOUS les pays qui ont essayé de réduire de force le nomadisme ont échoué.
      Les tsiganes ont été l'objet d'un vrai racisme, ont eu un statut spécial, inférieur, depuis toujours. Les carnets et livrets de circulation, les carnets anthropométriques ont subsisté longtemps après qu'on ait essayé de les gazer tous. Il y a à peine trente ans qu'ils ne sont plus légalement des sous-hommes. C'est peu, non ?
      Je ne dis pas qu'il faut avoir pour eux plus d'indulgence que pour ceux qu'ils volent, mais de là à vouloir parquer les nomades de force...
      Et ne me répondez pas "vous verrez, le jour où vous aurez des ennuis avec les Manouches...". J'habite à la campagne, et, hum, je connais.

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    8. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 10:54

      Enfin un flic qui dit la vérité.

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    9. Marchenoir: quelques séances de tribunal correctionnel remettraient en place les idées de ceux qui nieraient ce que Koltchak décrit plus haut.


      Didier va me faire remarquer qu'on met l'indicatif après "après que". J'ai honte.

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    10. à Robert :
      Il me semble que 90% des flics diraient la même chose, s'ils pouvaient parler librement.
      Ou peut-être 99%.

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    11. Suzanne, je ne parle pas de parquer, juste que la sédentarisation devrait être la règle.

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    12. Enfin un flic qui dit la vérité.

      Oui mais encore un fonctionnaire, Marchenoir!

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    13. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 13:08

      "Il me semble que 90% des flics diraient la même chose, s'ils pouvaient parler librement" (Marco Polo)

      Mais ils peuvent : la preuve. Y'a un truc qui s'appelle Internet. Tout le monde ne s'en est pas encore aperçu.

      Il n'y a pratiquement pas de blogs de flics en France, à ma connaissance. Le seul que je connaisse est publié par une gauchiste féministe hargneuse (pléonasme, je sais) qui cherche à faire de la publicité à son livre. J'ai trouvé un forum de gendarmes qui est presque exclusivement corporatiste et très peu fréquenté.

      En revanche, dans des terres de liberté comme l'Angleterre ou les Etats-Unis (tout est relatif), les blogs de flics, il y en a plein. Et des blogs de flics réacs, évidemment. Car quel intérêt d'ouvrir un blog de flic si c'est pour recopier la propagande Degauche qui est officielle, là-bas comme ici ?

      Si 90 % des flics français étaient réacs, comment se fait-ils qu'ils votent (ou votaient) en majorité pour un syndicat ouvertement de gauche ?

      Non, pour moi, les flics ne veulent pas s'emmerder. Même le risque (très relatif) d'être démasqué sous un pseudonyme sur Internet, personne ne veut le courir.

      Donc Léon a raison : ce sont des fonctionnaires.

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    14. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 13:38

      En Angleterre : le blog de l'inspecteur Gadget :

      http://inspectorgadget.wordpress.com

      Aux Etats-Unis : le blog d'un flic de Chicago :

      http://secondcitycop.blogspot.fr

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    15. Admettons, Robert. D'ailleurs je suis d'accord sur le fait qu'il y ait trop de flics de gauche, si l'on en croit leur syndicalisme. Taquinerie en passant : les flics anglais ou américains sont aussi fonctionnaires, non ?

      Peut-être que la coloration gauchisante sert de façade proprette en vue d'éviter la stigmatisation systématique, une sorte de caution morale pour un métier assez exposé aux attaques de la bien-pensance (disons que ce serait l'interprétation bienveillante). Les gendarmes et surtout les autres militaires sont plus ouvertement engagés à droite ou à l'extrême-droite, et en général ne cachent guère leurs tendances. Mais ils n'ont pas beaucoup la culture d'internet, et vivent souvent en vase clos, se moquant un peu de la façon dont on les perçoit. C'est l'un des défauts de l'armée française (par rapport notamment à l'armée américaine) : elle est trop discrète, trop à l'écart.

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    16. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 17:23

      Non seulement les flics anglais et américains sont fonctionnaires, mais ils sont nombreux à toucher des salaires délirants et à avoir des conditions de retraite dorées sur tranche, qui feraient pâlir d'envie le cégétiste le plus endurci.

      Vous aurez du mal à déstabiliser un libéral en lui faisant remarquer que les policiers sont des fonctionnaires. Les libéraux pensent que la fonction publique doit précisément se limiter à quelques fonctions fondamentales de l'Etat, dont la police.

      L'esprit fonctionnaire au mauvais sens du terme a d'autant moins de chances de se développer que les fonctionnaires sont peu nombreux et font tous un vrai travail, par opposition à une fonction publique pléthorique où les postes se créent et s'attribuent essentiellement par clientélisme et faveur politique.

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    17. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 17:37

      "Les tsiganes ont été l'objet d'un vrai racisme, ont eu un statut spécial, inférieur, depuis toujours." (Suzanne)

      Mais c'est tout à fait justifié. C'est la moindre des choses que d'accorder un statut spécial, et inférieur, à des populations effectivement inférieures : analphabètes à 50 % (à la louche), refusant de mettre leurs enfants à l'école, consanguines, ultra-violentes, vivant essentiellement de la mendicité, du vol, du cambriolage, de l'escroquerie et de l'attaque à main armée, refusant en bloc les règles et les lois des sociétés qu'ils parasitent, vivant dans une saleté repoussante, laissant derrière eux des monceaux d'ordures et d'innombrables dégâts, promenant leurs enfants nus en pleine ville, n'ayant pas la moindre gratitude pour les énormes efforts qui sont accomplis en leur faveur, détruisant et pillant jusqu'au carrelage et aux tuyauterie des installations de camping que l'Etat met gratuitement à leur disposition, acueillant les gendarmes avec des fusils, etc, etc.

      Il y a quelque temps, lors d'un contrôle de gendarmerie sur une route, des femmes tsiganes se sont dépoitraillées et ont arrrosé les gendarmes de leur lait maternel.

      Lors d'un autre contrôle (à moins que ce ne soit le même), une femme tsigane a saisi son bébé par les pieds et a entrepris d'en frapper un gendarme, se servant de la tête de son enfant comme d'une masse d'armes.

      Et vous oseriez nous dire que ces populations ne sont pas inférieures ? Qu'il faut les traiter comme des gens normaux ?

      Un peu de sérieux, s'il vous plaît.

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    18. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 17:46

      Au demeurant, à bien des égards, les tsiganes jouissent en France (et dans de nombreux autres pays) d'un statut effectivement supérieur à celui des citoyens ordinaires.

      Qui, parmi les non-tsiganes, bénéficie de subventions de la caisse d'allocations familiales pour s'acheter de luxueuses caravanes ?

      Qui, parmi les non-tsiganes, bénéficie d'aires de camping flambant neuves et gratuites à travers tout le pays ?

      Qui, parmi les non-tsiganes, bénéficie du RSA sans le moindre justificatif ?

      Qui, parmi les non-tsiganes, peut déroger à l'obligation de scolariser ses enfants sans le moindre ennui judiciaire ?

      Qui, parmi les non-tsiganes, bénéficie d'une large immunité de fait en cas d'actes de délinquance ? (Bon, dans ce dernier cas, la réponse est : les Noirs et les Arabes, mais même cela se discute. L'immunité des tsiganes est sans aucun doute plus large, étant donné qu'ils vivent exclusivement entre eux et sont lourdement armés.)

      Donc, "racisme", faut le dire vite, et surtout il faut expliquer dans le détail ce que vous entendez par là.

      Parce que le racisme, en l'occurrence, il s'exerce surtout à l'encontre des FDS qui sont taxés, pressurés et opprimés histoire de permettre aux tsiganes de bénéficier des privilèges décrits ci-avant.

      Quand allez-vous nous parler du racisme des tsiganes à l'encontre de tous les autres ?

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    19. Robert Marchenoir20 juin 2012 à 17:49

      Qui, parmi les non-tsiganes, peut rouler dans de luxueuses voitures sans jamais payer d'impôts, et sans être jamais contrôlé ? Même les Arabes de vingt ans qui roulent en berline de luxe commencent à sentir sur leur nuque le souffle chaud des brigades de police spécialisées dans le blanchiment et la fraude fiscale.

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    20. En fait, si tout le monde ne devient pas immédiatement nomade (quelle belle vie de luxe aux frais de l'Etat!) après avoir lu le commentaire de Marchenoir, c'est par déni de la réalité. Genre les vrais privilégiés ne sont pas ceux qu'on croit.
      Hé, Marchenoir, doucement, doucement !

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    21. Belle démonstration de Marchenoir.
      Si on n'a pas envie de devenir nomade, Suzanne, ce n'est pas parce que nous serions privilégiés par rapport à eux, c'est parce qu'ils nous dégoutent, malgré leurs privilèges (et aussi à cause de ces privilèges, parce qu'on a un peu d'estime de soi).

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    22. Ah, ils vous dégoûtent ? Leur saleté, leurs ordures, cvous dégoûtent ? Les pauvres pas très propres vous dégoûtent, sauf ceux qui se décoiffent devant vous et malaxent le bord de leur casquette en disant "not'maître" ?
      Je ne me rappelle plus qui était ce connard de bisounours qui lavait les pieds des lépreux...

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    23. Parce que pour vous les pauvres sont forcément sales ?
      C'est vous qui êtes méprisante. On peut être pauvre sans être un voleur, sans mendier.
      Vous m'avez tout l'air d'une bonne bourgeoise qui aime à se faire croire qu'elle s'intéresse aux autres.
      Les vrais pauvres n'aiment pas les gitans, ni les Arabes. C'est ainsi. Si ça vous déplaît, on s'en fout, la vérité reste la même.
      Allez vivre avec eux et revenez essayer de nous convaincre.

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    24. Et faut pas confondre lépreux et gitans. Personnellement, je préférerais épouser une lépreuse qu'une gitane.

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    25. oh, eh, Marco Polo, je faisais allusion à ce que j'ai lu plus haut (de Marchenoir, il est vrai)
      Quelle belle indignation, tout à coup ! Il vous aurait échappé que les quartiers pauvres sont plus sales que les quartiers riches ? qu'un camp de tsiganes où les gens dorment sous des plastiques et dans des voitures sans roues est plus sale qu'un quartier chic ? hmmm? à moins que seul le pauvre étranger soit sale, le pauvre français historique étant propre dans ses vêtements rapés, comme dans les vieux livres de morale de l'école communale ?

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    26. (et les lépreuses gitanes, alors ?

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    27. Eh bien oui, les pauvres Français ne sont pas toujours sales. Il se trouve que je vis dans le quartier populaire d'une petite ville de campagne classée parmi les plus pauvres de France. Tout y est très propre.

      Parce que la vraie pauvreté, comme l'a indiqué un rapport récent, ce n'est pas dans la banlieue qu'on la trouve, mais dans certains départements très ruraux, qui sont à la fois très propres et très peu atteints par la délinquance.
      Ce rapport a été assez peu médiatisé, bien sûr, mais Xavier Raufer en a parlé plusieurs fois à la télé, malgré tout.

      Et je maintiens que les pauvres détestent les gitans et les arabes.

      Pardon si j'ai été un peu virulent.

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    28. "Et vous oseriez nous dire que ces populations ne sont pas inférieures"

      Elles sont inférieures à qui? Y a-t-i un classement? Pouvez-vous nous le donner?

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    29. Robert Marchenoir21 juin 2012 à 00:29

      Oui, il y a un classement. Le léon est très en bas de ce classement.

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    30. Vous n'osez même pas aller jusqu'au bout de votre raisonnement, mon pauvre ami.Un dernier scrupule au bord de l'ignominie?

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    31. Robert Marchenoir21 juin 2012 à 12:57

      Mais, si Léon, je vais au bout : les gauchistes abrutis comme vous font partie d'une race inférieure. Sur quel ton faut-il vous le chanter ? Le voulez-vous gravé dans le marbre ? Calligraphié à la plume d'oie sur un vélin noué d'une faveur rose ?

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    32. Sauve-toi vite, Léon, Marchenoir va te construire un stade du vélodrome pour toi tout seul !

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    33. On dit un stade vélodrome pas un stade du vélodrome.

      Cela dit, quelque chose me fait dire dans les commentaires de Marchenoir qu'on se passerait très bien des races supérieures. On serait pas bien là ? à la fraiche ? Décontractés du gland.! On banderait quand on aurait envie de bander. Désolé, c'est l'été, et avant, c'était déjà le printemps.

      Tout cela me donne furieusement envie de passer un concours de la Fonction Publique, en tout cas, histoire de profiter des impôts de Robert.

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    34. Que de ceux de Robert, cela va sans dire. J'exige que son impôt soit directement versé sur mon compte en banque, car je suis un communiste, une saleté de communiste, toute rouge et très sale, oh oui, très très sale, qui mérite une punition, un blâme administratif, pas moins, avec un tampon de la hiérarchie, qui aura voyagé du bureau B au bureau D-24bis en passant par la supervision du responsable des ressources d'avenir qui a deux bureaux les H-1 et 5-N1 alors qu'il aurait besoin que d'un seul bureau, mais c'est pour pomper plus de pognon et surtout le dépenser n'importe comment, on adore ça, c'est grave not' passion, bienvenue chez les fous, oh la la la, tiens, 13h36, mais c'est déjà l'heure de rentrer chez moi !!!

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    35. Marchenoir n'a pas inventé le concept de l'untermensch, mais il s'inscrit dans une lignée, c'est incontestable.

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    36. Dorham est abominable. Ouvrez la porte aux immigrés, et leurs enfants grugeront nos honnêtes riches français. Et le pire est à venir, nous aurons de plus en plus de noirzéarabes fonctionnaires. En plus des Ritaliens. (mais pour les Manouches, c'est pas demain la veille, faudrait déjà qu'ils aillent à l'école.

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    37. Vous oubliez les corses, chère Suzanne, avant la Fonction Publique, c'était un repaire de corses. Des fainéants ultra-subventionnés comme chacun sait. Des arabes au teint pale pour ainsi dire.

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    38. Ne plaisantez pas, Dorham. Les Corses ont eu (et ont toujours) des privilèges EXOBITANTS. Sucrez leur toutes les subventions dont ils disposent, et cette espèce de territoire d'outre-mer deviendra pire qu' Haïti. Niveau violence et délinquance, déjà, ce qu'on veut bien nous laisser savoir est terrifiant.

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    39. Je plaisante, cela va de soi. Les corses, chacun le sait, subissent un véritable racisme d'état depuis qu'ils n'appartiennent plus aux génois...

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    40. Les corses fréquentent au quotidien Nicolas Hulot et Christian Clavier. Tu parles d'un privilège...

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  13. Abominable jeu de mots, pour le titre.

    les peuple nomades n'ont pas le même rapport au vol et à l'appréhension de leur environnement, dirait un sociologue.
    Quelle importance de mettre les points sur les i ? Qui le nierait ?
    Les trois-quarts des vols de cuivre et matériaux sur les chantiers SNCF sont perpétrés par des Tziganes. C'est comme ça depuis TRES longtemps. J'ai envie de dire : et alors ? Ce sont nos tziganes à nous. Certaines familles, comme les Lafleur, ont des morts dans les cimetières depuis plusieurs siècles. On a toujours connus les Gitans, Bohémiens, Roms, Manouches, et on les a toujours connus ainsi. La vie moderne n'est pas adaptée à leurs traditions (ou l'inverse) et le taux de délinquance, escroqueries diverses, est très élevé chez beaucoup d'entre eux.

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    1. J'ai voulu faire un titre à la Nicolas, mais version réac. J'espère que que j'ai réussi à faire aussi nul.

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    2. L'autre, il se prend un râteau par Suzanne et il me colle ça sur le dos. Malhonnête !

      J'aurais plutôt tenté un truc du genre "les gendarmes rament avec les Roms" ou "louches Manouche".

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    3. V'la le chef ! Que personne ne disent aux lefblogs que je commente les mêmes billets de blog que Renaud Camus, sinon je suis cuit.

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    4. Nicolas, vous êtes déjà un social-traître aux yeux des anges du Bien et de la Vraie Gauche réunis. Par conséquent, vous n'êtes plus à une compromission près.

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  14. Excusez-moi. Auriez-vous des renseignements sur le cinquième gendarme à partir de la droite, au premier rang, sur la photographie ?

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    1. Ah, malheureusement, je me suis plutôt focalisé sur le troisième…

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  15. Ça manque de femmes chez les gendarmes, pour la question du vol c'est comme pour le racisme, seuls les "de souche-catholiques" sont coupables, les autres sont des victimes!

    La haut, j'emmerde les gendarmes et la maréchaussée!

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    1. Solidarité avec les gendarmes et la maréchaussée.

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    2. Je ne voudrais pas parler à la place de mes collègues gendarmes, mais la "solidarité" ce n'est pas vraiment ce qui est attendu. D'une manière générale, nous n'attendons pas de grandes manifestations factices de soutien lorsque nous enterrons nos morts. La vérité de nos collègues qui partagent le quotidien avec ses aléas, ses dangers et les tuiles qui nous tombent sur le coin de la figure, suffit et au moins nous savons que c'est sincère.

      Le simple respect de l'uniforme et de la fonction suffirait pour faire notre bonheur.

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    3. Monsieur l'émir, c'est un passage où Raymond Bussières perché sur un lampadaire chantait dans L'assassin habite au 21,ce couplet:

      j'emmerde les gendarmes
      là-haut, là-haut
      j'emmerde les gendarmes
      et la maréchaussée
      et la maréchaussée

      Mais il faut juste un peu de culture pour comprendre.

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    4. Il appelle ça de la culture. J'espère que Renaud Camus n'est pas abonné aux commentaires.

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    5. "Il appelle ça de la culture."; dixit l'émir,cela s'appelle le 7 éme art!

      Et pour vous, mon tout beau qu'est ce que la culture?

      C'est se pâmer devant Hollande ,pauvre émir.

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    6. Ce qu'il y a de bien avec toi, gros con, c'est que tu arrives à te ridiculiser tout seul. On n'a pas besoin d'en rajouter. Le troll Nescafé..

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    7. Je vous prends comme modèle et j'ai encore un long chemin à parcourir pour atteindre votre niveau de connerie et votre profil d' ampoule de comptoir, mon bel émir.

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    8. Courage... Continue, persiste... Avant d'être aussi con que moi, il te reste de la marge. Il t'en reste aussi pour prouver que tu n'existes pas que par rapport à moi ce qui est bien triste, ma pauvre dame.

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    9. Exister par rapport à votre personne, je dois avouer que je n'avais jamais rencontré un crétin prétentieux tel que vous.

      Vous êtes mon Pagliaccio.

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    10. C'est toi qui dis me prendre comme modèle, abruti insondable.

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    11. Le crétin prétentieux est celui qui se croit plus intelligent que ceux qui sont aussi bêtes que lui.Citations de Pierre Dac

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  16. Quand je décide d'arrondir mes fins de mois par de menus larcins de poules ou de lingots chez mes voisins, je choisis toujours le moment de la fête religieuse des Roms. Les poules n'en sont que meilleures ! Et sinon, une fois, j'ai essayé de tracter une caravane avec une twingo et la twingo est morte...

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    1. Tiens ! Tu trolles ici, toi ? Bientôt il y aura plus de gauchistes que de reacs. Didier Goux sera tondu à la libération.

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    2. Je ne sais pas ce qui m'a pris...

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    3. C'est pas grave non plus. Moi ça fait trois ou quatre ans que je trolle ici. Seul mon foie souffre.

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  17. Les Manouches, gitans et autres "gens du voyage" ont tout simplement un mode de vie tribal. Lévi-Strauss donnait l'exemple des tribus d'Amérique du Sud qui se nomment elles-mêmes les "sages", les "Bons", les "Humains", tandis qu'elles nomment celles d'à côté les "poux", les "singes de terre", les "fantômes". Autrement dit, voler ou tuer les "autres" ce n'est pas vraiment commettre un crime, puisque ces autres ne sont pas vraiment humains. Ils ne sont même pas vraiment réels, d'ailleurs. Il est fascinant de voir les "gens du voyage" s'interpeller dans les superpmarchés, en hurlant dans leur sabir étrange, comme s'ils étaient seuls au monde. C'est qu'ils croient vraiment être seuls !On pourrait en dire autant des Juifs, excusez-moi, du moins de certains d'entre eux, pour lesquels l'humanité se divise en deux catégories : eux et les Goyim. C'est le même principe tribal. Le comique de la situation vient de ce que cet archaïsme, cette sauvagerie, sont particulièrement adaptés à notre modernité. Il y aura encore des Juifs et des "Gens du Voyage" dans mille ans, alors que les "Français" auront disparu depuis longtemps.
    Quand même, ça donne à réfléchir.

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  18. Je vois que je me suis encore laissé déborder par les commentaires ! Cette manie, aussi, que j'ai de m'obstiner à dormir la nuit…

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