mercredi 8 avril 2015

Au Guy l'an neuf


J'avais totalement oublié ce billet. C'est normal : vu l'heure à laquelle il a été publié et son style pâteux, l'auteur devait en être assez considérablement alcoolisé, supposé-je. Apparemment, il n'a pas échappé à M. Guy Birenbaum (j'écris son nom en entier pour lui faire plaisir, car il précise qu'il dispose de toutes les “alertes Google” pour être averti dès que quelqu'un, dans le monde, se penche sur son cas), puisque, grâce à lui, à ce billet, j'ai les honneurs de son dernier livre, appelé sans doute aux plus hautes destinées et aux plus forts tirages. C'est Nicolas qui me le signale. Voici ce qu'il m'envoie, c'est un extrait du livre en question :


Nicolas me précise qu'il n'a pas (encore…) lu le livre de Birenbaum, mais qu'«on» lui a obligeamment envoyé cette “capture”. Nicolas a donc des amis attentionnés qui aimeraient que ses yeux se dessillent et qu'il se rende enfin compte à quel point je suis une ordure infréquentable. Quelque chose me dit qu'ils ont encore du boulot à fournir.

J'ai donc relu ce billet oublié, ainsi que les 47 commentaires qui l'accompagnent. En dehors du style discutable de l'homme pris de boisson, je n'en renie rien : mon opinion concernant Guy Birenbaum n'a pas changé, non plus que celle que j'ai de Claude Askolovitch. (Il y a quelque temps, ce même Nicolas me signalait que Birenbaum me détestait, ce qui m'avait fait bien plaisir : on n'a pas tous les jours l'occasion d'exister dans l'esprit d'un prince des médias.) Et je redis que ces gens, et d'autres avec eux, se feront égorger avec le sourire (sauf peut-être sur la fin), un de ces jours. Je crains d'ailleurs pour eux que ce jour se rapproche, et je m'étonne qu'ils ne le sentent point.

L'extermination que l'on sait a eu pour effet secondaire de rendre les Juifs fiers et durs : c'est ainsi que je les aime. Israël prouve chaque jour que l'homme n'a pas encore abdiqué totalement son existence.  Les carpettes birenbaumesques et askolovitchiennes me rendent triste et inquiet.

23 commentaires:

  1. Vous me cassez les brunes l'amitié dans les blogs est la base du billet que je viens de faire dans mon annexe. Guy est un ami. Falconhill est un ami. Vous êtes un ami.

    Le type qui m'a envoyé le truc est un ami. Il ne l'a pas fait pour les raisons que vous invoquez mais pour me dire que Guy parlait de vous car il sait que nous sommes amis. Et je vous l'ai fait suivre parce qu'il me semblait normal de vous aviser de ce truc car vous êtes un ami. Le type qui m'a fait suivre ça est un ami.

    Enfin, si je dis que je n'ai pas "encore" (les guillemets sont de vous) lit Guy, c'est parce que je n'ai pas envie de le lire : ai peur de trouver trop de similitudes entre son récit et ma propre vie.

    Abruti.

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    1. Vous avez trop d'amis, mon vieux.

      (Et je ne vous ai jamais cassé les brunes ; ni les blondes non plus d'ailleurs.)

      Sinon, le type qui vous a envoyé ça est quelqu'un que je me refuserais à rencontrer jamais, pour des raisons que vous ai déjà données. Et je persiste à penser que ses motifs étaient ceux que j'ai dit.

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  2. J'ignore les points de vue de Birenbaum et d'Askolovitch, mais décréter que, dans un pays de 65 millions d'habitants, les 6 millions de musulmans vont égorger ceux des 600 000 juifs qui refuseront d'émigrer (conseil que vous semblez leur donner?) dans l'indifférence générale me semble un peu... rapide.

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    1. Vous ne seriez pas juif, Elie, par hasard (ou par votre mère) ?

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    2. Quand on est juif, c'est toujours par la mère, andouille !

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    3. Didier, je sais. Vous perdez votre humour juif.

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    4. Des milliers, des millions... grâce à Elie Arié les statistiques deviennent enfin précises. Merci Elie.
      Et puis toujours ces 6 millions... de musulmans. Et bientôt plus.

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  3. Ah voila...vous rendez-vous compte que c'est à cause de vous qu'il a fait un burnout ?

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  4. Il existe des Juifs qui ne se font pas d'illusion sur ce qui nous attend et qui savent même nous expliquer pourquoi.

    http://www.benillouche.com/

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  5. N'accablez point le monsieur, il va nous faire une rechute !

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  6. "Et je redis que ces gens, et d'autres avec eux, se feront égorger avec le sourire (sauf peut-être sur la fin), un de ces jours" : pour ma part je trouve qu'il est quand même bon de savoir que certains s'efforcent de calmer les esprits et de promouvoir le vivre ensemble plutôt que d'agiter en permanence le spectre de la guerre civile...

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    1. kobus van cleef9 avril 2015 à 20:38

      La guerre civile ?
      Pas fous les mecs !
      Ça se fera petit à petit, en douce
      Mais s'il vous fallait un seul exemple, prenez le cas toulousain avec Mehra....
      Ne me dites pas que vous l'aviez oublié....
      Parce que certains ne l'ont pas oublié, et même, d'autres s'en sont inspirés
      Je crois sincèrement que le vivrensemble a du plomb dans l'aile
      Du plomb tiré par la kabach des frères pois chiches et couille à valise

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    2. L'affaire Merah est l'achétype de l'opération sous faux drapeau.
      Le type qu'il fallait prendre vivant mais qui a déjà deux balles dans la tête avant de toucher le sol en sautant de son balcon...

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  7. Hélas, les Birenbaum et Askolovitch, les BHL, ces champions acharnés du multiculturalisme, se veulent eux aussi les héritiers de ces Juifs fiers et durs dont vous parlez, qui pour avoir juré "Plus jamais" il y a 70 ans, ont activement contribué à en faire la seule idéologie autorisée dans les pays occidentaux, avec les conséquences que l’on sait.

    Les Juifs israéliens sont confrontés à la guerre pratiquement sans discontinuer depuis 1947. Ils ont du continuellement s’adapter aux réalités géopolitiques, et à la nécessité d’exercer un minimum de contrôle sur qui rentre et sort du territoire. Mais ce qui a du sens vu de Jérusalem ou Tel-Aviv est plus compliqué à percevoir depuis un salon parisien ou new-yorkais, et nos prêcheurs médiatiques à l’abri dans leur petit cocon n’ont de toute évidence pas pu mettre à jour leur logiciel de la même façon.

    Aujourd’hui, ils sont en train de perdre sur tous les tableaux : l’immigration musulmane qu’ils protègent ne voit en eux que ces Juifs privilégiés des médias et n’a aucune sympathie pour eux, et ils suscitent une hostilité grandissante parmi les classes populaires blanches qui sentent bien que l’ordre politique qu’ils défendent se perpétue à leur détriment. Birenbaum a raison de vous détester : vous incarnez ce qu’il ne peut pas se permettre d’entendre.

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  8. La chasse au G. ou la métamorphose des cloportes.

    "Quant à G., comme son intelligence était nettement au-dessus de la normale, il portait à l'oreille un petit handicap sous forme de récepteur radio que la loi ne lui permettait pas d'ôter. Il était branché sur un émetteur du gouvernement qui, toutes les vingt secondes environ, envoyait un bruit quelconque dans les sons aigus pour empêcher les gens, tels que G., de profiter injustement de leur intelligence aux dépens des autres."

    Kurt Vonnegut. Jr – « Harrison Bergeron », extrait de « Histoires de demain », Le livre de poche, n° 3771.

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  9. C'qu'il est con, ce Birenbaum [Guy Birenbaum], c'est presque pas croyable. Et en plus il écrit des livres ?

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    1. Oui, mais il pense correctement, et donc il cause dans le poste, et donc il est susceptible de vendre quelques livres…

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    2. kobus van cleef9 avril 2015 à 20:41

      Il vend des livres ?
      Ce qui s'appelle vendre ?
      Et il en vit ?
      Jamais rien lu de lui

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    3. Ça alors ! Mais vous tombez de la lune ? Vous êtes au courant, tout de même, qu'il se publie des centaines, des milliers, et plus, de livres chaque année, que personne de sensé ne lira jamais, bien entendu ? Birenbaum fait comme tout le monde, il va là où on lui dit d'aller, et il va chercher sa pitance là où on la lui fournit. Les livres… Mon Dieu, on parle encore de ça comme s'il s'agissait du Saint Sacrement…

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    4. Il présentait une émission avec un certain Fred. Lui, c'est jammy,

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  10. Guy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy BirenbaumGuy Birenbaum

    (C'est juste pour faire marcher son machin…)

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