mercredi 29 avril 2015

Si j'avais les ailes d'un ange…


… je ne ferais pas comme Mike Brant.

32 commentaires:

  1. Vous aimez les galettes étalées sur le trottoir ?

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    1. Si c'est une galette dans une monnaie forte, oui.

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  2. Je suis demandé s'il était bien prudent de ma part ( le retour de bâton vous sera trop facile, et je vais m'en prendre plein la tronche..) de vous dire que je n'aurais pas écrit ces morceaux de phrase de cette manière "n'avoir rien noter de ce qu'il m'a dit", "nous avons également acheter" , "les feux Darty fils", "s'il ne l'est pas, la faute m'en incombera seule". Pour le dernier il me semble plus logique d'écrire "seul" sans e, mais bon, je ne suis vraiment pas un spécialiste du rewriting....

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    1. La première citation me semble tout à fait correcte (mas il faudrait retourner voir son contexte) : que lui reprochez-vous ?

      La seconde est évidemment une distraction de relecture. Il se trouve que, sans savoir pourquoi, quand j'écris un premier jet, il arrive très fréquemment que mes infinitifs et participes passés s'intervertissent sous mes doigts (mais jamais si j'écris à la main).

      Le troisième n'est qu'un calembour, assez "bas de plafond", je l'admets.

      Pour la quatrième, je crains que vous n'ayez raison ; plus j'y pense et plus j'en suis certain, même.

      (Vous voyez : vous ne vous êtes même pas fait engueuler…)

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    2. La première citation: j'aurais écrit "n'avoir rien noté de ce qu'il m'a dit".
      Ce n'est pas le calembour qui est de bonne tenue, je trouve , mais j'aurais plutôt écrit "les feus Darty fils". Je reprends votre texte: " Les fils Darty (pas morts ; sinon on les appellerait : les feux Darty fils…)

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    3. Vous avez encore raison ! Et, là, j'en rougis de honte, car c'est typiquement le genre de faute qui semble dictée par une ignorance pure et simple.

      Comme c'est une croix que je mérite de porter, je ne corrigerai pas ; et, dans trois ou quatre siècles, on se gaussera encore de moi.

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  3. J'ai été faire un petit tour, par curiosité, chez vos capacitaires-citoyens, c'est assez, comment dire hallucinant, se rendent-ils compte des âneries qu ils écrivent et du hors sol dans lequel ils vivent ? Non, sans doute pas.

    Bon ceci dit pourquoi se priveraient-ils puisqu'ils sont financés par la collectivité ...

    ( liste des sponsors en bas de site )

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    1. Est-ce que vous vous rendez compte que, dans deux ou trois cents ans, on parlera encore d'eux , dans certains colloques universitaires, uniquement parce qu'ils auront eu droit à un paragraphe dans le journal de Didier G., témoin capital de son siècle ?

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    2. Didier G., le type qui voyait la preuve du réchauffement climatique anthropique dans la rapidité de pousse de son gazon. Un témoin captital en effet.
      Personne n'a jamais contesté l'augmentation du taux de dioxide de carbone dans l'atmosphère, je vous le signale à tout hasard, et votre gazon ne démontre rien de plus...

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  4. Votre journal d' avril ? "Mercredi à la première heure", qu'il disait !

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    1. Vous avez bu ou bien ? Fin avril, on publie le journal de mars !

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  5. Voilà un moment que votre journal, et les réflexions qui s'en dégagent, n'avaient pas autant "ricoché" dans ma caboche, au point que je vais m'abstenir de rebondir sur une journée en particulier tant il y aurait matière à rester perché (et aujourd'hui j'ai piscine!).

    Bon, si, en écho à la journée du 13 mars ("et aussi parce que je subodore que, une fois l'affaire faite, et quelle que soit son issue, je vais me retrouver face à un grand vide"), me vient à l'esprit qu'il n'était probablement question ni de suicide, de drogue ou d'assassinat. Si ça se trouve, Mike Brant venait simplement de terminer le roman de sa vie.

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  6. C'est marrant, j'aurais juré avoir déjà lu le récit de votre journée du 12 mars en février dernier. et pourtant je suis allé vérifier... rien.

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    1. J'en avais fait un petit billet de blog…

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  7. Une question de néophyte concernant l'activité d'écriture d'un roman :
    Vous déclarez hésiter entre l'envie de terminer rapidement votre ouvrage, et celle, au contraire, de voir l'écriture rester inachevée le plus longtemps possible, par crainte du vide qui ne manquera pas d'être généré par l'arrêt des travaux.
    Pourquoi n'envisagez-vous pas le fait que l'achèvement de l'écriture de ce roman vous offrira immanquablement la possibilité d'amorcer de nouveaux projets d'écriture ensuite ?

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    1. Mon épouse a eu exactement la même réaction que vous, ce matin…

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  8. Je lis que vous vous demandez si on devient romancier à votre âge: je crois me souvenir ( pas vérifié...) que le Prix Nobel de littérature José Saramago a écrit son premier roman vers 55 ans.
    Mais bon, ce n'est pas pour vous : il faut être d'extrême-gauche.

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    1. Oh ! si c'est vraiment le seul obstacle, je puis parfaitement redevenir d'extrême-gauche : je me souviens encore parfaitement du discours, et je pourrai prendre des cours de remise à niveau chez le camarade GdC.

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    2. Je crois avoir encore quelque part quelques exemplaires du Prolétaire, si ça peut vous aider.

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  9. Merci de nous avoir signalé cette "capacitation citoyenne" et ses "rencontres-actions des territoires croisés".
    Lampedusa aussi est devenu romancier très tard.

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    1. D'une manière générale, je trouve qu'on ne fait pas assez de rencontres-actions des territoires croisés.

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  10. Très riche livraison. Qui me fit, toutes amarres rompues, errer sur un océan de conjectures sur ci, ça et tout le reste dont je ne parlerai probablement jamais et que j'oublierai sûrement demain. N'empêche : la lecture fut agréable.

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    1. Oui, si je me vautre avant la fin de ce fichu roman, il m'aura au moins servi à nourrir un peu le journal…

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    2. @ Didier
      Le seul risque que vous encourrez c'est que votre roman soit mauvais. Et en admettant, ce ne serait pas la mort du petit cheval !

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    3. Nous sommes parfaitement d'accord.

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  11. C'est agaçant, non, ces 24 ou 48 heures qui s'écoulent entre le moment où on passe le scanner et celui où on vous communique son résultat ? J'ai longtemps usé de mon privilège de médecin pour qu'un radiologue " jette un œil" aussitôt l'examen passé, et me dise "À première vue, rien de spécial", jusqu'à ce que je comprenne que c'était idiot, que ce n'est pas le"à première vue" qui compte, mais le "finalement, après lecture attentive" , et , dans les hôpitaux sérieux, après double lecture ( par deux radiologues différents.)

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    1. Non, sérieusement, sans nulle forfanterie, je m'en fiche complètement : je vais au scanner comme on irait faire un rappel de vaccin. Et, sitôt sorti, je n'y pense plus. La dernière fois, il a fallu, assez tard dans la journée du lendemain, que je me dise : « Ah, c'est vrai, il faut que j'aille sur internet voir mes résultats. »

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    2. Ça, par contre, c'est choquant ! Les résultats du scanner doivent être communiqués et expliqués au patient en consultation par un médecin, le radiologue ou celui qui l'a fait faire ! La lecture d'un compte-rendu purement technique par le patient peut donner lieu à beaucoup d'affolements inutiles (ou de fausses tranquillisations )

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    3. Mais non, voyons ! Après cela, bien entendu, j'appelle (ou je vois) l'urologue qui m'a opéré et lui me dit en détail ce qu'il en est.

      (Et puis, j'ai toujours le bon Dr Pluton, à qui je communique les codes pour accéder à mes résultats…)

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