vendredi 17 avril 2015

Salle d'attente


Quand vous aurez une ou deux heures à passer dans une salle d'attente d'hôpital (ce qui arrive, vous verrez), surtout si votre rendez-vous est avec un chirurgien indélicat, non dans sa pratique mais dans ses rapports moraux avec autrui – comprenez, je vous prie : qui est toujours infernalement en retard sur l'horaire qu'il a lui-même fixé –, je vous conseille, ce jour-là, de vous munir d'un volume de Léautaud. Écartez d'emblée In Memoriam : les quatre-vingt mille signes de cette merveille risqueraient de ne pas vous mener au bout de votre attente.  Choisissez plutôt Passe-Temps, non seulement en raison de son titre, bien qu'il soit approprié à votre épreuve : dans cet esprit, Propos d'un jour n'est pas mal non plus ; mais restons-en à Passe-Temps.

Prenez-le car les courts textes qui le composent vous aideront à endurer la promiscuité de vos contemporains, punis le même jour que vous. Vous supporterez avec plus d'indulgence la vue de ce quinquagénaire en bermuda (cette horreur, cette négation de toute civilisation, s'écrit-elle au singulier ou au pluriel ?) et baskets, baise-en-ville en simili-cuir reposant sur les génitoires assoupis, chaînette dorée au cou, qui tient à deux mains son Charlie-Hebdo éployé, ce qui l'empêche d'en mettre une devant sa bouche quand il bâille. Sa petite moustache grise, taillée à la française, doit l'aider, on l'espère, à aborder joyeusement les petits jeunes gens aux terrasses estivales.

Les railleries de Léautaud vous feront oublier – presque – les ron-ron de joie fabriquée qui tombent du téléviseur accroché juste sous le plafond, trop haut pour être atteint par des mains humaines, des fois qu'un patient, rendu furieux par l'apparente immobilité du temps, décide de se dédommager en quittant la clinique l'écran plat sous le bras. Puis, quand l'homme de l'art appellera enfin votre nom, que vous reconnaîtrez à peine de l'avoir tant attendu, vous aurez eu la très belle consolation de faire, avant, la connaissance de Mme Cantili.

69 commentaires:

  1. Les baskets, c'est déjà trop élégant. La plupart des personnes ressemblant à celle dont vous vous appliquez à nous dresser le portrait, sont chaussées de tongs !

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    1. Il avait dû faire un effort pour sortir dans le monde…

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    2. On voit que vous n'y connaissez rien ! Les baskets avec un bermuda, c'est carrément une hérésie.

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  2. Quelle faute de gout dans la déco, des sièges jaune sale et des tableaux sans inspiration

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    1. Les médecins d'aujourd'hui sont des petits bourgeois comme les autres, avec les mêmes goûts consternants.

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  3. Mon dernier passage dans une salle d'attente m' a fait rencontrer bien pire. Etonnez-vous après celà que nous échoie un François Hollande en guise de président. Il est très représentatif finalement.
    Nina

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    1. Pour éviter "au final" qui vous défrise tant, sans doute.

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  4. Madame Cantili vous-a-t-elle montré sa cicatrice?

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  5. Le pire de tout, et que vous devez avoir peine à supporter, c'est que ce quinquagénaire est aussi légitime que vous sur cette terre.
    Ne vous êtes vous jamais demandé ce que furent vos ancêtres d' il y a dix mille ans, quand dans la fraicheur des grottes, sous les peaux de bêtes, tout le monde copulait avec tout le monde, dans des conditions d'hygiène épouvantables, et suprême horreur, le gène de la peau blanche n'étant pas encore apparu, quand tout ces gens étaient noirs... J'ai quelque fois une pensée pour eux, dont je suis issu, et dans le fond, j'aurais pu être aussi ce quinquagénaire dans cette salle d'attente pour peu que le hasard n'ait pas été ce qu'il fut....

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    1. À mon avis, il est même beaucoup plus légitime que moi, "collant" beaucoup mieux à l'époque.

      Pour le reste, vous racontez un peu n'importe quoi : il y a dix mille ans, il y avait belle lurette que les Européens n'étaient plus noirs, si tant est qu'ils l'aient jamais été. D'autre part, les sociétés étaient suffisamment structurées et hiérarchisées pour que tout le monde ne copule pas avec tout le monde. Enfin, personne, en aucun âge, n'a jamais vécu dans des grottes, lieux de ténèbres et donc effrayants.

      Vous devriez lire quelques livres d'anthropologie, entre deux errances sur les marchés aux puces et dans les vide-greniers.

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    2. @ Didier Goux
      Vous manquez de la charité chrétienne la plus élémentaire.
      Si votre commentateur a besoin de se voir issu d'ancêtres noirs, vivant dans des grottes où "tout le monde copulait avec tout le monde, dans des conditions d'hygiène épouvantables", pourquoi lui enlever cette douce illusion sans doute indispensable à la structuration de sa personnalité ?

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    3. Oh, mais je ne pensais nullement le faire changer d'avis ! Les croyances sont indéracinables par la raison ou la connaissance.

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    4. Bonjour Monsieur Goux
      Vous aviez toujours eu l'art d'attirer vers votre blog des trolls de "compet" : Cuicuifit l'oiseau, puis la dogmatique Anne-Laure, maintenant l'ethno-masochiste renépaulhenry. C'est très bien : ça met du croquant délirant dans la lecture des commentaires.
      Suivant vos conseils j'ai commencé la lecture du roman autobiographique "le petit ami" du Sieur Léautaud : c'est très direct, et pas moralisateur (ce qui me change de la prose, si souvent lourdement moralisatrice, de notre époque).

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    5. Il semblerait , d'après une étude récente, que les Européens ne sont blancs que depuis six mille ans ( mais je me demande qui pourrait bien s'en réjouir ou s'en désoler , et pourquoi ) ::

      http://www.levif.be/actualite/sciences/les-europeens-ne-sont-pas-blancs-depuis-tres-longtemps/article-normal-388083.html

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    6. À Ana Maria : si cela vous met en appétit, lisez donc In Memoriam et Passe-Temps (tous deux au Mercure de France.).

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    7. Vous savez, heureusement qu'aucun d'entre nous ne dispose d'un arbre généalogique remontant à 6 000 ans, et même moins...Vous voyez la tête de certains s'ils découvraient qu'ils descendent d'un Arabe qui s'est établi dans le sud de la France après la bataille de Poitiers ?

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    8. Fables, fables.
      Mais vous voulez sans doute nous dire que pour que certains se sentent chez eux d'autres doivent s'y sentir un peu moins ?
      Discours connu et irrecevable : allez expliquer ça aux palestiniens, pas à nous.

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    9. Noirs nos ancêtres, pas si sûr : http://www.lefigaro.fr/sciences/2010/10/26/01008-20101026ARTFIG00805-l-homme-moderne-pourrait-avoir-des-ancetres-asiatiques.php

      Décidément, si l'archéologie se met, elle aussi, à contrarier la belle légende racontée avec délices par nos "amis" progressistes, tout fout l'camp ! En fait, la fable sur l'Afrique berceau de l'humanité est de moins en moins crédible.

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  6. en quittant la clinique l'écran plat sous le bras.
    Ou qu'un patient lassé ne s'enhardisse à couper BFM tévé.
    Les images du monde doivent nous suivre partout.

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    1. Oui mais alors, là, si on coupe la télé, c'est l'émeute !

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  7. Et en plus, le manque d'éclairage aidant, ils copulaient dans le noir, bermuda-peaux-de-bêtes sur les chevilles, rendez-vous compte...

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    1. Et la chaînette autour du cou, qui faisait bling ! bling !, au risque d'attirer les ours et les tigres à dents de sabre !

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    1. Je me demandais ce que vous fichiez…

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    2. Arf !
      Vous allez le rendre fou.

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    3. On peut contribuer ?
      Guy Birenbaum.

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    4. Ah, non ! Vous n'allez pas piquer le boulot de Georges, tout de même !

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  9. Maizenfin, je n'ai jamais attendu si longtemps aux urgences, où allez-vous donc?

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    1. Maizenfin, où avez-vous pris qu'il s'agissait des zurgences ? J'ai parlé d'un RENDEZ-VOUS avec un chirurgien…

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  10. Vous pouvez aussi, dans cette salle d'attente du médecin, vous amuser à lire les nouveaux programmes scolaires, entre deux textes de "Passe-Temps", de façon à vous familiariser avec la "novlangue" que n'aurait peut-être pas renié Guy Birenbaum : Les nouvelles perles de la novlangue pédagogiste (le Figaro)

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    1. Ah, en voilà au moins un qui fait l'effort de mettre notre Guy en situation pour le placer ! C'est beau, l'amour du travail bien fait.

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  11. Guy Birenbaum, le plus vieux métier du monde.

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    1. Avec "comique contre l'exclusion", tout de même.

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  12. Vous avez eu de la chance de ne pas avoir connu la période où certains médecins hospitaliers, qui commençaient leur consultation à 9 heures, donnaient rendez-vous à tout le monde à 9 h , pour être sûrs que personne ne serait en retard.

    D'une certaine façon, avoir une salle d'attente pleine fait partie du standing des médecins : s'ils respectaient strictement l'horaire de tous leurs RV, vous seriez seul dans la salle d'attente (au pire, avec le suivant, s'il est très en avance) : ça la fout mal, vous avez l'impression d'être le seul patient de toute sa journée.

    Tout comme , lorsqu'ils sont invités à dîner en ville, d'arriver très en retard, pour montrer qu'ils sont débordés, même s'ils n'ont vu que trois patients dans la journée.

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    1. Ce que vous dites ne tient pas. Catherine et moi, hélas, commençons à être un peu familiers des médecins, qu'ils soient hospitaliers ou non. Or, nous avons constaté la même chose partout : les médecins qui sont à l'heure le sont toujours (ou presque) et ceux qui prennent des retards phénoménaux en ont toujours (ou presque). C'est donc bien une question de nature personnelle et, si l'on veut, de respect vis-à-vis d'autrui.

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    2. Je suis d'accord avec vous Didier : il y a des médecins "à l'heure" et d'autres jamais. Avec beaucoup d'enfants, ça a été mon principal sinon mon seul critère de sélection pour trouver un médecin traitant. J'en ai trouvé un qui n'est pas extraordinaire mais qui me prend toujours à l'heure et qui examine vite. Les diagnostiques je m'en fous, je m'y connais assez en maladies bénignes et je sais soigner à peu près toutes les pathologies familiales. Et quand c'est plus complexe, mon médecin traitant a l'humilité de se déclarer incompétent et m'envoie chez un spécialiste. Qui me donne RV six mois après.

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    3. Absolument d'accord avec Didier Goux. « Les médecins qui sont à l'heure le sont toujours (ou presque) et ceux qui prennent des retards phénoménaux en ont toujours (ou presque) »

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    4. Et non, ceux qui sont en retard ne sont PAS "les médecins sympas".

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    5. À mon tour d'être d'accord avec vous. D'ailleurs, comment un médecin qui vous reçoit avec une de retard, voire davantage, sans même faire semblant d'en être désolé pourrait-il être un homme fréquentable ?

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  13. Plus sérieusement : il y a les médecins "sympas" qui acceptent d'intercaler 2 ou 3 patients par jour "entre deux", ce qui les met nécessairement toujours en retard, et les médecins psycho-rigides qui le refusent systématiquement ("Je suis complet aujourd'hui, vous n'avez qu'à aller aux urgences"), et qui sont plus facilement à l'heure.

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    1. Mon médecin généraliste (depuis presque trente ans) et mon cardiologue (depuis douze) sont tous les deux toujours scrupuleusement à l'heure et ce sont des hommes d'une grande urbanité avec lesquels j'ai plaisir à parler lorsque je les rencontre (deux fois par an chaque, donc).

      Une seule fois, le cardiologue m'a fait attendre une vingtaine de minute : on était venu le chercher pour sauver un imbécile dans une boutique de sa rue. Il s'est fort poliment excusé, au retour, de m'avoir fait attendre.

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    2. Pour être à l'heure, un médecin doit refuser les patients qui arrivent en retard (ce qui peut arriver à tout le monde : panne de métro, embouteillages, difficulté à se garer, etc. ); en un après-midi, trois patients qui arrivent chacun avec un quart d'heure de retard...faites le calcul.

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    3. Oh, écoutez, arrêtez ce petit corporatisme étroit et bête ! Mon expérience est que les patients ont massivement tendance à arriver en avance ; si bien que quand l'un est en retard, le médecin fait passer le suivant (qui est déjà là) et prend le retardataire ensuite, ce qui ne fait pas perdre une minute aux suivants. J'ai pu constater cela cent fois. Mais toujours chez des médecins qui respectent leurs rendez-vous et, donc, leurs patients.

      Pourquoi, alors que vous n'exercez plus depuis vingt ou trente ans (nombres lancés au hasard, bien entendu), vous sentez-vous encore obligé à cette petite défense corporatiste de vos confrères ? Serait-ce parce que vous faisiez partie des toujours-à-la-bourre ?

      (L'exemple de l'ORL de Catherine, qu'il m'est arrivé de consulter aussi : sachant qu'elle était toujours en retard, et gravement, j'avais pris le premier rendez-vous de l'après-midi, à une heure et demie, pour "bétonner l'affaire". Elle est arrivée au cabinet à deux heures moins dix. Mais vous allez me dire que c'est parce qu'elle avait pris sur son heure de déjeuner pour aller déboucher les oreilles de trois SDF de sa rue…)

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    4. Mon histoire perso n'a rien à voir là-dedans ; j'ai exercé la cardio pendant 32 ans, patients toujours reçus à l'heure, mais patients arrivant avec plus d'un quart d'heure de retard remis à un autre jour, ou, s'ils préféraient, à la fin de la consultation, mais pas "entre deux", ainsi que patients sans RV mais que je jugeais préférable de voir le jour même.
      Je ne vois pas ce qu'il y a de corporatiste à expliquer pourquoi certains médecins sont systématiquement en retard, et que c'est un choix d'organisation, mais laissons tomber.

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    5. En effet, laissons tomber, et d'autant plus volontiers que ce n'était pas vraiment mon sujet de départ. Cela dit, prétendre que le retard systématique est un "choix d'organisation" me paraît, pardonnez-moi, relever du foutage de gueule.

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  14. Mais, bon sang, c'est pourtant évident ! Si on veut prendre ses malades à l'heure, il faut décider de ne pas accepter de prendre entre deux RV des malades supplémentaires, ni de prendre des malades arrivés trop en retard : c'est un choix.

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    1. Ce que vous dites est à la rigueur recevable pour les généralistes (et encore, je n'y crois guère…). Mais je vous parlais, moi, dans le billet, d'un chirurgien spécialisé dans les réparations d'épaules : je doute qu'il ait à faire face à beaucoup d'urgences inopinées…

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    2. Bonjour Monsieur Goux
      C'est juste pour vous signaler que dans ma liste des trolls de "compet" j'avais oublié Mister Arié. Comment ai-je pu l'oublier ? Mais, comme dans la "lettre volée" d'Edgar Poe, on ne remarque pas ce qui est en énorme évidence sous les yeux...

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    3. Si vous considérez que c'est troller que de parler d'un problème qu'on connaît un peu, après 32 ans de pratique médicale et des pratiques des autres...

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    4. On abuse souvent de ce terme fourre-tout de "troll" : on peut penser ce que l'on veut des interventions de M. Arié, mais je ne pense pas du tout qu'elles relèvent du "trollage", qui se caractérise essentiellement par la volonté de saboter une discussion ou de semer la zizanie en dénigrant et provoquant les personnes qui y participent (sous cet aspect-là d'ailleurs, ce sont plutôt les interventions d'Ana Maria qui pourraient être considérées ici comme du "trollage"...).

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    5. Si l'on accepte de céder un court instant la parole au maître de céans, il dira qu'il n'a jamais considéré M. Arié comme un troll.

      (Mais depuis que M. Guy Birenbaum m'a assigné au camp des antisémites, je me demande si les choses ne vont pas changer…)

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    6. Je crois que sur le problème du retard, vous avez raison tous les deux et donc aussi un peu tort.
      Lorsque le retard est constant, il résulte évidemment d'un défaut d'organisation, défaut qui n'est pas forcement volontaire et donc pas forcement synonyme d'un manque de respect.
      Par exemple, lorsque les urgences ou les retards de patients sont quotidiens, ils surviennent avec une régularité qui permet de prévoir les plages horaires nécessaires à leur gestion.
      J'en profite pour dire que je trouve assez détestable cette facilité à traiter de troll le moindre intervenant apportant la contradiction sans égard à la qualité et à l'opportunité de ce qu'il dit

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    7. Le seul anti-troll véritable s'appelle Guy Birenbaum.

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  15. P. les tableaux... On dirait des Guy Birenbaum
    Thierry

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  16. Quand je pense que, fut un temps, j'avais failli me faire virer de ce blog ! Il est vrai que je n'ai rien d'une "élite", moi !

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  17. Ah non ! Alors que l'Hermione vogue vers les États-Unis, vous n'allez pas nous laisser encalminés dans cette salle d'attente !

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    1. Il est effectivement grand temps d'aller de soi et de l'ici vers l'autre et l'ailleurs.
      Il est devenu urgent de créer de la vitesse et de traverser l'eau en équilibre horizontal par immersion prolongée, afin de rejoindre au plus cette Hermione en milieu aquatique profond.
      Cessons donc de produire des messages stériles et organisons nos éléments de langage de façon spiralaire (bien que ce ne soit qu'un affreux plagiat de termes issus des nouveaux programmes de l'Education Nationale, si avec ça je ne décroche pas l'affiche des modernoeuds...) .

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  18. bonjour!

    Je ne fais que passer, mais comme je passe chaque jour, je finis par ne pouvoir m’empêcher de vous adresser mes amitiés.
    Je suis de ces lecteurs qui, comme beaucoup d'autres à force de vous lire (vous et d’autres talents sympathiques de la blogosphère d’ailleurs), rentrent chez vous comme on rentre chez soi le soir, on y foule le plancher des vaches et l’on s’y sent bien.

    Si toutefois vous éprouviez le besoin de prendre quelques vacances bloguesques, pensez simplement à réserver un vol retour !

    Ces considérations une fois énoncées, je m’en vais regagner mes pénates,

    à bientôt,
    François

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  19. Tiens ! Je viens d'acheter “Le petit ami” ; qu'en pensez-vous, un bon choix ? (Il faut dure que c'était e seul livre de Léautaud trouvable…

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    1. Tous les (rares) livres de Léautaud sont des bons choix. Celui-ci est son tout premier ; ce n'est pas mon préféré, mais le "ton" y est déjà tout entier.

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  20. Chez mon médecin, toujours retard d'une bonne heure, au moins, il y a sur la table basse des livres de Guy Birenbaum. Je pense que ceci explique cela.

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    1. Ah, n'abordez pas ce nouveau problème : celui de toutes les revues que les gens piquent dans sa salle d'attente, ne laissant que les "Paris-Match" vieux de trois ans !

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    2. La salle d'attente de Guy Birenbaum ? Guy Birenbaum est dentiste ? Guy Birenbaum extirpe les vieux amalgames ? Guy Birenbaum blanchit le sourire de Ségolène ? Guy Birenbaum arrache les dents des menteurs réactionnaires ou fascistes?

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  21. Les médecins qui vous prennent avec du retard, je me demande si ce n'est un épreuve facultative à l'obtention dz leur diplôme.
    Le cardiogue que consulte mon épouse est en retard même pour le premier rdv, c'est devenu une forme de jeu avec Madame: de combien de temps , son retard sera ?.
    Nous avons poussé le jeu jusqu'à partir de notre domicile à l'heure où elle avait rdv, nous avons attendu quand même plus d'une heure, une fois arrivé alors que étions arrivé avec 45 minutes de retard.
    Mais c'est un type formidable, alors on patiente, cela fait partie vdu folklore quant aux autres parturients que des morts en surcis.

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