vendredi 30 mars 2018

Radiateur communautaire


On a bien chaud aux pattes et au ventre ; 
en outre, on est hors de portée du chien.

(On notera que ce blog, qui, au départ et même à l'origine, faisait preuve d'une certaine tenue intellectuelle et d'une indéniable rigueur morale, tend à se confondre de plus en plus avec La Meute des gâteux…)

13 commentaires:

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    1. C'est ma grand-mère paternelle qui l'avait fait et me l'avait offert, il doit y avoir une quarantaine d'années…

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    2. J’ai cru que c’était vous qui peigniez des filles à poil dans vos moments de loisir.

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  2. Et du coup, "La meute" s'appauvrit !

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  3. J'en vois un dans une position bien inconfortable. Quant à l'autre ce n'est guère mieux.
    Ils n'ont pas dû rester bien longtemps sur ce radiateur !

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    1. Détrompez-vous : Golo (la rouquine) y passe beaucoup de temps et depuis plusieurs années. Cosmos, la dernière arrivée, essaie 1) de l'amadouer, 2) de lui piquer sa place, forcément enviable.

      Mais, en effet, quand ils s'y retrouvent à deux, ça ne dure jamais bien longtemps.

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    2. Et le temps de cuisson c'est comme pour un civet ?

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  4. "J’aime dans le chat cette indifférence avec laquelle il passe des salons à ses gouttières natales."

    Chateaubriand

    Moi aussi

    Hélène dici

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  5. Je vois une sorte de canne appuyée sur la table basse. Serait-ce cet objet raffiné servant à se gratter le dos ?

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    1. Mais où voyez-vous ça ? Si vous parlez du trait blanc et oblique, il s'agit en fait du bord de la couverture servant à protéger le fauteuil (des poils de chat…) qui, par illusion d'optique, peut donner de reposer contre la table.

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    2. Ah! oui, en effet. Merci !
      Autre souci : c'est bien la maison de vos voisins qui est derrière la vitre ? Méfiez-vous, s'ils ont une longue vue, ils pourraient facilement vous pirater...

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  6. Il y en a un qui semble apprécier avoir le nez dans le cul de l'autre.

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  7. Mais ils ont bien raison ces chats, j'en ferais bien autant, vu comment on se gèle en Normandie ces jours-ci !
    Pendant que j'y suis Didier, je vous félicite pour ce mois de février empli de lectures, j'ai pris bonnes notes de quelques titres.
    En ce qui concerne Julien Green, j'ai relu l'année dernière son Journal en intégralité dans la Pléiade, et je n'ai pas regretté, c'est tout à fait lisible et encore d'actualité.

    J'arrive à la moitié de celui de Maurice Garçon et je m'en réjouis.
    J'attends moi aussi que les Belles Lettres aient l'idée d'éditer les précédents.
    Joyeuse Pâques à vous deux !

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