mardi 24 août 2010

Didier Goux, au coin !

Didier Goux est très content. Il l'est même au carré : une sorte de double peine inversée, si vous voulez. Il est très content d'être rentré chez lui, et ravi de ces presque trois jours passés en Auvergne, dans la résidence estivale des Castor, Mère et Fidel. Ne comptez pas, au moins ce soir, sur un récit circonstancié car le patron est un peu fatigué et ne sait même pas s'il va pouvoir attendre la chute complète de la nuit qui s'avance pour aller se coucher.

Sinon, et pour faire bref, on devrait tous avoir un couple de Castor dans ses relations : ça fait beaucoup de bien à l'âme d'une manière générale, ça vous remuscle les fesses et les mollets lorsqu'ils vous emmènent crapahuter au col des Supeyres ; et ça vous nique plus ou moins la tête et l'estomac quand sortent les bouteilles – surtout si Nicolas est présent.

On a même, si la chance est de notre côté, l'occasion de rencontrer le seul (à ma connaissance) producteur de fourme d'Ambert capable de vous sortir des citations en grec ancien et de causer avec vous de Boulez et de Stockhausen ; mais aussi de Michaël Jackson – nul n'est parfait, même dans le fromage régional.

Ce sera tout pour ce soir, je dois encore aller me confectionner un sandwich au saucisson sec d'Auvergne, acheté à quelques dizaines de mètres de l'endroit où L'Irremplaçable a pris la photo qui me sert d'illustration : il vous reste à trouver où elle a été prise, justement, et ce que fait Didier Goux au coin – les commentaires sont rouverts.

23 commentaires:

  1. Prem's et pour tout dire, vous nous manquiez mes chers "Irremplaçables castorisés" !! Amitiés à la famille Castor !

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  2. Et un peu d'exercice ne nuit pas, quoiqu'en dise ma chère effigie..! Pour le lieu, je dirais " Abbaye de la Chaise-Dieu" ou Didier Goux cause "à distance" avec une déesse, Catherine probablement... Vive les ingénieurs accousticiens moyen-âgeux !

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  3. Bon sur ce coup là, j'ai peut-être fumé la moquette...

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  4. Réponse demain, on laisse un peu chercher les autres...

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  5. Ainsi vous étiez au pays des burons? Pas à Salers au moins? C'est tout sauf l'Auvergne, une annexe parisienne pour bobos rien de plus.
    Ambert pour retrouver des copains...Jules n'aurait rien trouvé à y redire. J'ai rencontré dans ce coin de France un producteur de bleus qui m'expliquait qu'en Auvergne on ne se contentait pas d'affiner les fromages mais aussi les futurs présidents de la République.
    C'était avant Sarko bien sûr.

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  6. L'urinoir psychédélique du Château de Tournoël où les qualités diurétiques de l'eau de Volvic furent découvertes au milieu du seizième siècle .

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  7. Chapelle des Faux-Innocents: il y a un petit trou dans le mur, grâce auquel on a une vue sur un grand lavoir où les femmes levaient haut leurs jupes pour profiter d'une source chaude.

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  8. Il parle au mur maintenant ! Je pense aussi que c'est a la chaise dieu même si la fresque ne me dit rien.

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  9. Ah, l'Auvergne! J'y ai passé toutes mes vacances d'été quand j'étais gamin! Ambert, Thiers et, tout près de Courpière, Lorille, ce petit hameau où des amis de ma famille nous logeaient chaque mois d'août!... Souvenirs, souvenirs...

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  10. D'après moi Didier fait un état des lieux du prochain château où il passera ses vacances.

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  11. Pluton a gagné haut la main : c'est effectivement la "salle des échos", à La Chaise-Dieu. Et je parle avec Catherine qui est "dans le mur", si j'en juge par mes perceptions auditives.

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  12. Fredi,

    Les parisiens, les vrais, restent à Paris, quel que soit le temps...

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  13. Pourquoi pas aller dans un pays du tiers-monde tant qu'on y est !!!

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  14. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  15. Le "profil" de LadyWaterloo est une pépite. On le dirait écrit tout exprès pour démontrer qu'existe bel et bien tout ce qu'on déteste…

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  16. Ravi de vous relire ! Effectivement causer de Boulez, nul n'est parfait ! :)

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  17. J'ai cru 5 secondes que tu étais en train de satisfaire une envie pressante (ben quoi avec tout ce que vous avez bu !)

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  18. Je savais pas qu'ils avaient d'aussi belles vespasiennes en Auvergne. J'en suis restée à celle de Clochemerle. ya des progrès de faits. je suis fière de mon pays.

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  19. Carine, les vespasiennes de Clochemerle sont une débilité nullisime pour congés payés. Le must des locaux à cet usage viril (vous êtes donc toute excusée) c’étaient les pissotières de la rotonde de l’hôtel Negresco à Nice dans les années soixante (la mère Augier a sûrement dû refaire le décor depuis…) : Ah ! Pisser contre un vrai muret de pierres sèches (d’où sort l’eau entre les joints) tout en contemplant la bataille des pyramides (fresque en trompe l’œil sur le mur…) avant de passer se laver les mains dans un bivouac de la Grande Armée (avec cuirs, vrais fusils en faisceaux, etc. )

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  20. @ Le Plouc-émissaire:
    Quand je pense que nous, les filles, nous sommes à jamais privées de ça! On fait pitié, non?

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  21. Oui, c'eût été moins suggestif avec les mains dans le dos...! Sinon, c'est la "Salle de l'écho" au singulier... sans doute pour éviter que tout le monde ne parle à la fois !
    Sinon, je suis content que l'Auvergne vous ait permis d'admirer ces petits matins où l'on découvre ‘Ημoς δ’ηpιγεvεια φαvη poδoδακτuλoς ‘Hως ! tandis que la nuit, au moins aussi avancée que les libations, permettait de comparer la musique sérielle et la pop !

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  22. Antoine : grâce à tes fromages (et aux saucisson achetés à La Chaise-Dieu), j'y suis encore un peu. Ce midi encore, j'avais un beau morceau de fourme dans ma gamelle d'ouvrier...

    (Et fuck Michael Jackson, par la male peste !)

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