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| Un pays désert, avec une masure abandonnée en plein milieu : voilà ce qui les attend ! |
mardi 11 février 2014
L'Helvétie à la lanterne
vendredi 2 novembre 2012
Les journalistes marocains sont-ils tous nazis ?
jeudi 2 août 2012
PACA, yfaukon
samedi 13 août 2011
On en fait quoi, de ces voyous de merde ?
Matthieu Bock-Côté a beau être gros et québécois, il lui arrive de dire des choses intéressantes – et même souvent. Par exemple, ceci, à propos des voyoucraties anglaises de ces derniers jours, qui, bien évidemment, pour nos crétins institutionnels à nous, sont entièrement la faute de cet Occident qui, que, dont… Enfin, c'est notre faute, quoi… Donc, voilà. C'est à toi, Matthieu :
« Les émeutes de Londres excitent ceux qui fantasment sur un printemps arabe à l’occidental. Ils y voient une condamnation en acte des politiques « néolibérales » appliquées depuis les années Thatcher et une révolte contre l’exclusion générée par la société. Cette dernière tarderait à donner une place aux jeunes générations, parmi lesquelles des populations immigrées exclues des avantages de la société occidentale.
Notons que cette interprétation est régulièrement avancée dès qu’on assiste à des émeutes urbaines dans les grandes sociétés occidentales. En France, on a ainsi expliqué les émeutes de 2005 en pointant du doigt la responsabilité d’un système prétendument exclusionnaire, discriminatoire et raciste. A en croire ce discours fort répandu, l’universalisme républicain entretiendrait de nombreuses couches de la population dans l’assistanat et pousserait à la révolte ceux à qui il ferait la promesse de l’égalité sociale sans jamais la tenir. Au Québec, pendant les émeutes de Montréal-Nord en 2008, la plupart des analystes ont reproduit le même verdict : la société est coupable. (…) »
mercredi 27 juillet 2011
Il vous reste des géants blonds ? – Une petite seconde, je vais voir dans la réserve…
Le témoignage d'un Norvégien de fjord (c'est plus joli que “de souche”…), c'est-à-dire, bien entendu, un assassin de masse :« C’est dur d’être norvégien “de souche” à Groruddalen (vallée de Grorud, en périphérie Est d’Oslo). À cause des gros problèmes de langue, ainsi qu’une pression pour s’adapter à des normes, un mode de vie et une manière totalement étrangers à nous, Occidentaux, dit Åserud.
« Il existe des écoles maternelles où presque aucun enfant n’a de parents qui parlent le norvégien, et des écoles où les enfants sont menacés de coups quand ils apportent du salami dans leurs sandwichs.
« Les filles sont victimes d’intimidations parce qu’elles sont blondes, et doivent teindre leurs cheveux en noir pour s’adapter. Il n’est pas acceptable d’être gay à l’école, ni athée et certainement pas d’être Juif. Les trois dernières années en particulier ont été effrayantes, de voir et d’entendre ce qui se passe. (…)
Et moi qui croyais qu'il n'y avait que nous, les Français, pour sentir l'Adolf à ce point-là !
L'interview de ce véritable Scandinase se trouve ici.
dimanche 13 février 2011
Les glorieux révolutionnaires tunisiens prennent enfin des vacances. En Europe.

Raté. Contrairement à ce que je feignais de croire juste pour vous faire rire, c'est bien évidemment le contraire qui se passe, comme on l'apprend sans surprise disproportionnée dans cet article du Monde.fr – article où l'on relève par ailleurs cette phrase savoureuse (c'est moi qui souligne) :
« Cet exode intervient alors que le gouvernement tunisien de transition semble dépassé dans un pays en totale reconstruction après la chute du régime du président Ben Ali. »
Mot ancien et traditionnel : chaos.
Mot nouveau et modernœud : totale reconstruction.
Bref, ils sont déjà plus de cinq mille, ces petits chanceux de la révolution, à avoir débarqué clandestinement sur les côtes de l'Italie, laquelle commence à se demander ce qu'elle va bien pouvoir foutre avec eux, mais ce n'est pas le sujet. Ce que je me demande, moi, c'est ce qui a bien pu leur passer par la tête, pour fuir aussi vite un navire à bord duquel nos petits gauchistes ne rêvent que de s'embarquer pour souquer avec les autres vers des aubes splendides, ou en tout cas le prétendent à grands cris d'enthousiasme.
De deux choses l'une, n'est-ce pas : soit les Tunisiens n'ont pas de couilles, soit nos petits-bourgeois guévarisés sont des cons. Le choix reste libre.


