Je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre un peu partout qualifier de héros,
les gardiens d'enfants professeurs massacrés par tel ou tel islamopithèque.
Ils ne sont nullement des héros.
Si l'on tient absolument à leur accoler une étiquette ronflante, je rappelle l'existence, déjà fort ancienne et dûment éprouvée, du mot martyr ; qui, lui, conviendrait fort bien aux situations qui nous occupent et à ceux qui en pâtissent.
À moins que la coloration religieuse de ce terme ne froisse par trop la sensibilité, toujours un peu à vif, des laïcards délicats et provisoirement survivants.
