Première chose : j'ai bien conscience de l'incongruité de ce que je viens d'affirmer, dans la mesure où, fascistoïde à tendance nazillarde, je suis censé ne ressentir envers ces gens-là, qu'une solide indifférence moirée de quelque mépris.
D'autre part, je précise que j'ai employé le mot “homme” non pas au sens d'homo mais bien à celui de vir. Car, avec ou sans plume, il faut bien reconnaître que le scandale perdure, de ces entreprises de travaux publics furieusement antiparitaires qui s'obstinent à ne faire travailler que les mâles de l'espèce, alors que, il n'en faut point douter, les candidates se pressent chaque jour en foule à leurs guichets d'embauche, si désireuses d'aller elles aussi se colleter avec marteaux-piqueurs et excavatrices le long de nos belles autoroutes ensoleillées, sous l'œil bénévolent de leurs guides, ces petites sœurs de parité organisées en congrégations à but non lucratif.
