mercredi 28 septembre 2011

Ça vous rappellera vos vacances pourries…


Août a beau être un mois particulièrement stupide, il possède néanmoins son journal.

31 commentaires:

  1. Dans ce journal je suis présenté comme un ivrogne. C'est lamentable.

    RépondreSupprimer
  2. Tiens ? Vous ne coupiez pas les commentaires, d'habitude.

    RépondreSupprimer
  3. "L'argumentaire de Ludovic" est bien drôle.

    RépondreSupprimer
  4. A cheval donc. Le titre m'a tout de suite rappelé un ouvrage de LARTEGUY, "les balladins de la Margeride". Mais il n'y a sûrement aucun rapport d'ailleurs.

    RépondreSupprimer
  5. Sur votre photo (magnifique Lozère), je crois deviner que Pradelles n'est pas très loin.
    Me trompe-je ?

    RépondreSupprimer
  6. Ce journal explique bien des choses, puisque vous nous y racontez que les discussions sérieuses vous ennuient et que vous n'aimez plus guère que les propos de table. Voilà qui éclaire certaines décisions, par exemple le coup de sang qui conduit à fermer le blog, et cette propension (facheuse à mon avis) à rembarrer ceux qui utilisent votre espace de commentaire pour... dire des choses. Nicolas en revanche est toujours dans le ton qui vous convient, c'est déjà ça.

    (pour Nicolas : je vous aime bien, et vos propos de table sont souvent drôles, donc inutile de vous fâcher tout rouge).

    RépondreSupprimer
  7. Oui, l'argumentaire de Ludovic est bien drôle. Vous parlez parfaitement le degauche,mais le degauche qui sait écrire, avec un petit côté "réclame à l'ancienne" tout à fait charmant. J'aimerais bien lire dans la même veine un argumentaire féministe tendance chiennes de garde, ou "inauguration de la Maison des Cultures Métissées", mais je me demande si ce ne sont pas des petits malins comme vous qui en écrivent déjà certains.

    Le passage sur le livre prêté jamais rendu, par contre, est affreux. C'est l'effet atroce du journal: je balance au risque de me fâcher à vie pour des broutilles, et de ternir à jamais la réputation de B&Z qui, s'ils ont lu le livre, ne se remettront pas de l'accusation qu'on leur portera de lire les pires écrivains réactionnaires qui soient, et, s'ils ne l'ont pas lu et qu'en plus ils l'ont égaré, affichent une horrible et inexcusable négligence. C'est moche.

    RépondreSupprimer
  8. Nicolas : c'est l'effet grossissant du journal… Et que voulez-vous dire, à propos des commentaires ?

    DF : ses amis et lui l'ont tout de même trouvé un peu "forcé"…

    Farr : je ne connaissais pas ce titre de Lartéguy ! En fait, je me suis inspiré d'un film de Mocky : Les Compagnons de la Marguerite.

    Fredi : je ne sais pas, je l'ai piquée sur Goux Gueule. en revanche, je me souviens d'un séjour d'une semaine fort agréable, à Pradelles, dans la maison des parents d'un ami, en octobre 1978.

    Les discussions de blog ne me dérangent nullement, je le répète, pour peu qu'elles aient un minimum de cohérence (ou alors de déconnade pure…) et que certains ne s'imaginent pas être chez eux et pouvoir faire la police.

    RépondreSupprimer
  9. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  10. Psst, Balmeyer: Si vous n'avez rien de prévu demain à l'aube, mettez des bottines car il y a souvent de la rosée dans l'herbe du pré où nous nous rejoindrons, moi comme témoin et vous comme duelliste dans le rôle de l'offensé. Vous aurez le choix des armes, je vous conseille le jet de livres à trois pas. Prenez donc l'Astrée, Didier Goux ne fera pas le poids avec ses Camus.

    RépondreSupprimer
  11. Suzanne : si je me pointe au rendez-vous avec La Recherche reliée pleine peau, je l'écrabouille, le Balmeyer !

    RépondreSupprimer
  12. Je l'ai ouvert, le livre, ainsi que celui avec le clébard, là, odieux personnage. Mais je préfère le Guide du Routard où s'qui ya quand même plus de "bons plans".

    RépondreSupprimer
  13. Didier,

    "Et que voulez-vous dire, à propos des commentaires ?"

    J'ai toujours cru les commentaires des billets pour annoncer la parution du "journal" étaient fermés... J'ai rêvé !

    RépondreSupprimer
  14. Le passage sur Trenet est vraiment excellent...

    RépondreSupprimer
  15. Balmeyer : ah il faut reconnaître que Camus et les bons plans ça fait deux (sauf en matière de drague homo…).

    Nicolas : C'est sur le blog du journal lui-même que les commentaires sont fermés.

    Emmanuel : merci !

    RépondreSupprimer
  16. Trenet, Trenet...
    Août 2011 a été le mois de Trenet ! Il y a eu de nombreuses émissions, rétrospectives, compilations, à lui consacrées (une semaine Trenet sur France Inter...) et, coïncidence ou pas, les blogs que je lis s'y sont mis, comme s'il fallait le défendre, le réhabiliter ou quelque chose comme ça. En réalité, il a toujours été apprécié et admiré par l'intelligentsia de gauche et de droite confondues, et fredonné dans toutes les classes sociales, non ? Pourquoi cette insistance ?

    RépondreSupprimer
  17. Suzanne : pour les autres, je ne sais pas. Dans mon cas, il s'est trouvé que je n'ai rien écouté d'autres, durant plusieurs semaines, dans ma voiture. Mais j'ignore ce qui a provoqué cette soudaine passion exclusive.

    RépondreSupprimer
  18. Moi je trouve que Trenet est un nul. Musicalement c'est de la merde : mélodie à deux balles, couplet-refrain on ne peut plus automatique, instrumentation ringarde à force d'être convenue, pas la moindre guitare electrique... On est loin du grand Ferré, qui a su bouleverser tous les codes, et ses propres habitudes pourtant rodées et efficaces. Il y a chez Ferré des envolées à vous faire chialer, alors que Trenet ne m'arrache que péniblement un sourire. Quel chanteur actuel, quel musicien d'aujourd'hui peut sérieusement s'inspirer de Trenet ? La chansonnette c'est plaisant, mais ce n'est pas de l'art. L'art, ce n'est pas plaisant. Même Gainsbourg continue à marquer les jeunes générations, alors qu'il n'y a personne de sérieux pour reprendre Trenet. Regardez les vrais chanteurs français, ou le seul qui à mon avis, parmi les jeunes, vaille quelque chose : Dominique A. Il n'y a rien de Trenet en lui, mais des influences anglo-saxonnes autrement plus nutritives (arrêtons de se regarder le nombril, quoi, merde !) et un phrasé proche de celui du grand Serge, toujours étonnamment moderne. Comment peut on prendre au sérieux ce type à chapeau grotesque affublé d'un éternet sourire de benêt ? Par nostalgie de la France d'avant ? Ce serait bien le seul motif à peu près valable, car pour le reste...

    Je suis sûr que personne ici ne connaît Thiéfaine, par exemple. Faudrait quand même voir à ne pas s'arrêter au début des années soixante-dix, les gars !

    RépondreSupprimer
  19. Réponse à Suzanne (en sautant allègrement malgré mon âge avancé par dessus Clémentine, même pas mal)
    Euh, pour vendre des disques ?
    A Didier : bravo pour le S.A.S, le Sas, pardon,(vous c'est B.M)vous n'en pensez pas un mot, tout le monde le sait, mais finalement, les gens qui écrivent habituellement ce genre de salade n'y croient sans doute pas plus que vous, les hypocrites. (bavarde, oui, je sais)

    RépondreSupprimer
  20. Clémentine : "Quel chanteur actuel, quel musicien d'aujourd'hui peut sérieusement s'inspirer de Trenet ?"

    Personne, en effet, et c'est justement pour cela qu'on l'aime, et qu'on ne se lasse pas de l'écouter... Enfin, laissez-nous Trenet et on vous abandonne volontiers tous les "vrais" chanteurs français...

    RépondreSupprimer
  21. Clémentine : Cassez-vous. Vous êtes bête, vous ne savez pas écouter. Si vous pensez que Gainsbourg peut se comparer à Trenet, vous n'avez rien à faire ici. Quant à Thiefaine, on s'en branle. Bon vent.

    Mère Castor : vous étiez saoule ou quoi ? Je ne comprends rien à votre commentaire !

    Emmanuel F : rien à ajouter. Parlé de Trenet ce soir, avec l'Irremplaçable : personne ne peut se mesurer…

    RépondreSupprimer
  22. Je comprends 10/10 le commentaire de la Mère Castor, même si j'ai bu un peu trop d'alcool de cerises* (énervant, aussi, ce gros bocal presque vide)
    Non, mère Castor, je crois que c'est plutôt l'air du temps...

    Ma chanson préférée de Trenet est "je chante". C'est une des plus connues. Je ne peux pas l'entendre sans avoir la chair de poule. Je ne connais aucune chanson qui soit aussi inextricablement tressée de tristesse noire, de mélodie joyeuse et de paroles toutes simples. Le pauvre gars qui a faim et à qui personne ne veut donner à manger, qui se pend, et qui, même quand il devient fantôme, chante, chante, chante... C'est bizarre, si on a écouté une fois les paroles de cette chanson, de ne pas la trouver extraordinaire.

    RépondreSupprimer
  23. "Je suis sûr que personne ici ne connaît Thiéfaine, par exemple."

    Moi, si, et même très bien. J'aime beaucoup - moins que Bashung, mais quand même.

    Didier, pour ce qui est de Trenet, vous réagissez (oui, je sais qu'on se tutoie en vrai, mais bon !) comme un gauchiste, c-à-d en dogmatique.

    Tout cela est question de sensibilité. Trenet, moi, ne m'intéresse pas.

    Il ne sert à rien d'essayer d'être objectif en musique ou en art, hormis pour le côté technique, aspect qui intéressera plutôt l'amateur. On peut être raide dingue des interprétations de Bach par Gould et passer ses journées à chantonner du Pierre Perret, du Joe Dassin, comme on peut lire et relire Proust tout en écrivant des articles pour FD.

    On a beau m'expliquer que Picasso, c'est géant, ses toiles me laissent de marbre, alors que Soutine me prend aux tripes, que Chagall me rend à la fois triste et joyeux, légèrement.

    RépondreSupprimer
  24. Mais non, Didier, vous n'êtes pas du tout convaincant, et n'avez rien à m'opposer que votre mépris, alors que j'ai pris la peine d'argumenter un peu. Je crois que vous ignorez tout de la musique (je veux dire de la chanson), comme de la bande-dessinée. Vous pouvez vous foutre tant que vous voulez de Thiéfaine, la vérité c'est que vous n'arriverez jamais à la cheville de ce type dont vous ignorez tout. Quel manque d'humilité, tout à coup, pour un écrivain en bâtiment !

    RépondreSupprimer
  25. Tiens, ce matin je le comprends, le commentaire de la Mère Castor ! Elle l'a changé en douce pendant que je dormais ou bien ?

    RépondreSupprimer
  26. "Chagall me rend à la fois triste et joyeux, légèrement." (Yanka)

    Le "légèrement" après la virgule donne de la musique à la phrase, et comme elle commence par "Chagall", je vois le violoniste, et la mariée, et les enfants, et la chèvre qui dansent.

    RépondreSupprimer
  27. Suzanne, il faudrait peut-être songer à arrêter les drogues dure. Ou alors à en prendre davantage, parce que, là, vous n'êtes visiblement pas à la bonne dose.

    RépondreSupprimer
  28. Didier: La Mère Castor me comprendra.
    Vous ne trouvez pas jolie, en peu de mots, et avec cette virgule bien placée,cette phrase de Yanka ?

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.