lundi 29 octobre 2012

Septembre au large



21 commentaires:

  1. Pour le code WEP, cela ressemble à une blague d'ivrogne. Vous arrive-t-il d'en recevoir chez vous ?

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    1. Le pis est que ce n'était même pas une blague…

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  2. "Plus guère de doute : j'avais été, durant des années, un réac-avant-l'âge, mais affulbé du gros nez rouge de la révolution et coiffé de la perruque jaune paille des lendemains qui chantent."

    J'ai ri (je ne parle pas de la coquille sur "affublé").

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    1. Ah oui, il a fière allure, mon “affulbé” !

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  3. " j'avais été, durant des années, un réac-avant-l'âge, "

    C'est intéressant, moi aussi j'étais comme ça : "réac avant l'àge", mais sans le savoir et évidemment sans le dire.
    La différence avec vous c'est que je ne me suis jamais " affulbé du gros nez rouge de la révolution ni coiffé de la perruque jaune paille des lendemains qui chantent."
    Je me suis contenté de la fermer, pendant cinquante ans, de ruminer. Il est vrai que je travaille dans le "milieux culturel", et l'on peut bien parler de "Milieu", et je suis entouré par des gens de gauche, alors il vaut mieux la fermer! Ce petit monde est toujours très tolérant avec ceux qui pensent comme eux! pour le reste ce n'est pas certain, j'ai vu quelque imprudent en faire les frais… pas beaucoup c'est vrai mais quelque uns quand même: je rappelle que dans la culture tout le monde est de gauche… enfin se dit de gauche… ou n'ont comme moi que peu de courage et encore moins de témérité!
    Il n'y a que quelques années que je commence à l'ouvrir et encore, bien modestement…

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    1. J'en rajoute sans doute un peu : je n'ai jamais été un révolutionnaire bien ardent, ni même très convaincu, je crois.

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  4. C'est malin ! Encore une fois, vous me prenez en traitre et midi approche sans que j'aie fait grand chose à part lire votre journal dont je n'attendais pas si tôt la mise en ligne.

    Heureux d'apprendre que notre non-repas vous fut agréable. je partage cet avis. Toutefois, si vos pas vous conduisent de nouveau par ici, je me montrerai plus prudent et cuisinerai à l'avance... Ce qui n'empêchera nullement quelques libations apéritives.

    Très ému de la note finalement optimiste quant à l'embellie morale de votre père sur laquelle s'achève cette livraison.

    Mes amitiés à vous et à Catherine.

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  5. « Ce qui n'empêchera nullement quelques libations apéritives. »

    Ben il ne manquerait plus que ça !

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  6. Et comment que nous serons gardois..! Avec grand plaisir !

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  7. Ensuite, les lecteurs seraient invités à écrire au journal pour donner ce nom en joignant à leur réponse leurs huit bons à découper, comportant chacun un indice. Le “gros lot” serait tiré au sort parmi ceux ayant trouvé le nom de l'assassin ET les huit indices.

    Puis-je me permettre une suggestion ?

    A notre époque, on n'envoie plus de bons. C'est fini ça, terminé, complètement "has been".

    De nos jours, on envoie un SMS (un "texto" selon l'Académie) à un numéro surtaxé.

    Le bénéfice est donc produit par la somme total des appels une fois déduit le montant prélevé par le "fournisseur de service" (cela peut être un forfait ou un montant proportionnel au nombre d'appels).

    Ainsi, si 10'000 lecteurs envoie un SMS taxé à 1 Euro. Cela vous fait 10'000 Euros - 1'000 Euros de frais (par exemple) = 9'000 Euros.

    Somme immédiatement disponible dont vous négocierez soigneusement le partage entre le gagnant, le journal et vous.

    Faut vivre avec son temps, non ?

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    1. Bien sûr que FD utilise déjà ce genre d'entourloupe moderne ! Seulement, là, il s'agirait de noter semaine après semaine les indices et de ne les communiquer au journal qu'à la fin.

      (Mais, soudain, écrivant ce qui précède, je me rends compte de la grave faiblesse de mon idée : si les gens ne doivent envoyer les indices qu'après avoir deviné le nom du coupable, il leur sera alors très facile de retrouver les indices a posteriori, en reprenant les épisodes depuis le début ! Bon, il va falloir repenser un peu ce truc…)

      En tout cas, merci de votre intervention, qui m'a permis de voir qu'il y avait un loup. Cela dit, si la chose se fait, ce n'est sûrement pas à moi qu'on demandera de régler les détails techniques !

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    2. Dans ce cas, une possibilité serait de proposer une page dédiée sur le site WEB de FD où le lecteur peut ouvrir un compte (son adresse email + un mot de passe).

      Puis, il y retourne chaque semaine pour enregistrer son indice. Et finalement, le nom du coupable.

      Cela génère du trafic sur le site de FD et cela permet de vendre des bannières publicitaires.

      Le webmaster de l'entreprise devrait être en mesure de pondre cela en quelques heures.

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  8. Comme si le fait d'être voleur devait vous prévenir d'aimer Proust et vous forcer à aimer Lady Gaga ou Mickael Jackson. C'est à vous dégoûter de vouloir apprendre à voler.

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  10. C'est avec joie que je m'associerai à l'épisode cévenol.

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  11. Pardon, mais ma jeune journaliste, donc, et son ex-petit ami (qui garde espoir de la reconquérir, comme on dit), qui bien entendu est flic, c'est complètement invraisemblable ou anachronique : aujourd'hui, elle se taperait un politique (rose).

    (J'aurais aimé faire un lien, mais j'ignore la procédure, ainsi que ma légitimité à vous citer ici ^_^)

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  12. Au temps pour moi, il s'agit d'un ex. Elle peut donc tranquillement filer le parfait coton avec baisse-patelin.

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  13. "is someone work in Abhu Dhabi or know someone ? contact me by mp, please, I have informations about a racist who work in this state."

    incroyable!
    procureur,avocat juge et bourreau… beurk! la Nausée…

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  14. "J'en arrive à me demander si les collaborateurs old fashion, ceux de 1940, ne me dégoûteraient pas moins que les nôtres."

    C'est clair que les nôtres sont encore plus dégoûtants.
    Ceux de 1940 étaient envahis, par une armée étrangère et donc par la force.
    On ne leur a pas demandé leur avis.

    Alors que nous, nous sommes envahis sur "invitation". Et quand les Français peuvent voter, il semble qu'ils en redemandent, bourrage de crâne et abrutissement obligent. Donc, vous voyez ce que je veux dire. Nos collabos qui dictent leur volonté aux Français de base sont encore plus écoeurants.

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