mercredi 24 octobre 2012

Vichy continue de pétiller

Petit Père des Peuples à la mode de chez nous

« S’il y a bien un livre qu’il faut lire en ce moment, puisqu’il semble que le pays soit aux mains des forces de progrès bien décidées à ré-enchanter le rêve, c’est l’ouvrage de Cécile Desprairies intitulé “L’héritage de Vichy”. Il s’agit d’un ouvrage très instructif qui devrait déclencher quelques beaux éclats de rire particulièrement nauséabonds. (…)

«  (…) Sur le plan social, le bilan est également lourd. Comités d’entreprises, tickets restaurant, villages de vacances, Inspection du Travail, cantines d’entreprises, médecine du travail, création du salaire minimum font partie de ces fameux acquis sociaux défendus bec et ongles par les zélateurs des forces de progrès. »

Le billet intégral est à lire chez l'ami Koltchak.

31 commentaires:

  1. Au moment de la réforme des retraites (fin 2010), j'avais fait un billet pour me foutre de la gueule de mes camarades gauchistes qui sont réacs, en rappelant que ça datait de Pétain et que Sarkozy voulait nous faire travailler plus au nom du progrès.

    RépondreSupprimer
  2. "Petit Père des Peuples à la mode de chez nous"
    Hi ! Hi ! D'autant plus qu'il paraît que c'était un sacré pistolet !
    L'autre aussi ? Ah bon !

    RépondreSupprimer
  3. Sur le plan social , c'est un peu normal quand on voit le nombre de gens de gauche dans ce gouvernement (ex communistes ex SFIO futur président etc )
    Monsieur Goux ,cela n'a rien à voir , mais je viens de créer un blog : http://lapinmalade.blogspot.fr/ .
    Outre le fait que je serais ravi que vous me lisiez , j'aimerais quelques conseils sur les us et coutumes de la blogoshpère , car si je vous lit régulièrement depuis longtemps ,je n'avais jamais commenté jusqu'à maintenant et il me semble , à quelques querelles que j'ai entrevu , que certaines choses se font et d'autre non .
    D'avance merci.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il manque les recettes pour cuisiner le lapin !

      Supprimer
  4. Lapin malade, si vous venez prendre des leçons ici, c'est que vous avez déjà une petite idée, non?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. une très vague idée . Didier Goux outre le fait que je le lis régulièrement est sur Blogger comme moi .Je sais que l'on ne reprend pas un texte sans en citer l'auteur et si possible mettre le lien mais J'ignore complétement si je dois m'abonner à des flux si je dois faire des commentaires etc
      Même techniquement , je suis un bleu : je n'arrive pas à mettre mon profil à jour .

      Supprimer
    2. Encore un blog qui va faire le désespoir de notre Ludovic national.

      Supprimer
  5. Etait-ce voulu l'emploi de "Pétain" et "pétillant"?
    C'est assez drôle je trouve.

    RépondreSupprimer
  6. Et rien sur le mariage homo ?

    Limite pétainiste, ce type.

    RépondreSupprimer
  7. Évidemment, on pourrait pinailler en rappelant que pour bénéficier de toutes ces belles et bonnes choses créées par le régime de Vichy, il ne fallait être ni Juif ni franc-maçon. De même, il serait également possible de rappeler que la Charte du travail de 1941 interdisait les syndicats et supprimait le droit de grève ; qu'elle instaurait bien un salaire minimum, mais que cette mesure ne fut en fait jamais appliquée. Mais je ne voudrais pas gâcher une prose si pétillante par de lourdes considérations relevant évidemment de la "vulgate républicaine"...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "[...] mais que cette mesure ne fut en fait jamais appliquée : est-ce la seule ? Il me semble qu'on en a quelques unes en magasin (mais il paraît que je suis bigleux). En attendant, pour ce point précis (les cog'pay), il me semble également qu'il a fini par trouver sa place.

      Supprimer
    2. "cette mesure ne fut en fait jamais appliquée."

      Comme si la république depuis plus de 30 ans n'avaient pas adopté des textes aussi vite oubliés qu'ils ont été votés.

      Concernant le droit de grève (appelé délit de coalition dans la loi Le Chapelier) et son interdiction, tout comme l'interdiction des syndicats d'ailleurs, fut une des premières mesures de la république naissante ? Il aura fallu attendre les libéraux Ollivier (1864 pour le droit de grève )et Waldeck-Rousseau (1884 pour les syndicats) pour qu'ils soient enfin reconnus. Ce que vous oubliez également de dire, c'est que si les syndicats ont été abolis, saine mesure d'éradication des nids de communistes, une autre organisation des métiers et des mécanismes de régulation a été mise en place : ordres professionnels, corporations, etc.

      Vous ne gâchez rien par votre prose, mais visiblement vous avez la mémoire sélective, peut-être trop imprégnée par la vulgate républicaine.

      Supprimer
  8. Doit on en conclure que ce sont les gauchos qui sont vraiment des "enfants de Pétain"?

    RépondreSupprimer
  9. Le but de ce billet (je parle pour moi, pas pour Koltchak) n'était évidemment pas de chanter les louanges du régime de Vichy, mais de souligner qu'il n'y avait pas forcément les tout gentils d'un côté et les tout méchants de l'autre…

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Faites attention à vous, Didier, j'ai entendu dire pas plus tard qu'hier au soir, qu'un tribunal pouvait très bien constater que vous ne teniez pas des propos racistes, mais néanmoins vous condamner tout de même pour racisme, au prétexte que les Français ne peuvent pas comprendre le second degré.
      C'est ce qui est arrivé à Patrick Sébastien qui avait fait une caricature de Le Pen en lui faisant chanter : "Casser du noir !"
      Et le plus amusant de l'histoire, c'est que ce sont les journalistes de Charlie Hebdo qui lui étaient tombés dessus !

      Supprimer
    2. Le but de mon billet n'était effectivement pas de chanter les louanges du régime de Vichy, mais de montrer les contorsions de nos "amis" de gauche qui défendent des "avantages acquis" venus tout droit du ventre de la bête. Egalement de montrer les contorsions de la république qui a toujours considéré l'Etat Français comme illégitime pour dans le même temps s'empresser de faire ses courses dans les lois et décrets qui ont été adoptés par ce gouvernement honni à raison.

      Ceci dit, que ce gouvernement ait passé un certain nombre de mesures sociales n'a rien d'étonnant pour peu que l'on veuille bien considérer le nombre de membres de la SFIO et autres formations de gauche en son sein. Mais puisqu'on nous dit que Vichy c'était de drouate... on fera semblant d'y croire. Rien que l'appellation "révolution nationale" ne permet pas de douter de ses origines idéologiques.

      Supprimer
    3. Oui Mildred. Mais depuis nous avons beaucoup gagné en terme de liberté d'expression.
      Voyez Poitiers.

      Supprimer
    4. Koltchak, vous voilà pris en flagrant délit de mauvaise foi. Oser nous dire que Vichy et sa Révolution nationale seraient de gauche, au prétexte qu'il y a "Révolution" dedans, c'est un peu fort, quand on sait ce que cette "révolution" doit au maurrassisme et donc précisément à la contre-révolution. Seulement il faut admettre que cette droite-là n'avait qu'assez peu à voir avec le sarkosysme, le fillonisme ou encore le coppéisme, et que quelques idées bien sociales y émergeaient gaiement. Ceci expliquant cela.

      Ce qui vous gêne, chez le Maréchal, c'est l'exaltation de la terre qui ne ment pas ? la dénonciation de ces mensonges qui nous ont fait tant de mal ? ou encore l'idée que l'esprit de sacrifice devrait remplacer l'esprit de jouissance ? Pour ma part je ne vois là rien de bien répréhensible. Serait-ce plutôt Montoire et cette fameuse "collaboration" avec l'occupant ? Oublieriez-vous que cet occupant était aussi un vainqueur ? Auriez-vous préféré que la guerre continuât jusqu'à extinction complète de l'un des combattants, sachant que ce ne pouvait être que la France ? Gardons-nous des jugements a posteriori aussi faciles que ridicules, voulez-vous ? Rien ne nous oblige à admirer Pétain et sa politique, mais les conchier comme un vulgaire anarchiste boutonneux, est-ce bien sérieux ?

      Supprimer

    5. D'accord avec Marco Polo.
      Si Pétain a été surnommé le sauveur de la France, c'est parce qu'il lui a évité un nouveau massacre. Il avait en mémoire, et pour cause, la boucherie de 14.
      Qui peut dire aujourd'hui qu'en 40 jamais, au grand jamais, il n'aurait été pétainiste ?
      Pas moi.

      Supprimer
    6. C'est une question de filtre, pas de mauvaise foi. Vous oubliez quand même que la collaboration a été avant tout une affaire de le gauche française, qui a voté, quasiment comme un seul homme, les pleins pouvoirs au maréchal. Quant à Maurras, en dépit de son immense talent, il s'est égaré dans le nationalisme, idéologie née de la révolution. Quant à la droite française, elle n'a pas survécu à 14/18.

      Ce qui me gêne, c'est effectivement Montoire, la collaboration. Nombre de pays vaincus ne se sont pas prostitués comme ce fut le cas pour le nôtre. La défaite n'est pas un déshonneur, se donner au vainqueur (même pas se vendre) en est clairement un. Ceci dit, je ne le conchie pas, où avez-vous vu que je me livrais à cet exercice imbécile ?

      Supprimer
    7. Le "conchier" était éxagéré (mais le mot est tellement sympa). Pétain a-t-il "donné" la France à Hitler ? C'est bien sûr, là encore, une question d'interprétation. Il est facile de faire l'homme fort après les faits, ne l'oubliez pas. Un seul exemple : Pétain avait en tête, comme tous les Français, les près de 2 millions de prisonniers qu'il essayait de rapatrier. Il fallait bien pour cela faire quelques concessions, négocier.

      Il est quand même difficile de penser que Pétain fut un traître, un lâche et un pleutre. Mon père, ce héros au regard si doux, officier à Verdun (dans les années 1960) me racontait avec quelle vénération les Poilus, venant chaque année en pélerinage, considéraient Pétain. Ce n'est qu'après la disparition de ces vétérans qu'il a été possible de couvrir le vieux chef de boue et d'ordures. Et aujourd'hui il est devenu obligatoire autant que valorisant d'insulter sa mémoire.

      Supprimer
    8. Je ne comprends pas très bien votre désaccord.
      Il me semble qu'il y avait pas mal de porosité dans cette période troublée comme on dit puis. La gauche était à Vichy (Laval)c'est un fait; la droite à Londres.
      Pétain fait ce qu'il peut, je me répète, pour éviter un nouveau massacre suivi en celà par la gauche de l'époque.

      La crainte de ravages démographiques qu'une nouvelle guerre pourrait provoquer joue un rôle déterminant dans l’engagement pétainisme ou collaborationniste. Xavier Vallat dira : « C'est à cause du silence que la guerre a apporté dans 36 000 villages, pareils au mien, que j'ai voulu passionnément la paix pour mon pays ; c'est à cause de lui que j'ai servi avec ferveur le Maréchal Pétain, mon chef de la Grande Guerre, devenu chef de l'État dans des heures difficiles, quand il a tout tenté pour que d'autres jeunes français ne vinssent pas ajouter leur nom à celui de leurs aînés sur les stèles funéraires. » La suite ici.

      Mais quelle importance ces querelles puisque notre avenir, finalement, c'est l'islam.

      Supprimer

    9. Il est trop tard, beaucoup trop tard, pour jouer les historiens.
      A moins qu'il ne nous reste plus que ça.

      Supprimer
  10. J'ai toujours pensé que Pétain était un humaniste.

    RépondreSupprimer
  11. Vous avez oublié votre casque encore une fois, Koltchack

    RépondreSupprimer
  12. Et la fête des mères, il ne faut pas oublier la fête des mamans, ces mères à l'honneur, dans des familles normales, ou presque : notre redressement productif avant la lettre. Une vraie politique nataliste est mise en oeuvre, dès 1943 la courbe des naissances bondit, c'est là le véritable début du baby-boom.

    A Saint-Germain-des-Prés, on était zazou, la belle époque en somme.

    Et le cinéma "desheureslesplussombresdenotrehistoire", une pure merveille !

    Trêve de galéjades, la place du Maréchal Pétain est à Verdun, au milieu de ses camarades de combat, il n'y a pas à sortir de là.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Faudrait demander à Hollande de le réhabiliter.

      Supprimer
    2. Mitterand allait fleurir sa tombe tous les ans, lui.
      En souvenir de sa Francisque peut-être.

      Supprimer
    3. Peut-être que la fidélité était son honneur... :-)

      Je sors.

      Supprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.