samedi 20 octobre 2012

Il y a quand même de bonnes nouvelles (mais pas en France, évidemment)


« L'étude quotidienne de l'institut Gallup continue de montrer un écart grandissant en faveur de Mitt Romney dans les intentions de vote au niveau national. Selon un sondage publié jeudi et réalisé entre le 11 et le 17 octobre (soit en partie après le deuxième débat), Mitt Romney distance Barack Obama de 7 points chez les électeurs susceptibles d'aller voter le 6 novembre. Le candidat républicain obtient ainsi 52% des intentions de vote de ces électeurs, contre seulement 45% pour le président sortant. (…) »


15 commentaires:

  1. Dire que les sondages vont faire le vote, c'est ça pour vous , une bonne nouvelle ?

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    1. C'est globalement le cas aux USA. Quant on connait le niveau lamentable d'une campagne présidentielle, ça n'a rien d'étonnant. Tout se joue sur la communication, des publicités ciblées aussi débiles que pour une lessive, des ragots sur l'opposant colportés par une presse servile qui en profite pour faire son beurre. Quant à la discussion des programmes, ça se réduit globalement à quelques débats télévisés où le plus important pour les candidats est de marquer des coups en mouchant l'adversaire d'une petite phrase assassine.
      A bien y regarder, les sondages c'est encore ce qu'il y a de plus digne dans une campagne électorale US.

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    2. Parce que vous croyez que c'est facile de choisir entre l'ancien candidat du lobby et le nouveau candidat du lobby ? Heureusement qu'il y a les sondages pour nous aider à ne pas leur déplaire. Ah les gonzesses, je vous jure...

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    3. Koltchak9100754
      "Quant on connait le niveau lamentable d'une campagne présidentielle, ça n'a rien d'étonnant. Tout se joue sur la communication, des publicités ciblées aussi débiles que pour une lessive, des ragots sur l'opposant colportés par une presse servile qui en profite pour faire son beurre. Quant à la discussion des programmes, ça se réduit globalement à quelques débats télévisés où le plus important pour les candidats est de marquer des coups en mouchant l'adversaire d'une petite phrase assassine. …"

      Rien de tel chez nous… heureusement!
      Mort de péter de Lol!!!

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    4. Oui, je sais, ça prend ce chemin chez nous. Mais les ricains ont quelques années lumière d'avance en matière de débilité sur ce point précis. Les flash publicitaires pour les candidats sont particulièrement crétins. Chez nous, c'est encore interdit, Dieu merci.

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    5. Désolé Koltchak, mais ce que vous dites est faux.
      Oui aux Etats-Unis il y a des spots télévisés, mais ils ne sont en général ni plus ni moins stupides que nos slogans, nos affiches ou nos "opérations de communication" en tout genre. Et ils ne font pas plus l'élection que chez nous les affiches ou les slogans.
      Aux Etats-Unis la campagne électorale dure plus d'un an, si vous prenez en compte les primaires. Mitt Romney a déjà conduit des dizaines de débat et des centaines de meetings à travers tout les Etats-Unis. Paul Ryan, son colistier, a présenté depuis 2010 un plan très précis pour réformer le Welfare State et rééquilibrer le budget fédéral. Des dizaines de livres ont déjà été publiés autour de cette élection, dont certains tout à fait estimables.
      Aux Etats-Unis vous avez trois débats entre les deux candidats, et bien avant l'élection, et non pas juste un débat dans l'entre-deux tours comme chez nous, lorsque les jeux sont déjà faits.
      Bref, les campagnes américaines n'ont rien de "lamentables" et si vous voulez être sérieusement informé, vous avez tous les moyens de l'être.
      Je remarque d'ailleurs que les sondages se sont inversés après le premier débat entre Obama et Romney, lorsqu'il est clairement apparu qu'un candidat avait un plan précis et sérieux et que l'autre n'en avait pas.

      Vous connaissant un peu, je soupçonne que ce que vous réprouvez ce sont plutôt les élections et la démocratie en général, plus que les élections américaines.
      C'est votre droit, mais c'est un autre débat.

      La politique américaine, c'est un peu autre chose que la caricature que nous en présentent nos journalistes qui en général 1) se contentent de lire le New-York-Times et de regarder MSNBC 2) méprisent les Etats-Unis 3) voteraient Obama comme un seul homme s'ils en avaient l'occasion.

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    6. Le débat qu'offre la classe politique française est médiocre à tout les niveaux. On s'est farci cinq ans de pitreries anti-Sakosiste haineuses. Il y a des sujets sur lesquels il est impossible de dire quoi que se soit sans aussitôt être (pour le coup) "stigmatisé" et ""discriminé" : l'immigration par exemple ; il y a quelques mois le Modem nous a fait le coup du "Obama français", c'était hilarant… on nous le refait aujourd'hui au PS, etc etc nous n'avons rien a envier des américains et malheureusement nous ne sommes que leur mauvaise photocopie dans ce domaine comme dans bien d'autres…
      Nous voulions une société "à l'américaine" comme on dit à la télé, et bien on l'a! Sauf que l'on rêvait de Broadway et qu'on se retrouve avec le Bronx en pire… on fait ce que peut…

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  2. Je ne pense pas qu'une réélection d'Obama soit vraiment une catastrophe. On annonçait il y a cinq ans un tremblement de terre politique avec abandon d’Israël et transformation rampante des USA en pays islamique. Le moins que l'on puisse dire est que c'était très exagéré...

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    1. C'est vrai qu'avec son prix Nobel de la Paix, on a eu un peu peur pour Israël, mais finalement non, il a balancé ses missiles de croisière sur la Libye dès que BHL l'a demandé.
      Par contre pour la 3ème guerre mondiale il a l'air de traîner un peu les pieds, Romney a l'air plus enthousiaste.

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    2. Oh, vous savez, pour un saint du dernier jour comme Romney, ces petites histoires de vie prémortelle n'ont sans doute qu'une importance très relative...

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  3. Si Romney est élu, ça prouverait au moins une chose :

    Les américains seront passé véritablement dans une période post-raciale.
    Un (demi) noir a occupé la Maison blanche en grande partie grâce à la couleur de sa peau.
    Il la quittera en grande partie à cause de son incompétence.
    Conclusion : la carte raciale ne marchera plus chez eux.

    Ce qui place les USA à des années lumières de la France contemporaine.

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    1. Oui, mais pour combien de temps ? 2011 a marqué un cap, celui où la naissance de bébés blancs représente moins de la moitié des naissances aux USA. Sans parler de certains états où les wasp sont en passe de devenir une minorité, où le bilinguisme américano/espagnol sans être inscrit dans la constitution comme au Québec est devenu une réalité quotidienne.

      Le seul avantage de la chose, c'est que lorsque les latinos iront foutre sur la gueule des blacks on ne pourra pas taxer les wasp de racisme.

      Le grand remplacement est à l'oeuvre là-bas depuis plus longtemps que chez nous. Je connais quelques américains qui se posent la même question que loi : quel sens aura leur pays s'il n'est plus peuplé par une majorité blanche ? Aucun, assurément. Mais ça n'a pas l'air que gêner grand monde dans les sphères étatiques. Sauf les connards du peuple, mais eux on s'en branle. Qu'ils votent et la bouclent, c'est tout ce qu'on leur demande en attendant de trouver le moyen de se passer de leur consentement.

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  4. @Monsieur Y,
    savez vous quel est le prix d'une campagne électorale aux Etats-Unis? Depuis la suppression des plafonds de dépenses, il a été estimé à 1 MILLIARD de dollars par candidat.
    Dès lors, il serait malvenu de recevoir des leçons de démocratie de la part des Américains!!!
    Concernant les élections présidentielles cette année en France, la campagne a été d'un niveau déplorable, non pour ses thèmes (anti-sarkozisme vs anti-socialisme), mais parce que pour la première depuis l'élection du président au suffrage universelle (excepté en 1969, peut-être), les Français savaient, consciemment ou non, qu'entre le pareil et le même.
    Mais sur ce terrain là, il me semble que les Américains ont encore des années-lumière d'avance pour inciter à choisir entre Coca-Républicain et Pepsi-Démocrate :-)!!!

    CVT

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  5. Un énième crétin Républicain à la Maison Blanche, ça nous changera.

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  6. IL ne faudrait pas oublier non plus que malheureusement, ce n'est qu'un sondage Gallup (et donc républicain), et que Romney y est donc probablement surévalué. Mais ne boudons pas notre joie.
    Et peu m'importe de voir mon message supprimé, c'est plutôt dans l'espoir d'être utile au maître de céans que je l'écris.

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