lundi 3 janvier 2011

Papy fait de la bienpensance

« Et sinon, t'as prévu de faire quoi, toi, en 2011 ? – Ben… comme tout le monde, hein : je m'indigne, pardi ! – Ah ? Et tu t'indignes de quoi ? – Ça, je sais pas encore, il faut que j'aille voir ce que Papy Hessel en dit : c'est lui qui sait contre quoi on doit s'indigner. Il a appris ça quand il faisait résistant, comme métier. – Résistant ? Tu crois qu'il va falloir s'indigner contre les Allemands, alors ? – Mais non, eh, pomme à l'eau ! Tu penses bien qu'il a dû moderniser le truc, notre presque centenaire. Je l'ai pas encore lu, son opuscule, mais je suppose qu'il doit nous y expliquer que Sarkozy rime avec nazi, quoi, en gros. – C'est vrai que ça rime... – Ah ben, dis : c'est quand même un spécialiste, Pépère ! Il sait les reconnaître, lui, les vrais nauséabonds, même quand ils planquent leurs uniformes vert-de-gris pour se déguiser en méchants Israéliens ou en président de la République française : il a l'pif, l'ancêtre… – Ouais, t'as sûrement raison. D'ailleurs, je vais peut-être m'indigner un peu avec toi, tiens… Donc, si j'ai bien compris ce qu'il bavoche, l'arrière-grand-père – tu m'arrêtes si je dis une connerie –, on va faire comme lui en quarante, on va prendre les armes contre l'envahisseur et libérer le territoire ? – Mais t'es con ou tu le fais exprès ? C'est les fascistes qui veulent virer l'envahisseur et libérer le territoire ! L'envahisseur, il est gentil de nos jours, c'est Papy qui le dit ! Et il faut lui faire le meilleur accueil et lui présenter nos excuses. – Nos excuses pour quoi ? – J'sais pas trop : on demandera à Papy, il doit savoir, lui. Dès qu'il a fini de s'indigner, on lui en touche un mot. – Cela dit, je voudrais pas paraître inutilement pessimiste, mais j'ai l'impression qu'à force de s'indigner il est en train de nous avaler son dentier, là… »


(Merci à Cassandre, à qui j'ai emprunté mon titre.)

104 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  2. Des fascistes qui voudraient envahir notre territoire ??? Mais où allez-vous chercher ça ! Ces gens sont là pour nous aider : à goudronner nos routes, à payer nos retraites, à pratiquer les langes étrangères, à construire nos hôpitaux, à développer le secteur tertiaire, à nous ouvrir sur l'Autre, à découvrir la vraie religion, à accepter toutes les différences. Pour résumer, ils sont là pour nous éduquer (eh oui !), ils nous apportent la démocratie ultime, la vraie, la réelle, celle qui nous oblige à partager, à donner, à se faire humble et petit. Il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour affirmer qu'ils sont là pour mettre en acte le discours d'un certain Jésus de Nazareth. Ils sont l'avenir du genre humain, que vous le vouliez ou non, et, en cela, méritent notre gratitude. Et toute votre ironie (désespérée et désespérante) ne peut rien contre ce formidable progrès.

    RépondreSupprimer
  3. « Quand j'ai rencontré deux ou trois fois S. Hessel, en Algérie où il avait un poste important dans la coopération (je ne sais plus lequel) , il n'était pas vieux et déjà lui et sa femme m'avaient choquée par les salamalecs qu'ils multipliaient t à l'égard des Algériens, lesquels savent flatter les vaniteux comme personne. Par contre, jamais je ne l'ai entendu rendre le moindre hommage aux Pieds-Noirs ni encore moins avoir un mot de compassion pour eux même quand il lui arrivait d'être reçu parmi les rares qui étaient restés sur place. »

    Quelle langue de vipère, votre Cassandre, là ! Elle va jusqu'à trouver à redire à la politesse de M. Hessel !

    RépondreSupprimer
  4. Alors là, M. Goux, permettez que je m'indigne!

    Vous faites de l'âgisme! Appeler "Papy", "arrière-grand-père" un tel homme?

    Je dois reconnaître à ma (plus ou moins) courte honte que l'espace d'un instant, l'entendant ce matin causer dans le poste de l'indignation et du programme du CNR, une pensée fugace m'a traversé l'esprit: "Et si M. Hessel était un vieux con?". Je ne vous dis pas à quelle vitesse j'ai chassé cette idée!

    Un homme qui est si souvent l'invité de France Inter, quelque soit son âge, ne peut être que grand.

    RépondreSupprimer
  5. Le mieux serait peut-être de le lire avant d'en parler.

    RépondreSupprimer
  6. « Le mieux serait peut-être de le lire avant d'en parler. »

    Oui vous avez bien raison. Mais on comprend que vous restiez dans l'anonymat pour écrire une chose pareille, car la Vérité est très dangereuse à manipuler. Moi qui dis toujours la Vérité, par exemple, je suis mutilé à 95 % et frappé d'indignité nationale… je vous assure, la position qui est la vôtre (et un peu la mienne aussi, bien qu'infiniment moins) n'est pas de tout repos !

    Stéphane Hessel est sans aucun doute un vieil homme indigne, c'est pourquoi il faut le lire, mais avant de le lire, il faudrait l'avoir lu, et s'abstenir d'en parler. À mon humble avis.

    RépondreSupprimer
  7. Ce billet tombe à pic !
    Dans le TGV cet après midi, je lisais un article sur Hessel et son succès littéraire. Observant les gens près de moi, j'en vois un qui lit cette indignation. Souhaitant investiguer plus avant, j'ai parcouru la voiture tgv dans laquelle j'étais: 4 personnes lisaient ce même opuscule !

    Incroyable, je ne suis pas sur que BM fasse mieux !

    Bonne année à vous et à toute votre famille

    RépondreSupprimer
  8. M.Georges, je vous ai lu...?

    RépondreSupprimer
  9. Voilà, c’est exactement ça : il faut s'abstenir d'en parler et patienter. Georges a fait entendre son aboiement préemptif et on attend désormais le pipeau de sureau de Dorham. Ensuite on fonce dans le tas !

    RépondreSupprimer
  10. J'espère que notre Finky ne va pas se croire obligé de l'inviter à "Répliques", je vais souffrir mille morts : comme lors de l'invitation de Bégaudeau, secondé par un autre du même acabit.

    RépondreSupprimer
  11. Quelque chose m'indigne profondément dans ce billet. Il est en effet impossible de distinguer les tirets de dialogues des tirets d'incise – vous utilisez le même signe topographique. Ceci prête à confusion au moment où l'un des protagonistes pratique, au sein d'un dialogue, une incise.

    Alors, certes, la présence ou non d'une majuscule lève le doute. Mais si j'en crois diverses sources internet, vous êtes tout de même fautif sur ce coup. Il semble que le tiret indiquant les dialogues doive être allongé jusqu'à la taille "cadratin".

    RépondreSupprimer
  12. Pratiquer les langes étrangères ?
    Traduire : faire changer les couches de pépé par un immigré.
    Et les vrais français, qui sont ils au juste ?

    RépondreSupprimer
  13. Les vrais Français, ce sont les gens comme Alain Mimoun qui les représente dignement.
    Les autres se couchent…

    RépondreSupprimer
  14. Ce mec est un dangereux vrai con. Permettez moi de le dire tel quel.

    RépondreSupprimer
  15. Anonyme a dit...
    Le mieux serait peut-être de le lire avant d'en parler.

    Le lire ? Mais j'ai déjà l'impression de le connaître par coeur le missel du père Hessel. Je crois bien, je suis même sûr, qu'il a des apôtres un peu partout sur les ondes et dans la presse et qu'à chaque fois que j'ouvre ma radio ou un journal je tombe sur l'un d'eux.
    Alors même à 3 euros, non merci.

    Reste que je suis tout aussi sûr que je trouverais bien dans son petit bouquin quelques indignations à approuver, mais c'est une autre histoire.

    RépondreSupprimer
  16. Si je comprends bien, personne ne l'a lu ce livre!

    RépondreSupprimer
  17. "Le mieux serait peut-être de le lire avant d'en parler"

    Si on y réflechit un peu, on réalise que ça doit àtre impossible de laisser sur un blog un commentaire plus nul, plus boursouflé et plus inutile que celui-là. Comme s'il était utile de lire le trac de cet Hessel pour savoir ce qu'il y a dedans et les raisons pour laquelle tous les neneux se sont jettés dessus. Comme s'il fallait encore lire en 2010 Stéphane Hessel pour savoir ce qu'il a à dire.

    RépondreSupprimer
  18. Voyons, M. XP ! C'est un peu comme si vous disiez qu'il n'est pas nécessaire de lire en entier le blog de M. Nicolas pour savoir qu'il n'y a rien à en tirer !!! Soyez donc un peu plus humble et lisez Hessel, Nicolas, Dorham, Suzanne, avant d'oser porter un jugement sur leurs œuvres (déjà considérables) ! À moins de trois euros, on peut légitimement se dire qu'il s'agit là d'un acte citoyen et généreux que vous serez j'en suis certain heureux d'avoir accompli. Considérez même la chose comme un devoir humain dont d'aucuns sauront vous louer quand vous leur aurez fait partager votre ressenti, largement positif au final, j'en suis sûr.

    RépondreSupprimer
  19. Je viens d'apprendre, à mon âge canonique, qu'il peut être intéressant de beaucoup parler d'un livre qu'on n'a pas lu - et surtout de lire ceux qui le font, chose beaucoup plus dans mes cordes.
    Merci, m'sieurs-dames.
    En fait, je l'ai pas lu non plus, mais c'est un pur hasard, et, faute d'entraînement, je n'ai rien à en dire.
    Au fait, ça parle de quoi ?

    RépondreSupprimer
  20. @Mifa

    Vous ne croyez pas que la bêtise, quand elle atteint le niveau auquel vous venez de la pousser, c'est une espèce de vice?

    C'est juste une question.

    RépondreSupprimer
  21. La réponse est simple: quand on parle d'un livre qu'on n'a pas lu / pour en faire la critique?!/ on passe pour un imbecile... Comment peut on avoir un véritable avis? On a une réaction épidermique devant des idées supposées = poncifs chez l'un, clichés chez l'autre... Manque de sérieux et arrogance stupide ... dommage... Geargies

    RépondreSupprimer
  22. Bonne année M'sieur Didier. Je viens peut mais je m'ennuyais. J'ai bien fait.
    Billet correctement incorrect. Il suffit d'entendre parler de Stephane Hessel partout pour être totalement convaincu que ce coup médiatique ne représente qu'une énième tentative pour faire croire au populo qu'il vit dans une démocratie.
    Mon Dieu que c'est triste les révoltés subventionnés...

    Sébastien

    RépondreSupprimer
  23. Oui, un ouvrage de 22 pages peut être lu dans les rayons de la FNAC, donc sans avoir à verser son obole. C'est plus facile pour en parler, ensuite...

    Mais je confirme, Anonyme, il est certaines zones de commentaires (toutes en général dès qu'il s'agit d'un supposé débat d'idées) où point n'est besoin d'avoir un avis avéré sur un sujet : il suffit de hurler avec les loups, de préférence avec des insultes pour ceux qui ne sont pas d'accord (ça évite d'avoir à argumenter, puisqu'on n'a pas lu de toutes façons) et de préférence à grand renfort de fautes d'orthographe (on peut se le permettre, puisqu'on fait de la "littérature" !)

    Je dois avouer que ce genre de comportement panurgien me fatigue et justifie à lui seul mon retrait du monde !

    Sinon, pour répondre à ceux qui vont me reprocher de venir ici pour critiquer (car forcément, lorsqu'on vient sur un blog il faudrait être d'accord... ça fait partie des codes) je tiens à dire plusieurs choses :
    - je fais ce que je veux et me fous des censeurs,
    - j'aime bien Didier,
    - il a un style que j'apprécie, sans que je me sente obligé d'encenser systématiquement le fond de sa pensée...

    RépondreSupprimer
  24. "Le mieux serait peut-être de le lire avant d'en parler"

    XP - "Si on y réflechit un peu, on réalise que ça doit àtre impossible de laisser sur un blog un commentaire plus nul, plus boursouflé et plus inutile que celui-là."

    "Nul et inutile" ce commentaire de Georges ! Ma foi je ne sais pas ! Pourtant j'avais pris soin de ne pas le lire avant de m'en former une opinion. Mais "boursouflé", alors là, Georges boursouflé ! Non certainement pas, je peux vous l'assurer et je sais de quoi je parle, je ne le connais pas.

    RépondreSupprimer
  25. Qu'avez-vous à dire, XP?
    Dites-le sans peur et tranquillement, je ne vous lirai pas!

    RépondreSupprimer
  26. On atteint des sommets ici:
    "dites ce que vous avez à dire, je ne vous lirai pas".
    C'est-y pas beau, ça…
    Continuons à nous empailler allègrement. C'est signe de bonne santé.
    Didier lance un pétard sans regarder où il tombe. Ca brûle et ça pète où ça peut en retombant, il s'en fout, il ne lit plus nos commentaires de tarés.
    Il va dire "j'ai pris du retard, excusez-moi, mais je vois que vous vous êtes bien amusés" ^^

    RépondreSupprimer
  27. Et pourquoi perdre son temps à lire ces quelques feuillets, qui ont déjà été reproduits ad nauseam, par petits morceaux pré-digérés, dans tout ce que le pays compte de journaux, blogs, forums, etc. ? Et qu'on s'est rendu compte qu'il s'agissait de la même soupe tiédasse qu'on nous fait avaler à la louche et à longueur d'année ? Il y faudrait un masochisme nettement supérieur au mien.

    RépondreSupprimer
  28. "Qu'avez-vous à dire, XP?
    Dites-le sans peur et tranquillement, je ne vous lirai pas!"


    Evidemment ça passe un peu au-dessus de Carine.

    RépondreSupprimer
  29. @Didier Goux:
    Evidemment !

    @l'anonyme de 10h39:
    évidemment …

    RépondreSupprimer
  30. Merci Didier de ta réponse !
    En même temps tu as parfaitement raison et Desproges le disait beaucoup mieux que toi : "Si on ne parlait que de ce qu'on a vu, est-ce que les curés parleraient de Dieu ? Est-ce que le pape parlerait du stérilet de ma belle-sœur ? Est-ce que Giscard parlerait des pauvres ? Est-ce que les communistes parleraient de liberté ? Est-ce que je parlerais des communistes ?"

    Et je rajouterai : "Est-ce que XP parlerait de littérature ?"...

    RépondreSupprimer
  31. Didier Goux, c'est ce reproche que vous faisiez pourtant à ceux qui ne lisaient de Renaud Camus, à l'époque de l'affaire, que les extraits qui paraissaient dans la presse "ad nauseam" aussi.
    Auriez-vous changé?

    RépondreSupprimer
  32. Anonyme : je ne parle pas aux anonymes.

    RépondreSupprimer
  33. Espèce d'abruti : les propos qui paraissaient dans la presse au sujet de Renaud Camus en 2000 étaient tous à charge (et ne visaient rien moins qu'à tuer), ceux qu'on entend aujourd'hui à propos de Stéphane Hessel sont des louanges infinies produites à la chaîne dans les usines universelles de la bienpensance. Si tu ne vois pas la différence, c'est que ton anonymat est la condition suffisante d'immortalité du perroquet qui sommeille en toi.

    RépondreSupprimer
  34. Même plus besoin de Dorham, ni de billet, ni même de lire ce qui est jeté en pâture. Mais prenez garde, la contre-action portée à ce degré d'aveuglement et d'outrance perd son efficacité. Chers Frères et Soeurs il nous faut veiller à un dosage plus nuancé de nos positions à raison même de leur progrès dans la société.

    RépondreSupprimer
  35. @Antoine
    Ca te travaille, tu n'en peux plus d'écumer de rage, mongolito^^

    Tu vas me faire un plaisir, mongolito: tu vas continuer, parce que ça m'amuse de te faire danser!

    RépondreSupprimer
  36. Oui, vous allez dans mon sens, Georges, (vous, sans être abruti, bien entendu), si l'on se contente de ce qui est reproduit dans la presse au sujet d'un texte, on obtient soit des condamnations, soit des canonisations.
    Je préfère être juge moi-même.
    Je lis.
    Mais je conçois que ce ne soit pas facile pour tout le monde, c'est tellement plus agréable d'éructer.

    Didier,
    Pour vous faire plaisir et être autre aussi identifiable que Paul, Carine, George ou autres,je vous donne mon nom:

    Emmanuel

    C'est mieux ainsi, non?

    RépondreSupprimer
  37. Didier : vous avez enlevé ma réponse à Georges, ou c'est un bug de Blogger ?

    RépondreSupprimer
  38. Je viens de finir de lire votre journal de novembre dernier, j'essaierai de me souvenir que les compliments vous gênent, bon, je les ferai du bout des lèvres, alors (du bout des doigts claviculants, ou clavierisants).
    Pardon, ce n'est pas le sujet de ce billet-ci.

    RépondreSupprimer
  39. Suzanne : non, c'est un bug : j'ai bien reçu votre commentaire dans ma boîte mail. Mais, en effet, il n'apparaît pas ici. Je vais tâcher de le remettre…

    Emma : vous les ferez de vive voix, prochainement…

    RépondreSupprimer
  40. Commentaire de Suzanne, victime d'un incompréhensible bug (à moins que Georges ait totalement pris le contrôle de ce blog…) :

    Tiens, Georges parle encore de moi...

    "On ne veut pas polémiquer avec Georges", écrit XP ?
    Oh, ce serait parce qu'on a peur de se faire moucher ? Qu'on serait écrasé par sa nature quasi-divine d'Artiste Supérieur ?
    Bah non. C'est qu'on n'a pas envie de descendre du trottoir pour patauger dans le caniveau merdeux avec cette belle âme supérieure, supérieure surtout dans la médisance, la trahison, les bassesses et l'insulte. Pas plus compliqué que cela. Pourquoi perdre son temps ?
    Je partage l'avis de Renaud Camus himself: ...pour ma part je m'estime dispensé à vie de M. "Boris Joyce (Boris Joyce était un des pseudonymes de Georges, et Renaud Camus parle des trahisons de Georges dans son Journal, "Une chance pour le temps",aussi.)
    Les amis de Georges pourraient aller commenter sur son blog, un peu... allez, un bon mouvement, un peu de charité catholique, si catholique puisque vous l'êtes tous ! Entre Artistes Supérieurs et Grands Ecrivains de la Blogaristocratie, vous pourriez vous tenir les coudes!
    On se moque de Ruminances, mais les petits "touche pas à mon Rebatet" et leurs bas du front psittacistes en sont l'exact pendant.

    RépondreSupprimer
  41. Didier: d'accord (mais je n'y tiens pas plus que ça, par ailleurs. le silence, c'est bien aussi.)

    RépondreSupprimer
  42. @Emmanuel

    "Je préfère être juge moi-même."

    Oh! C'est beau, cet éloge de l'indépendance d'esprit, de la prudence et de la modération.
    Vous, vous allez beaucoup aimé le livre de Stéphane Hessel, vous avez le profil^^

    RépondreSupprimer
  43. Didier,

    Quand un commentaire disparait, allez voir dans l'onglet "commentaire" de votre tableau de bord blogger puis dans le "sous onglet" "spams".

    RépondreSupprimer
  44. Miam !, Suzon, cet art subtil de la délation, comme il dégage un agréable fumet ! Vous êtes un amour. Je vous embrasse très fort.

    (Il faut croire que Blogger a le nez creux…)

    RépondreSupprimer
  45. Sur le fond:

    S'indigner ne sert à rien. Porter sa capacité d'indignation comme le Saint-Sacrement ou comme une légion d'honneur me paraît être une des caractéristiques fondamentales de la bienpensance militante ou pas, de gauche ou non.

    Aucun problème ne se résout par les sentiments. Il se peut qu'à la source de l'action se trouve l'émotion. Ce n'est pas indispensable. L'action peut faire suite au froid constat. Je pense même qu'il est indispensable qu'au niveau politique on se détermine et agisse en fonction des analyses plutôt que suite à des émotions.

    Seulement, il y a la foule, qui s'imagine sentimentale... Qui se rêve une belle âme... Qui fait dans le sentimentalisme sirupeux...

    Des indignations, des enthousiasmes, des déceptions, elle en veut, il lui en faut même: si la politique n'a pas l'allure d'un roman-photo, la foule ne marche plus.

    Alors on lui en donne...

    Les politiques le font parce que c'est indispensable (reportez-vous à Georges Frêche se déclarant "élu par des cons", un sommet du discours politique!), ça va contre leur nature profonde, mais faut c'qui faut...

    Aux cons, ça vient spontanément.

    Voilà pourquoi un nonagénaire prônant l'indignation me paraîtrait suspect si je n'avais jamais eu l'occasion de l'entendre auparavant.

    J'ai plusieurs fois pu entendre M. Hessel s'exprimer.

    RépondreSupprimer
  46. Dupont et Dupond4 janvier 2011 à 13:52

    Misère, vous avez vu ça, 32 pages ! 32 pages et ça s'appelle un livre

    32 pages dont surement 10 en préfaces diverses ce qui nous donne au total 20 pages de vrai texte.

    L'ancêtre nous a pondu au final un livre de 20 pages !

    Si si c'est possible, en France tout est possible, même des livres de 20 pages.

    RépondreSupprimer
  47. Pas de panique: j'ai la solution pour éviter de perdre 3 € et un temps précieux à lire le livre de Stefan HESSEL:
    http://www.marianne2.fr/Indignez-vous--pave-dans-la-mare-ou-petard-mouille_a201317.html

    La solution est la suivante:
    -que ceux qui sont favorablement interpellés par cette analyse l'achètent
    -que ceux qui sont défavorablement interpellés par cette analyse ne l'achètent pas.

    C'est très concensuel... mais ça ne coûte rien!

    Laurent l'Anonyme

    RépondreSupprimer
  48. Laurent:
    Parfait votre lien. J'aime beaucoup la fin de l'article:
    Le doute persistait donc. Et si le succès d’« Indignez-vous ! » avait d’abord été dû au fait que sous des dehors flatteusement radicaux, il ne remettait réellement rien de fondamental en cause, et brossait l’indignation consensuelle dans le sens du poil ?

    RépondreSupprimer
  49. Quant à Suzanne, j'aime son côté "mémoire vive" du web.
    Elle fait un vrai travail d'archiviste.

    RépondreSupprimer
  50. A lire l'article du site de Marianne, le - petit - texte n'a rien que de très convenu: il s'agirait plus des recommandations d'un arrière grand-père à ses arrière-petits-enfants. Un texte éthique, sans aucune - ou si peu - de résonnance politique.

    Comme disait mon ami William, "Beaucoup de Bruit pour Rien!"

    Laurent l'Anonyme

    RépondreSupprimer
  51. Anonyme a dit...
    A lire l'article du site de Marianne, le - petit - texte n'a rien que de très convenu:

    Ce qui eût été révolutionnaire, c'est qu'il reconnaisse l'echec du modèle multiculturel, qu'il dise que les clandestins contreviennent à la loi, que le peuple français mérite (comme tous les autres peuples) de défendre son identité européenne aux racines chrétiennes, sa culture et son originalité. Ca, oui, c'eût été un véritable coup de tonnerre.
    En fait de coup de tonnerre nous avons le crachin tiédasse habituel.

    RépondreSupprimer
  52. "Oh! C'est beau, cet éloge de l'indépendance d'esprit, de la prudence et de la modération.
    Vous, vous allez beaucoup aimé le livre de Stéphane Hessel, vous avez le profil"

    Oui XP, je serais plus vraisemblablement à ses côtés qu'au votre, même si c'est un homme détestable comme le prouve toute sa vie, je crois pouvoir dire que je m'y sentirais mieux qu'en votre compagnie.
    Mais vous ne me la proposez pas, n'est-ce pas?

    Emmanuel^^

    RépondreSupprimer
  53. Quant à Suzanne, j'aime son côté "mémoire vive" du web.

    Et bien moi je trouve qu'invoquer "Renaud Camus himself" pour creuser un caniveau à Georges n'est pas digne d'elle. C'est comme si j'appelais "Beuche Himself" en garant de l'intelligence de Georges -ce qu'il a fait à plusieurs reprises ici même.
    Ah Suzanne vous avez assez de bec et de plume pour vous passer de celle de Renaud Camus !

    RépondreSupprimer
  54. Persifleur a dit...
    Quant à Suzanne, j'aime son côté "mémoire vive" du web.

    Et bien moi je trouve qu'invoquer "Renaud Camus himself" pour creuser un caniveau à Georges n'est pas digne d'elle.

    Ce que constate simplement, c'est que ce n'est pas la première fois que Suzanne sort de l'oubli des traces, des commentaires, que pour ma part j'aurais depuis longtemps oubliés.
    C'est tout.

    RépondreSupprimer
  55. @EmmanueL

    Ah non, ça je ne vous le propose pas, j'ai des principes.

    Fricotttez tant que vous voulez avec cet antisémite nauséabon, c'est une affaire entre vous et votre conscience. Qui se ressemble s'assemble, comme on dit. Pour pa part, je suis très exigeant quant aux choix de mes amis. Pas de salauds et de porteurs de valises dans mon carnet d'adresse:

    Et puis Heesel, il pourrait vous présenter ses amis du Hesbollah, et moi j'en serais bien incapable.

    RépondreSupprimer
  56. Oui on connaît bien vos fréquentations, XP.
    Vous n'avez pas besoin de me convaincre.
    La xénophobie, le racisme,l'outrance verbale qui insufflent à votre blog, rancœurs, et jugements hâtifs, ne plaident pas pour un rapprochement.

    Emmanuel

    RépondreSupprimer
  57. Mon petit, les leçons de morale des egorgeurs du hesbollah et de leurs amis, je m'assois dessus.

    Hessel est un personnage répugnant, l'ami de tout ce qui ressemble de près ou de loin et tu ne vaux de toute évidence pas mieux.

    M

    RépondreSupprimer
  58. "La xénophobie, le racisme,l'outrance verbale qui insufflent à votre blog, rancœurs, et jugements hâtifs, ne plaident pas pour un rapprochement."

    C'esqt beau comme du Médiapart. Un vrai petit moulin à slogan, un âne. Le genre de lécheurs dans ton genre se rélalaient, au temps de la Stasi. Ca rapportait, à l'époque, d"annoner au mot près ce qui se trouve dans le journal en lançant à ses contradicteurs des insultes/Menaces (suppot de l'impérialisme hier, raciste et xénophobe aujourd'hui")
    Dommage, tu n'es pas né au bon endroit et à la bonne époque. Ton âme de flic et de délateur ne peut pas s'épanouir convenablement, ici et maintenant.

    RépondreSupprimer
  59. Cher Emmanuel

    Il faut savoir reconnaître sa défaite et saluer son vainqueur. La démonstration d'XP est éclatante et complète. Si c'était ce que vous cherchiez à mettre en lumière, eh bien c'est fait!

    RépondreSupprimer
  60. et leurs bas du front psittacistes
    Il faut vraiment être en colère pour dire une chose pareille.
    Mais de quelles trahisons Georges s'est-il rendu coupable, Suzanne ?
    Vous en dites trop ou pas assez AMHA (comme dirait l'incriminé).

    RépondreSupprimer
  61. Exact, Ausculum,il est imbattable "dans son genre".

    Emmanuel

    RépondreSupprimer
  62. Fredi, je viens de demander à Didier Goux de vérifier dans les journaux de Renaud Camus, ce qu'il a bien voulu faire très gentiment. Comme j'en étais certain, il n'y est fait aucune mention de cette fameuse « trahison » dont parle Suzanne, dont ce n'est pas la première diffamation publique à mon endroit.

    Il va bientôt être temps pour moi de changer de ton (et de méthode) avec elle.

    RépondreSupprimer
  63. Cher Georges, prudence ! Trahison ? Vous ne pouvez inférer ce singulier gravissime de l'anodin pluriel qu'en a proposé Suzanne, sauf à invoquer le danger de la Patrie.

    RépondreSupprimer
  64. Diffamation publique maintenant ! Et Georges va changer de ton... (et de méthode!)
    Pas la peine, mon p'tit Georges... On ne lit même pas le Journal de Renaud Camus ? Moi si.
    Pour répondre à Fredi Maque et ne pas rester dans l'insinuation : page 147 de "Une chance pour le temps", journal de 2007.
    Il n'est pas fait mention de trahison, le mot est de moi.
    Le texte dans le livre est "[...] là-dessus s'est réveillé un ex partisan efficace, Jérôme V., en son temps carte numéro un du parti et devenu un opposant farouche, comme c'est la loi de l'espèce.[...]
    Voilà.

    Père siffleur: oh, j'aurais du éviter de replonger dans la lecture des commentaires de Georges $ co... ça attriste.

    RépondreSupprimer
  65. « On ne lit même pas le Journal de Renaud Camus ? Moi si. »

    Mais c'est bien ma Suzon, c'est bien. À quand une liste des lectures édifiantes de Suzon ?

    « Pour répondre à Fredi Maque et ne pas rester dans l'insinuation (…) »

    CQFD

    RépondreSupprimer
  66. « Il n'est pas fait mention de trahison, le mot est de moi. »
    Et ça s'appelle comment, ça, à part "diffamation" ?

    RépondreSupprimer
  67. Incroyable, cette haine qui peut émaner de personnes qui sont les première à se faire les chantres de la mesure et du respect de l'autre, incroyable.

    RépondreSupprimer
  68. Voyez Beuche accourt comme l'aurait fait Blücher. C'est merveilleux ! Tout est si prévisible. Beuche voulez-vous vraiment discriminer, dans la liste des qualificatifs dont Georges a gratifié la plupart de ses interlocuteurs -dont vous, Didier Goux et... tous les autres !- ceux qui relèveraient ou non de la diffamation ?

    RépondreSupprimer
  69. Beuche
    les "ennemis" ont été clairement définis par Dorham sous un récent billet de Didier.
    Je pense qu'il a été suffisamment clair. Dorham n'est pas Suzanne, mais c'est la même hargne, ils partagent les mêmes ennemis. Nous sommes les indésirables dans cette société de merde, les nauséabonds, les nazis quoi ^^.
    Ils vous l'ont dit, nous sommes les racistes et les intolérants. Mais attention, ils sont en lutte quand même contre la bienpensance pro islam, il paraît !
    Moi je dis ça juste en passant, ne voulant plus m'impliquer dans des polémiques stériles et de piètre intérêt, dont même le maître de céans se détourne.
    Je donne quand même un avis qu'on ne m'a pas demandé et je suis sûre que, vu le niveau, quelqu'un va me préciser que justement, on ne m'a pas sifflée.
    Bonne soirée.

    RépondreSupprimer
  70. ???

    Un opposant farouche ?

    RépondreSupprimer
  71. Je ne pense même pas que cette animosité prenne ses sources dans l'attitude par rapport aux questions d'islam et d'immigration, Carine.

    RépondreSupprimer
  72. A fond avec Carine4 janvier 2011 à 19:12

    fredi, "opposant farouche" on s'en fout mais que veut dire "comme c'est la loi de l'espèce" ?

    RépondreSupprimer
  73. Tenez , c'est cadeau !

    http://entre2eaux.hautetfort.com/archive/2011/01/02/ses-voeux-sont-les-miens.html

    RépondreSupprimer
  74. Beuche et Carine: toujours tout ramener à l'islam, la critique de l'islam ... non, cette animosité ne prend pas sa source, etc... Il y aurait donc autre chose ? Rien d'autre qui vous réunisse, chères inventions de Georges?
    Inventions N'est pas à prendre dans le sens "créations de toutes pièces". L'inventeur d'un trésor est celui qui le découvre, qui le dévoile.
    Ne stigmatisons pas le pauvre petit Georges. Tant de haine, n'est-ce pas... C'est amusant. À ce compte, qui Georges n'a-t-il pas diffamé ? On lui met le nez dans ce qu'il a écrit lui-même ou dans ce que d'autres écrivent de lui, et hop, "nous allons changer de ton et de méthode ?" On étouffe à discuter avec Georges-et-son-Beuche-et-ses-pseus. Enfin, moi j'étouffe. Mais qui t'y contraint, pauvre Suzon ? Personne. Je réactualise donc la phrase de Renaud Camus: je m'estime dispensée à vie de M. Georges. L'aspect farce de ces discussions m'interpelle et m'interloque grave sa race: Georges ne lit même pas le Journal de Renaud Camus, alors qu'il parle de lui à longueur de blogs...
    Un peu d'air...

    RépondreSupprimer
  75. Je me demande si je ne vais pas finir par fermer les commentaires. ça devient fatigant, tout ce bruit…

    RépondreSupprimer
  76. Didier : je me tais maintenant, promis.

    RépondreSupprimer
  77. Pareil que Suzanne : je me tais.

    RépondreSupprimer
  78. Didier, surtout ne fermez pas, je pars.
    Heureuse de faire plaisir à Nicolas et sa dreamteam.

    RépondreSupprimer
  79. Allez, ça va virer au mélodrame maintenant.

    Toujours tout ramener à l'islam ? Où voyez-vous, Suzanne, que je ramène quoi que ce soit, dans ce "fil", à l'islam ???
    Georges qui m'a découvert, dévoilé ? Qui m'a fait naître, aussi, non, tant que vous y êtes ? Vas-y Jojo, fais ton coming-out : dis-le que t'es mon papounet !
    A vous "lire" (difficile d'employer ce mot vous concernant), je ne sais pas si vous croyez véritablement à vos racontars.
    Tout (ou presque) ce que vous avancez, quand vous essayez de mordre, est faux et mensonger.
    Ah ! ce qu'il peut être pratique de fourrer tous ces connards (c'est-à-dire, pour Suzanne, ceux qui expriment de la sympathie pour Georges) dans le même sac : ce seront ses avatars, à Georges ! L'indifférenciation, l'arme ultime de Suzon.

    RépondreSupprimer
  80. Que je sois bien compris : je n'ai rien contre personne en particulier, ni même contre les habituelles petites escarmouches. Mais la guerre à outrance vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ça finit par produire une espèce de bruit de fond assez pénible.

    De toute façon, passé un certain temps (de plus en plus court), je ne lis plus rien.

    RépondreSupprimer
  81. D'un coup sec !5 janvier 2011 à 11:18

    "A vous "lire" (difficile d'employer ce mot vous concernant),...". Ah très bien Beuche ! Et ce "Suzon" ultime ! On dirait du Georges sans Georges ! Si vous avez vraiment de la sympathie pour Georges cessez de vous en croire le porte-parole, le baume apaisant ou même le sparadrap. Le bonhomme aime sans doute qu'on lui chauffe la salle mais se défaire de l'anglaise ou de l'américaine ne lui coûtera pas plus que de s'arracher trois poils de cul, comme c'est la loi de l'espèce.

    RépondreSupprimer
  82. Didier
    "Mais la guerre à outrance vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ça finit par produire une espèce de bruit de fond assez pénible."
    Entièrement d'accord avec vous.
    Faut juste distinguer qui se contente de donner un avis chez vous et se fait rentrer dedans avec constance par ceux qui se disent vos "amis".
    Dès que j'écris une ligne, souvent pour vous soutenir d'ailleurs, car je partage souvent vos idées, je me fais traiter de demeurée par ceux dont vous faites le plus grand cas.
    Ca lasse…

    RépondreSupprimer
  83. Oui, Carine, mais justement, Didier Goux n'aime pas distinguer.

    (Pourriez-vous me donner un email où vous écrire, s'il-vous-plaît ?)

    RépondreSupprimer
  84. Suzanne, vous faites mine de ne pas comprendre la différence entre être désagréable, agaçant, voire injurieux, et diffamant. Mais je connais un moyen pour vous l'apprendre, cette différence.

    Puisqu'il faut mettre les points sur les "i", je veux bien m'y coller, mais je vous préviens, ça va être saignant.

    RépondreSupprimer
  85. Georges,
    j'ai demandé à Didier s'il voulait bien vous la communiquer.
    Merci à vous deux.

    RépondreSupprimer
  86. Calmez-vous, Georges!

    Tout ça est sans grand intérêt, non? Enfin, pour qui hante vos cimes, je l'aurais imaginé...

    En promettant du "saignant", vous vous ravalez au rang de terreur de blog à sable!

    Ce que j'en dis, moi, c'est pour causer, parce qu'au fond je m'en contrefous. Même si je trouve Suzanne un peu plus sympathique que vous ne voulez vous montrer (je suis certain que sous vos airs bourrus vous cachez un bon petit cœur!).

    RépondreSupprimer
  87. Suzanne, les insultes, injures, dénigrements publics sur le net sont pareillement condamnables. Vous avez publiquement indiqué que le mot de trahison ne figurait pas dans le texte de Renaud Camus mais procédait d'une mémorisation défaillante de votre part et vous l'êtes donc attribué. Il n'y a donc vraissemblement plus d'allégation d'un fait portant atteinte..., mais plus trivialement injure ou insulte. Je vous invite à faire constater ceux qui, symétriquement si j'ose dire, vous ont concerné (au moins ces 3 derniers mois) et ceux qui ont été proférés à l'encontre d'autres intervenants de ce blog. Le juge pourra, si il devait être saisi, considérer qu'un certain nombre d'autres éléments ou interventions lisibles sur ce blog entrent dans le cadre des lois de juillet 1881 et relèvent de la diffamation d'individus ou de groupes de personnes.

    Georges, voulez-vous vraiment entrer dans cette sorte d'arbitrage lexical ?

    RépondreSupprimer
  88. Marcel
    J'espère pour vous que le projet de mise des blogs sous surveillance et la mise en accusation des participants par la police politique (Halde, Cran, Mrap, Hadopi et j'en passe), ainsi que leur passage devant la justice pour blasphème lorsqu'ils seront "coupables" de critique religieuse envers l'islam, va bientôt s'appliquer en France.
    Voilà qui sera jouissif !

    RépondreSupprimer
  89. "Marcel"… Encore une belle saloperie d'anonyme.

    •••

    RépondreSupprimer
  90. Je suis toujours surpris de la violence des rapports qui existent ici, mais bon... comme disait ma grand-mère, je n'ai pas le même vécu que ceux qui écrivent leur haine ici.

    Mais bon... ça m'interpelle quelque part... ca me gêne, pour être franc... Je trouve ça déplacé: entre gens de bonne compagnie!
    En plus, j'ai une solution imparable pour éradiquer tout ce qui me gêne:
    j'écarte.
    Quand j'aime pas, j'écarte!

    En fait, je ne comprends pas cette tension intrinsèque à ce lieu... mais, comme disait ma grand-mère...

    Néanmoins, tout cela me semble un peu vain, les enjeux étant virtuels... pas besoin de coucher ensemble, de humer les odeurs de l'autre et on peut, sans récrimination aucune, quitter la personne honnie avec un simple interrupteur, à gauche sur la souris.

    Mais bon, comme disait ma grand-mère...

    En plus, à écrire comme ça, j'ai l'impression d'être un vieux con donneur de leçons, tout ça pour 25 cl de whisky...

    Je regrette que le débat soit un débat de personnes... mais en définitive... je suis toujours là... choqué, mais là!

    A croire que finalement, ce que disait ma grand-mère, ça n'est pas si vrai que ça!

    Allez, aimez-vous les uns les autres et on organise une ordalie un peu plus tard, en privé, avec des vrais lames et des vrais clous... d'ici là...

    je vous propose un nouvel article sur le site de Marianne:

    http://www.marianne2.fr/Indignation-Il-est-urgent-de-refroidir-les-delires_a201326.html


    Si on m'avait dit qu'un jour je citerais Marianne...!

    Confession d'un enfant du Malt

    Laurent l'Anonyme

    RépondreSupprimer
  91. Laurent:
    "Néanmoins, tout cela me semble un peu vain, les enjeux étant virtuels..."
    Pas tant que ça.
    Nos "échanges" sont une pâle anticipation virtuelle de ce que risquent d'être les prochaines années.
    Cela dit, votre grand-mère était une sainte femme ^^.
    Comme la mienne. Et comme toutes les grand-mères.

    RépondreSupprimer
  92. Je ne suis pas un pacifiste; je ne suis pas un angéliste; je ne suis pas un tiède, un modéré; je suis conscient des enjeux politiques et géopolitiques actuels, qui sont probablement le glas ou la renaissance du Volksgeist de l'Européen, de MON Volksgeist... mais entre gens de bonne compagnie... on s'étripe en privé! Autrement, on reste simplement perfide, méchant...


    A mon sens, on n'a pas à avoir de mots définitifs sans être capable de les mener au bout.

    Des promesses... toujours des promesses... c'est encore un des effets de la sudification de l'esprit de l'Européen!

    Laurent l'Anonyme

    RépondreSupprimer
  93. Laurent
    "qui sont probablement le glas ou la renaissance du Volksgeist de l'Européen, "
    Merci d'être optimiste !
    Faisons-en une renaissance et tout ira bien.
    Mais ce-faisant, nous rencontrons la haine de ceux qui nous diabolisent. En être conscient peut aider.

    RépondreSupprimer
  94. Ni vous ni moi ne savons...

    Etre pessimiste n'a jamais aidé: on part à la guerre pour gagner, pas pour se donner bonne conscience!

    Que pensez-vous que les rois d'Espagne auraient fait s'ils avaient été pessimistes... voire simplement raisonnables... la Reconquista? Non! Ils se seraient convertis à la religion de l'Envahisseur et auraient été assurés de conserver leur trône!

    Mais les dieux veillent!

    Fais ce que dois! Advienne que pourra!

    Laurent l'Anonyme

    RépondreSupprimer
  95. Didier Goux, vous savez très bien qui est Marcel et vous savez très bien le sens de mes derniers commentaires. Je comprends d'autant moins la censure que vous opposez au tout dernier d'entre eux. Le pronostic de police de la pensée annoncé par Carine est déjà à l'oeuvre en ces lieux.

    RépondreSupprimer
  96. Carine, ôtez un instant votre doigt de la touche « réponse automatique Islam ». « Injure, insulte, diffamation » ce sont les termes exacts de Georges et je n’imagine pas qu’il ait songé à l’étal ou au croc pour en établir la « saignante » clarification. Voyez donc avec lui pour « la police politique et la mise en accusation des participants ». Vous vous méprenez sur le sens de mes commentaires. J’ai suggéré aux deux parties qu’une « montée aux extrêmes » serait d’emblée décourageante tant les griefs sont symétriques. Ce qui est décourageant aussi c’est de voir se dissiper ainsi et à si mauvais escient des énergies de cette qualité. Pour le reste vous démontrez que l’entrisme reste un savoir-faire basique de l’extrême gauche.

    Georges, vous savez très exactement qui je suis. Ne vous donnez donc pas la peine du « d’anonyme ».

    Marcel… Encore une belle saloperie

    RépondreSupprimer
  97. Pas d'accord, Monsieur : Suzanne, trop en colère, a fait quelque chose d'inutile, d'un peu moche (il me semble qu'elle le regrette, ?) et cela m'a plus qu'étonnée.

    RépondreSupprimer
  98. Chère Emma, je ne pense pas avoir dit autre chose.

    "Persifleur" encore une saloperie d'anonyme:


    ...
    Et bien moi je trouve qu'invoquer "Renaud Camus himself" pour creuser un caniveau à Georges n'est pas digne d'elle. C'est comme si j'appelais "Beuche Himself" en garant de l'intelligence de Georges -ce qu'il a fait à plusieurs reprises ici même.
    Ah Suzanne vous avez assez de bec et de plume pour vous passer de celle de Renaud Camus !"

    RépondreSupprimer
  99. Didier Goux vous n'allez tout de même pas censurer ce commentaire signé !

    J’anticipe la suite des récriminations (me concernant) en me rassurant d’avoir pris une part de la vindicte destinée à Suzanne et d’avoir aidé à la reconstitution cathartique de la tribu.

    Je ne participe en pleine identité à ce vivifiant foutoir que sont les commentaires que lorsque l’identité y devient un enjeu. En particulier si Persifleur – qui a une IP rassurez-vous !-, désapprouve le Merle quant il fait usage de tels procédés, c’est Marcel – pseudo transparent pour son destinataire-, qui ne peut admettre la promesse de mises au point « saignantes » faite à une personne qui a, de fait, retiré son allégation. Si le mot de « trahison » faussement attribué dans un premier temps à Renaud Camus ne peut pas être accepté comment admettre le « ça va être saignant » qui fait suite à son retrait. Chère Emma, je n’ai pas vu que ce propos vous soit apparu « inutile » ou « un peu moche ».

    RépondreSupprimer
  100. Je n'ai qu'un mot à dire, et il s'écrit de cinq lettres.

    RépondreSupprimer
  101. Dans le numéro de janvier du "Causeur" (les liens et moi, on est fâchés, scusez moi) il y a un article sur cet auteur, écrit par Mourad Kiddo ; ça s'intitule :
    « S.H. invente l'Holocauste low-cost », sous-titre :
    « "Indignez-vous !" qu'il disait »
    M.K. reproche à S.H. son relativisme absolu, forme nouvelle du révisionnisme, je cite :
    « Guernica ou Seveso, Guy Môquet ou Malik Oussekine, le statut des juifs ou la réforme des retraites, tout se vaut, tout se tient puisque tout est matière à la même légitime et "précieuse" indignation, au même indispensable engagement citoyen. » .
    Chez les innocents, ça débat (je rends les armes à Francis, sur ce personnage il a
    écrit des choses très intéressantes) ; quelques précieux s'éstouffent du terme "Papi", oh ma chère…

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.