vendredi 8 février 2013

Pour instaurer le règne de l'amour et de la fraternité, désindigénons les quartiers sensibles !


Il suffisait d'y penser : pour que, chez les gènes, cessent les chamailleries entre indi et allo, il suffit d'éliminer, dans les endroits où ils se côtoient, l'une de ces deux sympathiques catégories (mais pas celle qui vous vient naturellement à l'esprit…) de population, et de nouveau la paix descendra sur le monde sensible. C'est d'ailleurs curieux que l'on ait pu, chez les folliculaires appointés, avoir une idée pareille, puisque tout le monde sait bien, et eux les premiers, que toute friction dans ces quartiers-là a pour source quasi unique la pauvreté, et non je ne sais quel antagonisme ethnique qui n'existe qu'à l'état de fantasme fortement remuglant dans le cerveau plein de mouches à vache des rancis de toutes obédiences. Y a quèqu' chose qui cloche là-d'dans, comme dirait l'autre. Puisque vous avez fait l'effort de venir, lisez donc le communiqué publié hier sur ce sujet par le parti de l'In-nocence :

« Le parti de l’In-nocence se félicite que France 2, à en croire un stupéfiant reportage diffusé au cours du journal de 20 heures, hier mercredi 6 février 2013, ait en quelque sorte résolu à elle toute seule la question du Grand Remplacement et des diverses nocences qui y sont liées. Était évoquée tout d’abord, dans ce bref documentaire, l’impressionnante série de violences et d’agressions qui avaient abouti, dans un quartier dit sensible, à une non moins impressionnante série de fermetures de magasins de toute sorte, centres commerciaux, pharmacies, bureaux de tabac, épiceries, boucheries et grandes surfaces. Puis venait l’admirable solution observée par le reportage et implicitement vantée par lui, sur l'exemple d’une grande surface fondée, possédée et dirigée par un jeune entrepreneur turc : plus d’agressions, cette entreprise-là n’est, elle, nullement menacée et elle prospère pacifiquement. Le jeune entrepreneur expliquait lui-même, avec une louable candeur, que dans la mesure où les divers magasins et locaux commerciaux seraient possédés, gérés et tenus par des personnes de même origine (ou de même religion ?, puisque lui-même était turc) que la population majoritaire dans ces quartiers, il n’y aurait plus de violence et le risque de fermeture serait écarté : « On a regardé tous les braquages, les vols les agressions qui sont effectués, c'est là que je me suis dit que si c'était moi qui l'avais, on n'aurait jamais eu tous ces problèmes. » Prodigieux aveu, qui vaut reconnaissance au passage que la nocence est bel et bien d’origine ethnique ou “communautaire”, et non pas d’origine sociale comme le prétendent invariablement les Amis du Désastre : le changement de direction des entreprises, en effet, ne change rien à la situation sociale des nocents. Ainsi, avec la bénédiction de France 2, le remède aux maux nés du Grand Remplacement est tout trouvé : il suffit de mener celui-ci jusqu’à son terme. Quand tout le monde aura été remplacé, la paix civile reviendra. Quand il n’y aura plus dans les quartiers sensibles que des Sensibles, l’ordre public y sera rétabli comme par enchantement et il n’y aura plus le moindre motif pour personne de fermer boutique et de partir. On imagine que la présence indigène, en attendant, y est perçue comme une provocation. »

Ils ont quand même très mauvais esprit, ces In-nocents. D'ailleurs, ils sentent un peu, il me semble…

12 commentaires:

  1. J'ai vu ce reportage, et j'ai été stupéfaite qu'on le laisse passer ! (comme quoi les temps changent).
    Le patron du magasin, un jeune Turc, expliquait sans langue de bois que lui et son personnel n'attendaient rien de la police à qui ils ne demandaient pas d'intervenir en cas de vol, et qu'ils réglaient leurs histoires "entre eux". Je crois que c'est là que réside la réussite de l'affaire, ( l'ouverture d'un deuxième supermarché sur le même modèle est à l'étude, disait-il) parce que les patrons arabes de supérettes ou d'épicerie se font autant vandaliser, agresser, braquer que les autres. Ce ne sont pas les scrupules ethniques ou religieux qui dissuadent les braqueurs de s'attaquer aux leurs.

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  2. Je me limiterai à dire que, dans mon quartier d'autrefois de l'ex banlieue rouge parisienne, la seule boutique qui a flambé dans la cité la plus proche (comme dans d'autres d'ailleurs) fut... celle du traiteur vietnamien.

    Ils adorent le multiculturalisme, certes, mais seulement s'il est musulman.

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  3. Ils ont raison !
    Y commence à nous emmerder tous ces français!
    Y a qu'à les renvoyer chez eux.

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  4. Robert Marchenoir8 février 2013 à 13:38

    Je vais m'énerver sur un point de vocabulaire.

    "Prodigieux aveu, qui vaut reconnaissance au passage que la nocence est bel et bien d’origine ethnique ou “communautaire”, et non pas d’origine sociale comme le prétendent invariablement les Amis du Désastre."

    Effectivement, c'est sociâââl.

    Mais c'est une perversion du sens du mot social. Si c'est ethnique, c'est par définition social. La race est évidemment étroitement liée aux comportements qui font de l'homme un animal social, un animal qui vit en groupe, et non un simple individu isolé.

    La gauche emploie "social" comme synonyme de "conforme à la grille d'analyse marxiste", ou "relatif à la lutte des classes", ou "dû à la pauvreté", ou même "relatif à l'actualité des syndicats communistes".

    Mais social ne veut évidemment pas dire cela. Social veut dire relatif à la société, ce qui est beaucoup plus large.

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  5. Chic, on va faire pareil dans les hôpitaux et les déserts médicaux!

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  6. Pujadas a été bien inspiré, dans son "reportage-démonstration.

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  7. Et bein! Il y a de la carotte sur ce marché!

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  8. Eh bien, si vous voulez m'en croire, que les Turcs ne se réjouissent pas trop vite de succès qui pourraient bien n'être qu'éphémères.
    Dans mon quartier, il a été mis le feu, Allah sait pourquoi, à un restaurant de restauration rapide, tenu par un Turc, avec qui j'ai discuté et à qui j'ai demandé : qui a fait ça ?
    Réponse : la police n'en sait rien.
    Le feu avait non seulement brûlé le restaurant à 100%, mais aussi le premier étage de l'immeuble, qui par chance appartenait au même Turc.
    Il avait commencé à lécher la façade du deuxième étage, qui est un étage d'habitation.
    Je crois que nous nous préparons à vivre des spectacles pyrotechniques de grande qualité, ces prochaines années.

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    1. Dans certaines banlieues bruxelloises, les pires ennemis des turcs sont... marocains. Les rixes, tabassages, etc. ne sont pas rares.

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  9. C'est quel boulevard parisien, sur la photo ?

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  10. Excellent communiqué, par ailleurs, sur le remplacement qui n'existe pas.
    C'est ce qui s'appelle un grand écart cognitif, de la part de France2. Vous ne trouvez pas ça étrange ?
    Y aurait-il un vent contraire ?
    Ils tourneront quand il deviendra évident que ça tourne.
    Et ça commence à se voir.

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  11. si c'était si simple, effectivement...

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