lundi 21 avril 2008

Encore Mai 68

C'est par ici...

9 commentaires:

  1. En tous cas ce qui n'a guère changé depuis mai 68, c'est que si on a de moins en moins d'ouvriers français en France, on a toujours autant de fils à papa !


    iPidiblue name dropping

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  2. la Mère Castor21 avril 2008 21:57

    vivement juin 68.

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  3. Ce mai 68...c'était n'importe quoi. Des étudiants avaient emprisonné le doyen Gastaut (doyen de la fac de médecine de Marseille) dans la cabine du gardien de l'entrée pendant 24 heures. Mes vingt ans en ont été assombris.
    La France a échappé de peu à l'installation d'un état totalitaire.

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  4. Je trouve très bien le commentaire de Lo, sur ce texte auquel nous sommes renvoyés.
    Alors entre ce qu'il dit - peut être un tantinet "suradapté" Lo ... - et ce que dit l'auteur de la note, la vérité doit se situer entre les deux (mais certainement pas à avoir "échappé de peu à l'installation d'un Etat totalitaire", mais ça a au moins le mérite de m'avoir fait rire, cette remarque).
    La "génération mai 68" est décrite comme une génération d'héritiers gâtés. Mais et d'une, tout le monde n'est pas Serge July, et de deux, toutes les générations ne finissent elles pas comme "héritières" ?
    Celle là au moins, aura eu le mérite de faire bouger une pensée assez étouffée alors.

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  5. Audine : le texte mis par moi en lien souffre en effet d'une faiblesse, bien soulignée par Lo, en commentaires : il semble réduire la France entière à sa seule bourgeoisie et à ses enfants.

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  6. Pardonnez-moi ce message un peu long, cher Didier, extrait du bloc-notes de François Mauriac, tome V (page 60) : « samedi 11 mai 1968,...ce qui s'est accompli cette nuit-là eût-il pu être évité ? Ce qui se fût passé si la Sorbonne avait été livrée à ces jeunes anarchistes eût-il été pire ? J'en doute beaucoup ; rien ne pouvait être pire qu'un affrontement du pouvoir avec la jeunesse étudiante ; c'était à la fois faire le jeu des meneurs qui méditaient une opération politique d'envergure et trahir les autres qu'il fallait protéger contre la tentation de la violence. Notre malheur (mais non par hasard, et le loup pour sortir du bois avait attendu que le berger fût lui-même sorti de la bergerie), le malheur du gouvernement français est qu'il avait à la lettre perdu la tête (.......)conjuration non plus des seuls étudiants, mais de tous les vieux partis et des centrales syndicales qui accourent de partout « au canon » .

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  7. Emma : merci ! je suis un lecteur assidu de François Mauriac (fors les romans qui m'ennuient un peu, je dois l'avouer), et notamment du Bloc-notes.

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  8. Rien, d'ailleurs, dans le Bloc-notes, entre le dimanche 18 mars et le vendredi 6 avril 1956...

    Est-il possible que François Mauriac soit passé à côté de l'événement ?

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