samedi 2 mars 2013

Avis aux média-limiers : Obertone fuit à Fontaine comme Capet à Varennes !

Les gendarmes de Fontaine-le-Dun, déjà sur le pied de guerre pour recevoir Laurent O.

Déjeuner familial, tout à l'heure, en Seine-Maritime. J'imagine déjà le ravissement ému de ma pauvre mère lorsqu'elle va apprendre que son fils aîné n'est autre que le glorieux Laurent Obertone ! Un peu comme quand Don Alejandro de la Vega s'est avisé que son andouille de fils, Diego, toujours fringué comme une drag-queen en goguette, n'était autre que Zorro, le cavalier masqué que tout le monde devrait reconnaître mais fait semblant de ne pas. La minute va être intense et bouleversante.

14 commentaires:

  1. Votre pauvre mère va surtout apprendre que vous n'êtes qu'un vil imposteur.
    Vous Zorro-bertone? Le sergent Garcia oui!
    Obertone c'est moi!
    Les preuves irréfutables sont dans mon grenier.

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  2. Je sais qu'un de mes petits camarades va encore m'accuser de vous lécher Dieu sait quoi, mais je dois reconnaître que vous êtes, et de loin, le moins improbable des Obertne.

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  3. Pas possible que vous soyez Obertone. J'ai des preuves. Il a fait l'ecole de journalisme de Lille et vous le CFJ. Na.

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  4. Quand j'ai dit à ma sainte mère : « Maman, il faut que tu le saches, je suis Laurent Obertone », elle a eu ce petit sourire supérieur qu'ont les mères quand leurs fils la ramènent, et elle a laissé tomber, avant de retourner à ses fourneaux comme une vraie femme doit le faire parce que c'est sa tâche la plus noble : « Je le savais, mon fils, je le savais ! »

    Elle n'a pas pris l'accent pied-noir mais c'était limite.

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    1. Vous oubliez de préciser que votre sainte mère (donc moi) a ajouté ensuite : "Tout cela est bel et bon, mais le plus important: passons à table, la soupe est chaude et je ne veux pas la servir toute froide au prétexte d'un récit d'exploits obertoniens trop longs! Non mais! Et appelle ton père!"

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    2. Mais comment vous savez qu'elle a dit ça ?

      P'tain, c'est chiant, les mères !

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    3. Parce que des récits lyriques d'égos surdimensionnés j'en ai tout plein tous les soirs au moment des "nobles tâches"... Y a pas que les mères qui sont chiantes!^^

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  5. Mais il n'empêche, à propos d'Obertone, et de l'article Média-Part, ce qui frappe effectivement c'est la faiblesse du discours dans son livre; il n'y a pas de discours intellectuel effectivement, il n'y a qu'un constat et même ce constat les journalistes le loupent!!
    Je m'explique : oui il est effrayant de constater que si la violence a toujours existé (même au Moyen Age, la Louise Fressard qui pose la question!), hé bien la réponse actuelle de notre justice à cette violence est désespérément vide à l'égard des victimes. C'est cela qui est délirant et incroyablement faible et en manque du plus élémentaire bon sens. Quand tous ces journalistes s'interrogent sur l'anonymat d'Obertone dont tout le monde se fiche (ça n'est qu'un gars qui a fait son job de journaliste avec ténacité, pour une fois!!)au lieu de se poser la question évidente des dysfonctionnements énormes de notre justice française, on se demande dans quel monde de zombies sans cervelle on est tombé... Le constat de la NON-RÉPONSE JUDICIAIRE à la violence est ÉNORME, choquant, révoltant et personne ne le relève.

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    1. Très juste, mais il y a quand même un discours chez Obertone, et d'ailleurs assez contestable, quand il explique la violence et la réaction normale à la violence par la dimension animale et grégaire de l'homme. La morale n'est guère qu'une réponse vitaliste, dit-il en substance. Il n'y a pas de transcendance. En gros, Obertone est un Nietzschéen pro-morale. C'est une position philosophique forte, quoique assez contestable à mon point de vue (et je le suppose, au vôtre également). Pour le reste Obertone ne fait que prendre la défense empathique des victimes innocentes, ce qui est bizarrement révolutionnaire dans notre monde actuel, d'où le déchaînement de haine à son égard (cf. chez Ruquier)

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    2. La réponse a été donnée hier soir :
      "Chacun picore dans la réalité qu'il CHOISIT de voir…"
      Du grand Ruquier.

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  6. J'ai mis à la poubelle par erreur un commentaire de M. Arié ; il disait ceci :

    « (rien à voir avec ce billet, mais à signaler quand même)


    Dans les commentaires de son dernier billet, Rosalle se livre à son exercice favori: répliquer (avec force injures) à un commentaire de Didier Goux qu'elle a préalablement censuré, afin que nul ne puisse juger de la pertinence de sa critique.
    Vivent "les blogs, espace de liberté et de dialogue!"...sur le modèle de "la Pravda".
    Des gens comme Rosaelle, ça fout vraiment la trouille. »

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    1. Il est vrai que faire deux longues réponses à un commentaire que l'on a caviardé est un moyen assez infantile d'avoir raison à coup sûr !

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    2. Oui, mais ça, ça peut arriver à tout le monde…

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