jeudi 3 avril 2014

Le Monsieur qui cause de moi…

Didier G. le jour de sa communion solennelle, en mai 1969.

J'ai les honneurs du Salon du Père Joseph, cette éminence qui n'est jamais grise… Ça commence comme ça : 

« Un état des lieux implacable, en forme de triptyque, « Ce qui fut », « Ce qui advint », « Ce qui reste », débouchant sur une manière d’envoi, « À vous, les mômes ». Envoi au sens propre du terme, celui par lequel les poètes d’antan concluaient leurs ballades. Tel François Villon, dont deux vers de la Ballade des pendus servent de motif final. Chacun des volets, constitué de textes courts, récits, descriptions, portraits, fictions, paraboles. Des instantanés, des réflexions inspirés par le monde comme il va, par la vie et les expériences de l’auteur. Des démonstrations imparables et des paradoxes. Ainsi se présente ce livre au titre provocateur dont on sent bien qu’il a été longuement mûri et prend valeur d’une manière de bilan. […] »

Et ça continue par là.

24 commentaires:

  1. Dégoût de votre pays et vous y rester quand même

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. De même qu'on ne quitte pas une femme sous prétexte qu'elle a pris des rides…

      Supprimer
  2. Źauriez été plus mignon en robe blanche.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas de travelos à Saint-Cyr, Môssieur !

      Supprimer
  3. Vous jouissez hein ?

    Figurez vous que j'éprouve la même chose en vous observant vous vautrer dans cette autosatisfaction impudique ou cet exhibitionnisme obscène devant ce qui n'est qu'une hagiographie outrée, sans la moindre critique, distillée par un collègue en demande de retour d'ascenseur...

    Vous qui n'avez jamais de mots assez sévères pour fustiger tous les blogueurs.

    Vous étendant sur leur soi-disant médiocrité ou leur inculture, votre mépris ne vous a jamais fait honneur et il me parait donc fort naturel que le retour de bâton soit légitime.

    Post scriptum : Je n'ai pas lu votre livre mais j'ai lu bien plus que ce qu'il contient.
    .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est mignon à voir, cette jalousie et cette envie qui lâchent la bonde…

      Supprimer
    2. Comment pourrais-je être jaloux ?

      Vous êtes grotesque...
      Je n'ai jamais eu, ni le talent ni même l'ambition, ni la moindre ombre d'idée de me faire éditer ! Vous êtes fou.

      Je ne suis qu'un petit camelot et rien d'autre.
      .

      Supprimer
    3. Et puis pour conclure définitivement, sachez que je suis content que vous soyez content.

      Surtout s'il s'agit d'une revanche : je conçois très bien que le rôle de nègre littéraire est un emploi ingrat qui entraîne rancœur et besoin décuplé de créer ses propres œuvres...
      .

      Supprimer
    4. Cuicui,
      Laisser monsieur Goux, mon idaule culturel tranquile sale gauchiste pere vert !
      Mes respects à genous, chair monsieur Goux. Je vais achetez il y quo votre livre.

      Supprimer
    5. Quant à vous, mon cher Cui Cui, vous me faites la même impression que quelqu'un qui s'agiterait de plus en plus frénétiquement pour s'extraire des sables mouvants dans lesquels il s'est bêtement jeté.

      Supprimer
    6. Cui cui n'est pas jaloux (jalouse ?), il (elle ?) aime juste perdre du temps à écrire des "insultes"...

      Supprimer
    7. Monsieur cui-cui a visiblement besoin de beaucoup d'amour et de reconnaissance. Je crains que vous ne l'ayez un jour blessé par inadvertance en ne faisant pas justice à ses grandes qualités humaines et intellectuelles. Vous devriez l'assurer de votre magnanimité et de votre bienveillance pour tous les oiseaux qui viennent se nourrir chez vous.

      Supprimer
  4. Perso, je trouve que le père Joseph a plutôt une belle plume mais pas de celles dont on fait de beaux shako

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce n'est pas lui qui a écrit l'article, mais M. Jacques Aboucaya.

      Supprimer
  5. Marrants tous ces réacs qui imaginent qu'on est comme eux : envieux, jaloux, étriqués, mesquins, à la recherche de gloire, ivres de reconnaissance.
    Je vous plains sincèrement les amis.
    Pauvre petite Christine...

    RépondreSupprimer
  6. Dites-moi cher taulier, vous fûtes un élève brillant dans ce bon vieux Coldo, si j'en crois les galons de sergent. Félicitations!
    Brillant mais pas totalement fayot, puisque sergent et non sergent-chef...à moins que les règles d'attributions des galons après les conseils de classe n'aient été chamboulé entre votre passage et le mien - indéniablement plus tardif - dans les murs bâtis à l'instigation de madame de Maintenon.

    Popeye

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En sixième, j'aurais dû être sergent major les trois trimestres, mais, pour cause d'indiscipline, je n'ai jamais dépassé le grade de caporal chef ! En cinquième, je ne me souviens plus des deux premiers trimestres, mais pour le troisième, celui de la photo, j'ai n'ai été rétrogradé "que" de sergent chef à sergent. Le mois suivant, j'ai été lourdé.

      Supprimer
  7. Je m'interroge sérieusement sur un projet d'importation en Asie d'un exemplaire de votre ouvrage.
    Mais quelles sont les garanties apportées en terme de service après-vente ?
    Peut-on renvoyer certains passages à l'éditeur s'ils ne nous satisfont pas ?
    Pouvez-vous fournir certains mots supplémentaires de rechange pour parer à toutes défectuosités éventuelles ?
    Bref quelles sont les garanties de service après-vente que vous nous proposez ?

    Bien à vous.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pièces et main d'œuvre, tout est fourni ! À condition que vous souscriviez au contrat d'assistance de la maison Goux, certes un peu onéreux au départ, mais tellement sécurisant ensuite…

      Supprimer
  8. C'est sûr que faire "Cyr", ça les esquinte...

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.