mercredi 30 avril 2014

Le volatile et sa basse-cour


J'aimerais tout de même comprendre ce qui peut se passer (ne pas se passer serait peut-être plus exact, maintenant que j'y songe) dans la cervelle de ces jeunes gens qui s'obstinent à me présenter comme un écrivain raté, moi qui ai dit souvent et clairement que je ne me considérais nullement comme un écrivain. Je vois bien que leur but est de me blesser, de ces fleurets épointés, mais enfin ils devraient de temps en temps se demander comment on pourrait être un écrivain raté sans être écrivain.

Bon, je me suis bien amusé tout de même, non à cause du billet, qui ne me concernait nullement et se trouvait être assez pesant, mais grâce aux commentaires dont j'ai eu les honneurs. Entre Rosaelle, en pleine rechute de palestinolâtrie, qui compare subtilement Finkielkraut à Céline, jusqu'au petit clown Bibi qui ne se remet pas de l'articulet qu'il m'a consacré voilà bien deux ans, et qui le replace à la moindre occasion, en passant par le gars DuSchmoll – les pseudonymes de tous ces gens sont un parfait révélateur de la manière dont ils se conçoivent vraiment – qui, donc, me ressert la tambouille réchauffée de l'écrivain raté, la basse-cour du camarade Cui Cui était particulièrement bien achalandée aujourd'hui.

Cui Cui lui-même est un cas intéressant, avec ses grandes protestations de modestie qui ne camouflent que très partiellement l'envie et l'aigreur qui le possèdent. Je me demande si son grand drame, au fond, c'est de ne jamais parvenir, malgré des efforts méritoires, à se rendre antipathique. Cui Cui est gentil, il le sait, et ça le rend furieux. Mais comme il est gentil, sa fureur fait long feu et ses balles à blanc vont se perdre dans le feuillage, loin au-dessus des têtes de son placide gibier.

48 commentaires:

  1. J'allais commenter une connerie à propos de ces imbéciles jaloux (ça me rappelle quand j'étais number one et qu'un tas d'abrutis me chiaient dessus sous prétexte que seuls, eux, savaient écrire), mais je ne suis pas d'accord avec votre analyse de Cuicui qui est évidemment sympathique et ne veut sûrement pas passer pour antipathique.

    Pour poursuivre la psychanalyse de comptoir vu que le gros noir est saoul comme un cochon vu qu'il est arrivé à la Comète à 18h00 et moi à 20h30, je dirais que Cuicui est un peu comme moi (je ne le connais pas), avec des gens qui voudraient croire que c'est un type qui veut passer pour un gros con.

    Par exemple, quand je lance une vanne raciste dans Twitter, certains s'imaginent que je suis un gros con raciste et d'autres que je fais exprès de passer pour un gros con raciste pour provoquer. Ce en quoi ils ont parfaitement raison mais ils ne comprennent pas que c'est uniquement pour me foutre de leur gueule.

    Cuicui est peut être maladroit quand il commente ici (il fait ce qu'il veut) mais est, je crois, profondément "nature" comme moi. Il s'en fout.

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    1. Je voulais dire que, parfois, il essaie de faire le méchant à mon égard, sans y parvenir.

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  2. Tiens ! Je poursuis mon commentaire. Tant pis pour vous. Je crois que Cuicui est comme vous et moi, mais encore plus, un vieux briscard de la blogosphère. Ça va faire dix ans (disons 8) que je le connais. Il s'en fout de ce qu'il peut écrire, il cherche à amuser son public, mais comme l'andouille74, pas pour le succès. Comme ça. Et comme moi (et vous), il lit tout ce qu'il peut dans les blogs. À droite, à gauche,... Vous avez votre rituel : parcourir ma blogroll. Pour ma part, les blogs de droite que je lis, j'y suis abonné, sauf l'abruti74. J'y vais par pulsion mais peu importe (des billets ne m'intéressent pas mais j'arrive à prédire ce qu'il a écrit). Lui, Cuicui, je ne sais pas comment il procède.

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  3. @ Mon bien cher Goux

    Vous êtes infiniment pénible à vouloir transposer chez les autres les souffrances psychologiques et les refoulements occasionnés par votre manque de reconnaissance dans l'intelligentsia (le mot me parait un peu fort) réactionnaire.

    Je n'y suis pourtant pour rien.

    Quant à mon environnement, s'il ressemble à une basse-cour, le vôtre fait irrémédialement penser à celui d'un élevage intensif de poulets tremblotants et peureux menés par un vieux coq dont le rachitisme est masqué par un plumage soigneusement entretenu.

    D'autre part, je ne vous répéterai jamais assez que j'ai choisi le plus total anonymat pour évite toute mise en lumière.

    Je n'ignore pas qu'Alzheimer nous guette tous mais il serait salutaire pour vous comme pour moi que ce fait rentre bien dans votre tête.
    .
    Vous pouvez maintenant lâcher vos poulets malingres pour qu'ils puissent caqueter à leur guise...
    .

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    1. C'est bien la première fois qu'on me taxe de rachitisme…

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    2. "Quant à mon environnement, s'il ressemble à une basse-cour, le vôtre fait irrémédialement penser à celui d'un élevage intensif de poulets tremblotants et peureux menés par un vieux coq dont le rachitisme est masqué par un plumage soigneusement entretenu."

      Ce monsieur a des super-pouvoirs ! Comment sans me connaître a-t-il pu deviner le poulet tremblant que je suis ?

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  4. " J'ai d'ailleurs trouvé chez elle un trait commun à beaucoup d'honnêtes révolutionnaires: une gentillesse foncière et une compassion naturelle parallèlement à une indifférence totale pour la vie de ceux qui avaient le malheur de s'opposer à la marche de la révolution"
    Jan Valtin, agent du Komitern - "Sans patrie ni frontières", page 49, coll.Babel - Actes sud

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  5. Les ceusses qui vous traitent de soi-disant journaliste et d'écrivain raté n'ont même pas vu vos tableaux.

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    1. Mes tableaux de peintre en bâtiment raté ?

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    2. En plus ils ne savent même pas que Didier danse extrêmement bien !! Il pourrait faire un "lac des cygnes" merveilleux !!!

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  6. Sébastien Tellibag30 avril 2014 à 21:57

    C'est vrai que comparer Céline à Finkie, c'est particulièrement subtil ^^ Et si cette neuneu parle de la haiiiiiiine supposée de Finkie, elle n'a pas du lire Bagatelles pour un massacre...

    Concernant "l'écrivain raté" cela participe de la psychiatrisation de tous les opposants au système. On ne combat pas vos idées puisque de toute façon nous sommes trop cons pour cela par contre on essaye de vous blesser en vous faisant passer pour un aigri.Si on vous met le nez le nez dans le caca et que vous gueulez bah c'est que vous êtes un aigri mon vieux! En tout cas vous au moins vous avez écrit un livre. Moi, je me suis fais traiter d'écrivain frustré sur Facebook par un françaiscommevouzetmoi parce que j'employais des mots qu'il ne comprenait pas. C'est t'y pas la classe ça?

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    1. J'ai moi-même, dans votre commentaire, repéré deux ou trois mots de plus de deux syllabes : faites un effort, mon vieux !

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  7. La vulgarité, l'aigreur et la méchanceté de ce petit monde est hallucinante. Penser que ces quasi-illettrés jugent Finkielkraut (y compris sur ses origines !!) est stupéfiant.
    Quant au tenancier la lecture de son profil est instructive. Il serait vagabond, vendeur dans les cités "pauvres", entre gitans et autres errants, marginaux et tous grands coeurs, bien sur. Et cerise sur le blog il serait demi-Corse. On note que l'autre moitié n'est pas indiquée, trop banale certainement, pas assez romanesque, trop commune.
    Pourquoi donner la réplique à des doryphores ?
    C. Monge

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    1. Je parle avec tout le monde, ou presque. De plus, j'aime bien Cui Cui.

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    2. "Pourquoi donner la réplique à des doryphores ?" Joli.

      Je l'expliquais également chez Corto, l'autre jour, en répondant à un troll : c'est comme nourrir les pigeons en ville. C'est interdit, mais la petite vieille qui s'y emploie n'est-elle pas attendrissante (mon côté fleur bleue, désolé) ?

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    3. C'est le principe du degôche de base : ne reconnaitre aucun talent ni aucun mérite à ceux qui ne pensent pas comme eux.

      Et ils se disent ouvert d'esprit.

      Dans le même temps ils glorifie un monde dans lequel n'importe quel crétin qui pisse sur une toile ou n'importe quelle souillon qui "chante" deux rimes est un/une "artiste".

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  8. Mais pourquoi parlez-vous avec ces gens ?

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  9. Etre écrivain en bâtiment réussi est pourtant bien plus noble que d'être un véritable écrivain raté...

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  10. N'êtes-vous pas en train de vivre ce que d'aucuns appelleraient un retour de bâton ?
    Vous avez "dit souvent et clairement" que vous ne vous considériez "nullement comme un écrivain".
    Dont acte ! Ce qui ne vous empêche pas de vous chagriner quand vos livres n'ont pas l'impact que vous en espériez.
    Et voilà que, quoi que vous en disiez, vous vous sentez blessé parce que des "jeunes gens" - j'écrirais plutôt des nullards - "s'obstinent à vous présenter comme un écrivain raté" alors que vous croyiez leur avoir coupé l'herbe sous le pied en affirmant que vous ne vous considérez "nullement comme un écrivain".
    L'incongruité de cette situation me frappe, et ce d'autant plus que tous ceux qui vous lisent savent parfaitement que vous êtes un écrivain, et que l'avis de ces nullards n'a que l'importance que vous leur accordez.

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    1. Plusieurs points. D'abord, je ne me suis jamais chagriné de ce que mon (et non pas "mes") livre n'ait aucun impact, vu que je ne suis jamais attendu à ce qu'il en eût un. Ce dont je me suis étonné, dans mon journal, c'est du silence absolu des gens qui me côtoient chaque jour depuis parfois vingt ans : c'est un peu différent.

      D'autre part, mais je sais bien qu'on n'est pas obligé de me croire, je ne me sens nullement blessé par ces tentatives de moqueries, qui ne dépassent jamais le niveau du c'est-çui-qui-dit-qui-est.

      Enfin, je reconnais volontiers que ma situation, depuis la sortie du livre aux Belles Lettres, a en effet quelque chose d'incongru.

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    2. Plusieurs points :
      Il est étonnant qu'arrivé à votre âge vous ayez encore l'air d'ignorer un sentiment très répandu dans l'espèce humaine qui a pour nom, la jalousie.

      Vous n'êtes "nullement blessé". Dont acte.

      Vous vous enferrez dans votre auto-dénigrement qui pourtant ne vous mettra pas à l'abri de la critique, surtout de la critique imbécile.

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    3. Qu'est ce qu'un écrivain ? Qu'est ce qui fait l'écrivain ?
      Le nombre de lecteurs ? La qualité de ceux ci ? La reconnaissance d'un certain milieu ? Une ambition ? L'épreuve du temps ?
      Je n'ai que des questions.

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    4. Bon ou mauvais, qu'il ait des lecteurs ou pas - là n'est pas la question - si on en croit monsieur Littré, l'écrivain, entre un tas d'autres choses, est l'homme qui compose des livres.
      Pour moi le bon écrivain est un artiste qui sait faire passer ses émotions par les mots qu'il écrit et ainsi les faire partager à ses lecteurs. C'est quelqu'un qui nous aide à mieux nous connaître nous-mêmes.
      C'est de ce point de vue que je considère que notre ami Goux est un écrivain.
      Son drame est qu' il a sans doute dû croiser sur le chemin bien rempli de ses lectures, ces quelques vers de Boileau :
      "Soyez plutôt maçon si c'est votre talent,
      Ouvrier estimé dans un art nécessaire,
      Qu'écrivain du commun et poëte vulgaire."
      D'où cette idée à la fois puérile et ridicule de se présenter, en toute fausse modestie, comme un "écrivain en bâtiment".

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  11. M'ouai, bon, bof ! N'avez-vous rien d'autre à proposer de plus consistant que ces petites vieilles ? ( j'écrivais : “petites Volailles” et le correcteur automatique à remplacé par “petites Vieilles” ! )

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  12. Quelle ironie. La crasse gauchiste qui se permet de vous juger.

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  13. C'est dans des textes comme celui-ci que je ne vous trouve vraiment pas convaincant.

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  14. J'aime bien la façon dont ces volatiles utilisent le mot "réactionnaire", un peu comme si le réactionnaire s'opposait au prolétaire, comme s'il servait à désigner une classe sociale. C'est délicieusement désuet.

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    1. Les “Gauchistes” et les “Socialistes” ont remplacé les Puritains protestants et les bigots catholique de la fin du dix-neuvième siècle ; dans leur esprit le “réactionnaire” a remplacé le “Diable”…

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  15. Je reviens du travail et je réponds illico.

    Personnellement, il ne m'est jamais arrivé de traiter quiconque "d'écrivain raté" ou même de "blogueur de merde" parce que j'ai toujours apprécié ceux qui savent se mettre en danger pour ne récolter que des lazzis.

    Il est même possible, voire probable que dans un avenir plus ou moins lointain, le blog soit considéré comme une discipline littéraire comme une autre et que la hiérarchie des auteurs en soit bouleversée...

    Bref, je déteste particulièrement ces commentateurs haineux qui n'ont jamais rédigé quoi que ce soit, comme ce caniche nain de C. Monge qui non seulement vient pisser sur mon pied dans mon blog mais de surcroît me traite ici de "doryphore"...

    Sinon, mesdames et messieurs, sachez je ne mérite pas cet honneur et que je suis tout aussi hermétique à la notoriété et à la jalousie que l'esprit de Monge l'est à l'intelligence et à la finesse.
    À bon entendeur.
    .

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  16. "Il est même possible, voire probable que dans un avenir plus ou moins lointain, le blog soit considéré comme une discipline littéraire comme une autre et que la hiérarchie des auteurs en soit bouleversée..."
    Cui-cui: je ne crois pas, non. Il y a des blogs correctement rédigés, des blogs intéressants, amusants, bien écrits, mais quand on éteint son écran pendant quelques jours, qu'on lit de vrais livres et qu'on revient aux blogs, la différence de nature saute aux yeux, non ?
    J'en ai parlé plusieurs fois avec Jean-Louis, "le Coucou" de son nom de blogueur, qui était écrivain pour enfants reconnu, prolifique et talentueux. (enfin, plus exactement, le binôme qu'il formait avec sa femme méritait ces qualificatifs). Il se considérait, lui aussi, comme écrivain en bâtiment. Ce n'était pas exactement les mots qu'il employait, mais ça revenait au même. Comme Didier, il n'en tirait ni fierté ni honte. Il était cependant content du succès de certains de ses albums ou romans pour enfants, mais tenait ses billets de blog pour du fifrelin.
    Ceux qui déblatèrent avec suffisance sur Finkielkraut ont-ils lu un de ses livres ? Un seul ? J'en serais bien étonnée.

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    1. Oui moi.
      Mais je n'ai jamais trouvé matière à réflexion ou interrogation qui puisse m'ébranler dans mes convictions.
      Par contre, le fait que le Coucou que j'aimais beaucoup par ailleurs, pense que les blogs n'auraient aucun avenir n'est pas une démonstration.

      Certains blogs, ou du moins des extraits, peuvent être édités sans problème. La preuve...

      Je ne vois pas oú se situe la limite entre la lecture numérique et la publication papier, d'autant que les e-livres sont en train de conclure une transition qui n'est que matérielle.

      Je suis naturellement dubitatf sur tout mais dans ce cas, je suis certain que l'écriture numérique est l'avenir de la littérature.
      De même, la créativité me semble davantage issue d'internet qui a popularisé la lecture et l'écriture auprès d'une grande partie du public, que d'une littérature française contemporaine éditée qui m'a toujours paru sans intérêt.

      Enfin un dernier point : les billets de blogs s'apparentent davantage à des chroniques ou à des nouvelles qu'à un vrai roman.
      Là est la limite
      Pardonnez la longueur du commentaire.
      Salut à vous.
      .

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  17. Bontempi je me lance (plaisanterie de pianiste italien).
    Un écrivain est quelqu'un qui est capable par le texte de créer un univers et de nous y attirer.
    Un écrivain en bâtiment est défini par le parallèle peintre/peintre en bâtiment par monsieur Goux, mais c'est une pirouette.
    Je vais faire un parallèle avec la musique histoire de noyer le dauphin.
    J'étends vers le bas la classification de André Hodeir (Les mondes du jazz) pour que cela colle mieux avec mes idées.

    Les musiciens sont par ordre croissant :
    - Les joueurs d'instrument
    - Les interprètes
    - Les phraseurs (ceux qui crachent des riffs)
    - Les mélodistes (ceux qui font des tubes)
    - Les arrangeurs
    - Les compositeurs

    L'écrivain en littérature correspond au compositeur en musique.
    L'arrangeur est une catégorie aujourd'hui presque disparue, elle correspond vaguement en littérature au rewriter.
    L'arrangeur survit parfois aussi sous le nom actuel de producteur (exemple type : Phil Spector mélodiste/arrangeur).

    L'écrivain en bâtiment est un arrangeur et aussi un peu un décorateur d'intérieur.
    Donc monsieur Goux est quand même très proche de l'être suprême, d'où l'énèvervement qu'il suscite (un peu de lèche ne fait jamais de mal).
    Si vous avez tout compris, c'est que je me suis mal exprimé.

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    1. Mauvaise nouvelle pour vous : j'ai tout compris. (Enfin, il me semble…)

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    2. Bravo, mais le concours est fermé aux membres de l'entreprise et à leurs proches.
      J'aurais dû inclure les bons chefs d'orchestre dans les arrangeurs mais j'y ai pensé trop tard, damned.

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    3. Les écrivains en bâtiment partagent au moins un problème avec les ouvriers de bâtiment : Le problème de la couverture.

      La tuile
      Duga

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  18. "Ma chère Rosa,

    La manière dont tu tiens tête à Goux me ravit.

    Tes arguments sont puissants, clairs et concluants. "


    Hahahahahahaha !!!! Merci de me faire autant rire !!!!

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    1. Et après ça, ce sont les commentateurs d'ici que l'on va traiter de lèche-choses…

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  19. Si après ça, on dit que je suis trop caustique, et bien je mange mon chapeau !
    Je tente de rivaliser avec vos admirateurs et il me semble avoir au moins ce talent.
    Je m'entraîne aussi pour succéder à Michel Drucker. Dans 15 ans...
    .

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