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lundi 17 décembre 2012

Mauvaises nouvelles en rafales pour le camp du Bien


Quand ça veut pas, ça veut pas. Après l'affligeant spectacle offert ces derniers jours par les progressistes de toutes obédiences, courant comme des perdus le long de la frontière belge pour tenter de retenir les évadés fiscaux cinématographiques avec leurs petits bras tendus et leurs doigts crocheteurs, voici que, ce matin, il prend fantaisie à la terre de ne plus se réchauffer ; ou de ne pas se réchauffer suffisamment ; ou pas pour les bonnes raisons, qu'on lui a pourtant signifiées clairement depuis des années. C'est le toujours excellent Hashtable qui soulève le lièvre sur son blog. En introduction il écrit :

« Il y avait longtemps qu’on n’avait pas parlé des climastrologues et des escrologistes de combat qui nous vendent non pas du rêve mais de la catastrophe planétaire à longueur d’année pour mieux pousser leur agenda interventionniste, décroissant et malthusien. Heureusement, une récente fuite d’un avant-projet du prochain rapport du GIEC nous aide à nous les rappeler à notre bon souvenir. Surprise (légère) : les dogmes climatologistes s’effritent un à un. »

Lisez la suite : c'est aussi réjouissant qu'instructif.

mardi 16 octobre 2012

Le changement climatique a bien changé


Tout seul dans mon coin, à l'abri sous mon petit parasol, depuis quelque temps déjà, je m'étais fait la réflexion que mes chosefrères en journalie avaient brusquement cessé de parler de réchauffement climatique et remplacé le premier terme par celui, beaucoup plus gentillet, de changement (ce qui avait en outre le mérite de les placer à la pointe de la modernité hollandienne). Comme ils l'avaient fait à peu près tous en même temps, il était raisonnable de penser qu'il y avait eu des consignes fermes dans les rédactions : on voit mal comment ils auraient pu prendre une telle initiative de manière spontanée, en un domaine qui leur échappe à peu près complètement (à moi aussi, il m'échappe, mais ce n'est pas le propos : je ne jacte pas dans le poste, moi !). Que se passait-il donc ?

L'un des derniers livres publiés par Jean Staune m'avait d'abord placé sur la voie : la propagande réchauffiste mettait un bémol car le fait qu'il n'y ait pas eu le moindre réchauffement depuis une bonne dizaine d'années commençait un peu trop à se savoir, et il devenait vraiment délicat de faire semblant de l'ignorer, sauf si on tenait à passer pour un imbécile récidiviste ou un idéologue renforcé.

Le billet du jour de l'excellent Hashtable revient sur le sujet et me conforte dans ce que j'avais subodoré, à savoir que les fumisteries climatiques sont en train de s'écrouler par pans entiers, et que, désormais, même mes confrères en ont été avertis. Mais quid de ce gentil changement qu'ils ont adoptés en lieu et place du satanique réchauffement ? Changement de quoi ? Dans quel sens ? Depuis quand ? N'en savent rin. Ils vont continuer d'utiliser le mot jusqu'à ce que leurs maîtres leur en fournissent un autre ; ou leur donne l'ordre de fermer complètement leur clapet. Ce qui, ma foi, ne serait pas une mauvaise chose.