Entre 1940 et 1944 (point Godwin ! And the godwinner is…), les antisémites dénonçaient des juifs : on peut critiquer d'un point de vue moral, mais il faut reconnaître qu'il y avait là une certaine cohérence. Et puis, ça s'expliquait tout seul puisqu'il est bien connu qu'il s'agissait de méchantes raclures d'extrême-droite qui vendaient du beurre aux Allemands, même sans tickets de rationnement.
De nos jours, les délateurs antisémites sont progressistes, arabolâtres, adorateurs du pseudo-peuple palestinien, parfois blondes, et appellent à la fatwa contre les islamophobes, comme ils disent, ou plus simplement contre les racistes, notion qui a l'avantage d'être si vague et englobante que plus personne ne prend la peine d'expliquer ce qu'il entend par là. Cela ne leur pose pas plus de problèmes moraux qu'à leurs grands-parents de cœur des années sus-mentionnées ; au contraire, ces rejetons dégénérés éprouvent même une certaine fierté de leur “acte citoyen”.
On s'est bien amusé, ici, durant quelque temps, avec celle dont on ne prononcera plus le nom. Elle cesse d'exister à cette minute même et sera punie de sa crapulerie par où elle est le plus sensible : sa vanité de blogueuse, l'œil frétillant rivé à ses douze compteurs de visites.
Messieurs, vous pouvez rabattre la pierre tombale sur cette charogne et ses noirs bataillons de larves.