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dimanche 11 novembre 2012

En Socialie, le peuple redevient souverain


75% des Français déclarent que « l’islam progresse trop en France », selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche aujourd’hui (1),
donc le gouvernement va doubler le nombre d’immigrants en provenance du Maghreb et d’Afrique.

80% des personnes trouvent qu’ « il y a trop d’assistanat et beaucoup de gens abusent des aides sociales »,
donc le gouvernement a maintenu la scandaleuse AME (aide médicalisée de l’État qui couvre les étrangers à 100%).

70% pensent qu’il faut que « l’Etat donne plus de libertés aux entreprises »,
donc l’État a décidé de leur faire supporter 10 milliards d’impôts supplémentaires et de refiscaliser les heures supplémentaires.

66% pensent qu’il y a « trop d’immigrés en France »,
donc le gouvernement Hollande a décidé de réduire le coût des visas d’immigration de 110 à 50 euros.

Une majorité de 56% juge qu’on « ne se sent en sécurité nulle part »,
donc Christine Taubira ne met plus les racailles en prison et supprime les peines planchers.

vendredi 30 décembre 2011

Hugo Chavez, guignol conspirationniste

On lit parfois (mais c'est tout de même assez rare, reconnaissons-le) des articles fort amusants, sur Atlantico.fr. Comme par exemple celui-ci, dont voici les deux premiers paragraphes :

Hugo Chavez est ce qu’il est convenu d’appeler amicalement (et il a beaucoup d’amis) un personnage haut en couleurs. Il est socialiste, révolutionnaire, bolivarien, anti-impérialiste, antisioniste, antilibéral. Des convictions (que dis-je ? des qualités !) qui lui valent en France une cote d’amour tout à fait appréciable. Besancenot l’admire, Mélenchon l’aime, le PCF l’idolâtre, les écologistes l’adorent et les vieux gauchistes non encartés se pâment devant ses envolées tribuniciennes. Hugo Chavez parle effectivement beaucoup. (…) Et on ne saurait compter le nombre de fois où il a perdu l’occasion de se taire.

Cette fois-ci il a fait très fort. En apprenant que Cristina Kirchner, la présidente argentine, était atteinte d’un cancer (il en a eu un, lui aussi), il s’est demandé, benoîtement, si la CIA n’avait pas découvert une machine à donner le cancer aux leaders de gauche sud-américains. Comme Hugo Chavez est un homme circonspect, il s’est bien gardé d’accuser, comme ça, bêtement, les États-Unis. Il a simplement dit ne pas exclure cette possibilité.

(…)

On pourrait également se demander si cette même CIA n'aurait pas inoculé le virus de l'amnésie (préparation de synthèse, effectuée dans des laboratoires souterrains du Nevada profond) à nos salonnards gauchistes, afin de les faire adorer à deux genoux un ancien militaire putschiste comme l'Amérique Latine en produit à la tonne depuis un siècle et demi.

mercredi 28 décembre 2011

De la nature profondément démoniaque du communisme

J'en suis arrivé à penser de manière très sérieuse, et profondément, que le communisme était d'essence démoniaque. Au sens propre. Il n'est pas besoin, ce me semble, de croire à l'existence réelle du diable pour être capable de débusquer le démoniaque où il se love. On dit couramment que l'enfer serait pavé de bonnes intentions : même si, d'après Chesterton, saint Thomas d'Aquin a montré que ce n'était pas vrai, il n'en demeure pas moins que ces pavés-là sont ceux que l'on nous exhibe le plus volontiers dès qu'il s'agit de faire miroiter à nos yeux les séductions de la doctrine. Le communisme se donne pour but la libération de l'homme, il vise le bonheur partagé, l'arrêt de toute exploitation, la fin de cette lutte des classes qu'il a inventée pour les besoins de sa propre cause, le paradis sur terre. Bref : le royaume du communisme se proclame de ce monde et pour bientôt. Mais, dès que l'on fait mine de céder tant soit peu au chant de ses sirènes, arrivent immanquablement et tout de suite la misère et l'asservissement, emprisonnements arbitraires et tueries de masses, “le bâillon pour la bouche et pour la main le clou” . Toujours cependant au nom d'une satisfaction terrestre en perpétuelle advenance.

Satan, le père du mensonge, ne procède pas autrement lorsqu'il tente le Christ au désert. Sauf que, tout de même, avenir radieux pour avenir radieux, tous les royaumes du monde semblent plus attirants que la dictature du prolétariat, comme perspective téléologique. Mais enfin, le procédé est le même et le principe identique : faire chatoyer les couleurs des chaînes que l'on va vous refermer sur les poignets et les chevilles. On nous rabâche ad gerbeam, en général pour l'opposer au nazisme, que le communisme a de belles et bonnes intentions et que, à ce titre, on doit le préserver, voire le “réinventer” comme dirait l'autre zouave. Je proteste : le communisme n'as jamais eu de bonnes intentions ; il affiche de bonnes intentions, nuance. Et c'est bien la moindre des choses. Après tout, Méphistophélès a choisi de promettre au docteur Faust la jeunesse et la beauté plutôt que l'arthrose et un psoriasis virulent. 

Le communisme et les entreprises sataniques ont aussi en commun de pratiquer l'inversion systématique des valeurs, le mal devenant le bien par un simple décret de ses idéologues, ou plus exactement, le mal étant présenté comme nécessaire et obligatoire pour parvenir au bien, et du coup en prenant l'apparence et les couleurs. Dans les deux cas, les possédés deviennent  brusquement inaccessibles à la raison et fabriquent, en eux et autour d'eux, du malheur et de la peine, au nom du bonheur illusoire que le démon a fait miroiter devant leurs yeux.

La question qui reste en suspens est celle de l'existence, ou non, d'un exorcisme efficace.

vendredi 16 septembre 2011

Salvador Allende ou : le 11 septembre, même les mythes s'écroulent


« (…) une des autres cibles du gouvernement Allende fut la presse et la liberté d’expression : attaques contre les journaux El Mercurio, La Segunda, Tribuna, Mañana, etc. ; nationalisation de la maison d’édition Zig-Zag ; tentative de prise de contrôle de la Compagnie Manufacturière de Papiers et de Cartons afin de s’assurer du monopole de la production de papier pour censurer la presse d’opposition ; tracasseries multiples contre la chaîne de télévision Canal 13 ; harcèlements et agressions sans fin à l’encontre de journalistes d’opposition jusqu’à des cas de tortures ou d’enlèvements. Les derniers mois du régime marxiste virent s’installer une répression généralisée et des assassinats fréquents d’opposants, mais aussi de travailleurs et de défavorisés (comme le dénoncera d’ailleurs l’extrême-gauche chilienne). En novembre 1972, se trouvant dans l’incapacité de mater des soulèvements d’ouvriers et de mineurs dans différentes provinces du pays, Allende appela l’armée à participer à son gouvernement et intégra trois militaires de haut rang à son cabinet pour donner l’illusion à la population de la recherche d’un apaisement social. (…) »

Je ne découvre qu'aujourd'hui ce long, fourni et remarquable article, publié le 11 septembre dernier sur un site dont j'ignorais encore l'existence il y a une demi-heure. L'ironie de l'affaire est que j'ai pu le découvrir grâce à l'obligeance de mon schtroumpf rouge préféré, j'ai nommé le camarade CSP, qui l'a mis en lien dans son dernier billet. Bien entendu, notre zébulon en-pointe-dans-les-luttes feint de croire qu'il s'agit là d'une justification des exactions commises par la junte de Pinochet, alors que tout est centré sur les méfaits du gouvernement Allende.

Enfin, bref, j'encourage vivement chacun, mis en humeur par l'extrait que j'ai donné plus haut, à aller le lire in extenso. Ou ne varietur. Ou nihil obstat. Enfin, un truc en latin.

mercredi 2 mars 2011

Galliano est-il antisémite ? On s'en tape !

Depuis deux jours, je me dis qu'il faudrait bien écrire quelques lignes à propos de ce qui est en train d'arriver à ce clown grotesque et boursouflé de l'ego. Non que sa personne me soucie le moins du monde, mais il y avait moyen de suspendre quelques jolis costards à cette patère-là. Et puis, il y a dix minutes, je suis tombé sur un long commentaire de mon ami XP, avec lequel je me sens en accord quasi parfait. Donc, pourquoi me fatiguer ? Voici ce texte :

Ça ne me gêne pas du tout que les gens soient antisémites, ou contre les pédés, les Arabes, les muz, les chrétiens, les blancs. Mieux, je considère que c’est leur droit de le dire.

Dans un monde normal, la question qu’on se poserait est la suivante : les sorties de Galliano font-elles courir le moindre risque à un seul Juif?

La réponse est bien évidemment non. La notion d’«incitation à la haine raciale» est une connerie sans nom.

Et puis, Hitler étant le tabou absolu, il est bien normal que des provocateurs et des excentriques s’amusent à franchir le pas, en état d’alcoolémie avancée. En général, ça passe avec l’acné. À 50 balais, c’est plus inquiétant pour l’auteur de la provoc, mais ça, c’est le problème de Galliano, pas celui des juifs.

Moi, ça ne me dérange pas que les Indigènes de la République soient des racistes anti-blancs, ou que Mélenchon soit un nostalgique des camps socialistes… C’est leur droit. Ce qui est gênant, c’est l’absence de liberté d’expression qui interdit de leur répondre ou de ne pas débattre avec eux en expliquant pourquoi. Ils ne bénéficient pas de la liberté d’expression, mais au contraire de l’absence de liberté d’expression. S'il y avait un premier amendement en France, Mélenchon et Besancenot feraient 0,2%, parce qu’ils ne pourraient pas ouvrir la bouche sans qu’on leur réponde « goulag ». Ils feraient le score du parti communiste américain.

Raison supplémentaire de détester les gens qui adhèrent à ce genre de mouvements ; ils savent plus ou moins inconsciemment que leur liberté d’expression implique que la nôtre soit réduite.

Je ne crois une seconde à la sincérité d’un juif qui se prétendrait blessé par une simple phrase balancée à la terrasse d’un café quand, dix kilomètres plus loin, le port de la Kippa est tout simplement interdit dans des quartiers entiers, voire des villes entières.

Qu’est-ce que ça peut faire à un juif qu’un type regrette qu’Hitler n’ait pas fini le boulot ? Lui foutre les boules cinq minutes, lui faire de la peine… C’est moins grave qu’une jambe cassée… De même, qui ça empêche de dormir ici que la fille des Indigènes de la République nous déteste ? Ils voudraient être aimés par elle, qu’on la force à nous faire des bisous, qu’on la rééduque pour qu’elle ait envie de nous faire des bisous ? Non, ce qui est embêtant, c’est qu’on ne puisse pas répondre à un soldat du camp du bien bon teint qui dit la même chose de façon moins cash.

vendredi 25 février 2011

Et le gros qui embrasse Kadhafi, il le vire quand, le peuple ?

« (…) Il faut dire que Chavez a cette étrange habitude de choisir ses alliés parmi les leaders les plus ostensiblement autocratiques de la planète. Du « hermano » Robert Mugabe (le fossoyeur du Zimbabwe) au président soudanais Omar Al-Bashir (le « libérateur » du Darfour) en passant par le biélorusse Alexander Lukashenko (le « dernier dictateur d’Europe »), l’iranien Mahmoud Ahmadinejad ou le turkmène Gurbanguly Berdymukhammedov, l’ami Chavez semble s’être lancé à corps perdu dans la pire collection d’amitiés qui se puisse imaginer. Il ne lui manque en effet plus que le « cher dirigeant » nord-coréen Kim Jong-Il auquel il a déjà fait quelques appels du pied, le général Thein Sein de Birmanie et – effectivement – Dark Vador… »

L'article intégral de Georges Kaplan est à lire ici.

mardi 14 septembre 2010

Les fanatiques, les modérés et les cocus de l'histoire

Un lecteur québécois – dont j'ignorais qu'il le fût jusqu'à ce matin – me fait parvenir ce texte (dont la première partie est du pasteur Martin Niemöller), qui me semble tout à fait “éclairant” quant à l'irritante et sempiternelle question des fanatiques et des modérés. Je vous le livre donc :


Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. « Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.

La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le Japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du Sud-Est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie ? N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour » ?

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigérians, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

mercredi 3 février 2010

Mrap à fromage

J'ai oublié de parler ici de la bouffonnerie qui a éclos juste avant notre départ pour Strasbourg : la sortie d'un rapport délateur émanant du Mrap, l'officine stalinienne bien connue et tendrement aimée des cafards de toutes obédiences. Ce volumineux et indigeste pavé recense tous les blogs ou forums qui pensent mal, c'est-à-dire différemment du Mrap, et les dénonce à la vindicte progressiste. C'est ainsi que je me retrouve classé comme “droite extrême”, non pas par le contenu de ce blog, que personne au Mrap n'a dû juger bon de consulter je suppose, mais parce qu'il est mis en lien par des blogs qui eux-mêmes, etc. Au bas de chaque page de ce nauséeux (ça change de nauséabond...) torche-cul, on vous avertit en un froncement de sourcils que la liste des futurs proscrits n'est pas exhaustive et que, par conséquent, ceux qui ne s'y trouvent pas ne doivent pas se réjouir trop vite : s'ils puent le racisto-fascisme comme les narines du Mrap le soupçonnent, on finira bien par les retrouver à l'odeur et par les coincer.

Plusieurs commentateurs semblent s'attendre à ce que je dise leur fait à ces rats malfaisants vautrés dans leur fromage à remugles : je n'en ferai rien. Car il me semble que le profond dégoût que m'inspirent ces gens et leurs méthodes doit aller de soi. Messieurs les kapos, afin d'accéder à votre niveau, la droite extrême vous salue très bas.

Pendant ce temps, les néo-trotskystes du NPA présentent une femme voilée aux prochaines élections, sous les applaudissements émus des boyscouts de diverses couleurs. Et il est vrai que c'est là une belle et grande victoire pour toutes les femmes...

mardi 26 mai 2009

La dictature, ça amuse au début...

La rengaine devient un peu lassante, non ? Depuis maintenant deux ans, mes amis de gauche s'égosillent que nous sommes d'ores et déjà tombés dans les filets d'une terrible dictature, le nain diabolique ayant une à une supprimé toutes nos libertés, ou s'apprêtant à le faire, juste après l'heure du déjeuner. Dans le même temps, il ne se passe pas de jours sans que mes amis réactionnaires ne déplorent que, la chape de bien-pensance étant ce qu'elle est, la liberté n'en finit plus d'agoniser entre les gros doigts des bouchers de la Halde.

Alors, certains matins pluvieux, et comme pour compenser intérieurement la grisaille du temps, on en arrive à s'agacer de la chose et on se découvre l'envie de hasarder ceci : un pays où chacun peut sans aucune conséquence pratique hurler à la dictature fasciste ou pleurnicher après l'ordre moral totalitaire, est-ce que ce ne serait pas cela que l'on appelle communément un pays (encore) libre ?