Voilà une nouvelle qui devrait faire bien plaisir à certains gauchistes égrotants que je connais, ainsi qu'à tous les imams prêcheurs de notre beau pays de France : un bulletin officiel de l'Éduc' nat' prescrit que le mot Shoah soit désormais banni du vocabulaire, tout au moins au sein de la pétaudière en question. Pour l'instant, certes, cette forfaiture n'est encore qu'en projet. Mais, comme le souligne Claude Lanzmann dans un vigoureux article, que je vous invite instamment à lire, les manuels scolaires d'histoire pour élèves de première de cette rentrée 2011 ont tous anticipé l'avilissement en vue et ont en effet rayé le mot de leurs opuscules. L'un d'eux (celui d'Hachette) a même poussé plus loin la complaisance. Pensant, on suppose, que supprimer un mot lui donnait le droit d'en introduire un autre, c'est ce qu'il a fait. Et il a choisi celui de Nakhba, qui sert aux pseudo-Palestiniens à désigner leur propre “catastrophe”, à savoir la création de l'État d'Israël. Quant à cette infortunée Shoah, elle est désormais remplacée par “l'anéantissement des juifs et des tziganes” : mélangeons tout dans le grand chaudron de Modernœud, touillons énergiquement et, pour finir, noyons le poisson dans le bouillon obtenu. Une fois que l'on se sera bien déshabitué du mot, on pourra songer tranquillement à ne plus du tout parler de la chose. Ça laissera plus de temps pour le Monomotapa, c'est pas plus mal.
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mercredi 31 août 2011
vendredi 18 septembre 2009
Tous les professeurs ne sont pas des ravis de la crèche
Par exemple, mon amie France-Hélène n'a semble-t-il pas grand-chose à voir avec Mathieu...
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