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jeudi 10 octobre 2019

Les cacahuètes de GdC


Il y a quelques jours, dans l'une de ses blogobavures (du verbe baver), le camarade Roland, alias Gauche de Combat, alias Adolfo Ramirez, écrivait entre autres âneries ceci : 

« Je dirais même que je sirotais volontiers, devant pareil spectacle jubilatoire, un grand lait menthe en grignotant des cacahuètes. » 

En une fraction de seconde, tout s'est remis en place, la lumière s'est faite, le voile du temple s'est déchiré : de la part d'un individu, non seulement capable d'ingurgiter du lait à la menthe sans y être réduit par la force, mais en outre éprouvant du plaisir à accompagner son breuvage démoniaque de cacahuètes, de la part d'un tel humanoïde, on peut s'attendre à tout, et il est inutile de s'indigner ou de s'esclaffer lorsqu'il a des réactions particulièrement stupides ou ignobles, voire les deux ensemble, comme c'est si souvent le cas de notre Rolandin : cet homme évolue dans le monde et l'existence d'après des critères entièrement différents de ceux de l'humanité courante. Et c'est selon les mœurs propres à sa planète, que l'on imagine lointaine, qu'il conviendrait d'apprécier par exemple son irrésistible propension à la délation de toute personne non exactement semblable à lui : dans sa galaxie, cela correspond peut-être à ce que les scouts de chez nous appellent une B. A

Délation presque mécanique, donc ; sauf, bien sûr, dès lors qu'il s'agit de ses amimusulmans, pour reprendre le syntagme figé qu'il utilise de façon parfaitement psittaciste, comme s'il tentait à toute force de s'en convaincre lui-même sans jamais y parvenir tout à fait. Il devrait quand même se renseigner – on n'est jamais trop prudent avec ses amis – pour savoir si les cacahuètes arrosées de lait à la menthe forment bien un mélange halalo-compatible. Sinon, gare à l'halalie.
 

mercredi 6 juillet 2016

Terrorisme : bref manuel de soumission bêlante


Que faire, face au terrorisme ? Comment réagir pour le contrer, le réduire, l'endiguer ? On a parfois la déprimante impression que personne ne le sait. Heureusement, si ! Certains esprits plus lucides et déterminés ont compris quelles armes il fallait opposer aux assassins et, surtout, dans quelles tragiques erreurs nous devions éviter de tomber. Je vous invite donc à vous rallier sans tarder aux conseils de cet infatigable combattant de l'avenir qu'est le soldat Sarkofrance. En voici un extrait :

La terrorisme à si grande échelle vise une terreur à laquelle il ne faut pas céder. Ne pas céder consiste d’abord à ne pas réclamer à chaque attentat de énièmes nouvelles mesures répressives, ne pas instrumentaliser les drames, ne pas réagir sauf pour exprimer une compassion envers les victimes; ne pas se disputer sur l’interprétation politico-sociale à donner à l’évènement; ne pas s’indigner contre telle ou telle religion.

Donc, premier point important, qu'un vain peuple ignore trop souvent : le terrorisme vise une terreur. Deuxième point, capital : pour contrer les violences, notre seule arme est le “ne pas” : ne pas réclamer (ça ne me viendrait même pas à l'idée), ne pas instrumentaliser (quelle horreur !), ne pas réagir (sauf pour pleurnicher et allumer des bougies), ne pas se disputer (sinon : au coin !), ne pas s'indigner contre la religion (et, bien entendu, ne même pas la désigner). Au cas où l'on douterait de son propre entendement, voire de sa raison, notre débonnaire combattant du ne-pas résume en une phrase sa philosophie de bergerie :

Ne pas céder au terrorisme consiste à ne pas réagir au terrorisme autrement que dans la solidarité et l’émotion.

Traduit du patois ovinophone en langage humain, cela veut dire qu'à chaque bombe doit répondre un nouveau ruissellement lacrymal, et que le moindre Allahou Akhbar ! doit être rendu inaudible par un concert de snif ! avec chœur de bêêê ! 
  
Si, malgré ces sages et judicieux conseils, l'un ou l'autre d'entre vous se sent encore un tantinet agacé par les agissements d'éléments mal contrôlés de notre belle espèce humaine, je l'invite fermement à méditer ce dernier précepte formulé par notre bon pasteur…

Et à conserver sa rage bien au chaud pour plus tard.

Je suppose que le temps n'est pas loin où l'on nous engagera aimablement, en vue de la tonte à venir, à fournir nous-mêmes la tondeuse. Avec le sourire, pour ne blesser personne.

mercredi 23 mars 2016

C'est décidé, je me fais progressiste


Donc, je suppose que, depuis hier, tous les gentils petits nounours en guimauve de la tolérance et des bisous dans le cou sont devenus Bruxelles, comme ils avaient été Charlie, puis trois ou quatre autres choses encore. #jesuisbruxelles : voilà qui fera joli dans les blogs, sur les touites, ou appendu aux murs virtuels, surtout assorti du dessin adorablement lacrymal de Plantu. Mais qu'on me permette de dire que je trouve l'expression encore un peu violente, et susceptible d'irriter nos frères-en-islam (qui, n'hésitons pas à le clamer, n'ont absolument rien à voir avec les dernières péripéties belges) par le rappel de la ville où s'accomplirent leurs exploits guerriers (mais dans lesquels ils ne sont absolument pour rien, n'ayons pas peur de le répéter). Par conséquent, pour manifester notre solidarité sanglotante avec nos amis d'outre-Quiévrain (langage de folliculaire sportif des années soixante), je propose l'adoption du slogan suivant :

#jesuischou.

Et la grande réconciliation pourra ainsi se sceller autour d'un plat agréablement fumant, riche en phytonutriments et en indoles, à condition toutefois que l'on ait pris grand soin de n'y point adjoindre étourdiment saucisses ni lardons.


mercredi 8 avril 2015

Au Guy l'an neuf


J'avais totalement oublié ce billet. C'est normal : vu l'heure à laquelle il a été publié et son style pâteux, l'auteur devait en être assez considérablement alcoolisé, supposé-je. Apparemment, il n'a pas échappé à M. Guy Birenbaum (j'écris son nom en entier pour lui faire plaisir, car il précise qu'il dispose de toutes les “alertes Google” pour être averti dès que quelqu'un, dans le monde, se penche sur son cas), puisque, grâce à lui, à ce billet, j'ai les honneurs de son dernier livre, appelé sans doute aux plus hautes destinées et aux plus forts tirages. C'est Nicolas qui me le signale. Voici ce qu'il m'envoie, c'est un extrait du livre en question :


Nicolas me précise qu'il n'a pas (encore…) lu le livre de Birenbaum, mais qu'«on» lui a obligeamment envoyé cette “capture”. Nicolas a donc des amis attentionnés qui aimeraient que ses yeux se dessillent et qu'il se rende enfin compte à quel point je suis une ordure infréquentable. Quelque chose me dit qu'ils ont encore du boulot à fournir.

J'ai donc relu ce billet oublié, ainsi que les 47 commentaires qui l'accompagnent. En dehors du style discutable de l'homme pris de boisson, je n'en renie rien : mon opinion concernant Guy Birenbaum n'a pas changé, non plus que celle que j'ai de Claude Askolovitch. (Il y a quelque temps, ce même Nicolas me signalait que Birenbaum me détestait, ce qui m'avait fait bien plaisir : on n'a pas tous les jours l'occasion d'exister dans l'esprit d'un prince des médias.) Et je redis que ces gens, et d'autres avec eux, se feront égorger avec le sourire (sauf peut-être sur la fin), un de ces jours. Je crains d'ailleurs pour eux que ce jour se rapproche, et je m'étonne qu'ils ne le sentent point.

L'extermination que l'on sait a eu pour effet secondaire de rendre les Juifs fiers et durs : c'est ainsi que je les aime. Israël prouve chaque jour que l'homme n'a pas encore abdiqué totalement son existence.  Les carpettes birenbaumesques et askolovitchiennes me rendent triste et inquiet.

vendredi 13 février 2015

Aller au-devant de la hache

Dans la préface qu'il a écrite voilà une vingtaine d'années à son Théâtre, et qui est recueillie dans Domaine public, Jean Dutourd observe que « le succès de Beaumarchais a été fait par des gens dont l'intérêt et même la survie étaient à l'opposé de ses idées ». Puis, il enchaîne sur ceci :

« Ce phénomène n'est ni rare ni surprenant : une société qui ne croit plus en elle applaudit à ce qui la détruit. Nous l'observons aujourd'hui dans les pays occidentaux, et singulièrement en France, où la bourgeoisie ne manque jamais une occasion de faire chorus avec les gens acharnés à renverser le régime qui la préserve. Il y a dans le caractère gaulois un curieux désir de suicide, qui s'est manifesté périodiquement au cours de notre histoire. Les aristocrates de 1788 comme les bourgeois de maintenant se donnaient les gants d'aider à l'accouchement des idées nouvelles, avec lesquelles leur existence était incompatible. Peut-être y a-t-il aussi, dans cette attitude, un fond de peur. Les transfuges de classe pensent obscurément que s'ils s'enrôlent assez tôt dans le parti ennemi, ils seront sauvés. Précaution inutile. Ce sont les premiers sacrifiés. » (Éditions Flammarion, pp. 320-321.)

Encore le bon Jean Dutourd n'a-t-il pas eu la chance de connaître la sénestre blogoboule padamalgamisée jusques aux tréfonds, ni les agenouillements et les à-plat-ventrades de nos fiers rebelles écolo-gauchistes au moindre froncement de sourcils mahométans, dont les tremblements phobiques sont confortés à chaque renforcement de leur grande armée couchée, qui se proclament Charlie parce qu'ils n'osent pas encore implorer « Grâce ! Grâce ! Je suis Abdul ! », et ne s'aperçoivent pas qu'ils se sont mis d'eux-mêmes dans les deux positions les plus favorables à la décollation capitale.  – Dans un coin du tableau, Michel Houellebecq tristement ricane.

samedi 9 mars 2013

Redevenir des cosaques zaporogues


Dans la première moitié de La Chanson du mal-aimé surgissent soudain les cosaques zaporogues, Ivrognes pieux et larrons, par-dessus tout fidèles Aux steppes et au Décalogue. Ils viennent de recevoir une lettre du très-puissant sultan de Constantinople qui leur dit :

Portez comme un joug le Croissant
Qu'interrogent les astrologues
Je suis le Sultan tout-puissant
O mes Cosaques Zaporogues
Votre Seigneur éblouissant

À la suite de quoi, le sultan (je lui refuse la majuscule que lui accorde le poète : il n'y a pas de petites victoires…), les prie, d'une manière aussi menaçante qu'onctueuse en surface, de devenir ses sujets fidèles. Immédiatement, ces ivrognes pieux et larrons écrivent une lettre à cet Important (et, là, je lui inflige sa majuscule). Ils lui disent :

Plus criminel que Barrabas
Cornu comme les mauvais anges
Quel Belzébuth es-tu là-bas
Nourri d'immondice et de fange
Nous n'irons pas à tes sabbats

Poisson pourri de Salonique
Long collier des sommeils affreux
D'yeux arrachés à coup de pique
Ta mère fit un pet foireux
Et tu naquis de sa colique

Bourreau de Podolie Amant
Des plaies des ulcères des croûtes
Groin de cochon cul de jument
Tes richesses garde-les toutes
Pour payer tes médicaments

Pour apprendre à s'adresser aux foules musulmanes locales, à leurs associations et prédicateurs : relire Apollinaire.

vendredi 8 février 2013

Pour instaurer le règne de l'amour et de la fraternité, désindigénons les quartiers sensibles !


Il suffisait d'y penser : pour que, chez les gènes, cessent les chamailleries entre indi et allo, il suffit d'éliminer, dans les endroits où ils se côtoient, l'une de ces deux sympathiques catégories (mais pas celle qui vous vient naturellement à l'esprit…) de population, et de nouveau la paix descendra sur le monde sensible. C'est d'ailleurs curieux que l'on ait pu, chez les folliculaires appointés, avoir une idée pareille, puisque tout le monde sait bien, et eux les premiers, que toute friction dans ces quartiers-là a pour source quasi unique la pauvreté, et non je ne sais quel antagonisme ethnique qui n'existe qu'à l'état de fantasme fortement remuglant dans le cerveau plein de mouches à vache des rancis de toutes obédiences. Y a quèqu' chose qui cloche là-d'dans, comme dirait l'autre. Puisque vous avez fait l'effort de venir, lisez donc le communiqué publié hier sur ce sujet par le parti de l'In-nocence :

« Le parti de l’In-nocence se félicite que France 2, à en croire un stupéfiant reportage diffusé au cours du journal de 20 heures, hier mercredi 6 février 2013, ait en quelque sorte résolu à elle toute seule la question du Grand Remplacement et des diverses nocences qui y sont liées. Était évoquée tout d’abord, dans ce bref documentaire, l’impressionnante série de violences et d’agressions qui avaient abouti, dans un quartier dit sensible, à une non moins impressionnante série de fermetures de magasins de toute sorte, centres commerciaux, pharmacies, bureaux de tabac, épiceries, boucheries et grandes surfaces. Puis venait l’admirable solution observée par le reportage et implicitement vantée par lui, sur l'exemple d’une grande surface fondée, possédée et dirigée par un jeune entrepreneur turc : plus d’agressions, cette entreprise-là n’est, elle, nullement menacée et elle prospère pacifiquement. Le jeune entrepreneur expliquait lui-même, avec une louable candeur, que dans la mesure où les divers magasins et locaux commerciaux seraient possédés, gérés et tenus par des personnes de même origine (ou de même religion ?, puisque lui-même était turc) que la population majoritaire dans ces quartiers, il n’y aurait plus de violence et le risque de fermeture serait écarté : « On a regardé tous les braquages, les vols les agressions qui sont effectués, c'est là que je me suis dit que si c'était moi qui l'avais, on n'aurait jamais eu tous ces problèmes. » Prodigieux aveu, qui vaut reconnaissance au passage que la nocence est bel et bien d’origine ethnique ou “communautaire”, et non pas d’origine sociale comme le prétendent invariablement les Amis du Désastre : le changement de direction des entreprises, en effet, ne change rien à la situation sociale des nocents. Ainsi, avec la bénédiction de France 2, le remède aux maux nés du Grand Remplacement est tout trouvé : il suffit de mener celui-ci jusqu’à son terme. Quand tout le monde aura été remplacé, la paix civile reviendra. Quand il n’y aura plus dans les quartiers sensibles que des Sensibles, l’ordre public y sera rétabli comme par enchantement et il n’y aura plus le moindre motif pour personne de fermer boutique et de partir. On imagine que la présence indigène, en attendant, y est perçue comme une provocation. »

Ils ont quand même très mauvais esprit, ces In-nocents. D'ailleurs, ils sentent un peu, il me semble…

lundi 26 novembre 2012

Votre Grand Remplacement, je vous le sers en ligne ou sur papier ?


Ne pas s'être procuré Le Grand Remplacement de Renaud Camus (non, non, il y a maldonne : ce n'est pas Camus qui est remplacé, pas pour l'instant…) au moment de sa première sortie était déjà à la limite de l'excusable, aux confins extrêmes du pardonnable. Négliger encore de le faire, aujourd'hui qu'il est réédité par l'auteur lui-même, serait un crachat au visage de la France, Môssieur ! D'autant que l'on peut choisir de l'acquérir directement en ligne ou bien de le recevoir chez soi, à la papa, dans sa boîte aux lettres, imprimé sur des pages reliées entre elles et protégées par une couverture – bref, sous la forme d'un livre. Quand je vous aurai dit que le texte initial est augmenté du désormais fameux, et récent, et important, Discours d'Orange, je sais bien que vous ne pourrez plus, les uns et les autres, résister à l'énorme pulsion acheteuse que je sens déjà frémir sous les épidermes.

Donc, avant que le dit Remplacement n'advienne et que ce livre précieux ne se fasse proprement autodafer pour être lui-même remplacé par les Protocoles des Sages de Sion dans la liste des meilleures ventes de l'année, achetez-le et, surtout, lisez-le.

dimanche 18 novembre 2012

Pendant ce temps, la propagande pro-palestinienne continue à la télévision française…


Je viens de faire un rapide passage devant mon écran de télévision, connecté à une chaîne diffusant un “journal”. On y expliquait (des “journalistes”, n'est-ce pas…) qu'Israël était occupé à bombarder les pauvres gens de Gaza. Comme le sujet était court, on n'a pas eu le temps, à la télévision française, de nous expliquer que l'armée israélienne ne faisait que répliquer aux tirs incessants que l'organisation terroriste et mortifère appelée Hamas fait peser sur ce pays, et aussi sur cette Palestine inexistante et en proie au chaos depuis sa pseudo-fondation. Pour les “journalistes” français, une organisation terroriste maintenant en coupe réglée un pays qui n'existe pas et qui attaque une démocratie parfaitement fonctionnelle, c'est un petit peuple courageux qui se défend

Tout le monde sait, je crois, que si la paix au Proche-Orient ne dépendait que d'Israël, elle serait signée depuis au moins quarante ans. Et, en plus, cette région du monde bénéficierait d'une prospérité enviable, portée par le dynamisme des Juifs. Encore faudrait-il, évidemment, que ces abrutis de musulmans comprennent où est leur intérêt, qu'ils voient enfin le naufrage absolu de leur “civilisation”, qu'ils reconnaissent humblement la supériorité des juifs et des chrétiens sur eux-mêmes, et de la démocratie sur leurs dictatures crasseuses, braillardes, pleurnichardes et sanguinolentes.

Je le répète une fois de plus : je n'ai rien à faire de l'islam ; je me moque tout à fait qu'ils coupent les mains de leurs voleurs, les têtes de leurs femmes adultères, les couilles de leurs violeurs ou de leurs pédés. Je veux juste qu'ils aillent le faire ailleurs que chez moi. 

Virons ces abrutis violents et incultes, quand il est encore possible.

mardi 13 novembre 2012

Tardive rencontre avec l'ennemi


Comme dirait quelqu'un que je connais : « Waouh ! elle va drôlement vite, cette invasion ! »

Drôlement n'est peut-être pas le mot qui me serait venu spontanément à l'esprit, mais enfin, on comprend ce que ma correspondante veut dire. On pourrait passer une heure à décortiquer cette photo, aligner tout ce qu'elle exprime, ce qu'elle crie, ce qu'elle intime, et notamment ceci : les musulmans ne sont pas forcément (ne sont plus) des basanés exotiques, repérables, plutôt folkloriques et un brin repoussants, on est déjà passé à autre chose : l'installation de cette religion mortifère au sein même des familles les plus apparemment “souschiennes” est en marche et elle est irréversible. Il y a tout : la gentille maman berrichonne (au moins) dont on devine la blondeur sous le foulard ; le papa tout de même brun et (discrètement) barbu ; les petites jumelles, évidemment. Mais alors, là, on peut se mettre à lire de manière nauséabonde : on remarquera que les parents ne semblent s'intéresser qu'à celle des deux qui sourit à l'avenir qui lui est promis ; l'autre paraît beaucoup plus dubitative, voire inquiète… Les raclures idéologues qui ont imaginé et réalisé cela auraient dû y réfléchir à deux fois : ils nous donnent à penser, ce qui est le contraire de leur but. Même l'absence d'héritier mâle, dans cette petite famille idéale, ne doit pas être due au hasard, on entend le message : soyons bisounours, puisque la terre à conquérir l'est ; surtout ne rien montrer qui pourrait froisser, pas de futur jihadiste, rien que des petites filles blondes, flattons le “devenir femelle” de ces andouilles déjà prosternées, tamisons toutes les lumières…

À côté de cela, les slogans jurent parce qu'ils restent brutaux, imbéciles et faux : non, l'islamophobie (comme ils disent) n'est pas un délit. Ce n'est même pas une opinion (contradiction dans les termes, d'ailleurs, mais on n'en est plus à ça près : comment une “phobie” pourrait-elle être une “opinion” ? L'agoraphobe exprime-t-il une opinion sur l'espace ? L'arachnophobe sur l'araignée ?) : c'est désormais un impératif de survie. Un devoir.


Le titre de ce billet a été emprunté à Flannery O' Connor.

mercredi 19 septembre 2012

Des bestioles bruyantes et noires, qui harcèlent et ne pensent qu'à piquer : les mahomé-taons

J'ai cherché une photo de Pierre Boulez barbu et coiffé d'un turban, mais apparemment ça n'existe pas. Dommage.

Eh bien, en fait, je n'ai rien à ajouter au mot-valise bébête de mon titre, que j'ai mis là (prénom arabe bien connu) uniquement pour être désagréable. En fait, j'étais bien trop occupé pour me soucier des gamineries de Charlie-Hebdo et du carrousel des prosternés qui s'en est suivi : j'ai passé la journée à préparer un long panégyrique de Karl-Heinz Stockhausen et à bâtir au fond du jardin un mausolée destiné à recueillir la dépouille sacrée de Penderecki – dont je ne me suis encore jamais risqué à tenter d'écrire le prénom, et qui en plus n'est même pas mort.

vendredi 7 septembre 2012

À propos du conflit arabo-palestinien


« (…) Si l’on peut reprocher à Israël d’être, à certains égards, un pays à deux vitesses, il reste à l’heure actuelle le seul de la région à promouvoir, ainsi que le prévoit la Déclaration d’Indépendance de 1948, « une complète égalité de droits sociaux et politiques (…), sans distinction de croyance, de race ou de sexe. » C’est pourquoi, il compte de nombreux citoyens arabes aux fonctions étatiques les plus hautes : à la Knesset, par exemple, plusieurs députés arabes ont été élus dont Taleb El-Sana, Ahmad Tibi ou Muhammad Barakeh ; à la Cour suprême d’Israël, le juge Salim Joubran siégea lorsque la haute juridiction condamna, en novembre 2011, l’ancien président d’Israël, Moshé Katzav, à sept ans d’emprisonnement pour harcèlement sexuel et viols. En dépit du régime démocratique qui fait d’Israël une exception au cœur d’une région ravagée par les dictatures militaires et religieuses, cet État est régulièrement comparé à une nation d’apartheid.

« À titre de comparaison, à l’heure actuelle au Liban, plus de 400 000 réfugiés palestiniens restent apatrides, géographiquement et socialement cantonnés à des emplois déterminés ; en Syrie, ils sont méprisés et manipulés par des dirigeants dont la politique fut toujours celle de la division permanente de la scène politique palestinienne. En Jordanie, ils sont également méprisés en raison de l’épisode Septembre noir orchestré par Yasser Arafat en 1970 contre la monarchie hachémite et ils furent déchus de la citoyenneté jordanienne lors du désengagement de la Cisjordanie en 1987. En Égypte, les Palestiniens subissent le dédain des autorités, qui contrôlaient Gaza d’une main de fer jusqu’en 1967 avant de l’abandonner définitivement en 1978 à Israël, marquant ainsi sa “trahison” de la cause palestinienne. (…) »


samedi 24 mars 2012

La forfaiture des islamolâtres ou le journalisme couché


Communiqué n° 1362, samedi 24 mars 2012
Sur la médiature par temps d'actes de guerre

Le parti de l'In-nocence tient à souligner combien le complexe médiatico-politique a une nouvelle fois démontré sa participation active et totale à l'entreprise de soumission idéologique au Désastre, à l'occasion des récents événements dramatiques que notre pays vient de vivre. Le déséquilibre aussi flagrant qu'insupportable entre la compréhension mensongère, et pour un peu la compassion, pour un tueur ayant choisi délibérément d'assumer pleinement sa disposition d'ennemi mortel de notre civilisation, conformément aux préceptes de sa religion qu'il a tenu à scrupuleusement respecter, et l'oubli rapide de l'assassinat atroce d'enfants poursuivis dans une cour d'école, pour ne prendre qu'un exemple entre mille, soulève le cœur, révulse la dignité, et disqualifie à jamais ceux — autant dire la quasi totalité de la profession à quelques courageuses et rares exceptions près — qui ont peu ou prou alimenté cette situation, ne serait-ce que par le jeu des images montrés à l'envi, ou au contraire cachées.

Le parti de l'In-nocence est extrêmement préoccupé par cette situation de désinformation permanente, de culpabilisation inversée, de mépris de la plus élémentaire raison, de négationnisme quotidien, situation qu'il estime comparable à celle de la pire collaboration et qui augure d'un bien sombre avenir. 

mardi 21 février 2012

Le parti de l'In-nocence est-il 100% halal ?

Communiqué n° 1349, lundi 20 février 2012
Sur la dite “viande halal”

Le parti de l’In-nnocence sait gré Mme Marine Le Pen d’avoir profité de l’accès dont elle dispose auprès des médias pour faire affleurer enfin dans le débat public le triple scandale de la dite “viande halal” : scandale eu égard à l’extrême cruauté du traitement infligé aux animaux tués selon les prescriptions rituelles de l’islam ; scandale du fait du secret maintenu autour du phénomène, de sorte que des millions de Français mangent régulièrement sans le savoir, et certainement sans le vouloir, de la viande halal ; scandale enfin et surtout parce qu’il y a là un emblème saisissant de la colonisation en cours, de l'imposition tantôt violente tantôt insidieuse d'une civilisation étrangère se substituant à celle de notre pays, de l’entrée d’une religion dans les mœurs et dans les corps avant qu’elle s’impose tout à fait dans les esprits.

Le parti de l’In-nocence est pour sa part favorable à l'interdiction pure et simple de l'abattage rituel, selon le modèle suisse. Il rappelle que le concept de “terre d’islam” étant parfaitement familier à la civilisation islamique, il est impérieux et urgent de rappeler et proclamer, par tous les moyens restant disponibles dans le climat actuel de complaisance extrême au processus de conquête, que l’Europe et la France sont des non-terres d’islam, à défaut d’être des terres de non-islam.


Personnellement, je conseille le porc élevé en liberté, ça évite d'avoir à se poser des questions pénibles. Et puis dans le cochon tout est bon – y compris les répulsions irraisonnées qu'il peut susciter çà ou là.

Gaffe au cholestérol quand même…

lundi 20 février 2012

Quand le jour se lève sur Singh Singh…


Simon Singh est docteur en physique nucléaire. Il est aussi l'auteur, chez Jean-Claude Lattès, d'une Histoire des codes secrets absolument passionnante. J'avais envie de relire le dernier chapitre, dans lequel l'auteur donne quelques pistes pour envisager l'avenir du codage/décodage, ce couple de frères ennemis depuis deux mille ans, en abordant le sujet de l'ordinateur quantique. J'ai donc repris le livre ce matin et, finalement, me suis remis à le lire da capo : il reste aussi excitant qu'à la première lecture, que j'en avais faite il y a une bonne dizaine d'années, au départ en vue de l'écriture d'un Brigade mondaine.

Simon Singh est également une manière d'andouille. À la page 46 de son ouvrage, sous le titre La Renaissance de l'Occident, il écrit ceci : 

« Entre 800 et 1200, alors que les Arabes connaissaient une période de brillante réussite intellectuelle, l'Europe restait plongée dans les ténèbres. »

Si l'un d'entre vous avait l'occasion de croiser un jour prochain M. Simon Singh, aurait-il l'amabilité de lui rappeler que c'est durant ces quatre siècles que Charlemagne a reconstitué l'empire romain d'Occident – de manière éphémère, certes… –, qu'apparurent les œuvres de Chrétien de Troyes et le Roman de la rose, la poésie des troubadours, la Chanson de Roland, l'art roman, le Mont Saint-Michel, et que commencèrent de s'élever un peu partout les plus grandes et splendides cathédrales gothiques ? Sans même parler de cette fabuleuse épopée que furent les premières croisades, bien entendu, ni du lancement de la reconquête de l'Espagne sur ses envahisseurs des sables : inutile de se lancer dans des polémiques stériles.

Cependant, malgré ce trait de sottise idéologique, ou de simple ignorance, il reste que le livre de M. Singh est en tous points recommandable aux esprits curieux.


P.S. : le titre de ce billet est dédié à mes amis Rrums, suite au petit échange que nous avons eu hier chez eux

lundi 3 octobre 2011

Hip ! hip ! hip !… Houria !

C'est Suzanne qui m'a donné l'idée de ce petit billet. Dans le sien, elle signale qu'une pétition vient d'être lancée pour soutenir Houria Bouteldja, la papesse des Allogènes de la République – rebaptisés par mes soins –, laquelle semble être poursuivie pour “injure raciale envers les Français”. Naturellement,  d'Alain Badiou à Christine Delphy en passant par Étienne Balibar ou Denis Sieffert, toute la lie collaborationniste de ce pays s'est déjà empressée de faire allégeance à la dame – sans parler des habituelles associations de nuisibles appointés et tout perfusionnés d'argent public –, en parlant de “dérive inquiétante”, sans pour autant se croire tenue de préciser en quoi ce serait une dérive ni en quoi elle serait inquiétante. Si j'ai bien compris le sens et le ton de son billet, Suzanne semble s'en offusquer quelque peu. Je crois qu'elle a tort : il est en effet important d'apporter le soutien le plus massif possible à Mlle Bouteldja, afin qu'elle puisse continuer d'exprimer librement et avec cette belle franchise naïve qui la caractérise le fond de sa pensée ; dans la mesure où elle pense et dit exactement la même chose que nous – nous les réactionnaires rancis, malodoriférants et naziformes –, à savoir que ce que Renaud Camus nomme désormais Le Grand Remplacement est bel et bien en marche, qu'il devient chaque matin plus illusoire de penser qu'il est encore résistible, et que l'on ferait mieux de remercier nos futurs maîtres de ce qu'ils se soucient des minorités, ou feignent encore un peu de le faire – car demain, les minorités, ce sera nous. Donc, pour que tous les Français véritables sachent bien ce qui les attend, ce qu'on leur concocte et mitonne, il est important, primordial, que Mlle Boutedja puisse continuer à donner de la voix ; puisqu'elle est celle de l'avenir.

Et puis, après tout, si la majorité des Françaises de demain doit ressembler à cette houri-ci, à cette houri-là, ce n'est pas moi qui viendrai m'en chagriner. À condition bien sûr d'avoir encore le droit de lever les yeux vers elles.

samedi 2 juillet 2011

Des mots noirs et blancs, comme des armes noires et blanches


Face aux musulmans et à leurs exigences de plus en plus inacceptables, les modernœuds qui prétendent penser à notre place et savoir ce qui est bon pour notre poil ont décidé (?) une bonne fois pour toutes de se coucher et d'accéder à toute demande, espérant ainsi se concilier les bonnes grâces de gens qui les méprisent hautement. Nous avons désormais face à nous une farandole bariolée et hilare de petits Daladier, retour de Munich. La différence, ou si l'on veut l'aggravation de notre bassesse, est que, désormais, se prosterner ne semble plus suffire, il convient en outre de jeter sur les campements de la barbarie un voile de camouflage, fait de regards détournés et d'épais silence : ce silence est la clé de notre asservissement prévisible, parce que toute parole est devenue d'abord suspecte puis scandaleuse. Modernœud s'entraîne à devenir un serviteur muet.


Les progressistes sont des Municois.

mardi 19 avril 2011

La condition de la conquête, par Renaud Camus



« Le flux actuel des immigrés clandestins — au demeurant fort peu clandestins : on ne voit qu'eux — aurait tous les caractères de la farce s'il n'était si lourd de menaces pour notre civilisation, ou ce qu'il en reste. Nous avons eu pendant trente ans les réfugiés de la dictature (nous disait-on), voici les réfugiés de la liberté (la plupart viennent de Tunisie, ces temps-ci). Toute référence au droit d'asile est à peu près abandonnée, comme un vieux prétexte devenu inutile. Les nouveaux arrivants quittent leur pays à la faveur des progrès démocratiques qui y ont cours, ils profitent du désordre entraîné par l'effondrement des anciens pouvoirs pour gagner des terres plus rémunératrices, et voilà tout. Leur patrie n'est pourtant pas misérable et il semble que ce serait le moment où jamais, pour eux, de contribuer à son développement historique, économique, institutionnel. Non, ils préfèrent venir jouir ici de notre développement à nous, quitte à le compromettre et à le paralyser par leur afflux et par leur mécompréhension des exigences de son bon fonctionnement (au premier rang desquelles le fameux moins pour le plus du pacte d'in-nocence : eux rêvent plutôt d'un plus pour le plus qui ne s'est jamais traduit, où qu'il ait sévi, que par un plus pour le moins). »

La suite est ici.

vendredi 15 avril 2011

Qu'importe la tambouille tant que la sauce est citoyenne !

Connaissez-vous Marc Vasseur ? C'est un homme très bien. Qui ne s'aviserait jamais de penser en dehors des clous. Même lorsqu'il s'agira de ses clous de cercueil, on s'imagine qu'il restera bien sage et tranquille dans l'espace ainsi balisé. Je crois n'avoir encore jamais parlé de lui, mais je le lis très régulièrement. Donc, aujourd'hui, on va lui faire un peu grimper les stats (il n'y a pas de raison d'avantager toujours le petit GdC), en lui accordant un lien citoyen.

Mais qu'est-ce donc, ô Réaquissime Didier Goux, qu'un lien citoyen ? vous demandez-vous. Je ne sais pas. Vraiment pas. Il faut aller demander à Marc Vasseur, justement : l'homme qui met du citoyen partout, un peu comme les cuistots allemands nappent toutes leurs viandes de la même sauce brune sans goût définissable. Par exemple, savez-vous ce qu'est un déclassement citoyen ? Ou, mieux : une désespérance citoyenne ? Non, n'est-ce pas ? Eh bien, Marc Vasseur, lui, il sait. Il a l'air de savoir en tout cas. C'est sa brune sauce teutonne à lui, le citoyen ; c'est avec ça qu'il accommode les rutabagas bouillis qu'il sert dans sa cantine. Aujourd'hui, son plat du jour ressemble à une tambouille plusieurs fois mâchée : les pauvres divers des quartiers sensibles qui gagnent moins d'argent que les salauds de souche. Mais grâce au nappage citoyen auquel se livre notre Lucullus, on avale sans discuter – il y a même des goinfres qui lorgnent sur le rabiot.

Ah, tout de même : dans l'éventualité d'une gerbe citoyenne, les sacs en papier sont juste là, à main droite…


Rajout de deux heures et quart : puisqu'on en est aux billets qui font rire, je viens de me payer une pinte de bon sang avec celui du camarade CSP, consacré à la prostitution : je crois que même Mme Boutin n'aurait pas osé l'écrire, celui-là. On en arrive à se dire que pendant qu'il écrivait en tremblotant d'appréhension, “Mamour” devait lire par-dessus son épaule, les sourcils froncés, implacable gardienne de l'orthodoxie conjugale. C'est beau et c'est grand.