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jeudi 10 octobre 2019

Les cacahuètes de GdC


Il y a quelques jours, dans l'une de ses blogobavures (du verbe baver), le camarade Roland, alias Gauche de Combat, alias Adolfo Ramirez, écrivait entre autres âneries ceci : 

« Je dirais même que je sirotais volontiers, devant pareil spectacle jubilatoire, un grand lait menthe en grignotant des cacahuètes. » 

En une fraction de seconde, tout s'est remis en place, la lumière s'est faite, le voile du temple s'est déchiré : de la part d'un individu, non seulement capable d'ingurgiter du lait à la menthe sans y être réduit par la force, mais en outre éprouvant du plaisir à accompagner son breuvage démoniaque de cacahuètes, de la part d'un tel humanoïde, on peut s'attendre à tout, et il est inutile de s'indigner ou de s'esclaffer lorsqu'il a des réactions particulièrement stupides ou ignobles, voire les deux ensemble, comme c'est si souvent le cas de notre Rolandin : cet homme évolue dans le monde et l'existence d'après des critères entièrement différents de ceux de l'humanité courante. Et c'est selon les mœurs propres à sa planète, que l'on imagine lointaine, qu'il conviendrait d'apprécier par exemple son irrésistible propension à la délation de toute personne non exactement semblable à lui : dans sa galaxie, cela correspond peut-être à ce que les scouts de chez nous appellent une B. A

Délation presque mécanique, donc ; sauf, bien sûr, dès lors qu'il s'agit de ses amimusulmans, pour reprendre le syntagme figé qu'il utilise de façon parfaitement psittaciste, comme s'il tentait à toute force de s'en convaincre lui-même sans jamais y parvenir tout à fait. Il devrait quand même se renseigner – on n'est jamais trop prudent avec ses amis – pour savoir si les cacahuètes arrosées de lait à la menthe forment bien un mélange halalo-compatible. Sinon, gare à l'halalie.
 

samedi 14 novembre 2015

René Girard : hommage excessif


Les actes de guerre perpétrés hier soir représentent certes un hommage au penseur récemment disparu, pour ce qu'il illustre parfaitement le phénomène que, à la suite de Clausewitz, il nomme la “montée aux extrêmes”, chacun, dans ce combat, étant persuadé que l'autre est le véritable agresseur tandis que lui-même ne fait que se défendre ; on peut tout de même penser que le coup de chapeau est exagéré, aussi bien dans ses modalités d'expression que dans ses conséquences. Et il n'est malheureusement pas interdit de craindre que, dans cette escalade en miroir, nous ne soyons même pas à mi-pente de la montée, c'est-à-dire encore fort loin des extrêmes.

lundi 2 mars 2015

Qu'il n'y a pas d'islamo-fascisme



Depuis soixante-dix ans, lorsque surgit un phénomène qui les défrise, ébranle leurs certitudes, dérange leur confort idéologique à poutres apparentes et parquets peints, les consciences de gauche s'empressent de l'enfouir dans le bahut ventru qui trône au milieu de leur salon, sur lequel est inscrit en grosse lettres brunes le mot fascisme. Ce régime politique étant mort sans chance de retour, ils avouent par là, par ce rejet vers un passé qui les sécurise dans la mesure où il ne risque plus de bouger, leur refus de comprendre quoi que ce soit aux nouvelles menaces qui se profilent : ils se montrent pour ce qu'ils sont, de parfaits réactionnaires

Et puis, bon sang, pourquoi aller forger à tout bout de champ des néologismes aussi mal conformés, désagréables à l'oreille et à l'esprit ? Les barbares ne leur suffisent donc pas, qu'il leur faille en plus les barbarismes ? Pourquoi donc tirer du néant lexical cet islamo-fascisme et ces islamo-fascistes, quand on dispose déjà de deux mots polis par les siècles et compréhensibles par tous : islam et musulmans ?

vendredi 27 février 2015

Le ressort comique


Pour déclencher de grands éclats de rire, provoquer des pouffades d'anthologie, point n'est besoin de longs développements, ni de se ruiner en tartes à la crème : parfois deux phrases courtes et d'apparence bien anodine suffisent ; tout le secret est dans leur juxtaposition. Prenons, à titre d'exemple, les deux qui forment aujourd'hui l'un de ces titres merveilleux dont Atlantico a le secret, sinon le monopole. D'abord :

État islamique : des djihadistes détruisent des antiquités au musée de Mossoul, en Irak.

Puis :

L'Unesco tire la sonnette d'alarme.

vendredi 13 février 2015

Aller au-devant de la hache

Dans la préface qu'il a écrite voilà une vingtaine d'années à son Théâtre, et qui est recueillie dans Domaine public, Jean Dutourd observe que « le succès de Beaumarchais a été fait par des gens dont l'intérêt et même la survie étaient à l'opposé de ses idées ». Puis, il enchaîne sur ceci :

« Ce phénomène n'est ni rare ni surprenant : une société qui ne croit plus en elle applaudit à ce qui la détruit. Nous l'observons aujourd'hui dans les pays occidentaux, et singulièrement en France, où la bourgeoisie ne manque jamais une occasion de faire chorus avec les gens acharnés à renverser le régime qui la préserve. Il y a dans le caractère gaulois un curieux désir de suicide, qui s'est manifesté périodiquement au cours de notre histoire. Les aristocrates de 1788 comme les bourgeois de maintenant se donnaient les gants d'aider à l'accouchement des idées nouvelles, avec lesquelles leur existence était incompatible. Peut-être y a-t-il aussi, dans cette attitude, un fond de peur. Les transfuges de classe pensent obscurément que s'ils s'enrôlent assez tôt dans le parti ennemi, ils seront sauvés. Précaution inutile. Ce sont les premiers sacrifiés. » (Éditions Flammarion, pp. 320-321.)

Encore le bon Jean Dutourd n'a-t-il pas eu la chance de connaître la sénestre blogoboule padamalgamisée jusques aux tréfonds, ni les agenouillements et les à-plat-ventrades de nos fiers rebelles écolo-gauchistes au moindre froncement de sourcils mahométans, dont les tremblements phobiques sont confortés à chaque renforcement de leur grande armée couchée, qui se proclament Charlie parce qu'ils n'osent pas encore implorer « Grâce ! Grâce ! Je suis Abdul ! », et ne s'aperçoivent pas qu'ils se sont mis d'eux-mêmes dans les deux positions les plus favorables à la décollation capitale.  – Dans un coin du tableau, Michel Houellebecq tristement ricane.

mercredi 14 janvier 2015

Un nouveau slogan pour les Charlie-de-la-Terre



« Il est incompréhensible que vous envisagiez de vous retourner contre la liberté. Mais si vous n'aimez pas la liberté, pour l'amour de Dieu, faites vos valises et dégagez ! Si vous n'aimez pas vivre ici, en Occident, parce que quelques humoristes, dont vous n'appréciez pas le travail, font un journal, je vous dis d'aller vous faire foutre ! »
 
Ahmed Aboutaleb, maire de Rotterdam, arrivé aux Pays-Bas, de son Maroc natal, à l'âge de 15 ans.

On attend d'une minute à l'autre les déclarations des maires de grandes villes françaises… Restez à l'écoute… Ça s'en vient… Ce ne sera plus très long…

lundi 12 janvier 2015

Finalement, c'est quoi, être Charlie ? Eh bêêê…


Les manifestations des “Charlie”, mélange indigeste de larmoiements auto-satisfaits et de puériles rodomontades, ont fait que j'ai oscillé durant deux jours entre l'exaspération et l'abattement. La quantité de bêtise sentimentale qui s'est déversée dans la blogoboule fut absolument hallucinante. Et tous ces gens, bien entendu, sont d'une sincérité à front de taureau : si encore ils trichaient, comme le font à l'envi les politiques depuis cinq jours, ce serait encore tolérable, l'habitude jouerait. Mais là… tous ces braves gens, partout, qui, durant quelques heures, se sont mués en hérauts de la liberté, comme les enfants enfilent leur habit de Zorro le matin de Noël, c'était à pleurer de pitié ou à trépigner de fureur. Et, par là-dessus, le concert unanime des voix z'autorisées, pouvoir, presse et bien entendu showbiz confondus, nous enjoignant, nous intimant de rompre aussi vite que possible tout lien qui pourrait nous être venu à l'esprit entre ces assassinats ignobles et la religion qui les a rendus possibles et même largement suscités. Quatre ou cinq millions de “gentils”, à battre la semelle sur le macadam en étouffant sous leur propre compression, qui seront tout surpris, la semaine prochaine ou dans un mois, lorsque d'autres sauvages recommenceront la même chose ailleurs, sans tenir le moindre compte de leur “formidable démonstration de force et d'unité”. Heureusement, j'avais mon antidote : le journal de Léautaud. Des journées comme celles-là, où la sottise tremblotante se fait à ce point unitaire, c'est à décider de ne plus jamais sortir de chez soi, avant le jour béni de son propre enterrement.

dimanche 11 janvier 2015

Les Charlie ont plein air, les RAVALIS tremblent


Ce mot de “terroriste” est vraiment trop dur, trop cruel, pour désigner de pauvres enfants perdus de la République, depuis le berceau en butte au racisme et à l'exclusion. C'est pourquoi j'ai résolu de les appeler désormais des RAVALIS (Rien À Voir Avec L'ISlam), puisque, nous dit-on, c'est leur principale caractéristique et, en quelque sorte, leur socle commun. 

Tout à l'heure, donc, les Charlie vont organiser une grande farandole balisée, afin de montrer aux RAVALIS qu'ils n'ont même pas peur d'eux ; un peu comme des enfants qui, marchant sur un sentier forestier et s'apercevant que la nuit commence à tomber, éprouvent soudain le besoin de se serrer les uns contre les autres en chantant à tue-tête des refrains martiaux de bons petits soldats. Et ils seront tous Charlie.

Tous Charlie, mais chacun gardant son quant-à-soi. Par exemple, j'en vois déjà qui tordent sérieusement le nez depuis qu'ils ont appris la probable présence de M. Netanyahou, ce petit Hitler circoncis, à la farandole. On se demande d'ailleurs ce qu'il vient faire là, dans la mesure où, les tueurs, celui de Vincennes notamment, n'ayant rien à voir avec l'islam, il est fort probable que leurs victimes n'avaient non plus rien à voir avec le judaïsme. Il y aura aussi les Charlie qui ne veulent pas de Marine Le Pen parce qu'elle a raté son examen de républicanisme, d'autres Charlie qui aimeraient bien virer Mme Merkel parce qu'elle n'est pas gentille avec les Grecs ; on verra aussi, je suppose, quelques CdC (Charlie des Cités), qui ne seront sans doute que très peu nombreux, mais c'est bien normal puisqu'on leur répète depuis quatre jours que tout cela n'a… n'a… rien à voir avec l'islam ! Bravo, dans le fond…

De toute façon, malgré ces menues réserves sans importance, on peut être sûr que la farandole sera très réussie, impressionnante de dignité ; et la foule, recueillie à s'en mouiller les braies. Le seul oubli, pour moi incompréhensible, c'est le lâcher de ballons multicolores : ç'aurait, sur les toits de Paris si chers au poète, désennuyé les tireurs d'élite.

mercredi 7 janvier 2015

Éteindre les brasiers avec nos gros sanglots


L'attentat perpétré contre Charlie Hebdo, la mort de Cabu, Wolinski et autres m'ont évidemment frappé de sidération. Ce qui ne m'a nullement surpris, en revanche, rentrant chez moi vers six heures ce soir, c'est le fleuve de larmes convenues qui, tel un Vidourle en furie, ravage encore la blogoboule à l'heure où j'écris ces mots.  Pas étonné davantage de ce que cette ignominie ait à ce point le pouvoir d'essorer les glandes lacrymales tout en laissant les cerveaux parfaitement en repos. Le début de phrase qui revient le plus souvent, dans le chœur des pleureuses, c'est : « Il n'y a pas de mots pour… »

Eh bien, si, justement, il y en a. Mais attention : certains piquent un peu.

jeudi 25 septembre 2014

L'homme de gauche, immuable supplétif de la tyrannie


La lecture, à quelque vingt ans de distance, des éditoriaux et chroniques de Jean-François Revel* est éclairante à plus d'un titre – en plus d'être un vrai plaisir de l'esprit –, au moins en ceci qu'elles permettent de voir que le déni pratiqué par la gauche est resté absolument le même depuis au moins un demi-siècle, aussi massif et inentamable ; il a simplement changé d'objet.

Voilà encore vingt ou trente ans, les affidés du PCF, avec les socialistes comme idiots utiles, nous expliquaient, de ce ton péremptoire donné par la fausse bonne conscience, que les tyrannies et les carnages de masse ne pouvaient en aucun cas être attribués au communisme, mais à des formes dévoyées du communisme ; et que ceux qui mettaient en place ces tyrannies et perpétraient ces carnages (qu'ils avaient néanmoins approuvés et soutenues quelque temps auparavant) relevaient d'un stalinisme mal expurgé qu'un vrai communiste ne pouvait que condamner – ce qu'ils ne faisaient par ailleurs jamais. Le fait que nulle part dans le monde ne se soit jamais instauré un communisme qui ne présente pas automatiquement ces deux caractéristiques, jointes à une ruine économique irrémédiable, ne les troublait en aucune façon. Et l'on nous enjoignait fermement de ne pas confondre (on ne disait pas encore amalgamer à cette époque…) le brave ouvrier français encarté avec je ne sais quel tortionnaire tchékiste, barbudo cubain ou rééducateur de camp maoïste.

Aujourd'hui, alors qu'on les espérait enterrés à jamais, ils sont de nouveau là, un peu amochés et flageolants, certes, tels des zombis fraîchement sortis des nécropoles, pour nous expliquer – du même ton péremptoire – qu'il faut bien se garder de confondre islam et islamisme, que les musulmans ne sont que douceur et mansuétude, tandis que les terroristes sont des malades sanguinaires qui n'ont rien compris à leur propre religion, même quand ils semblent en réaliser à la lettre les textes fondamentaux et intangibles. D'ailleurs, nous affirment-ils encore, les vrais croyants – les pacifiques, les intégrés, ceux de chez nous, les musulmans à béret basque et à baguette sous le bras – ne vont pas manquer d'organiser des marches de protestation, afin de clamer au monde leur dégoût et leur révolte de ce qu'on fait en leur nom ; prenez patience, ça se met en place, c'est une affaire de jours, de semaines tout au plus ; ne soyez donc pas si impatients, par la barbichette d'Oulianov ! Et ils n'ont pas assez de mots flétrisseurs pour désigner ceux qui, comme leurs pères et grands-pères naguère et jadis, affirment calmement l'identité dangereuse entre leurs gentils et leurs méchants, ou du moins le probable enrôlement, plus ou moins contraint, de ceux-là par ceux-ci, dès que les circonstances leur seront devenues favorables ; ce à quoi s'emploient activement nos belles âmes, immuablement supplétives des tyrannies en vogue.

* Jean-François Revel, Fin du siècle des ombres, Fayard.

samedi 1 décembre 2012

La modernité fait mumuzz


Tout est à se tordre, dans cette information qui m'a saisi au saut du lit. Le fait que les braves habitants sexuellement différenciés du Val-de-Marne vont désormais pouvoir disposer de leur propre mosquée aurait en soi suffi à mon bonheur du jour. Mais songer qu'elle s'est établie, cette mosquée, dans une salle prêtée par un moine bouddhiste, que son initiateur se prénomme Ludovic-Mohammed et qu'il est “marié” avec un Sud-Africain (blanc ou noir ? L'histoire ne le dit pas…), voilà qui forme un ensemble quasiment parfait. Apparemment, les musulmans plus traditionnels commencent à gueuler un peu aux petits pois ; ils ont tort : désormais, s'il leur prend envie de comptabiliser les homosexuels qui déshonorent leur belle religion, ils auront juste à poster un gugusse à l'entrée de la nouvelle mosquée gay friendly, qui aura pour mission de photographier la trombine des entrants. Ça va grandement simplifier les procédures d'avant-pendaisons…

mercredi 12 septembre 2012

À la mémoire de Jean Sobieski et de Charles V de Lorraine


Au soir du 11 septembre 1683, Vienne s'apprêtait à tomber aux mains du Grand Vizir Kara Mustafa, dont les troupes étaient plus de deux fois supérieures en nombre à celles de Charles V de Lorraine, qui tenait encore la ville assiégée, augmentées de celles du roi de Pologne, Jean Sobieski, qui, respectant à la lettre ses engagements, se portait à son secours.

À quatre heures du matin, le 12 septembre, le combat s'engage. Les Turcs sont proches de l'emporter lorsque Jean Sobieski lance son infanterie à l'assaut. Après douze heures de combat, les Ottomans sont défaits et se retirent dans le plus grand désordre.

Cette victoire des chrétiens fut le point de départ d'une reconquête qui allait durer seize ans, permettre aux Habsbourg de récupérer la Hongrie et la Croatie, et surtout marquer la fin des prétentions turques sur l'Europe centrale. Il faudra ensuite trois siècles aux mahométans pour mettre en place de nouvelles modalités de conquête, moins voyantes, et pour comprendre tout l'intérêt d'avoir des alliés sûrs dans les places à prendre, afin d'endormir les velléités de résistance qui leur avaient coûté si cher en 1683.

Avec tout cela, nous sommes le 12 septembre.

mercredi 28 mars 2012

La morale qu'il faut tirer de l'affaire montalbano-toulousaine


Face à l'islam et ses “actes d'amour” au calibre 9, les Français sont vraiment par trop mollah-sons.


(Cela dit, on se demande ce qui a pris à Marek Halter de se foutre un torchon à vaisselle sur la tête dans le seul but de se glisser au premier plan de cette photo de classe.)

jeudi 23 février 2012

samedi 4 février 2012

Le ballon de Port-Saïd a dû être piégé par ces salauds de Juifs


Soyons un peu objectifs tout de même : on ne va pas commencer à traiter les Égyptiens de sauvages, sous prétexte que quelques dizaines d'amateurs de football sont passés de vie à trépas pour cause d'enthousiasme débordant ; on fait aussi bien chez nous, les exemples ne manquent pas. Ce qui est amusant, dans le cas présent, c'est que Modernœud ne peut pas évacuer l'incident comme il le fait d'ordinaire, en disant que les supporters sont tous des gros cons avinés, que le football c'est la guerre continuée par, etc. Simplement parce que, ces supporters-là étant égyptiens, donc arabes, qui plus est révolutionnaires et printaniers, il ne saurait être question de leur imputer la responsabilité de cette flambée de violence imbécile. Il y a forcément des très-méchants quelque part, qui ont poussé ces très-gentils à envahir le terrain et à s'exploser mutuellement la tête, ce n'est pas possible autrement.

« Tu vas voir, ai-je pronostiqué à Catherine lorsque l'information nous est parvenue, tu vas voir que d'ici quarante-huit heures ce sera la faute d'Israël et des États-Unis… »

Elle a trouvé que j'exagérais tout de même un peu, et elle a eu bien tort. Il y a deux jours, un député égyptien, Mustafa Bakri, a, sur Sawt Al-Chaab TV, déclaré ce qui suit :

« Notre pays est entré dans un état d’anarchie. Cette anarchie est causée par l’Amérique, Israël et l’ancien régime. Regardez la nouvelle donne au Moyen-Orient. Ne parlons pas de tous les détails. Ce qui est arrivé à Port-Saïd est une continuation de ce qui s’est passé dans la rue Muhammad Mahmoud, dans la rue Al-Qasr Al-Ayni, en face du gouvernement, en face de Maspero, et dans le match de football contre la Tunisie. Tout est lié. C’est une tentative de mettre ce pays à terre. »

Catherine, j'attends de plates excuses ainsi qu'une reconnaissance publique de mon génie politique…


(Information trouvée ici.)

mercredi 24 août 2011

Les gentils soutiens du peuple libyen


La formidable libération du peuple libyen par lui-même et son irrésistible marche vers une démocratie lumineuse et dékadhafisée n'ont pas tardé à être saluées avec toute la ferveur qu'elle méritent. Notamment par le Hezbollah et par le régime iranien, toujours prompts à s'enthousiasmer dès que tombe une dictature.

À l'heure où nous écrivons ces quelques lignes subtilement teintées d'ironie (Pas la Couleur, rien que la nuance !), le président Hugo Chavez n'a pas encore trouvé le temps d'exprimer son propre enthousiasme devant la chute du caudillo des dunes : une distraction passagère, probablement.

lundi 15 août 2011

L'information “pouet-pouet” du jour

Je l'ai trouvée ici. Je ne vous livre que le “chapeau”, mais il n'est pas interdit d'aller lire la suite de l'article, qui contient d'assez jolies perles :

Des dizaines d’étudiants iraniens extrémistes se sont rassemblés devant l'ambassade britannique à Téhéran aujourd'hui pour condamner la répression «sauvage» d’un «soulèvement populaire» contre «le régime royal dictatorial d’Angleterre».

Quel dommage, se prend-on à songer in petto, que nos gauchistes petits-bourgeois n'aient pas su cela à l'avance : ils auraient pu affréter un charter pour aller soutenir la juste indignation de leurs camarades iraniens. Pour une fois qu'ils parviennent à trouver des cerveaux capables de penser comme les leurs…


dimanche 14 août 2011

Pensée profonde, garantie sans sucre ni féculents


En période de ramadan l'allogène mute en allojeûne.

vendredi 29 juillet 2011