dimanche 11 août 2019
De l'ignominie communiste en période de libération
lundi 17 décembre 2018
Menus plaisirs de l'avenir radieux
mercredi 14 novembre 2018
11 avril 75, addendum
mercredi 7 novembre 2018
Je me suis souvenu du 11 avril 1975
jeudi 25 octobre 2018
Les communistes sont des Jacobins comme les autres… et ils ne sont pas les seuls
samedi 28 mars 2015
Station d'épuration
jeudi 26 mars 2015
Un peu d'anticommunisme primaire en guise d'apéritif
mercredi 15 octobre 2014
Ne tombons pas dans l'antizombisme primaire, je vous prie !
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| Ayant tapé “zombi communiste” dans Google, je n'ai rien trouvé de mieux que ce bon vieux Max… |
jeudi 25 septembre 2014
L'homme de gauche, immuable supplétif de la tyrannie
* Jean-François Revel, Fin du siècle des ombres, Fayard.
vendredi 26 avril 2013
Jean-Luc Mélenchon : eructuat nec parlatur
vendredi 28 décembre 2012
Il est doux d'être inflexible
samedi 8 décembre 2012
Les penchants asilaires de Vladimir Illitch
vendredi 7 décembre 2012
Les hommes, des zéros à l'infini
samedi 21 juillet 2012
Le communisme est un alcoolisme ; si tu en reprends une goutte, t'es foutu…
Rajout de trois heures et demie : Et puisqu'on parle d'armée et de soldats, cette réjouissante information trouvée sur Atlantico : Les soldats américains pourront désormais défiler en uniforme à la gay pride.
lundi 25 avril 2011
Les vertiges extrémistes du camarade CSP

Une pseudo-gauche de bourgeois qui ne savent même plus qu'il existe.
Une gauche de gauche paumée dans des discussions byzantines.
Et une extrême-droite qui est la seule, la seule, à lui dire des choses claires et compréhensibles. »
Le billet de CSP dont j'ai extrait ces lignes me semble très intéressant. À condition, comme toujours chez lui, de passer au large, très au large des commentaires. Car le commentateur, chez CSP, est plutôt un bas-du-front (national). En tout cas, pour l'instant et à ma connaissance, c'est le seul blogueur de gauche qui, à propos du vote massif des ouvriers en faveur de Marine Le Pen, ne se contente pas d'incantations et de pleurnicheries.
mercredi 23 mars 2011
Compissons allègrement les vieilles haridelles communistes !
C'est bien à tort, et du fait de notre anticommunisme primaire, que nous avons conservé de Joseph Staline l'image d'un très méchant dictateur. En réalité, ce n'était rien de plus qu'un brave zig juste un peu trop influençable. Et si le vilain Adolf n'avait pas été là pour lui souffler ses horribles idées nauséabondes, on peut tenir pour assuré que le petit Iossip nous aurait barbouillé des avenirs si lumineux qu'on aurait dû greffer des lunettes noires à tous les nouveaux-nés. C'est en tout cas la thèse décoiffante de Papy Rémy (C'est moi qui souligne) :« Le but idéal de l’extrême droite est un État Dictatorial, antidémocratique par essence. Tel qu’il fut réalisé par Mussolini et, pire, Hitler. Avec les conséquences que l’on sait. Ce modèle n’est pas mort en 1945 : son poison avait contaminé Staline dès le début des années 30, puis contamina pas mal de dictatures - de la Grèce des colonels aux régimes d’Amérique latine, d’Afrique, d’Asie (Chine, Birmanie, Corée du Nord…), avec la complicité active du grand Capital… »
Eh oui ! Si Staline a éliminé Zinoviev, Kamenev, Trotski et quelques dizaines de millions d'autres, s'il a multiplié les camps d'extermination par le froid et instauré la délation généralisée, c'est parce qu'il a été contaminé par les idées de Hitler, avant même que celui ait commencé de les mettre en œuvre ! Trop forts, ces ivrognes communistes, comme dirait mon ami XP. Et pas repentants pour deux ronds, hein, vous remarquerez. Crapule je fus, crapule je reste, droit dans mes chaussettes russes ! Ils portent au revers la petite main rouge et dégouttante de sang : Touche pas à mon Pol Pot ! Et après ça, ils osent encore distribuer à tous les coins de rue leurs brevets de nauséabonderie. Vivement qu'ils crèvent, nom de d'la, vivement !
Comme il arrive que nos deux grands esprits se rencontrent, ce matin, alors que je mijotais silencieusement ce que vous venez de lire, XP dégoupillait dans son coin la grenade défensive suivante :
« Devient-on un porc quand on est communiste ou, tout au contraire, se fait-on communiste quand on est un porc ?
Si les communistes ont fait mourir cent millions de personnes dans des camps de concentration, ça prouve que ça n’a pas marché, le communisme, ou tout au contraire que les choses ont rigoureusement fonctionné comme ils l’ont voulu ?
Quand on est toujours communiste en dépit des cent millions de morts et des camps de concentration, c’est parce qu’on pense que ça ne se reproduirait plus si l’on tentait de nouveau l’expérience, ou tout au contraire parce qu’on en veut encore, des morts et des camps de concentration ?
Pour qui sait les lire, la réponse à ces questions métaphysiques peut se trouver tout entière dans les faits divers, comme d’habitude : (La suite est ici) »
jeudi 24 février 2011
À l'ombre des hyènes staliniennes françaises
Ça existe encore, cette engeance, la hyène stalinienne française ? Il faut croire, oui. À quoi la reconnaît-on ? À son extrême cohérence intellectuelle et à un sens moral au-dessus de tout soupçon. Ainsi, la hyène stalinienne française, en tant que sous-espèce collabobo, s'indigne à grand bruit contre ce qu'elle appelle la double peine, dès qu'il s'agit de renvoyer dans son gourbi natal le surineur allogène ou le violeur exotique.En revanche, lorsqu'un Zemmour est condamné par un tribunal pour avoir énoncé une évidence, la hyène stalinienne sort son porte-voix pour exiger qu'il soit en outre foutu à la porte par son employeur. Au nom des mêmes “valeurs” et, bien entendu, sans l'ombre d'un éclair de malice dans le regard. Car si la hyène ordinaire réussit parfois à nous faire croire qu'elle rit, sa variante franco-stalinienne n'essaie même plus.
mercredi 21 juillet 2010
Mais qui a confisqué la révolution ?
Hier, dans le billet que j'ai mis en ligne ici, l'inénarrable Sarkofrance se désolait du fait que toutes les révolutions aient été dévoyées, “confisquées” (c'était son mot) et que, donc, au lieu de déboucher sur un avenir radieux, elles n'entraînaient que les plus odieuses dictatures. Du coup, bien entendu, il trépignait contre les confisquateurs en question. Or, bien entendu, ces confisquateurs n'ont jamais existé, chaque révolution portant en elle-même la dictature qu'elle implique. Mais, recrutant ses adhérents de manière parfaitement irrationnelle, religieuse, elle les transforme en automates mortifères. Ainsi Le Coucou, pourtant garçon mesuré et intelligent, justifie la Terreur (en commentaire) par je ne sais quel danger qu'aurait couru la Révolution française. Or, il me semble évident que cette même terreur était induite par la Révolution même ; par le fait que les révolutionnaires tablent sur l'Homme, avec une H majuscule, c'est-à-dire sur un individu abstrait, n'ayant jamais existé. Et lorsque le chef révolutionnaire s'aperçoit (assez vite généralement) que le peuple refuse de correspondre aux textes qu'il a écrits et auxquels il se réfère, il se fâche tout rouge, et la répression arrive.Mais revenons à notre ami Sarkofrance et à ses révolutions confisquées. On va lui apprendre l'histoire, à ce pignouf. Le 18 janvier 1918, les membres de l'Assemblée constituante russe se retrouvent à Pétrograd (Saint-Pétersbourg). Il y a là 707 députés, dont 370 socialistes-révolutionnaires, 40 socialistes-révolutionnaires de gauche, 170 bolcheviques et 34 menchéviques, plus une centaines appartenant à de petits partis. Bref, les SR ont la majorité absolue, ils vont pouvoir travailler, les bolcheviks ont perdu la bataille...
Que fait Lénine, alors ? Au matin du 19 janvier, se découvrant minoritaire, il fait disperser par la force cette assemblée constituante : la démocratie, en URSS aura duré vingt-quatre heures.
Qui, mon cher Sarkofrance, a instauré la dictature ? Qui a “confisqué” la révolution sinon Lénine lui-même ? Qui s'est comporté comme un Pinochet au petit pied ? Et qui, dès le 20 décembre 1917, sinon Lénine et Trotsky, avait déjà créé la Tchéka, police politique destinée à traquer les opposants politiques (SR, Menchéviks, démocrates, etc.) ?
On ne confisque jamais une révolution – le réel a toujours tôt fait de la rattraper et de la transformer en ce qu'elle est naturellement : une dictature au nom du Bien, une terreur ayant la pureté pour masque. Tout révolutionnaire devrait être passé par les armes dès qu'il est repéré comme tel : c'est le meilleur et plus court moyen d'éviter les centaines de milliers de morts que sa terrifiante bonté va inévitablement entraîner.








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