dimanche 19 décembre 2010

Pro-té-gez nos CRS !

Que se passe-t-il lorsque de braves Compagnies républicaines de sécurité, ne demandant qu'à gentiment cultiver le vivre-ensemble, se font faire des misères par la racaille qui tient le quartier (populaire, le quartier, forcément populaire...) où elles sont en villégiature ? Eh bien le syndicat représentant nos braves Compagnies républicaines de sécurité exige fièrement qu'on les change de chambrées. Qu'on leur accorde de plus gentils camarades. Et il l'obtient. C'est que c'est fragile, une Compagnie républicaine de sécurité, ça s'abîme comme un rien.

2010-12-16_NOVOTEL

7 commentaires:

  1. Et toujours personne pour protéger Carine du Gros Nicolas !

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  2. Et toujours personne pour nous protéger des sarcasmes de Georges !

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  3. Et encore moins de monde pour me protéger de Beuche !

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  4. Et personne pour protéger Georges des sarcasmes de Corto ^^

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  5. Les CRS n'ont-ils pas pour mission de protéger les cailleras d'eux-mêmes ?

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  6. Cher taulier,
    En parfait busard de l'informatique, je ne suis pas équipé d'une boîte aoutelouque et ne peux donc vous joindre directement. D'où cette intervention impromptue dans le fil des commentaires (j'aurais également pu tenter l'annuaire et la carte postale).
    J'aimerais avoir votre opinion sur un sujet délicat qui, peut-être, ferait un billet instructif. A quels temps doivent être écrit (ou plutôt devraient être) les différents genres d'article de presse? L'imparfait, qui régna entre autre sur les chroniques sportives, se fait rare. Le reportage cède depuis longtemps à l'influence anglo-saxonne du présent. L'actualité reste fidèle à la narration au passé composé. L'impression, également,d'un affadissement progressif de la prose journalistique (peut-être causé par d'autres évolutions). Bref, qu'en pense l'écrivain en bâtiment rôdé au recyclage des pires copies?
    Merci

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  7. Didier : je plussoie (comme on dit) et même, j'abonde grave à la demande inquiète et néanmoins luxueuse (par ces temps décatis sinon décrépis) d'Oban. J'ajouterai — pour en faire un défi (allez hop !) qu'à l'instar du mur et du maçon, c'est au pied de la grand-mère (de chez grammaire) que l'on voit les couilles de l'écrivain en bâtiment. Na !

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