mercredi 2 mai 2012

Vivons-nous un temps dramatique ?


« Quand nous parlons d'un temps dramatique, ce mot a un sens précis : il veut dire que nous sommes pris dans une alternative qui ne nous permet plus d'exister médiocrement ; il nous faut vivre plus puissamment, ou bien disparaître, nous surpasser ou nous abolir. (…) La tragédie essentielle n'est pas de savoir quels dangers nous menacent, mais de définir d'abord ce qu'ils menacent en nous, car il importerait assez peu que nous fussions détruits, si nous avions rendu cette destruction légitime en ne valant presque rien. »

(Abel Bonnard, Les Modérés, Grasset, 1936.)

Je sais bien ce qu'on va dire : que je ne cite un collaborateur notoire que dans l'espoir taquin de réveiller Léon de son sommeil de Juste. On n'aura qu'à moitié tort mais, partant, qu'à moitié raison aussi. Il me semble que Bonnard pose là un diagnostic qui vaut exactement pour nous, Européens et, avant tout, Français. Ou alors, c'est moi qui paranoye

Pour terminer sur une note plus joyeuse et délicatement nauséabonde, rappelons que, en la double vertu de ses mœurs et de ses sympathies pro-allemandes, Galtier-Boissière avait surnommé Abel Bonnard la gestapette

52 commentaires:

  1. Imaginer que ce brave Léon puisse connaître Abel Bonnard, c'est un pari perdu d'avance. Oh, il a bien du entendre parler de Brasillach ou de Bardèche, voire de Rebatet ! Les a-t-il lus ? C'est une autre histoire. Les oeillères étoussa.

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    1. Ah mais je le crois plus cultivé que vous ne semblez le penser !

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  2. Ah oui, la "gestapette" et l'humour féroce de Galtier-Boissière !
    C'est à des trucs comme ça qu'on mesure la dégénérescence de l'attaque politique : c'était quand même plus "classe" que le "salope" de Devedjian, non ?

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    1. C'était surtout plus drôle. Mais, aujourd'hui, Galtier-Boissière se ferait traîner devant les tribunaux et se ferait condamner pour fiotophobie…

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  3. Être ainsi tous dans l'attente de la réaction de Léon, quand même...

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  4. Bon sous la pression de tous:
    Abel Bonnard avait raison (une fois n'est pas coutume) en jugeant son temps dramatique. On sortait d'une guerre qui, 18 ans auparavant, avait fait des millions de morts,dont toutes les familles françaises pouvaient porter le deuil, et il ne restait que quatre ans pour entrer dans une autre qui allait en faire beaucoup plus.
    Combien, vous les réacs, êtes grotesques avec votre catastrophisme organisé autour de la vision d'un voile musulman, de la viande hallal, des fautes d'orthographe, de la galanterie qui se perd, des vols de mobylettes et de je ne sais plus quoi de plus anodin encore, ne songeant pas une seule seconde ou voulant éviter de penser que vous "existez médiocrement" à l'abri de vos chiens, des haies de vos jardins,et de vos gendarmes pour exorciser votre pusillanimité, préserver vos pantoufles et votre confort quotidien.

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    1. Ah ! on se sent tout de suite mieux !

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    2. Merci, merci, Léon, nous ne vous méritons pas (sanglots).

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    3. Robert Marchenoir2 mai 2012 à 14:49

      "Des vols de mobylettes."

      De T-Max, Léon, de T-Max. Les mobylettes, ça n'existe plus.

      Où l'on voit le rapport vaporeux que les bobos gauchos entretiennent avec la réalité...

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    4. Remarquez que pour Léon un vol de mobylette est quelque chose de tout à fait "anodin".
      Sans doute a-t-il plusieurs BMW dans son garage.
      Et puis la propriété des autres, n'est-ce pas...
      "Ils n'ont pas de pain? qu'ils mangent de la brioche"

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  5. C 'est malin d' avoir mis en colère le marchand de moules, Léon pour les fautes d' orthographe, le "Number one" est aussi un adepte et pourtant il est "Hollandolâtre" et en plus depuis qu' il a vu et touché la Vierge (Sainte Ségolène), il est dans les roses.

    Selon certains témoignages de gens bien renseignés, il ne s'est plus lavé la main depuis.

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  6. Oui, si votre troll se donnait un peu la peine d'expliquer en quoi il ne faut pas être catastrophé, ce serait plus intéressant. Mais non, il insulte "réacs, réacs, réacs" et puis… ben non, rien. C'est un peu court.

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  7. Copenhague Le 19 novembre 1945

    Chère Amie
    (...)
    - Depuis je me suis lié de grande amitié pour le ministre A.B. Sa mère de 93 ans est morte là-bas auprès de nous dans ces jours atroces... Nous l'avons soignée jusqu'à l'extrême limite... Mon dieu quels souvenirs (*) !

    (*) La mère d'Abel Bonnard, réfugiée avec son fils à Sigmaringen, y est décédée le 7 mars 1945.

    Céline - Lettres à Marie Canavaggia 1936 - 1960.

    D'aucuns diront, malheur aux vaincus !... Voire pire encore... Ont-ils seulement vécu ?

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  8. "D'aucuns diront, malheur aux vaincus !... Voire pire encore... Ont-ils seulement vécu ?"

    Non, on ne dit pas ça, mais on relativise.
    En revanche pour cet écrivain en apparence si sensible, si ému:
    Entre vociférer contre les Juifs et en rajouter, au moment même où on les envoie à la mort, adultes, femmes enfants...et gémir sur la mort naturelle d'une vielle dame, tout homme sensé doit pouvoir faire la part des choses.

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  9. A. Bonnard - Sur la Cour de Justice : "Je suis l'agneau qui fait marcher le tournebroche."

    Paul Morand - Journal inutile 1968 - 1972. 4 décembre 1969.

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  10. "en quoi il ne faut pas être catastrophé?", Anna Ruperti, comme en 1936:

    Parce qu'il n'y a pas à nos frontières un pays surpuissant doté de canons, de chars et dirigé par un fou raciste et antisémite qui s’apprête à commettre un des plus grands crimes de l'humanité, et un peu plus loin à Moscou un type aussi sanguinaire et surarmé qui lui aussi a commencé son œuvre de sang, et mis en action son idéologie mortifère, voilà pourquoi (je suppose que vous allez me parler de la menace islamique)ce que nous vivons de dramatique aujourd'hui me paraît être un piqure de moustique en comparaison, et au lieu de pleurer sur votre sort vous pouvez considérer que dans ce monde où vous vivez, on ne cesse pas de produire des livres conformes à vos idées ou hostiles, les peintres ne cessent de créer, et nous courrons les vernissages, les musées, les salles de cinéma,en masse, de plus en plus nombreux, de plus en plus ouverts à la culture, (connaissez vous la consommation et l'offre culturelle en 1936, voulez-vous échanger?)n'est-ce pas réconfortant de vivre un temps où les cultures s’interpénètrent, jusque dans nos rues, nos marchés, où nous avons en permanence à la seconde des nouvelles du monde entier, moi ça m'enthousiasme, même si les dangers de l'humanité sont toujours présents, je ne veux pas perdre mon temps sur le sort qui m'est fait, et dans cet arc-en-ciel culturel je trouve de quoi vivre mes passions joyeuses et vous laisse à vos passions tristes.
    Arrêtez donc de vous faire une idée du monde à travers les faits divers, vous verrez vous vous en trouverez mieux.
    Il y a encore une tâche à laquelle vous pouvez vous livrer qui vous donnera peut-être le sentiment de faire quelque chose pour l'humanité, mettre l'économique au service de tous les hommes (car c'est sans doute là le danger principal), pourquoi votre vision lugubre de l'humanité n'y trouverait-elle pas là un exutoire? Tiens je pense à quelqu’un (il faut bien provoquer le patron du blog et ses affidés énamourés) qui va atteindre cent ans et qui paraît toujours aussi jeune: Indignez-vous et osez! J'ajouterai: cessez de pleurnicher.

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    1. " Tiens je pense à quelqu’un (il faut bien provoquer le patron du blog et ses affidés énamourés) qui va atteindre cent ans et qui paraît toujours aussi jeune: Indignez-vous et osez! "

      La vieillesse est un naufrage. Quand je pense à ce vieillard qui pense comme le premier grabataire venu fait sous lui, je me dis qu'on n'achève plus les chevaux. Et c'est bien dommage. Quel pitoyable spectacle que celui de ce décrépit qui fait le gugusse dans les meetings de Méchancon, coiffé de cet immonde bonnet phrygien, symbole de l'ordure républicaine. Si j'en crois l'adage, " Ne pas être de gauche à vingt ans, c'est manquer de coeur, être de gauche à trente ans, c'est manquer d'intelligence ", visiblement le petit père Hessel a passé la date limite de fraîcheur, il radote depuis trop longtemps.
      Reste à espérer que si Hollande est élu, il fera partie de la première fournée des euthanasiés. C'est le seul point positif que je pourrait trouver à ce quinquennat.

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  11. Surtout ne pas savoir, ne pas vouloir savoir, se boucher les yeux et les oreilles, comme ça on est très content, oui, tiens donc.

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  12. Je vous imaginais gaucho, Léon, et je vous découvre bobo, en plus. Ah oui, les expos, les vernissages, les bars à tapas, le cinoche art-et-essai, cette formidable ouverture sur l'Autre, tous les goûts et les senteurs du fascinant maghreb à portée de fourchette, putain qu'est-ce qu'on est bien en France aujourd'hui, avec un Iphone dans une main et un bulletin Hollande dans l'autre. Vraiment, ça doit être très sympa de n'avoir comme vous, Léon, que de joyeuses passions, sans rien de rance et de moisi, comme chez nous autres. Comme vous devez être heureux !
    Et tant pis si à côté de chez vous ça viole et ça tue à tout va, puisque vous ne regardez pas les faits divers, si vulgaires. C'est bon pour les bas-du-front, des choses pareilles.
    Finalement, je me demande, Léon, si vous ne seriez pas tout simplement un salaud.

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    1. " à côté de chez vous ça viole et ça tue à tout va",

      mais où habitez-vous?

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    2. Dans un pays violent, Léon. Laissez-vous votre fille de 20 ans se promener seule le soir dans les quartiers non-bobos de Paris ? Vous sentez-vous particulièrement en sécurité dans les trains de banlieue ? N'avez-vous jamais baissé les yeux ou changé de trottoir face à une bande de voyous ?
      Ce serait plutôt à vous de nous dire dans quel paradis vous vivez.

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    3. Robert Marchenoir2 mai 2012 à 16:23

      "Nous courrons les vernissages, les musées, les salles de cinéma,en masse, de plus en plus nombreux, de plus en plus ouverts à la culture, (connaissez vous la consommation et l'offre culturelle en 1936, voulez-vous échanger ?)"

      C'est vraiment trop beau. Il faudrait l'encadrer.

      L'idéal de la pensée Degauche, c'est un monde où l'on "court les vernissages". La société selon les voeux de Monsieur Bobo Anti-Fasciste, c'est une société où il y a une "offre" et une "consommation culturelles".

      Non, en effet, en 1936, Dieu merci, il n'y avait ni "offre" ni "consommation culturelles". En revanche, il y avait de l'art. Beaucoup plus qu'aujourd'hui.

      Et puis cette arrogance nombriliste, qui ne voit rien autour d'elle, et qui croit savoir "qu'on court les vernissages en masse"...

      A mon avis, 99,9 % des Français ne "courent pas les vernissages", ni en masse ni un par un.

      Si Léon s'imagine que les Français courent en masse les vernissages, pas étonnant qu'il ne s'aperçoive pas que les criminels issus de l'immigration violent et tuent à tour de bras dans tous les coins de France...

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    4. "cette formidable ouverture sur l'Autre, "

      disons plutôt "cette formidable ouverture sous l'Autre", sans vouloir choquer.
      Un peu quand même.

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  13. Bon, si vos caricatures et vos outrances vous satisfont, Monsieur Marchenoir, grand bien vous fasse, vous êtes sur un site qui ne s'embarrasse pas de complexité et ne fait pas dans la nuance, alors allez-y récitez votre catéchisme d'extrême-droite.
    (1936, c'est vrai le front populaire avait apporté aussi un souffle culturel, je vois que quelques évidences ne vous échappent pas, je retiens ça de votre grande lucidité, une faille peut-être.)
    Je vais vous faire une confidence, je vis dans une démocratie, elle vaut ce qu'elle vaut mais je la préfère à vos méthodes expéditives, je n'ai pas à me faire justicier, ou accusateur public, deux institutions le font à ma place qui s'appellent la police et la justice (je sais, des fonctionnaires,) elles sont missionnés par vous et par moi pour faire ce travail.Dignement.
    Pour le reste, surtout, je vous en conjure, n'entrez pas dans un musée, n'ouvrez pas un livre, n'allez pas voir un film, n'écoutez pas une conférence, ça pourrait salir la si belle image que vous vous faites de ce pays et de ses habitants. Contentez-vous de vos rancœurs.

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    1. Côté caricature, Léon, vous avez battu un record. Le coup des vernissages est un chef-d'oeuvre.
      Ne me dites pas que vous ne vous en rendez pas compte...

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    2. "êtes sur un site qui ne s'embarrasse pas de complexité et ne fait pas dans la nuance, alors allez-y récitez votre catéchisme d'extrême-droite."
      Tu l'as dit bouffi… ici on fait pas dans la nuance Hortanse…

      Lèon pardonnez les misérables vers de terre nauséabonds en pleine ré-éducation idéologique que nous sommes, sur le chemin de la repentance, indiquez nous le chemin…

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    3. "deux institutions le font à ma place qui s'appellent la police et la justice"

      Police qui, si j'en crois certains folliculaires gauchistes, serait fasciste parce qu'elle contrôle des gentils zimmigris et des français issus de l'enrichissement culturel offert gracieusement par la diversité. C'est peut-être couillon, mais à Saint-Denis (ou dans toute autre riante banlieue cosmopolite et interlope) la racaille n'est pas blanche. Alors à moins de vouloir être contre-productif, il faut bien contrôler ceux qui tiennent les trafics.

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  14. C'est vrai, Marco Polo, j'aurais pu éviter vernissage, c'est incongru ici, vous n'y allez jamais vous non plus!

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    1. En plus, si, j'y vais de temps en temps, mon épouse est artiste à ses heures. Mais j'ai honte et je ne m'en vante pas.

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  15. J'ai bien compris que Léon n'est pas Didier Goux.
    "L'arc-en-ciel culturel" où il "trouve de quoi vivre ses passions joyeuses", c'est beau comme du Sollers!
    Et "les criminels issus de 'immigration" qui "violent et tient à tour de bras dans tous les coins de France", Monsieur Marchenoir, c'est fin et nuancé comme... comme du... Je ne trouve pas. C'est même pas du père Le Pen...
    Sinon, personne sur ce blog n'a jamais parlé de Nicolas Dupont-Aignan. Peut-être en 2017? Nous aurons tous 5 ans de plus,5 ans d'endive à déguster à toutes les sauces, cuite ou en salade, serons-nous plus sages?

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    1. Ah non, désolé, mais les criminels qui violent à tour de bras, c'est de moi.
      Désolé de ne pas correspondre à vos critères du bon goût, de la classe et de la distinction, chère Dame du Mont. Tout le monde ne peut pas respirer à vos hauteurs, il faut bien de la valetaille.

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    2. Robert Marchenoir2 mai 2012 à 19:03

      "C'est fin et nuancé." (Dame du Mont)

      Ben non, c'est ni fin ni nuancé. C'est vrai, tout simplement.

      La réalité n'est pas toujours "fine et nuancée", contrairement à l'image que les socialauds veulent donner d'eux-mêmes.

      Finalement, la gauche, c'est ce qu'on appelait il y a un siècle les bourgeois. Et la bourgeoisie la plus inconséquente, la plus superficielle, la plus vaniteuse...

      Des messieurs Homais, quoi.

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  16. « ... le front populaire avait apporté aussi un souffle culturel... »

    Rien que cette affirmation duveteuse me met au comble de l'hilarité. Y avait rien, pas d'art, avant le Front Populaire ! Pis vlan, il te m'apporte la culture tout d'un coup ! Joie du peuple, exultation, laetare ! Gloria in excelsis Deo ! Blum is great !

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  17. Dame du Mont, je ne sais pas si vous êtes une habituée des lieux, et si vous essayez de me défendre, quoiqu'il en soit, vous n'allez pas vous faire d'amis ici, mais j'y suis sensible, même si j'ai l'habitude d'être seul. Savez-vous qu'ici, pour être reconnu et apprécié il convient de détester les Arabes? C'est le seul visa, la culture, les nuances, les doutes, on ne connaît pas.Alors ne pas être respecté...
    Yanka, je m'amusais à reprendre Marchenoir sur l'épouvantable méprise (si peu conforme à ses idées) qu'il a faite en considérant que le culturel en 1936 était supérieur à celui d'aujourd'hui, mais après tout, puisque vous y tenez, je sais, je vais vous scandaliser, entre Blum et un Bonnard sous le gouvernement duquel on a interné Blum à Buchenwald, vous savez mes choix sont vite faits. Pour vous, je comprends votre hilarité, un Président du conseil (et je vais m'en tenir là, car je n'ose pas envisager que votre opinion sur lui soit influencée par d'autres considérations) sous le Front populaire, ça ne mérite que ça

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  18. Robert Marchenoir2 mai 2012 à 18:58

    "Le culturel en 1936 était supérieur à celui d'aujourd'hui."

    Ben oui, la preuve dans cette phrase elle-même...

    Mais je crois que Léon est tellement bouché à l'émeri socialiste qu'il ne comprend même pas qu'il prouve ma thèse en tentant de démontrer la sienne.

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  19. « Savez-vous qu'ici pour être reconnu et apprécié, il convient de détester les Arabes ? » Et voilà, en plus presque il le voudrait bien.

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    1. " Savez-vous qu'ici pour être reconnu et apprécié, il convient de détester les Arabes ? "

      Non, les arabes chrétiens sont des gens très bien. Ils ne se font pas sauter à la terrasses des cafés, ils ne mitraillent pas les gens dans des bus, ils n'enlèvent pas des journalistes pour les égorger devant des caméras, etc. Ils subissent et lorsqu'ils n'en peuvent plus, las des vexations, des violences, des meurtres, ils quittent leurs pays. Pays où le christianisme était implanté alors que l'islam n'était même pas encore une lueur dans le regard du chamelier pédophile.

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    2. Oh, même les Arabes musulmans me vont très bien, à moi ! Du moment qu'ils vivent en Tunisie, en Égypte, en Algérie, au Maroc, en Arabie saoudite, etc.

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    3. Il y avait de ça aussi dans l'antisémitisme, cette idée qu'ils auraient été mieux chez eux ou ailleurs

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    4. Robert Marchenoir2 mai 2012 à 20:30

      C'est pareil avec l'antiléonisme, cette idée selon laquelle les léons seraient mieux chez eux, sur les blogs Degauche.

      Pourquoi Léon ne squatterait-il pas chez Jégou, tiens, par exemple ? Il est très accueillant, Jégou, sur son blog.

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  20. Celle-là aussi est pas mal, de Bonnard : C'est heureux que le dégoût sans borne que ce monde nous inspire ne détruise pas en nous la curiosité de savoir comment et par quels ressorts tant d'ignobles choses arrivent.

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  21. Oui oui mon Cher, et je dirais même plus, certains arabes se plaignent du trop d'arabes en France, enfin surtout de ceux qui appliquent l'islam à la lettre... La bâche au bled bordel d'A...h. Et en plus c'est vrai!

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  22. Pt'ain en tout cas ce qu'on peut s'amuser ici... Plus rigolo que le débat des deux peintres amateurs ou en bâtiment (sorry) prévu ce soir, triste soirée, pire que PSG-OM, wouarffff!!!!!!
    Amitiés à vous deux!

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  23. Marco Polo, Marchenoir, excusez moi de ma gaffe, j'ai lu trop vite...
    Léon, je ne vous défends pas, Sollers est un écrivain bobo, n'est-t-il pas? Ce n'était pas un compliment.
    Je ne fais que passer ici de temps en temps, je m'y amuse beaucoup d'où la tentation d'intervenir parfois, au milieu d'un cercle d'habitués dont je ne crois pas maîtriser tous les codes.

    Marchenoir. "C'est vrai tout simplement": non, je ne crois pas. La réalité est complexe, donc nuancée.Pour tout vous dire, je ne crois pas à la théorie du "grand remplacement" du seigneur de Plieux, mais je ne crois pas davantage aux bobobondieuseries de Léon. R.Camus me fait penser à Charles Maurras et à Muray: des intellectuels qui utilisent la culture chrétienne alors qu'ils ne croient pas plus au Christ que les bobos,qui sont autant qu'eux coupés de leurs racines spirituelles. En définitive,ils sont aussi des modernœuds comme dirait le maître de ces lieux.
    Disons que je suis ailleurs que la plupart des gens d'ici, du côté du Mont:le roc, les marées, la flèche verticale, tout ça...

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    1. No problem, M'Dame.
      Je crois quez Léon est fasciné par nous autres, les fachauds. En un sens, il est déjà contaminé. Il a vu où est le Vrai, le Bien et le Beau.
      De l'autre côté.
      N'hésitez plus Léon. Sautez le pas. Faites votre coming out.

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    2. Sans doute, madame du Mont, avais-je mal compris, je vous rends aussitôt à votre dignité, vous ne tenez pas du tout à m'aider, dont acte.
      Mais vous n'y perdez pas, Marco Polo vous a aussitôt récupéré parmi les fachos,c'est une chance,et l'archange St. Michel du haut de sa flèche sera tout heureux de vous voir en si bonne compagnie.
      Le bon Dieu est si tolérant!

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    3. Je n'intègre personne en particulier dans le club des fachos, qui n'est qu'un mot dénué de sens, ou à la rigueur l'étiquette que l'on se colle sur le front pour railler les antifascistes d'opérette (dont vous faites visiblement partie). Je ne crois pas une seule seconde à la sincérité de votre position, Léon. Nul ne peut vanter à ce point le monde merveilleux des vernissages sans plaisanter. Ou alors vous êtes un martien.

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  24. Pétula Claque2 mai 2012 à 21:23

    Moi j'aime bien Léon , il est courageux et assidu niveau idéalisme.

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  25. Récupérée par Marco Polo,Léon, vous êtes trop drôle! Vous aider? A faire quoi?

    Il semble que pour vous soit on est facho, soit de gauche, rien entre les deux.

    Vous m'intriguez.D'accord, vous n'êtes pas Didier Goux, mais votre personnage est trop surjoué pour être vrai. Personnage sympathique, néanmoins, comme tous les habitués de ce blog qui ne se prennent pas au sérieux, il me semble (même Marchenoir).

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    1. Ah, on est au moins deux, ici, à trouver que Léon est précieux, à la limite de l'irremplaçable ! D'ailleurs, s'il venait à nous faire défaut, je ne sais pas si j'aurais encore le cœur à continuer ce blog.

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  26. Vous prenez le risque qu'il vous prenne au mot ?
    Non, je pense que vous avez pesé les chances.

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