samedi 25 janvier 2020

Álvaro Mutis vous salue bien


Hier en début d'après-midi – effet pervers d'une digestion hors normes ? –, il m'est soudain apparu que je devais, toutes lectures cessantes, me replonger dans l'œuvre romanesque du Colombien évoqué en titre (j'use de cette périphrase pesamment journalistique pour ne pas être obligé de repasser par le clavier espagnol afin de lui coller son fucking accent tonique) ; c'est-à-dire, pour être plus précis, qu'il me fallait relire les sept brefs romans qui forment ce que j'ai appelé naguère : le cycle de Maqroll le Gabier, ce personnage étant le pivot commun de l'ensemble. Tous ces minces volumes sont disponibles chez Grasset, dans la collection Les Cahiers rouges, et je crois bien qu'ils ont également été réunis en un seul gros livre, intitulé Les Tribulations de Maqroll le Gabier.

J'ai donc commencé à relire le premier, La Neige de l'Amiral. Dès les dix ou vingt premières pages, l'enchantement m'a repris avec autant de force que lors de ma découverte de Mutis, il y a un peu plus de deux ans. Saisi par l'enthousiasme, l'étonnement, l'admiration, la jouissance, j'ai même cru trouver un excellent moyen de vous les faire partager, sans le moindre frais de votre part – mais j'y ai finalement renoncé : on trouvera les détails de cette palinodie dans le journal de janvier, disponible dans tous les bons kiosques dès samedi prochain. 

En attendant, on pourra toujours relire ce billet, publié ici même en septembre 2017. Ou bien, décider de me faire aveuglément confiance et se précipiter sur les romans maqrolliens et gabiéresques du Señor Mutis.

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