mardi 6 novembre 2012

Message personnel à Félix de Vandenesse


Quand on a dû se coltiner les vapeurs de cette prude emmerdeuse de Mme de Mortsauf (née de Lenoncourt), que l'on a ensuite eu la chance de passer entre les draps de l'éruptive Lady Dudley, on n'épouse pas une Marie-Angélique de Granville ; ou alors, il ne faut pas venir s'étonner de se la faire piquer par un poète en bâtiment du genre de Raoul Nathan.

Non mais c'est vrai, quoi…

25 commentaires:

  1. Ce billet est moins long que celui d'hier. C'est bien.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sauf que, si j'avais mis des liens, il vous aurait fallu relire Le Lys dans la vallée ainsi qu'Une fille d'Ève

      Supprimer
  2. Le chien utilise l’urine pour délimiter son territoire, faisant ainsi comprendre aux intrus éventuels qu’ils se trouvent hors de leur zone....
    la suite est ici http://wamiz.com/chiens/guide/les-marquages-du-chien-a-l-urine-0470.html

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous êtes sûre de ne pas vous être trompée de billet ?

      Supprimer
    2. Non, car c'est en arrivant "à la grille" de votre blog que j'ai eu envie d'écrire une méchanceté contre le commentateur " de garde" qui se trouvait à l'entrée. Il vous lèche les mains et parfois vous mordille pour jouer...mais attaque crocs en avant sous le motifs les plus futiles certains de vos visiteurs....j'ai d'ailleurs conseillé à Crétinus de faire le vaccin antirabique.
      Mais vous pouvez effacer : ça ne mérite pas de rester, sous un billet littéraire qui plus est ;)
      (et puis j'aurai d'autres occasions de chercher la bagarre, j'en suis certaine)

      Supprimer
    3. Dxdiag, votre commentaire m'évoque l'expression "chercher querelle", que j'affectionne particulièrement.
      J'imagine dans la rue, par exemple à Bastille, un mec assez énervé qui, vers une heure du matin, vous embrouillerait
      et moi, de lui répondre: "qu'est-ce t'as ta? Tu cherches querelle ou quoi?"
      Evidemment je traîne rarement après minuit dans les rues, à pied, et encore moins à Bastille.

      Supprimer
    4. Chercher Querelle...

      Zauriez pas lu Genet par hasard ?

      Bon, je sors...

      Supprimer
    5. Ah non, je n'ai pas lu. En revanche, les fois où j'ai cherché querelle, j'ai trouvé quenelle.
      Suffit ensuite de trouver la bonne sauce.

      Supprimer
  3. Vous devriez avoir honte de parler ainsi de Mme de Mortsauf, qui est une bonne chrétienne et une femme de la plus haute qualité.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, sans doute, mais enfin, moi, elle me gonfle ! Pas autant que Rubempré, dans un autre genre, mais elle me gonfle.

      Supprimer
    2. Vous me rappelez un ami qui, comme on lui disait que la Princesse de Clèves était "le roman de l'adultère refusé", rétorqua : "C'est pas un peu chiant comme histoire ?"

      Mais je le comprends. C'est difficile d'écrire la vertu de manière attrayante en littérature. Rendre le vice palpitant est plus facile.

      La Varende, lui, a représenté de manière brillante quelques personnages vertueux. Ce qui n'empêche pas son oeuvre d'abriter une large galerie de luxurieux, du reste, mais il était indulgent, surtout pour les amours ancillaires.

      Supprimer
    3. Un DSK avant l'heure en somme :-)

      Supprimer
  4. Mais c'est quoi, toutes ces histoires ?
    Je sais pas quoi vous dire !

    RépondreSupprimer
  5. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

      Supprimer
    2. Al West : ayant supprimé le “commentaire” de l'andouille à laquelle vous répondiez, j'ai par voie de conséquence également effacé le vôtre : n'y voyez aucune intention maligne de ma part…

      Supprimer
  6. Le livre de la discorde.

    RépondreSupprimer
  7. Le vice dans l'avalée : cela pourrait donner un bon livre érotique. Sait-on si Balzac a écrit des choses dans ce genre ?

    RépondreSupprimer
  8. Félix est un gros niais en amour. Il mérite cent fois le râteau qu'il s'est pris par Lady Dudley.
    Je trouve qu'il y a deux passages extraordinaires dans Le Lys: la description des enfants d'Henriette quand Félix les rencontre la première fois, et la fin, summum de l'humour balzacien qui récompense le lecteur tenace.(parce que les vapeurs et l'agonie d'Henriette... c'est long.)

    RépondreSupprimer
  9. "On suit une femme et on cesse soudain de la désirer parce qu'elle tripote trop longuement des coupons à un étalage. Une femme vous est indifférente et on se met à la désirer parce qu'elle se gratte le fond de l'oreille avec le petit doigt".
    C'est rigolo, non ?

    RépondreSupprimer
  10. vous n'avez jamais pensé à créer un blog uniquement consacré à Balzac, je ne crois qu'il en existe. Il y en a une myriade quant à Céline, mais aucun sur Balzac. Pour le nom, prenez un truc bien pompeux...hein...faut faire concurrence à l'état civil...étudesbalzacienne ou études sur la comédie humaine, je vous garantis un grand succ`s.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous rigolez ? Je suis bien trop fainéant pour ça ! (Et certainement pas assez calé en Comédie humaine…)

      Supprimer
  11. pas du tout, il suffirait de compiler tout ce que vous avez déjà consacré et Balzac et comme vous nous en parlez une à deux fois par moi, il ne vous faudrait pas beaucoup...

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.