samedi 10 novembre 2012

Remettre le mariage homosexuel à sa véritable place

Communiqué n° 1477 du Parti de l'In-nocence, vendredi 9 novembre 2012. Sur le dit “mariage gay” :

Le parti de l’In-nocence refuse de se prononcer sur la question du dit “mariage gay” car il estime ce débat et ses enjeux profondément dérisoires au regard du changement de peuple en cours et du remplacement précipité de notre civilisation par une ou plusieurs autres qui de toute façon, à peine auront-elles établi tout à fait leur emprise, s’empresseront de mettre fin à pareilles fantaisies puérilo-séniles.

Le parti de l’In-nocence a trop de considération pour toutes les expressions in-nocentes du désir et de l’attachement au monde sensible ; il éprouve trop de respect pour l’amour des hommes entre eux, des femmes entre elles ; il est trop conscient de la grandeur, de la poésie, du souffle de liberté et de défi qui ont été attachés à travers les siècles à ces passions-là, constamment traduites malgré la répression et la tragédie en de grandes œuvres et de grands bonheurs ; bref il a de l’homosexualité une trop haute idée pour la voir sans tristesse s’humilier dans l’imitation kitsch de l'hétérosexualité et de ses rites au moment où elle les délaisse, de réclamer ses restes, en somme, de se compromettre dans la revendication petite-bourgeoise de petits droits vidés de leur raison d’être dans la structure sociale, réduits à une jouissance purement mimétique agrémentée de légitimations purement comptables — tout cela au nom d'une “égalité” hystérique élevée au rang d'idole, la même qui a déjà détruit l’école et l’ensemble du système de transmission culturelle.

Le parti de l’In-nocence ne se laissera pas entraîner dans un débat qui lui semble relever par excellence de ce désir profond du corps social d'être diverti sans arrêt par des “débats” secondaires, souvent grotesques comme c'est le cas en l'espèce, qui lui permettent de ne pas voir, ne pas dire, ne pas ressentir et encore moins analyser les maux véritables qui l’assaillent, et face auxquels les dirigeants sont également aveugles, impuissants ou complices.

48 commentaires:

  1. Clair et sans bavures. J'adhère.

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    1. L'amusant de l'affaire est qu'il va être bien délicat de traiter Renaud Camus d'homophobe…

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    2. Même constat, en son temps, pour Genêt qui avait confié ne voir finalement en l'homosexualité qu'un désir de mort, puisque sa conséquence ultime est la non-perpétuation de l'espèce.
      (De même, peut-on imaginer, ne serait-ce qu'un instant, Proust en défenseur de la Gay Pride?)

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  2. Mouais, en même temps nous n'avons plus le choix. Puisque le projet de mariage homo est dans les tuyaux refuser de "se laisser entrainer dans ce débat" revient à assurer la victoire de ses partisans.
    Un peu comme avec l'islam, quoi. Nous aimerions bien pouvoir l'ignorer - chacun chez soi et les vaches seront bien gardées - mais ce n'est plus possible.

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    1. Camus est déjà bien présent sur le “front islamique”, il ne peut être partout. Et puis, on croit tout de même comprendre la difficulté qu'il y aurait, pour lui, à être contre tout autant qu'à être pour…

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    2. Je ne fais pas de reproches à Renaud Camus, et je comprends très bien la difficulté de sa position.
      Le mieux que l'on puisse attendre de sa part est sans doute le refus de cautionner cette mascarade (voir aussi la position de Corto, sur son blog). C'est déjà pas mal.
      Il n'en reste pas moins que se placer au-dessus de la mêlée revient objectivement à favoriser un camp, celui des partisans du mariage homo.

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  3. C'est un discours de défausse très habile.
    Pour tous ceux qui auraient besoin d'autres arguments contre le mariage homo abusivement intitulé "mariage pour tous", je leur conseille de se rendre sur le blog de Roland Hureaux.

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  4. "...il est trop conscient de la grandeur, de la poésie, du souffle de liberté et de défi qui ont été attachés à travers les siècles à ces passions-là, constamment traduites malgré la répression et la tragédie en de grandes œuvres et de grands bonheurs"
    Vraiment ? Des exemples ?

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  5. Je ne vois pas dans l'oeuvre de Michel Ange, une traduction de la passion homosexuelle, mais si vous voulez nous éclairer ?

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    1. Vous n'avez qu'à lire ses poèmes par exemple.

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    2. Sixième sonnet écrit par Michel Ange à Vittoria Colonna :

      Comment donc, – et l’exemple en est là, sous nos yeux ! –
      Se peut-il qu’un effet soit plus fort que la cause ?
      Qu’une image de pierre, et vivante en sa pose,
      Au sculpteur bientôt mort survive, et dure mieux ?

      L’art, qui rend la nature, en est victorieux ;
      Et si quelqu’un le sait, c’est bien moi, je suppose,
      Dont la noble sculpture est l’amie et la chose ;
      Moi que trahit le temps puisque je tue fais vieux.

      Peut-être que je peux allonger notre vie,
      Et mettre dans le marbre, – ou, selon mon envie,
      Sur la toile, – nos traits, nos amours à jamais,

      Pour qu’après nous, mille ans après, on se rappelle
      Et comme je t’aimais et comme tu fus belle,
      Et que je n’étais pas un fou, quand je t’aimais !

      Difficile de voir là quelque expression de la passion homosexuelle.

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  6. Je n'ai pas le sentiment que les poèmes de Michel Ange n'aient jamais été considérés comme une oeuvre majeure de la poésie ou de la littérature, contrairement à ses peintures que j'ai du mal à voir comme la traduction d'une passion homosexuelle.
    L'homosexualité, constamment traduite en de grandes oeuvres, je doute fortement. D'abord, les oeuvres qui traitent de ce sujet sont relativement rares, ensuite, ce ne sont pas des chefs d'oeuvre de la littérature.
    Cela dit, vous n'avez pas à justifier de propos qui ne vous appartiennent pas, je me contente d'émettre des doutes sur la réalité de ce qui est affirmé.

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    1. Et pour la Sixtine, rappelez vous que tous les anges ont été rebraguettés...

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  7. Sonnet à Tommaso Cavalieri - Michel-Ange

    Je vois par vos beaux yeux une douce lumière
    que par les miens, aveugles, je ne saurais voir;
    je porte avec vos pieds un fardeau sur l'échine
    que les miens claudicants, n'auraient jamais souffert;

    Je vole avec vos ailes, moi qui suis sans plumes,
    par votre esprit sans cesse entraîné dans le ciel;
    je suis à votre gré ou livide ou vermeil,
    transi dans le soleil ou chaud par froide brume.

    Mon désir ne réside qu'en votre vouloir,
    mes pensées ne se forgent que dans votre coeur,
    mes paroles ne naissent que de votre souffle.

    Je ressemble à ce qu'est, d'elle-même, la lune
    dont nos yeux ne sauraient découvrir dans le ciel
    qu'une portion: celle qu'embrase le soleil.

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    1. J'ignorais que Michel-Ange se soit marié avec ce Tommaso Cavalieri !

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    2. N'importe comment, il n'est pas nécessaire qu'une œuvre prenne directement l'homosexualité comme sujet : il me semble raisonnable d'admettre que l'homosexualité de l'artiste, avec ce qu'elle a pu supposer (et resupposera sans doute bientôt) de refoulement, de secret, d'enfermement, de silence, voire de paranoïa, etc., puisse être un puissant vecteur de création.

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    3. Je ne souscrit décidement pas à cette théorie, ni d'ailleurs, à celle qui voudrait que sous l'effet de l'islamisation le processus de libéralisation des moeurs s'inverse.
      Vous vous trompez, le mariage gay n'est qu'une question de temps (5-10-15 ans au maximum), et il traduit une atomisation de la société qui devient ainsi le jouet des passions des individus qui cherchent à la reconstruire selon leur désir et leur pouvoir propre. La charia qui cohabite avec le mariage gay, c'est cela le futur de notre société, votre ami Muray n'aurait pas dit autrement, je pense.

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    4. Il ne me semble pas que l'homosexualité entre adultes consentants pourra encore jouer ce rôle de "puissant vecteur de création" dont vous parlez, puisque depuis l'instauration du Pacs, on explique aux petites filles de l'école maternelle qu'elles pourront se marier avec leur leur copine, et sans doute dit-on la même chose aux petits garçons.
      Mais ce rôle pourrait être tenu, à l'avenir, par la pédophilie qui eut ses heures de gloire dans les années 70, jusqu'à ce qu'une chape de plomb ne tombe sur le sujet.
      Il va sans dire que cela ne durera que jusqu'à ce que les lobbies pédophiles qui ne manqueraient pas d'apparaître, ne nous expliquent
      que cette pratique étant naturelle, elle devrait être légalisée et dépénalisée.

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    5. "La charia qui coïncide avec le mariage gay, c'est cela le futur de notre société." : je comprends que l'on puisse cultiver le goût du paradoxe, et celui de la formule-choc, mais dans la mesure où la charia préconise la peine de mort et la lapidation pour les homosexuels, je me demande comment l'on pourrait envisager sérieusement cette "coïncidence"...

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    6. Une version soft, superficielle de la charia, une version fashion, textilo-alimentaire. Rien de surprenant là dedans d'ailleurs si on considère que les individus ont perdu leurs racines. Leurs convictions sont des habits qui signalent leur appartenance à une tribu, dans une forme d'exposition identitaire. Mais il n'y a pas de fond, pas de transcendance, ni verticalité ni horizontalité, dans cette identité, et les figures de Merah ou de Breivik sont plutôt des emblèmes de cette identité factice, vides, sans convictions réelles, ils vivent dans une société du spectacle où leur geste desespéré s'inscrit comme l'impossibilité d'être simplement soi même.

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  8. Entièrement d'accord avec ce communiqué et bien content de lire que je ne suis pas le seul à me taper comme de l'an quarante du mariage petit-bourgeois des "pédales" (pour citer Marcel Aymé dans votre billet précédent)… Je précise que je n'ai contre les tarlouzes ni contre les gros pédés… y font bien ce qu'ils veulent ça me dérange pas (mais je dis ça pour énerver les collabos du grand remplacement qui commentent régulièrement sur ce blog…Ludovic, Léon à vous plumes… si je puis dire…)
    C'est vrai qu'il est amusant d'imaginer dans une vingtaine d'années, nos amis les "chances pour la France" enfin majoritaire et enfin au pouvoir, abroger cette loi au nom de l'Islam des banlieues, des villes et des campagnes…
    je rigole d'avance… (car dans vingt ans…) hi hi hi

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  9. "Le parti de l’In-nocence ne se laissera pas entraîner dans un débat [...]".

    Ça me rappelle un peu les gros réactionnaires qui viennent comment chez moi dès qu'un commentateur e oque "les vrais problèmes".

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    1. Cépafo…

      D'un autre côté, il s'arrange tout de même, dans le deuxième paragraphe, pour dire tout de même assez nettement ce qu'il en pense, il me semble.

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    2. Reprenez-vous, Nicolas, et arrêtez de hoqueter !

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    3. Enfin, essayons tout de même de "positiver", comme il ne faut pas dire : voilà au moins un sujet autour duquel musulmans de stricte observance et islamophobes pourront fraterniser et même manifester de concert, peut-être pas bras dessus bras dessous (on risquerait de les traiter de "pédales"), mais au moins côte à côte...

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    4. Autre interprétation de cet épisode de la trajectoire intellectuelle et affective de Renaud Camus (c’est-à-dire, à bien des égards, son retour aux pénates idéologiques): l’éloge de la beauté des amours homosexuelles écloses au sein de l’opprobre, et le refus pour elles des "légitimations comptables" qui engluent dans la médiocrité pantouflarde le mariage traditionnel (celui de M. Goux, par exemple, même pas fichu de perpétuer l’espèce), juste après les remerciements émus aux petites frappes à gueule d’ange du bloc identitaire, pourrait indiquer une évolution de Renaud Camus à la Jean Genêt, voire, plus excitant encore, à la Jean Lorrain.

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    5. Oops "Jean Genet" sans accent (j'ai beaucoup arraché de ceux qui portent un accent récemment, ceci expliquant cela).

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  10. Puisque vous me sollicitez monsieur Y:
    Qu'un parti politique comme le parti de l'in-nocence refuse de se prononcer sur ce qu'il appelle un débat secondaire, c'est son droit (c'est la technique habituelle de tous les partis extrémistes).
    Mais qu'il considère que tous les débats, ou les opinions, ou tout ce qui participe à la complexité de la société française, à son influence culturelle, à la justice, à l'humanisme dont il est historiquement porteur, à son économie, à sa place dans un monde ouvert concurrentiel, à son rayonnement, ne dépendent que de ce grotesque concept du grand remplacement, montre bien qu'il n'a aucune intention de représenter une option politique mais seulement une posture.

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    1. "… à son influence culturelle, à la justice, à l'humanisme dont il est historiquement porteur, à son économie, à sa place dans un monde ouvert concurrentiel, à son rayonnement, "

      L'influence culturelle de la France est inexistante depuis trois ou quatre décennies déjà (date du commencement du "grand remplacement", tien donc!…) C'est le nouveau roman, la chanson française et la nouvelle vague qui ont mis un terme à l'influence culturelle française…
      L'économie française n'en parlons pas
      Le rayonnement : l'immense majorité des "gays" américains, ou vénézuéliens ou chinetoquiens et autres hétérosexuels seraient incapable de situer la France sur une carte de géographie…
      M'enfin Ludovic vous êtes vraiment naïf…

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  11. Le mariage civil des homosexuels ne démonte que le Code civil de la famille, par contre l'adoption d'enfants pour répondre à un désir d'homoparentalité est une monstruosité car au-delà de la dépravation légale des moeurs sociales elle chosifie le gosse. Déjà qu'on peut le choisir sur étagère quand on a les moyens...

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  12. le FLACH ( http://lapinmalade.blogspot.fr/2012/10/presentation_20.html )est tout à fait sur la même longueur d'onde que le parti de l'in-nocence et son président à vie (du FLACH , pas du parti de l'in-nocence ) se réjouit de voir ainsi écrit ce qu'il n'arrivait pas à exprimer avec autant de nuance : dans trente ou quarante ans ce mariage pour tous sera abrogé car pas charia-compatible et les homos/gay lesbiennes/bi/trans devront se planquer ou finir en perchoir à corbeaux , pendus à des grues de chantier et ils penseront au temps bénis des "gay pride" où ils pouvaient , face caméra , se rouler des pelles , l'un juste vétu d'un string en cuir l'autre déguisé en bonne soeur. Juste un petit point de détail : je n'ai pas , comme monsieur camus , une "trop haute idée de l'homosexualité" , elle existe et c'est tout et de la même façon je ne suis pas spécialement fier d'être hétérosexuel , c'est ainsi , point .

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  13. Il fut un temps où la gauche était porteuse d'idées neuves et progressistes. Du moins en donnait-elle l'illusion.
    Mais, dérive de toutes les dérives, nous en sommes là. A croire que le reste ne valait pas mieux.

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    1. Il faut bien que la gauche fasse des trucs pour avoir l'air de gauche" vu qu'ils viennent d'adopter un politique économique de droite, subitement et par hasard le lendemain de la remise d'un rapport que personne n'attendait…
      Comme elle ne peux pas abroger la peine de mort, vu que c'est déjà fait (et tant mieux), il leur reste le mariage pour tous et le droit de vote des étrangers ; pour le droit de vote des étrangers, elle ne propose pour le moment qu'un droit de vote pour les municipales, a minima donc. Elle garde le droit de vote des étrangers à toute les élections pour plus tard, comme ça elle aura quelque chose à proposer qui aura l'air de gauche…

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  14. Au fait, quand Renaud Camus écrit "le parti de l'in-nocence estime ceci ou cela", ça veut dire qu'ils ont discuté de ça à plusieurs, ou c'est juste une périphrase pour désigner Camus lui-même, un peu comme Jules César parle du "glorieux chef" dans "Obélix et compagnie" ?

    -Il est formdiable !
    -Qui ça ?
    -Ben... vous.
    -Ah, lui.

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    1. Je crois savoir que le texte des communiqués est discuté par une sorte d'instance collégiale. Mais, n'étant pas membre, je ne puis vous en dire plus.

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  15. Oui, c'est ça, formdiable !

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  16. Le poète Constantin Cavafy, le film "Mort à Venise".

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    1. Toutafé ! Signalons aussi que, depuis quelques années déjà, Camus travaille à une Anthologie de l'amour des hommes, dont on se demande d'ailleurs si elle verra jamais le jour “sur papier”, puisque, pour l'instant en tout cas, l'écrivain n'a plus d'éditeur…

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    2. Il n'a qu'à se prendre celui de Soral, il sera en bonne compagnie.

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    3. Et, sans remonter jusqu'au "Banquet" de Platon, aux "Bucoliques" de Virgile, au "Satyricon" de Pétrone ou aux "Sonnets" de Shakespeare, on peut citer "De profundis" de Wilde, "Calamus" de Walt Whitman, "La Confusion des sentiments" de Zweig, "Les Nourritures terrestres" et "Si le grain ne meurt" de Gide, "Le Condamné à mort" et "Notre-Dame-des-Fleurs" de Genet, "Plain-Chant" de Cocteau, "Alexis" et les "Mémoires d'Hadrien" de Yourcenar, "Tricks" de Renaud Camus, et quelques autres encore, qui bien sûr "ne sont pas des chefs d’œuvre de la littérature"...

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    4. Sans oublier Les Désarrois de l'élève Törless.

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    5. L'effort est louable, mais faire de ces oeuvres une traduction de la passion homosexuelle me semble une lecture biaisée et orientée alors que les sujets traités sont bien plutôt l'amour, le désir, le plaisir, la beauté, l'éphémère, le bien, le mal...
      Par ailleurs, dire que l'homosexualité est constamment traduite en de grandes oeuvres, me semble faux, et éloigné de la réalité que nous montre la communauté homosexuelle entre le défilé de la Gay Pride, et leurs moeurs sexuelles.

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  17. Que les tarlouzes s'enculent, c'est dans l'ordre des choses, il n'y a rien à redire.
    Que les pédés fassent l'apologie de leurs pratiques sexuelles qui jusqu'à une date récente étaient perçues comme déviance, voire maladie mentale, voilà qui nous fait pénétrer dans l'art consommé de la subversion post-moderne (appelée évolution des moeurs), dont l'objectif est la destruction de la famille traditionnelle, assortie de l'avortement et de la banalisation du divorce.
    Que les tantouzes revendiquent le mariage pour tous, cette obsession petite bourgeoise, voilà qui nous renvoie sans mot dire à la polygamie (rêve secret du blanco ?) prônée par la charia.
    Que les pédérastes veuillent parachever leur délirantes revendications par l'adoption, rien de plus logique au fond.
    Où sont les femmes ? Où sont les hommes ?... à partir du moment où est introduite à l'école l'invention du genre, cette aberration en contradiction absolue avec la loi naturelle. Et que dire des hétéros se mettent à ressembler à des homos ? Ici, la boucle est bouclée, no more heroes.

    Les homos, coterie influente, contribuent à la destruction du vieux monde qu'ils abhorrent. Leur religion mortifère et totalitaire s'appelle égalitarisme, universalisme, antiracisme.

    Où sont les admirables pédés d'antan, mes frères ?

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    1. Les pédés d'antan ne voulaient ni d'enfants ni du mariage.
      Encore un des effets navrants de la féminisation de la société.

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    2. @ Danny : j'en ai un tout à fait fréquentable en magasin : bon milieu, bien fait et propre sur lui, prompt à plaisanter, (presque) continent, catho et névrosé. Voulez-vous que je vous présente ?

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    3. @ fredi m. : entièrement d'accord avec vous bien sûr.

      @ Al West : non merci, vous êtes affable et trop bon cher Al.

      Saint Genet, dis-nous pour qui tu bandes.

      " Pour la première fois Querelle embrassait un homme sur la bouche. Il lui semblait se cogner le visage contre un miroir réfléchissant sa propre image, fouiller de la langue l'intérieur figé d'une tête de granit. Cependant, cela étant un acte d'amour, et d'amour coupable, il sut qu'il commettait le mal. Il banda plus dur. Les deux bouches restèrent soudées, les langues en contact aigu ou écrasé, ni l'un ni l'autre n'osant se poser sur les joues rugueuses où le baiser eût été signe de tendresse. Les yeux ouverts se regardaient avec une légère ironie. La langue du policier était dure. "

      Jean Genet, Querelle de Brest, L'Imaginaire Gallimard.

      " Cargo de Nuit " D'Axel Bauer à écouter en boucle s'impose ici, bien évidemment.

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