samedi 3 novembre 2012

Prenez les patins, le Salon est tout neuf !


Même si, bien entendu, je continuerai de tambouiller ma petite cuisine ici, ce n'est pas sans une certaine émotion que je me suis vu admettre au Salon, malgré la grossièreté hélas naturelle de mes manières, et autorisé à déposer mon premier bibelot sur le dessus de la cheminée.

12 commentaires:

  1. dire qu'il va falloir attendre un mois au moins pour en savoir plus sur cette intronisation ;)
    bravo

    ps : j'apprécie particulièrement le bon goût du choix la vignette/avatar (la même que j'ai mise en couverture pour mes mini autopublications !)

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    1. Oh, ça s'est fait très simplement, sur un simple coup de téléphone de mon ami Joseph Vebret, maître d'œuvre de ce salon.

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  2. Toutes mes félicitations, encore que si je me souviens très bien de la grand-mère - certains passages la concernant m'ont fait pleurer - ce Saniette ne me dit absolument rien.
    D'autre part j'aurais écrit : "dans les différents écrits qu'il a consacréS à Proust", mais comme vous le préconisez par ailleurs, ne cherchons pas la petite bête.

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    1. Argh ! Ce qui est terrible, dans ces billets que l'on publie ailleurs que chez soi, c'est qu'on ne peut plus y revenir pour corriger ses bourdes…

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    2. Je saurai donc quoi m'abstenir de faire ou écrire pour que vous ne vous étrangliez point. Parce que je vous apprécie et que vous manqueriez à mon PAB.

      Amicalement.
      Al.

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    3. Je vous prie de m'excuser, il eut fallu que j'écrive P.B.F., comme il existe le P.A.F.

      J'ai fait un flop. Pof !

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  3. En fait, il semblerait que René Girard ait bien parlé de Saniette dans Mensonge romantique... (Alors qu'à l'époque la thèse du bouc-émissaire n'était encore qu'esquissée.) Voyez cette émission : http://projetgirard.pagesperso-orange.fr/voix/bouc.html

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  4. On pourrait tout de même se demander si la faiblesse ne l'emporte pas sur la bonté chez Saniette. Vous dites ainsi qu'il n'hésiterait pas à se retourner contre Swann si cela devait lui permettre d'être accepté par le petit clan. J'ignore si c'est dit dans le récit ou si c'est une spéculation de votre part, mais cela me paraît en effet très vraisemblable. D'ailleurs, au cours d’un dîner chez les Verdurin, Saniette assure (en mentant sciemment) que le Duc de la Trémoïlle ignorerait que George Sand était une femme, dans le seul but de se faire pardonner de s’être montré ennuyeux. Où est la bonté là-dedans ?

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  5. Tous mes voeux de succès !
    Même si j'ai peur que le Didier Goux purgé de sa bile, et dans son costume de salon, apparaisse bien terne à nos yeux de lecteurs de blogs habitués aux dérapages assumés.

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